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n° 14791Fiche technique20563 caractères20563
Temps de lecture estimé : 13 mn
01/02/12
Résumé:  Suite de mon voyage en Slovaquie.
Critères:  fh fhh grp fbi extraoffre collègues voyage fellation cunnilingu pénétratio -totalsexe -groupes
Auteur : A.Keelt      Envoi mini-message

Série : À l'ombre des Carpathes

Chapitre 02
Première journée

Parti en voyage d’affaire en Europe Centrale, je me laisse aller à une douce rêverie dans l’avion, grâce à une charmante voisine, rêverie (pas la charmante voisine, hélas !) jusque sous la douche.





Arrivé au bar de l’hôtel, je m’installe à une petite table dans un box. Rapidement, le serveur vient prendre ma commande. Je sirote ma bière en regardant la chanteuse sur l’estrade se dandiner en chantant – en slovaque – des tubes rock’n’roll des années 70. Plutôt mignonne, pas très grande, les traits cachés par un bon centimètre de fond de teint, sa jupe moulante ne cache pas grand-chose de son anatomie. On voit en particulier qu’il n’a pas dû lui être très facile de l’enfiler ! Ma pizza et ma bière avalées, je me décide à remonter dans ma chambre.


L’idée d’aller faire un tour – et la perspective de ne pas finir la nuit seul – est plutôt plaisante, mais le premier rendez-vous du lendemain est prévu à 8h30, et il faut que je relise quelques notes avant de dormir. En comptant la demi-heure de taxi pour rejoindre les bureaux de la SODOMEX (SOciété de DOmotique et de Mesures EXpérimentales), qui a la bonne idée de m’employer comme auditeur interne et accessoirement de vendre des produits de haute technologie. Mise en place après-guerre par l’État sous la tutelle du ministère de l’industrie et de la défense, sa vocation était de soutenir l’essor industriel français en fournissant aux entreprises françaises les outils, processus et systèmes dont elles avaient besoin. Ses activités s’étendent maintenant dans de nombreux domaines, allant du développement et de la fourniture « clé en main » de systèmes d’armes intégrés mais aussi des machines-outils et de la robotique pour l’industrie. Cette diversification permet en outre d’avoir, dans certains pays, une activité présentable justifiant la présence d’un personnel hautement qualifié…


Si la mondialisation rime parfois – surtout dans certaines provinces françaises – avec délocalisation, cela signifie également expansion géographique pour d’autres ! C’est d’ailleurs pour cette raison que la SODOMEX a été amenée à ouvrir un centre en Slovaquie, afin d’accompagner la délocalisation de certaines industries dont l’automobile est la plus symbolique. Les affaires marchent bien, du moins marchaient bien jusqu’à la crise qui a mis un frein aux ventes de voitures, et a par conséquent ralenti la vente d’usines « clé en main ». Il me revient, en tant qu’auditeur, de m’assurer que tout est bien en place pour éviter les malversations, les écritures comptables bizarres – toutes sortes de choses que l’on voit souvent fleurir en temps de crise. Voilà pourquoi, dès le lendemain, je devais poser les bases d’une étude approfondie des comptes, des processus des décisionnels, de la gestion des dépenses, pour in fine produire, quelques semaines plus tard, un rapport complet sur les opérations slovaques.


L’objectif premier de ce type de mission – qui consiste essentiellement à recouper entre elles des files ininterrompues de chiffres, activités des plus sexy s’il en est… – est de détecter à temps les cas de corruption, afin de les prévenir suffisamment tôt, voire d’étouffer l’affaire si besoin est. D’autres objectifs viennent parfois se greffer – descendre le patron local pour lui substituer quelque favori(-ite) d’un des pontes, forcer la ré-allocation de budgets vers d’autres activités… Les guéguerres classiques qui font le pain quotidien du monde des affaires, où l’on peut s’entretuer avec le sourire et en avalant des petits fours. Pour ma part, j’apprécie ce job, les missions sont variées et je vois du pays – j’essaye de reprendre à mon compte la devise « une femme dans chaque port », ou du moins de découvrir les spécialités locales. En outre, j’ai développé au fil des ans une réputation de « barbouze », sous prétexte que je ne rends des comptes qu’au numéro deux du Groupe, et que certaines de mes missions m’ont parfois mené – par le plus grand des hasards – dans des contrées où la SODOMEX a par la suite signé quelques-uns de ses contrats les plus controversés. Réputation qui fait fondre une bonne partie de la gent féminine du siège social.


