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Temps de lecture estimé : 15 mn
18/05/12
Résumé:  Un homme se réveille après un accident et doit travailler sa mémoire ...
Critères:  #couple fh douche revede lingerie fellation pénétratio
Auteur : Bichon_92            Envoi mini-message

Série : La mémoire perdue

Chapitre 01
Lueurs d'espoir

Trois mois que je revis.


En quelques jours, les visages m’étaient redevenus familiers ; les enfants, la famille ne m’étaient plus inconnus. Certes, je n’en avais que l’image mais je savais que nous étions proches. Des bribes de souvenirs réapparaissaient au fur et à mesure ; des images de vacances, des pièces, des sourires ; étonnamment, que des choses positives. Pour ce qui est de ma femme, je ne pouvais la croire que sur parole, mon esprit n’arrivait pas à casser la barrière me séparant des souvenirs avec elle.


Laure, presque la quarantaine, s’efforçait depuis quelques semaines de me montrer des photos de nous, des films de vacances ; vingt ans de vie commune. De la jeune fille svelte et sportive, elle s’est transformée en une femme un peu moins svelte mais toujours ravissante. À y regarder de plus près, l’homme qui vit avec elle, moi, a suivi le même parcours qui marque le visage et le corps, des années qui passent : un peu trop le laisser-aller des situations établies.


Après un mois dans ce centre, je retrouvais une certaine autonomie : toilette, repas, premiers pas. Plus besoin de l’aide de ma femme pour m’habiller, pour rejoindre la chaise dans la douche, pour manger. Les bras libérés des plâtres encombrants, je pouvais enfin pisser tout seul !


Au bout de deux mois, je remarchais ; encore un peu saccadé, encore besoin des béquilles mais les progrès étaient là. Mais surtout, j’allais quitter ce centre de rééducation intensive.


Tout ça à cause d’un maudit accident de deux roues : une voiture qui n’a pas freiné, un vol plané sur la chaussée et un mur pour mettre fin à une glissade. S’ensuivit un coma de quelques jours avant de me réveiller.


Le troisième mois fut donc le retour à la maison, le retour à la vie familiale. Le premier soir, je la découvris, ou plutôt la redécouvris : après avoir couché les enfants, Laure, que je n’arrivais toujours pas à appeler « chérie », vint me rejoindre dans la chambre ou j’étais déjà allongé dans le lit, fatigué d’avoir monté les marches menant à la chambre conjugale. Deux mois que nous étions ensemble, à mes yeux, et nous n’avions pour l’heure qu’échangé de simples baisers du bout des lèvres. Elle commença à se déshabiller de manière routinière. Sa chemise et son pantalon enlevés, elle fut devant moi en sous-vêtements : un shorty en coton coordonné avec un soutien-gorge du même tissu blanc.



J’avais envie de la toucher, de la sentir pour essayer de m’aider à faire ressurgir des souvenirs, des sensations. Laure me laissa poser mes mains sur ses cuisses ; la douceur de sa peau et l’excitation de la toucher pour la première fois me firent un frisson dans le bas-ventre. Je l’attirai vers moi, ses genoux venant se poser de chaque côté de mes cuisses. Mes lèvres vinrent se poser dans son cou et remontèrent jusqu’aux siennes. Naturellement, elle ouvrit la bouche et nos langues se mêlèrent. Corps-à-corps, mes mains découvrirent son dos pour en détacher l’agrafe. Passant sous le tissu de son shorty, la rondeur de son postérieur emplit les paumes de mes mains. Deux mois que j’imaginais comment cela pourrait se passer avec ma femme…



Nous nous allongeâmes, glissés dans les draps. Je la caressai, découvrant des seins fermes et bien ronds, découvrant aussi la douceur de son sexe intégralement épilé, après avoir ôté le dernier rempart vers son intimité. Deux mois sans sexe et pourtant caresser un corps était naturel, habituel. Des caresses sur ses seins, je descendis ma main sur sa fourche afin d’en sonder la douceur. Mon doigt glissa sur ses grandes lèvres, les écarta afin de mettre à nu son clitoris que j’excitai. Pas une réaction, même pas un souffle accéléré. Plongeant mon doigt à l’intérieur de son sexe, je tournai lentement entre ses chairs. Un deuxième doigt le rejoignit :



