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Temps de lecture estimé : 13 mn
02/03/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  La soirée chez Thomas se poursuit...
Critères:  fhh couplus intermast cunnilingu anulingus double confession -couple+h
Auteur : A.Keelt            Envoi mini-message

Série : À l'ombre des Carpathes

Chapitre 03
Soirée entre collègues

Parti en voyage d’affaire en Europe Centrale, je me laisse aller à une douce rêverie dans l’avion, grâce à une charmante voisine, rêverie (pas la charmante voisine, hélas !) jusque sous la douche.


Après une dure journée de labeur avec Monika, Richard retrouve son ancien collègue Thomas qui les invite à dîner.









Il y a trois ans, le dernier vendredi de l’année, la direction du centre a organisé un réveillon rassemblant tous les employés et leurs conjoints pour ceux qui n’étaient pas célibataires, ou une call-girl pour ceux qui souhaitaient se donner une image « famille » ! Au cours de la soirée, les commerciaux locaux ont fait boire Monika plus que de raison, tout le monde les entendait qui rigolaient fort. Ça semblait bon esprit et, à un moment, c’est Anjelika qui me l’a fait remarquer, on ne les entendait plus, je lui ai dit que tout le monde était majeur et vacciné, que c’était le réveillon, qu’elle ne devrait pas s’inquiéter, bon elle m’a convaincu d’aller faire un tour et au niveau de l’atelier, on a entendu les rires qui semblaient provenir des vestiaires où les gars se changent quand ils rentrent d’un chantier, et la voix de Monika qui disait « non, non », faiblement, avec le ton traînant caractéristique quand on a un verre dans le nez, et un des commerciaux qui disait :


  • — Allez Monika, ça c’est un non qu’ose pas dire oui, c’est la nouvelle année, faut fêter ça, hein !

Et les rires repartaient. On a jeté un œil par le petit carreau de la porte, et on a vu Monika, le chemisier ouvert, les cheveux en bataille, collés par la sueur. Elle semblait ne tenir debout que parce que les types la soutenaient, des mains qui lui malaxaient les seins sans ménagement. L’un d’eux avait passé la main sous sa jupe et de l’autre commençait à ouvrir son pantalon et à se caresser. Ils l’ont assise sur un des bancs et continuaient à la tripoter, et celui qui s’était déshabillé l’a attrapée par les cheveux et a approché son sexe à moitié bandé en se masturbant juste sous ses yeux. Anjelika m’a dit :


  • — Laisse, j’y vais.

Monika continuait à grogner « non non » en essayant de repousser sa tête en arrière, mais il la maintenait fermement en lui disant :


  • — Allez, tu te rends compte de la chance que tu as, trois belles queues rien que pour toi, c’est quand même mieux que de passer la soirée avec tes collègues du département comptable, allez, tu vas voir, on va te faire grimper aux rideaux, ma belle.
  • — Ça oui, elle a bien de la chance.

La voix d’Anjelika a claqué d’un seul coup. Ils ont tourné la tête vers elle en même temps qu’ils arrêtaient de rigoler. Monika en a profité pour essayer de se mettre debout, mais elle est retombée lourdement sur le banc.


  • — Par contre je ne sais pas si elle, elle va vraiment en profiter dans son état, a ajouté Anjelika en avançant vers les trois commerciaux.

De sa main droite elle a attrapé le sexe qui dépassait du pantalon du plus entreprenant et a passé ses ongles sous les couilles du type. De là où j’étais, j’ai clairement vu le sang affluer simultanément dans sa queue et dans sa tête, il est devenu tout rouge et a bégayé « si, si, Madame » – il savait très bien qu’elle était mon épouse et qu’il avait intérêt à se méfier s’il tenait à son job, en même temps n’était-elle pas en train de lui grattouiller délicatement les bourses ? J’ai pris discrètement une photo avec mon portable. Le gars s’est un peu repris :


  • — Ça va lui faire du bien, elle est d’accord, on la connaît, hein les gars, elle aime bien qu’on s’occupe d’elle.

Les deux autres ont acquiescé de la tête, en essayant de comprendre ce qui se passait.


  • — Je crois qu’elle ne va pas en profiter, moi, a répliqué Anjelika en serrant fermement les couilles et en entrant ses ongles dans la chair.

Pour ma part, j’adore quand elle joue avec ses ongles longs, mais avec douceur, et je peux te dire qu’il n’y avait pas une once de douceur ni dans ses gestes ni dans son regard ! À mesure qu’elle serrait, son sexe ramollissait.