De retour dans ma chambre, je m’installe sur le lit, allume mon PC pour récupérer mes messages électroniques et lire le dossier SODOSLOV. En parallèle, j’allume la télé pour couvrir le bruit de la clim – le film X du jour me semble tout à fait indiqué. Le film est déjà commencé lorsque je trouve la chaîne adéquate. Dans un parc verdoyant, une jolie brune vue de dos monte et descend sur une queue surdimensionnée. De son propriétaire, allongé dans l’herbe, on ne voit pas la tête qui a disparu sous la poitrine opulente de la brune. Le cylindre de chair monte et disparaît dans la chatte totalement épilée avant de ré-apparaître, de laisser apercevoir un gland énorme et luisant, et se ré-enfonce profondément, arrachant des « Hon Hon Hin Hin » à la jolie brune. Malgré le violent mouvement de piston, ses seins ne bougent quasiment pas, preuve d’un silicone de bonne tenue.


Soudain les bords de l’écran s’obscurcissent. Deux jambes musclées s’y encadrent, pendant qu’une main écarte fort peu délicatement l’anus de la brune, et y présente une seconde queue revêtue d’un préservatif. D’une poussée, le deuxième larron s’enfonce dans le cul de la brune, aussi profondément que son collègue l’est dans sa chatte. Elle hurle, crie que c’est trop bon – du moins c’est ce que je crois comprendre, même si le plan de coupe sur son visage montre une mâchoire crispée. Puis retour sur les pistons qui s’enfoncent alternativement. Pas de message intéressant dans ma boîte mail, sinon un petit mot de Thomas, le responsable de la branche ingénierie du centre de Bratislava. Après quelques minutes de double pénétration, la brune s’accroupit entre les deux hommes debout, une main sur chaque sexe qu’elle branle frénétiquement. Ayant appris que je passais ici, il me propose qu’on se voie un soir. C’est vrai que cela fait un bail qu’on ne s’est vus : nous avons commencé ensemble il y a quinze ans au département Études & Marketing.


Dans un ensemble de râles les deux mâles déchargent abondamment sur le visage et les seins de la brune, qui se pourlèche et les nettoie tous les deux de la bouche, avant de se lever et de dire (en anglais) « quelle belle journée ». Le plan suivant la montre de nouveau habillée – micro-jupe, chemisier transparent, talons vertigineux –, en train de rentrer dans un immeuble cossu. Nous avons collaboré sur de nombreux projets, et n’étions jamais les derniers pour aller faire la fête – avant nos mariages respectifs. À peine a-t-elle ouvert la porte d’un appartement, richement décoré, intérieur bourgeois, que lui parviennent ainsi qu’au téléspectateur des cris de jouissance et le « taptaptaptap » inimitable. Pour ça, le monde où vivent les personnages de film X est quand même assez sympa : quel que soit l’endroit où l’on se trouve, on y baise, on s’y enfile, personne ne rechigne à faire à son voisin ou sa voisine une petite pipe, un cunnilingus, à deux, trois, huit… sans se perdre en circonvolutions. Et nous nous sommes un peu perdus de vue lorsque nos carrières ont pris des tournants un peu différents, même si dans ce genre de société on se croise toujours un peu de temps en temps.


C’est vrai que depuis nos divorces respectifs, à quelques mois d’intervalle, les occasions ont été rares. Sur le lit, un homme – que l’on devine tout de suite être son mari – est agenouillé derrière une blonde en bas et porte-jarretelles. Ses cuisses claquent fort sur les fesses de la blonde, qui geint sans discontinuer. Une musique langoureuse démarre, pendant que la brune déboutonne son chemisier et se caresse les seins, puis ses doigts descendent vers son sexe, trousse sa jupe – elle ne porte pas de culotte (il suffit de se rappeler la scène précédente pour en imaginer l’état, d’autant plus que cette charmante brune semble s’exciter assez facilement), seulement ses bas. Elle s’approche du couple sur le lit, qui ne l’a pas entendue ; c’est à peine si son mari sursaute quand ses doigts lui caressent le dos. Je réponds par un petit mail à Thomas, « je suis au siège Bratis demain, tu es dispo quand ? », pendant que la brune s’est glissée sous la blonde, tête-bêche, elles se lèchent goulûment – avec de temps à autre le mari qui glisse son sexe entre les lèvres de sa femme.


