| n° 14769 | Fiche technique | 26559 caractères | 26559 4442 Temps de lecture estimé : 18 mn |
20/01/12 corrigé 12/06/21 |
Résumé: La vie érotico-politique d'un village de la France profonde en 2036. Comment se débarrasser d'un moine encombrant. | ||||
Critères: #sciencefiction h fh hplusag religion sales hotel vengeance voir exhib cunnilingu | ||||
| Auteur : Domi Dupon (Homme encore du bon côté de la soixantaine (le temps passe)) Envoi mini-message | ||||
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Résumé : Pas facile, le mieux étant de lire (et de noter) le texte n° 14735 et 14752
Pour ceux qui ont la flemme (ou pas l’envie, ou pas le temps) : Chronique érotico-politique d’un village en 2036, alors qu’on retourne aux temps bénis de l’obscurantisme.
Principaux personnages rencontrés dans le premier épisode :
Marlène Crochet, ingénieur chimiste au chômage, vit chez sa mère-grand.
Yvane Silet-Chovy, maire du village.
Luc-Olivier Mélencenot, son premier adjoint.
Mario Melchin, adjoint au maire, boucher.
Melisse Hingaliers, conseillère municipale, viticultrice, veuve voyeuse.
Gael Bilts, ingénieur informaticien spécialiste Informatik & télécom.
Vendredi 03 octobre 2036 : Machination, genèse
Dans l’après-midi, Gaël avait reçu un sms de Silet-Chovy qui lui demandait de la retrouver à l’auberge du Luiset à 20 heures 30. Il se doutait bien que ce n’était pas pour ses beaux yeux. Il fut accueilli par Brigide, la jeune serveuse. Avec des mines de conspirateur qui prêtaient à rire, elle le conduisit dans l’arrière-salle.
Silet-Chovy, Mélencenot, la mère Hingaliers étaient attablés devant des boissons chaudes. Armand Aveury, le patron du café les rejoignit. Gaël nota l’absence de Melchin. À voir la gueule d’Yvane et de son acolyte, tout n’allait pas pour le mieux.
Toute conversation cessa. Gaël se demandait ce qui se tramait. Pourquoi ne s’étaient-ils pas réunis à la mairie ? Pourquoi tous ces mystères ? Yvane reprit la parole lorsque Brigide quitta la pièce après avoir servi Bilts.
Gaël ricana intérieurement en se disant que l’amour pouvait faire des miracles. Il avait complètement changé la vie de cette vieille taupe. Depuis qu’elle s’était acoquinée avec Marlène Crochet, elle prenait soin de sa personne, ne se fringuait plus comme l’as de pique, se coiffait. Pire, il lui arrivait d’être aimable. Gaël se demandait comment la jeune femme pouvait montrer assez de témérité pour supporter son caractère de cochon.
Les deux se renvoyaient la balle comme dans un sketch bien répété. Les trois autres les regardaient, muets.
Les cinq conspirateurs ébahis se retournèrent vers la porte. Brigide, appuyée contre le chambranle, les fusillait du regard. Avant que quiconque n’ai le temps de parler, elle enchaînait.
Elle leur expliqua. Elle vivait dans une petite ville en Côte d’Or où la pratique religieuse n’était guère plus répandue qu’à Nordec. Sans le chômage, la vie aurait été agréable. Puis ils étaient arrivés. Au début onctueux, débonnaires, patelins, ils avaient prêché la bonne parole. Apparemment sans grande efficacité. En réalité, ils avaient ciblé deux populations : les vieux, réactionnaires par nature et les jeunes hommes, sans emploi. En deux ans, la ville était sous leur coupe. Le conseil municipal votait une délibération, autorisée par l’empereur, qui soumettait les habitants de la commune aux lois de l’U. S. D. Brigide avait dû abandonner la fac. Une voisine l’avait surprise en train de flirter avec un garçon et l’avait dénoncée. Elle avait dû fuir pour échapper au camp.
Un silence pesant accueillit la fin de son récit. Ses auditeurs, abasourdis, tiraient des gueules d’enterrement. Yvane, une fois encore, rompit le silence :
Mario Melchin cumulait. Non content de vendre de la barbaque, d’être adjoint, il officiait, en l’absence de tout prêtre, comme diacre. Il n’appartenait pas (pas encore) à l’U. S. D. Mais il appartenait à la race des sympathisants potentiels. L’arrivée d’un religieux et la reprise en main morale de la population ne seraient certainement pas pour lui déplaire. Il n’aurait pas vraiment adhéré à ce qui allait se tramer.
Quand elle parlait comme ça, il fallait s’attendre au pire. Aujourd’hui, elle était particulièrement séduisante. Elle avait abandonné son tailleur pantalon pour une robe qui avait du mal à contenir ses formes somptueuses. Ce n’était certes pas pour lui qu’elle faisait un tel effort puisque comme les autres, elle croyait, à tort, à son homosexualité mais il n’était pas insensible à l’aura de sensualité qui émanait d’elle.