À ces mots, elle se redressa et vint m’embrasser tout en me caressant du torse jusqu’au bas-ventre. Elle saisit mon sexe dans sa main et me masturba doucement au travers de mon caleçon. Sa main était douce, trop douce. Elle se releva sur les genoux, s’installa entre mes cuisses. Laure attrapa les élastiques et fit glisser mon caleçon pour me l’enlever. Quand sa langue vint se poser sur mon gland, mes hanches se levèrent pour prendre possession de sa bouche : je ne voulais pas de préliminaires délicats, je voulais être au fond de sa gorge, la sentir m’aspirer, la sentir m’avaler. Elle contra mon avancée en relevant la tête et je me laissai faire à ses succions trop délicates à mon goût. Ma main se posa dans ses cheveux et, avant même que je ne puisse imprimer le rythme souhaité, elle la repoussa.



Renonçant, je relâchai mes muscles, posai la tête au fond de l’oreiller. Étonnamment, ses mouvements se firent plus rapides, plus appuyés. Deux mois sans baiser ! Il ne fallut que quelques secondes de ce traitement pour que la sève monte et que je lui déverse mon plaisir dans la bouche. Elle fut surprise mais ne sortit pas mon sexe de sa bouche avant que le flot ne s’arrête : la peur de répandre mon jus sur le lit, sur moi, la dissuada de me libérer. Avalant sa salive, elle me dévisagea :



Elle me coupa :



Elle se leva, des traces de sperme aux commissures des lèvres, pour rejoindre la salle de bain. Putain, ça fait du bien ! fut ma seule pensée. Elle rejoignit la chambre sans un mot et je la remplaçai dans la salle de bain pour une bonne douche. L’eau coulait quand elle entra dans la salle de bain.



La vitre de séparation l’aidait à parler. Laure, que je commençai à découvrir, était une femme assez réservée, assez timide, et surtout assez bourgeoise dans ses attitudes : très proche de l’éducation de ses enfants, de la gestion de la maison, des comptes, elle assumait pleinement le rôle de maitresse de maison tout en exerçant un travail salarié en même temps.


J’ouvris la porte et lui attrapai le bras pour l’amener sous la douche avec moi.



Elle n’osa se rebeller et je l’appuyai sur le mur carrelé. L’eau coulait sur nos corps, enfin le mien, et sur son pyjama ultra glamour. Le temps de faire glisser les vêtements au sol et ma langue s’insinuait entre ses cuisses. Je la retournai et continuai le même manège de ma langue, cette fois-ci dans son sillon. Ouvrant ses globes, je pointai celle-ci contre son anus quelques secondes avant de me relever et me coller dans son dos. Laure passa les mains entre nos corps et me prit le sexe en main : elle décalotta mon sexe déjà tendu. Il glissait entre ses fesses pendant que je pétrissais ses seins.


L’attirant vers moi, elle se cambra et dirigea mon gland à l’entrée de son sexe. Progressivement, je pris possession d’elle ; alternant les allers retours lents et rapides, Laure eut enfin sur le visage les traits du plaisir venant. Il me fallut plusieurs minutes avant qu’elle ne lâche quelques soupirs : rien de bien excitant, rien de bien vocal, juste un souffle accéléré. À se demander si elle ne s’emmerdait pas un peu avec ma bite qui la remplissait. Un dernier coup de reins et je vidai cette fois-ci mon plaisir dans son antre.



Nous sortîmes de la douche ensemble, et je lui posai son peignoir sur les épaules. La fin de la soirée fut au lit, à regarder une quelconque série à la télé, dont, pour le coup, j’avais l’impression d’avoir déjà vu l’épisode.