  • — Allez-vous-en, et laissez-la tranquille.

Son ton était sans appel. De mon côté, j’ai entr’ouvert la porte et j’ai appelé :


  • — Chérie, tu es là ? tu l’as retrouvée ?

En m’entendant, le gars a remballé sa marchandise – j’imagine que se faire attraper, en pleine fête de réveillon, par un des patrons du centre avec la bite dans la main de la femme du patron devait lui paraître plus risqué que d’abuser d’une fille de la compta ! – et ils se sont carapatés rapidement. Ça te donne une petite idée du caractère d’Anjelika ! Monika était complètement dans les vapes. Vue son haleine, son verre n’avait pas dû être souvent vide ! Nous avons un peu rajusté sa tenue – je me suis dévoué pour faire rentrer ses adorables seins dans son soutien-gorge et pour rebaisser sa jupe, non sans admirer sa culotte en satin blanc et le haut de ses cuisses. On l’a montée, tant bien que mal, dans mon bureau – heureusement que nous n’avons croisé personne – et nous l’avons allongée sur la moquette. Nous lui avons laissé un petit mot avec nos numéros de téléphone.


  • — La pauvre, une si belle fille, a dit Anjelika.
  • — Tu es absolument charmante aussi, ai-je ajouté en remontant négligemment ma main sur ses fesses.
  • — Tu ne vas pas t’y mettre aussi… Enfin, pas tout de suite, a-t-elle minaudé, et nous sommes repartis faire quelques mondanités.

Je te passe la soirée à commenter le taux de croissance de l’année ou l’impact de la crise. Sur le coup de quatre heures du matin, nous sommes remontés au bureau, Monika dormait toujours. Elle avait l’air un peu apaisée et ne s’est pas réveillée lorsque nous sommes descendus au parking. Anjelika s’est installée derrière à côté d’elle, a posé la tête de Monika sur ses genoux. Pendant que je conduisais, je pouvais voir dans le rétro Anjelika lui caresser les cheveux et le visage en chantonnant doucement. À la maison, je l’ai portée jusqu’à la chambre d’amis et j’ai rejoint Anjelika dans la chambre. Je me suis écroulé sur le lit pendant qu’elle se déshabillait. Je me rappelle m’être dit que j’avais vraiment de la chance en voyant sa robe de soirée glisser le long de ses hanches et en constatant qu’elle n’avait pas mis de culotte – probablement le souci du détail pour qu’on ne voie pas de marque. Encore perchée sur ses talons, penchée en avant pour attraper je ne sais quel démaquillant, elle était vraiment très désirable. Je me suis déshabillé pendant qu’elle partait prendre une douche, ses hanches dodelinant pendant qu’elle s’éloignait vers la salle de bain et…


Quand je me suis réveillé, c’était déjà le lendemain matin, de sous la couette j’apercevais le grand jour filtrer à travers les rideaux de notre chambre. Anjelika était tout contre moi, nue, son corps rayonnant de chaleur accumulée. Je me suis serré un peu plus contre elle – j’étais plutôt en bonne forme, si j’en juge par l’érection matinale qui battait contre mon ventre. J’ai commencé à lui caresser le bas du dos, à l’endroit où se séparent les fesses, l’intérieur des cuisses, où c’est si doux, tout en lui coulant des baisers dans le cou. Je lui ai soulevé la jambe, elle a esquissé, à peine, un mouvement pour me permettre de poser mon sexe contre ses lèvres. Quelques aller-retour superficiels, mon doigt sur son clitoris, et je suis entré doucement en elle, tout doucement, comme pour ne pas la réveiller, pas trop vite. Elle s’ouvrait insensiblement, sans forcer, comme une force tranquille qui m’aspirait. L’un contre l’autre, l’un dans l’autre, plein de chaleur, j’ai commencé à aller et venir, avec lenteur. Ses mains ont agrippé mes cuisses et accompagné mes mouvements du bassin. Dans une respiration elle m’a soufflé :


  • — Ne t’arrête pas mais ne réveille pas Monika, la pauvre elle pleurait dans son sommeil, je l’ai amenée avec nous.