Vendredi 10 octobre 2036 : Machination, mise en place
Même lieu, même heure, mêmes protagonistes, une semaine plus tard.
Le lundi précédent, une voiture blindée de l’U. S. D., sans escorte, avait déposé frère Habib et ses maigres bagages sur la place du village. Yvane, accompagnée de Melchin et de quelques grenouilles de bénitier d’âge canonique, l’avait accueilli à la mairie. Le bonhomme ne payait pas de mine. Proche de la cinquantaine, manifestement pas une lumière. Sa nomination à Nordec montrait le peu d’importance qu’on accordait au village. Malgré son patronyme, il comptait sans doute plus de germains dans ses ascendants que de maghrébins. Une chevelure blond filasse encadrait un visage rougeaud aux yeux porcins. Un ventre proéminent gonflait sa djellaba. Au moindre geste, son front se couvrait de sueur.
Comme tous les imbéciles, son fanatisme lui servait d’intelligence. Après une visite guidée de la commune, il avait saoulé la mairesse avec ses critiques. Ces jeunes filles aux cheveux découverts, le manque de respect des enfants qu’ils avaient croisés, toutes ces caves qu’il faudrait sans doute fermer, comment un village pouvait-il vivre du commerce de l’alcool ? C’était offenser Le Dieu. Il s’étonna qu’une femme puisse être à la tête de la commune. Ce qui le choqua le plus fut l’absence, dans l’église, d’icône de Saint Ahmed… Il allait changer tout ça. Déjà, il réquisitionnait la salle des fêtes pour une réunion le samedi suivant avec tous les hommes adultes de la commune.
En relatant cela, Yvane pourtant pas des plus émotives, avait les larmes aux yeux. Fait troublant pour son auditoire, elle avait troqué ses habituels hauts sexys par une espèce de chasuble chastement fermée qui ne dévoilait rien de sa féminité envahissante.
Heureusement, Gaël leur apporta de bonnes nouvelles. Le système de protection de frère Habib s’était révélé des plus rudimentaires. Il avait pu facilement le neutraliser. Mieux, les, plutôt la faiblesse du brave frère avait été vite trouvée. Dès la deuxième nuit, Gaël avait récupéré de magnifiques images de Frère Habib se masturbant allègrement en matant sur son portable des films pornos présentant les ébats de très, très jeunes femmes. Manège qui depuis se reproduisait immanquablement tous les deux jours aux environs de minuit. Habib était homme d‘habitude.
Le pauvre religieux n’était pas vraiment gâté par la nature. Il était doté d’un kiki riquiqui qui n’aurait pas impressionné une nonne en manque. Inélégant de surcroît : un gland surdimensionné surplombait une courte et frêle tige. Et pour finir, d’une propreté douteuse.
Depuis que les deux femmes cohabitaient, Mélisse se faisait régulièrement vanner.
Il était de notoriété publique que la femme de Melchin accordait ses faveurs au bistrotier. Mais uniquement dans sa boucherie et dans les endroits les plus inadéquats. De la chambre froide à l’étal où l’artisan découpait sa viande, s’allongeant même parfois derrière le comptoir, toute la boucherie avait profité de leurs ébats… et parfois certains clients. Seul, le cocu ignorait (feignait d’ignorer) ses cornes. Les amants profitaient de ses fonctions cléricales pour assouvir leurs désirs. Et tandis que le boucher s’occupait des cierges de l’église, sa bien en chair et tendre fourbissait celui d’Armand.
Répétition de la première réunion, Brigide avait encore cédé à sa mauvaise habitude de laisser traîner ses oreilles ; sans façon, elle vint s’attabler avec les autres.
Éclat de rire général !
Dégueu, probablement pas ! Aveury qui craquait devant les bovins appâts de la bouchère ne trouvait guère de charme à sa nièce. Pas très grande, poids plume, silhouette filiforme. Ni hanches, ni seins ne déformaient les blouses informes qu’elles portaient généralement. Elle ne dédaignait pas montrer ses jambes qu’elle disait bien dessinées, enfin fallait aimer les morceaux sans viande. D’accord, son visage rachetait. Visage de madone encadré de longs cheveux noirs coiffés avec les doigts. Une bouche à croquer des pommes, un petit nez malin et par dessus tout, d’immenses yeux vert noisette brillant de malice. Mais bon, malgré ses 21 ans, on lui en donnait à peine 15.
Le tonton s’énerva grave. Le ton monta. Finalement, Yvane voulut rétablir le calme en manifestant son soutien à Armand. Elle fut suivie par les autres membres de la tablée. Le débat semblait clos quand L. -O. Qui avait gardé le silence jusqu’à là, prit la parole, s’adressant directement à la jeune fille.