À la fin du troisième mois, toujours aucun souvenir de ma vie conjugale ; j’avais bien des souvenirs autour de notre famille, des enfants, des vacances ensemble, mais tout ce qui avait trait a une vie sentimentale avec Laure ne revenait pas. Coté sexuel, il n’y avait pas de progrès non plus. Certes nous faisions l’amour mais il n’y avait pas d’émotions autres que le charnel, pas de feeling particulier. Plus que ça, je ne trouvais en cette femme rien qui puisse assouvir mes envies sexuelles : nos ébats se limitaient à un accouplement de deux personnes, à la missionnaire, en levrette exceptionnellement, mais toujours de manière très peu coquine. Nous avions parlé de sexualité mais le résultat avait été d’entendre que depuis nos vingt ans de vie commune nous avions une vie sexuelle épanouie comme celle que nous vivions actuellement ! En résumé, papa dans maman dans la chambre à coucher après 22 h 00 et sans fioritures ! Enfin, trois mois et toujours pas de souvenirs.


Mes séances avec la psychiatre ne donnant pas plus de résultat, je fus confié à une spécialiste du post-coma qui exerçait en cabinet privé. Le premier rendez-vous consista en un long monologue de ma part retraçant les évènements tels qu’ils étaient survenus, enfin tels qu’ils m’avaient été racontés, ainsi que le travail entamé depuis ma sortie du coma. J’observais, tout en parlant, cette femme qui devait avoir mon âge ; bizarre de se confier à un médecin qui est dans la même tranche d’âge. Quand on est jeune, on respecte le médecin car il est notre ainé, il inspire la sagesse ; là j’étais presque à remettre en cause ses qualités avant même de savoir si elle pouvait m’aider. Quoiqu’il en soit, c’était une femme de belle stature, très chic, apprêtée comme une femme qui prend soin d’elle et de son image. Ni belle, ni laide, qui passe dans la rue sans que l’on se retourne. Je restais sur ma faim de cette première séance qui se conclut sur ses mots :



De retour à la maison, nous fouillâmes, avec ma femme, dans la pile de photos. Je tombai sur une photo d’elle en maillot de bain à la plage où je la trouvai superbe. Elle en prit une autre où elle était assise dans un canapé dans notre ancien appartement, dont je n’avais pas le moindre souvenir.


Le lendemain, je fus pris à l’heure à mon rendez-vous de 15 heures.



Assis dans un fauteuil, et non pas un divan comme je pensais que cela devait se faire, Solange me demanda de décrire la photo. Ma mémoire immédiate semblait fonctionner à merveille. Elle m’obligea à me concentrer de plus en plus comme si je souhaitais entrer dans la photo. Une heure passa à décrire un bouton de chemise, la couleur du canapé, des rideaux qui ondulent. Enfin, que ce que j’avais vu sur la photo.



Arrivé à la maison et épuisé par cette heure intensive mentalement, je me posai dans le canapé du salon à siroter une bière bien fraiche. Peu coutumier de l’alcool, ce breuvage me tourna la tête et me fit entrer dans un état second, relaxé. Je repensai à cette photo. Fermant les yeux, j’eus comme un flash, une vision : ma femme assise à son bureau, tapotant sur son clavier d’ordinateur. Cela ne dura que l’espace d’une fraction de seconde. Elle était habillée telle que je l’avais vue partir ce matin au travail. Je mis cela sur le compte de la fatigue et, ne résistant pas, je m’endormis. Je fus réveillé par le bruit du scooter de Laure. Après avoir enlevé son manteau, elle m’apparut telle que dans mon flash.



Elle m’embrassa plus intensément que d’habitude, un sourire éclairait son visage plutôt fermé ces derniers temps. Nous dinâmes avec les enfants et, à peine couchés, Laure vint se lover contre moi, encore sous l’effet de ce premier souvenir.



Laure se colla encore plus contre moi et m’embrassa amoureusement. Sa main descendit le long de mon corps sans autre but que d’attraper mon sexe emprisonné dans mon boxer.