Étant un peu resté sur ma faim aujourd’hui, je ne mets pas longtemps à être moi-même excité. J’éteins le portable. La brune ouvre un tiroir, en sort un gode ceinture dont elle s’harnache avant de le donner à sucer à la blonde. Mon excitation monte assez rapidement, et quand le gode s’enfonce entre les fesses de la blonde pendant qu’elle s’applique à prendre presque tout le sexe de l’homme dans sa gorge, je jouis longuement. Fugitivement, je me vois avec l’anglaise de l’avion, sodomisant la desk manager de l’hôtel pendant que je les regarde, sur les coudes, par-dessus mon sexe dans la bouche de la desk manager. Heureusement que j’ai laissé traîner une serviette à portée de main… La suite du film ne présentant maintenant qu’un intérêt mineur – trois Blacks s’affairant sur une rousse qui semble être l’avocate du couple, la rousse et la blonde jouant des doigts et des langues… – je finis pas m’endormir.


Je ne vois pas la journée passer – réunion de lancement, puis épluchage en règle des comptes des cinq dernières années avec juste un sandwich à midi. Le directeur financier m’a confié aux bons soins de sa dernière recrue, une jeune – la vingtaine – femme brillante – Monika – qui devance mes désirs en m’apportant les bilans dans le bon ordre, les réconciliations de facture, et en prime parle parfaitement le français, l’anglais et le russe. Malgré son tailleur strict, on devine son corps souple et svelte. Je soupçonne vaguement le directeur financier d’avoir bien choisi cette assistante et de vouloir me mettre à l’aise. Dans l’après-midi, message de Thomas, « Je rentre d’Ukraine en fin d’après-midi, on dîne ensemble, je passe te prendre au bureau ». Quand j’ai demandé à Monika si elle le connaissait, elle a évacué rapidement la question, mais le rouge aux joues ne laissait que peu de place au doute. Il est probable que dans un passé plus ou moins proche, elle l’a connu d’assez près. Je note mentalement d’en parler à Thomas. On ne sait jamais, une fois la mission terminée, ou au moins bien sur les rails, je testerais bien volontiers ses compétences linguistiques – et autres – dans un contexte plus physique. Vers 20 heures, Thomas débarque. Il n’a pas vraiment changé, un peu forci peut-être.



Ce qui a pour effet d’empourprer le visage de Monika.



Sa berline allemande haut de gamme nous emmène rapidement au pied d’une tour moderne. Du 21ème étage, où se trouvent les 170m² qu’il loue, la terrasse ouvre sur une vue imprenable de la ville et de ses faubourgs. Sa femme Anjelika nous attend, elle semble à peine plus âgée que lui – quarante, quarante-cinq ans ? Difficile à dire, seules quelques petites rides aux coins des yeux trahissent, un peu, le passage du temps. Elle est vêtue d’un jean de marque et d’un pull moulant, qui ne laissent aucun doute sur ses formes. Elle semble effectivement très contente de nous voir.



L’appartement est vraiment très grand, avec une salle à manger particulièrement bien décorée, où la table est mise. Dans un coin, deux canapés entourent une table basse. Thomas se laisse tomber dans un des canapés, et m’invite à faire de même.



Pendant qu’elles sont sorties chercher l’apéritif, Thomas reprend :



Nous échangeons quelques souvenirs, rapide description de nos carrières respectives depuis que nous nous étions vus la dernière fois.



Revenues, Monika et Anjelika s’asseyent face à nous, côte à côte sur le canapé. Elles incarnent parfaitement la beauté féminine à deux âges de la vie – et l’idée me traverse l’esprit que je ne saurais dire laquelle je préfère.