Malgré le hourvari qu’il déclencha, L. -O. Tint bon. Pragmatique, il expliqua que s’ils voulaient mettre Habib hors d’état de nuire, il ne fallait pas jouer les chochottes. Yvane la première bascula dans son camp, suivi des autres un à un. Gaël resta le dernier à résister. Les autres ayant tous quelque chose à cacher étaient prêts à tout pour se débarrasser du danger U. S. D.
Contrairement à ce que prétendait la vox populi, le jeune homme n’était pas homo mais il avait peur des femmes et de leur féminité. Brigide, avec sa fraîcheur, sa spontanéité, son absence de sophistication, ne le laissait pas indifférent. Savoir qu’elle allait devoir subir les avances de ce gros porc ne l’enchantait guère. Finalement, ce sont les sourires narquois qu’elle lui adressait qui le fit se rallier aux autres. Brigide semblait avoir beaucoup apprécié la véhémence qu’il avait mise pour défendre son point de vue.
Enfin d’accord, ils avaient finalisé un scénario déjà bien avancé par la jeune délurée.
Lundi 20 octobre 2036 : Machination, épilogue
Gaël savait que ça allait être chaud. Tout avait été prévu. Mais ils ne pouvaient maîtriser entièrement le facteur humain. Pourtant, il fallait qu’ils aboutissent rapidement. La réunion que cet âne bâté d’Habib avait organisée le samedi précédent avait été houleuse. Elle avait surtout révélé qu’une partie de la population, principalement des vieux, emmenés sans surprise par Melchin était prête à se rallier aux idées du frère.
Depuis dix jours, Brigide asticotait le moine, comme elle l’appelait, jouant les ingénues, le frôlant chaque fois qu’elle le servait, béant d’admiration devant ses propos insipides. Elle avait fait des efforts vestimentaires. Entre les décolletés timides mais s’ouvrant inopinément quand elle le servait, les jeans denim qui moulaient son petit cul, une once de parfum, le pauvre frère n’avait eu aucune chance. Il avait avalé l’appât avec l’hameçon. Il avait été décidé que Brigide passerait à l’action cette nuit. Alors qu’elle servait le repas du soir, elle prétexta un malaise et demanda, assez fort pour que Habib l’entende, si elle pouvait aller se coucher. Le quatuor municipal la rejoignit dans sa chambre pour un dernier briefing, une dernière mise au point.
Vers 22 heures, tandis qu’Yvane et Mélisse restaient avec la jeune serveuse, Gaël, et L. -O. Allèrent s’installer dans la chambre, jouxtant celle du frère. Ils l’avaient transformé en petit studio : trois antiques écrans plasma leur permettaient de voir et entendre tout ce qui se passait dans la chambre. Pour l’instant, les vids n’affichaient qu’une pièce vide chichement meublée. Un lit encadré par deux chevets, une armoire, un petit écritoire rajouté à la demande du frère. Rien à voir avec le Carlton ou le Sofitel.
Le jeune homme s’inquiétait. Pas pour l’issue de la manœuvre, les images qu’ils possédaient des jeux de vilains de Habib lui cloueraient le bec quelque soit l’issue de la soirée. Il se faisait du souci pour la jeune fille. Elle avait beau être dégourdie, avoir grande gueule. Elle n’avait que 21 ans. Elle flirtait beaucoup, pour autant il n’aurait pas certifié qu’elle ait perdu sa virginité.
Gaël devait aussi se l’avouer, la jalousie le tenaillait. Pendant ces quelques jours de préparation, il l’avait côtoyé régulièrement et une complicité naissait entre eux qui n’était pas pour lui déplaire. En clair, il était sous le charme. Sans oublier, ce qu’elle lui avait glissé à l’oreille à la fin de la réunion où tout s’était décidé :
Frère Habib avait regagné sa chambre, le spectacle allait pouvoir commencer. Les conspirateurs tablaient sur la régularité des habitudes du religieux. Ils ne furent pas déçus. Après avoir psalmodié ses prières du soir, il ôta sa djellaba pour passer un vêtement de nuit informe. Comme à son habitude, le religieux ne portait pas de sous-vêtements. Les deux observateurs eurent une brève vision de ses grosses fesses blanches et flasques. Ils attendaient maintenant le moment propice pour l’entrée en scène de Brigide.
Sans surprise, Habib s’assit sur son lit, ouvrit son portable et lança un film X. Il se mit à l’aise. Plaçant un oreiller derrière son dos, il s’y appuya. Il remonta sa chemise de nuit, dégageant son service trois pièces. L’engin, en cours de bandaison, qui pointait sous son ventre rebondi, ressemblait à un champignon vénéneux. D’une main habile, il le fit durcir. Il avait coupé le son de l’ordi et, seule, sa respiration rauque d’asthmatique rompait le silence.