En levant les yeux hors de la couette, j’ai effectivement vu la tête de Monika qui émergeait de la couette de l’autre côté de notre lit, l’air apaisé, le souffle tranquille. Tu imagines un peu, le rêve de tout homme, se réveiller comme ça ! Autant dire que j’ai redoublé de vigueur, je sentais que la situation plaisait également à Anjelika. Je sentais le sang affluer dans son sexe, ses muscles se contracter et me happer, son bassin rouler pour aller me chercher toujours plus loin, nos souffles un peu plus profonds, les draps qui frottent. J’allais et venais, le visage enfoui dans les cheveux d’Anjie, les yeux rivés sur Monika, quand soudain elle a ouvert les yeux, et a rendu à Anjelika un délicieux sourire. J’ai arrêté de bouger, mon sexe toujours au chaud, mais malgré la couette notre activité ne devait laisser que peu de place au doute. La main d’Anjelika a émergé et est venue se poser sur le visage de Monika :


  • — Comment te sens-tu ? Est-ce que ça va mieux ?

Pour toute réponse, Monika a fermé les yeux et s’est laissé aller sous la main douce d’Anjelika. Elle a laissé échapper un :


  • — Oui, oui, quels affreux types.

Anjelika a repris son mouvement d’ondulation sur moi pendant que sa main descendait dans le cou de Monika. Elle l’a attirée vers nous.


  • — Viens te réchauffer si tu veux.

Monika s’est laissée faire et est venue se lover contre Anjelika, poitrine contre poitrine, cuisse contre cuisse. Les mains d’Anjie la cajolaient, exploraient chaque centimètre carré de sa peau. Des hanches d’Anjelika mes mains sont passées sur celles de Monika, qui a eu un imperceptible mouvement de recul.


  • — Ne crains rien, lui a susurré Anjie en lui prenant la main et en la posant sur mon épaule, Thomas sait être très doux.

J’étais au bord de l’explosion, et pourtant je voulais prolonger ce moment, je nageais en plein dans la demi-conscience du réveil, et pourtant les reins d’Anjelika contre mon ventre, les doigts de Monika sur mon dos étaient bien réels !





Et en même temps, Anjie allait et venait sur mon sexe, de plus en plus vite, sa bouche contre celle de Monika, tous trois soudés. Quand la main de Monika s’est glissée entre nos cuisses et que j’ai senti ses doigts effleurer mon sexe, j’ai joui. Ce ne fut que la première fois : ce jour-là, je crois que nous nous sommes finalement levés vers dix-huit heures, le soleil s’était déjà recouché – et nous avions passé l’essentiel de la journée à cheminer sur les sentiers du plaisir. Depuis, Monika partage régulièrement nos jeux, comme ce soir. Si le courant est passé immédiatement avec Anjelika, j’ai mis plus de temps à l’apprivoiser. Au début je ne pouvais pas la toucher ou lui faire l’amour sans qu’elle ait en même temps un contact physique avec Anjie. Maintenant il lui suffit de la voir, je ne sais pas comment dire, c’est comme une forme de communion, un côté un peu mystique.




Nous étions toujours nus, à discuter en prenant l’apéritif, lorsqu’Anjelika est revenue. J’allai me rhabiller mais Thomas me retint par le bras.



Elle avait passé un t-shirt blanc sur le devant duquel était inscrit « LOVE Paris » en petits diamants, et une paire de mules à talons. À chaque pas, son t-shirt remontait de quelques centimètres et dévoilait une fine culotte noire en tissu transparent.



C’est donc fort peu vêtus que nous avons dîné, sommairement, de champagne et de toast. Plaisirs de la bouche, plaisir des yeux également, à contempler Anjelika, le visage rayonnant, à peine quelques rides discrètes autour de ses yeux rieurs. Mon regard se perdait régulièrement entre ses jambes où, sous son slip, se dessinait élégamment sa fente.



Instantanément, les machines se mirent en branle, et sortant de leur demi-sommeil, s’étirèrent. Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle tienne fermement nos deux sexes dressés, un dans chaque main. Chacune semblait douée d’une vie indépendante, alternant de légers mouvements verticaux avec de délicates pressions à la base, le tout lui permettant d’obtenir, à la force du poignet, une fermeté à toute épreuve.