Et sa main remonte doucement, découvrant une cuisse puis le haut d’un bas. Je me demande si je ne rêve pas, je dois être en manque…



Mais Monika a déjà renversé sa tête dans le canapé, sa culotte descendue aux genoux fait comme un petit pont tout en transparence, pendant que la main d’Anjelika disparaît entre ses cuisses. Sa bouche plaquée contre celle de Monika, langues mêlées. Thomas se lève et entreprend de lui enlever ses bottes puis son jean, révélant une superbe paire de fesses que n’habille plus qu’un string plus léger qu’un courant d’air. Monika, yeux mi-clos, ne semble plus vivre que grâce au bouche à bouche prodigué par Anjelika, peut-être aussi par sa main qui dessine des rosaces sur, et dans, son sexe. Anjelika, à genoux sur le canapé, profite quant à elle pleinement de la main de Thomas qui lui caresse les fesses, puis, écartant d’un geste le string, lui embrasse le sexe, glisse sa langue dans chaque recoin.


De sa main, il me fait signe de me lever : je ne me fais pas prier et m’installe à côté de Monika, face à Anjelika. Je plaque une main sur sa poitrine, saisissant, malaxant un sein à travers le chemisier. Ma tête descend vers son ventre. Anjelika force d’un doigt mes lèvres, m’apporte le goût salé du sexe de Monika que j’entreprends de lécher, en alternance avec les doigts qu’Anjelika promène sur son clitoris, dans sa chatte. Toutes les deux, une langue, deux lèvres, quelques doigts se repaissant de leurs intimités, commencent à pousser de petits cris que leurs bouches laissent échapper lorsqu’elles se décollent. En levant un œil, je m’aperçois que Thomas est en train de tomber le pantalon. Son sexe à moitié dressé est déjà imposant. Contournant le canapé il s’engage dans la bouche de Monika, pendant qu’Anjelika, agenouillée, cul dressé pour recevoir la main de Thomas, le lèche sur toute la longueur. Quelques minutes passent où l’on n’entend que clapotis et gémissements. Anjelika quitte le sexe de son homme et me murmure :



Je me lève et me débarrasse rapidement de mon costume. Anjelika retire son pull, nue à l’exception d’un soutien-gorge pigeonnant, et m’attire sur l’autre canapé. Thomas s’est installé à côté de Monika, puis rapidement sous elle, et il présente sa queue qu’il a couverte d’un préservatif à l’entrée de sa chatte, y rentre sans difficulté. Il ne faut pas longtemps à Anjelika pour achever de me donner une vigueur verticale et me recouvrir d’une capote jaillie entre ses doigts comme par magie. Elle m’assoit face à son mari et s’empale littéralement sur moi, face à Monika. Dans une belle symétrie, elles vont et viennent sur le même rythme, leurs seins bondissant sous le va-et-vient. Un long hululement annonce la jouissance de Monika, qui est littéralement ailleurs, les yeux dans le vague. Thomas a passé ses mains sous ses fesses et la soutient complètement pendant qu’il accélère le mouvement, ses cuisses écartées laissant voir le pieu de Thomas s’enfoncer au plus profond avant de ressortir, rose profond du préservatif qui se confond avec le rose de son sexe. Quelques secondes plus tard, accompagnant la jouissance de Monika, je sens la chatte d’Anjelika qui enserre ma chair dans une série de contractions. Elle jouit longuement, et s’immobilise, mon sexe toujours planté profondément en elle, comme cherchant à descendre encore plus bas.


Elles se relèvent. Monika semble revenir d’un voyage cosmique. Ses cheveux sont ébouriffés, son chemisier largement déboutonné ouvrant sur ses seins qui se sont échappés de leur enclos, sa jupe retroussée autour de ses hanches, sa culotte autour du pied gauche, les jambes toujours gainées de noir. Quant à Anjelika, elle jette un œil amusé sur nos sexes dressés encore capuchonnés.



Elle passe son bras autour de la taille de Monika et elles sortent. Thomas retire son préservatif, j’en fais de même et le pose dans le cendrier.



Même si la situation n’est pas des plus communes, il me faut admettre que ça ne me gêne pas plus que ça d’être nu dans le salon d’un collègue, le sexe mi-dressé, à voir le sien – joli gabarit, gland imposant – face à moi. Et si cela sied à Monika et à Anjelika, je ne me vois pas contrarier deux belles femmes.