Il décrocha le téléphone intérieur.
Quelques secondes plus tard, on tambourinait à la porte d’à côté. Panique à bord. Habib rabattit précipitamment sa chemise de nuit et le couvercle de son ordi.
Gaël pouvait lire sur le visage de Habib le combat qui se livrait dans sa tête, prudence et désir. Finalement, il se leva et alla ouvrir la porte. La jeune fille se jeta aux pieds de l’homme encerclant les jambes de ses bras nus. Elle était craquante. Il faut dire qu’Yvane et Mélisse s’était occupées d’elle. Elles lui avaient fourni une longue chemise de nuit sans manche faussement décente. Trois tailles en dessus, elle baillait de toute part. Dans la position, où elle se trouvait, elle offrait une vision incomparable sur sa poitrine d’adolescente.
Habib ne pouvait pas détacher son regard des mamelons que le froid du couloir ou les doigts habiles d’Yvane avaient raidis. Ses yeux brillaient de concupiscence. Lorsqu’il parla, sa voix révéla son trouble.
Les petits seins s’écrasèrent contre les cuisses grasses et le visage de Brigide s’appuya innocemment contre le bas-ventre de l’homme heurtant le pénis du moine. Brusque recul. Garder son sang-froid. Il tendit sa main grassouillette à la serveuse.
Il l’entraîna vers le lit.
Il s’assit à sa droite.
Serrant la menotte de la jeune fille, il la posa sur sa grosse cuisse à la limite de l’aine.
Gaël n’en revenait pas ! Brigide jouait admirablement. Habib rapprocha de son bas-ventre la petite main. Elle devait maintenant toucher la bite.
Elle amena la main de l’homme contre sa poitrine. Habib eut un sursaut puis reposa la paume sur l’étoffe rêche.
Et sans plus de façon, il passa sa main sous la chemise et empauma le fruit encore vert.
Son visage s’empourprait. De grosses gouttes de sueur coulaient sur son front. Gaël comprit que c’était gagné, il ne résisterait pas à ses démons.
Elle se mit à sangloter.
Il l’avait enlacée, collant le mince torse de Brigide contre sa panse rebondie. Sa main droite n’avait pas quitté la poitrine. D’un doigt « qui n’en avait pas l’air », il caressait un téton qui s’était aplati.
Brigide se tenait au scénar qu’ils avaient préparé. Elle jouait comme une pro, elle aurait mérité un oscar. À l’énoncé de cette dernière réplique, Habib n’avait pu dissimuler sa convoitise. Sa main s’était crispée sur le jeune sein.
Il se leva et se posta face à elle.
Avec timidité, elle remonta doucement sa chemise. Cette fausse timidité était d’un érotisme torride. Habib avait du mal à se contenir. Elle découvrit ses jambes menues, s’arrêta indécise en haut des cuisses.
Elle s’exécuta et découvrit une chaste culotte blanche en corton.
Elle ferma les yeux. Craintivement, elle descendit très lentement sa culotte. À 20 ans, elle connaissait parfaitement la psychologie du mâle. Elle la plia (idée sublime) et la posa à côté d’elle sur le lit en la lissant. Elle serra convulsivement ses jambes l’une contre l’autre parvenant à dissimuler son minou.
Le vernis venait de craquer un sacré coup. On n’était pas loin du but. Comme hypnotisée, Brigide ouvrit ses jambes, offrant sa jeune chatte brune au regard libidineux du religieux.
Il s’agenouilla entre les cuisses de la jeune fille
Ses mains poisseuses empoignèrent la chatte, ouvrirent brutalement les lèvres sèches.
D’une main, il emprisonna celles de la jeune fille alors que sa bouche s’approchait de sa foufoune. Gaël trépignait. Qu’est-ce qu’elle attendait pour crier ? Il fallait intervenir. Ce gros porc, il allait lui éclater le groin. Il se dirigea vers la porte. L. -O. Le retint.
Alors que la bouche impie atteignait sa chair, Brigide se mit à hurler
Il tenta de la bâillonner. La porte s’ouvrit brutalement. Gaël attrapa violemment Habib par les épaules et l’envoya valdinguer contre le mur. Brigide se précipita dans ses bras en sanglotant. Il lui caressa doucement les cheveux très ému par son chagrin. Elle l’estomaqua quand, l’embrassant dans le cou, elle lui glissa d’une voix rieuse « On l’a bien eu ! ». Gaël ne savait plus où se mettre. Un coup d’œil circulaire lui permit de se rendre compte que personne ne s’était aperçu de rien.
Pendant ce temps, L. -O. Et Armand s’occupaient du religieux. Ils l’avaient relevé sans ménagement. L’encadrant, ils lui dirent qu’il allait devoir les suivre à la mairie.