Thomas échappe à sa prise et se coule entre ses cuisses, la soulève un peu pour faire glisser sa culotte. Elle en profite pour saisir mon sexe à deux mains, une main sous les couilles, une main enserrant ma colonne, s’amusant à décalotter mon gland. Thomas la repousse un peu en arrière, s’installe comme il peut entre la table basse et le canapé. Il enfonce consciencieusement sa tête entre ses jambes, sa langue entre ses lèvres, titille un peu en pointant la langue, repasse avec le plat de la langue. Le plaisir qu’il lui donne se transmet à ses mains, qui accélèrent, ralentissent, serrent plus ou moins. Elle se penche vers moi, sa bouche m’absorbe, un peu, beaucoup, passionnément, un peu plus, remonte, redescend, ses yeux remontent aussi, vers les miens, rieurs, avec une petite lueur de défi pendant que sa langue chatouille mon gland, qui me semble – est-ce la perspective ? sa dextérité ? le fait de n’avoir pas joui encore ? – gros, énorme, qui disparaît pourtant complètement entre ses petites lèvres.


Thomas se redresse. Il n’a rien perdu de sa vigueur. Il aide Anjelika à se mettre debout, l’installe sur moi, un genou de chaque côté de mes cuisses. Sa main attrape mon sexe pendant qu’elle m’enfile un préservatif, l’aide à trouver l’entrée secrète qu’il a préparée. J’entre un peu, beaucoup, passionnément. Chaleur intense autour. Chaleur humide. Sa chatte est un écrin de satin, elle m’aspire, je m’engouffre complètement en elle. Elle laisse échapper un petit cri. Thomas s’est remis à genoux, embrasse ses reins, ses mains emprisonnent ses seins par dessous le t-shirt. Mes yeux sont plongés dans ses yeux, immenses de bleu. Doucement, tout doucement, elle s’élève, je ne bouge pas, ses hanches montent haut, se laissent retomber. Thomas s’engouffre dans le sentier étroit, plonge la langue, baisers mouillés. Mouvements de bassin qui enflent, ses yeux ont la « tremblance » d’une flamme, chaque fois que la langue de Thomas s’enfonce, ils vacillent un peu plus, elle coulisse un peu plus fort.


Je vois Thomas qui se relève de nouveau. Se place juste derrière elle, d’une main sur la nuque arrondit son dos, la pousse un peu plus sur moi, dégage un passage. De l’autre main il tient son sexe, qu’il guide. Anjelika cesse de bouger, souffle, je sens – du dedans – son corps qui cherche à s’ouvrir au maximum, murmure « viens, viens », tend ses reins vers l’arrière, vers son homme dressé, je sens qu’il s’engouffre dans la brèche, mon sexe se retrouve un peu plus sous pression, de l’autre côté de la fine paroi, le sexe de Thomas viens de se joindre à la danse. Elle nous emmène, nous donne le rythme, la cadence, nous sommes des marionnettes à l’intérieur d’elle. Elle nous donne le la, en crescendo, à mesure que la marche lente, la mise en route, sous tension, prend de l’ampleur, lui, moi, lui, moi, elle, partout, qui nous encourage, qui s’accroche ongles dehors à mes épaules, leurs poids sur moi. Elle n’est plus qu’une boule d’énergie et de plaisir, plus rien n’existe vraiment que le mouvement, alternatif, nos trois corps accrochés comme autant de wagons, elle nous reçoit pleinement, sa voix s’élève, rauque, tendue, ses ongles toujours plus profond, moi au fond de son ventre, Thomas enchaîné à ses reins, peaux qui claquent, l’océan de ses yeux chavirés, ses seins comme autant de vagues sous le « LOVE Paris ».


Thomas accélère, plus vite, plus gros, je le sens à mon sexe emprisonné, étreint entre les murs de chairs, qui étouffe, qui veut aller plus loin, qui sent les saccades de Thomas qui l’emplit, secousses qui l’envahissent, par mimétisme je jouis à mon tour alors qu’elle n’est plus qu’un cri qui vient des profondeurs de sa gorge, littéralement empalée sur nous. Silence entrecoupé de respirations qui cherchent à se reprendre, corps encore tétanisés, mouvements réflexe de son ventre qui part vers l’avant, Thomas qui lui masse doucement les épaules et se retire, la prend dans ses bras, la soulève et la serre fort dans ses bras. Nous reprenons nos esprits comme on rentre au port, l’air un peu défait d’avoir traversé les flots déchaînés. Je m’aperçois qu’elle n’a pas quitté ses mules, ni son t-shirt. Sa culotte par contre a fini engloutie quelque part et c’est cul nu qu’elle repart, non sans m’avoir adressé de la bouche et de la main un baiser, et avoir embrassé Thomas.



Thomas me propose de me ramener à mon hôtel.