Sans attendre ma réponse, Laure glissa contre mon corps et sa bouche prit possession de mon sexe avant même qu’elle ait fini de retirer mon boxer. Sa langue tournoya autour de mon gland pendant que sa main s’activait sur ma tige, l’enserrant plus fermement que d’habitude. Elle venait buter le fond de sa gorge avant de ressortir pour reprendre sa respiration. Elle leva la tête et d’un regard amoureux me lança :



Pas le temps de, qu’elle était déjà sur le ventre, appuyée sur les coudes dans l’attente que je m’installe devant elle. Elle posa ses mains sous mes cuisses et mon sexe glissa entre ses lèvres. Elle m’attira vers elle pour que j’ose aller plus profond, plus vite. Elle salivait sur mon sexe et reprenant sa respiration :



Laure me réemboucha et continua ce traitement diabolique. Quand son doigt titilla mon anus, il n’en fallut pas plus pour que je lâche tout après l’en avoir informée. Elle s’empara alors de mon sexe et me masturba rapidement, gardant mon gland coincé entre ses lèvres. Un premier jet jaillit dans sa bouche et le second sur ses lèvres qu’elle ouvrit. Ses yeux dans les miens, elle me regardait alors que ma semence se déversait autant dans sa bouche que sur son visage. C’est moi qui poussai un râle de contentement quand le flot s’arrêta. Nous restâmes quelques secondes ainsi.



Je m’endormis comme un bébé quelques minutes plus tard.


Le lendemain, de retour dans le cabinet de Solange, celle-ci arriva en retard. Elle était en tenue de sport, le visage rosi par un jogging matinal : un leggings noir et un tee-shirt blanc lui pressaient le corps. Je lui racontai le flash de la veille alors qu’elle nous ouvrait la porte de son cabinet.



Solange quitta la pièce ou je venais de m’installer et passa dans une pièce contigüe dont elle ferma la porte. Assis sur le fauteuil, je me relaxais en me focalisant sur l’historique de notre séance. Respirer profondément, faire le vide dans sa tête, visualiser l’endroit intérieurement. En quelques secondes, la voix de Solange, son visage, notre travail s’imprégnèrent dans mon esprit.


Me concentrant un peu plus, j’eus un flash. Mais celui-ci n’avait rien à voir avec ma mémoire ! Cela ressemblait plus à un tour de mon imagination : j’avais vu dans mes pensées Solange appuyée sur un lavabo en train de se mouiller le visage. Elle était penchée en avant, les mains contre le visage, les fesses tendues en arrière, moulées dans son leggings : un joli cul, que je n’avais pas imaginé lors de notre première rencontre, faute à un tailleur très strict. J’essayai de me sortir cette vision de l’esprit et me reconcentrai de nouveau.


Après quelques minutes, un deuxième flash m’embruma l’esprit : cette fois-ci, Solange était debout, face à un miroir en sous-vêtements en train de s’attacher les cheveux. Remontant de ses mollets qu’elle avait fins, ses genoux un peu potelés, des cuisses fermes jusqu’à son postérieur, je détaillai son corps avec un imaginaire si réel. Une culotte en dentelle blanche transparente l’habillait et le reflet de son corps dans le miroir dessinait deux petits seins dans un écrin de dentelle blanche. Dans mon imagination, Solange avait un corps musclé et bien dessiné qui s’opposait à l’image très sophistiquée qu’elle laissait paraitre.


J’ouvris les yeux brusquement pour me ramener à la réalité. J’attendis cinq bonnes minutes avant que ma « conseillère » en mémoire n’apparaisse dans son cabinet. Sa tenue sportive avait été remplacée désavantageusement par un chemisier sombre sur un tailleur pantalon noir.



Je racontai à Solange mes deux visions. Elle était concentrée et ne m’interrompit que lorsque je lui dévoilai un détail qui piqua un peu plus sa curiosité :



Solange était tout aussi perturbée que moi. Elle consacra le reste de la séance à travailler sur la deuxième photo comme nous l’avions fait la première fois, sans aucun résultat.



Chez moi, je gardai cet épisode pour moi ; Laure aurait pu être perturbée par mes visions « déplacées ». Il n’en était pas moins que j’avais aimé cette pensée et savoir que j’avais vu juste me perturbait.


Voilà où j’en étais après trois mois : au fond de moi j’attendais impatiemment le prochain rendez-vous.