| n° 14462 | Fiche technique | 19869 caractères | 19869 3577 Temps de lecture estimé : 15 mn |
02/07/11 corrigé 12/06/21 |
Résumé: Au travail, Emma doit exécuter les ordres de son maître Blackbird tout en maintenant à distance Nicolas, le stagiaire qui la dévore des yeux... | ||||
Critères: #journal #domination f travail fsoumise hdomine exhib noculotte photofilm fmast | ||||
| Auteur : Manofsam Envoi mini-message | ||||
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Résumé : Emma est désormais prise au piège : au moment où elle semblait reprendre son couple en main, la voilà soumise aux exigences d’un maître, auxquelles elle se prête avec plus de plaisir qu’elle ne voudrait se l’avouer. Mais ses derniers exploits (voir récit n°14447) lui ont aussi valu les faveurs de Nicolas, jeune stagiaire de l’entreprise, qui veut maintenant obtenir davantage de sa part…
7 – Le test
Cher journal,
Cette journée a été, je dois dire, assez éprouvante. Je l’ai passée à essayer de réparer mes conneries des jours passés afin que ma vie ne parte pas trop de travers. Et pourtant, j’ai l’impression que tout m’échappe encore plus qu’hier. Je ne sais plus où je vais, avec trois hommes qui me cherchent, je ne sais plus où donner de la tête.
Voici l’état des lieux, tel que je me le représentais ce matin au petit déjeuner : Nicolas, le problème est assez simple, j’ai merdé et il va falloir le recadrer tout de suite. Son manque d’assurance est un atout, il n’osera pas lorsqu’il verra qu’il est allé trop loin. Dès ce matin, je devrai donc le remettre à sa place sans traîner.
Blackbird, c’est autre chose. Lui, il a la photo, et j’ai beau avoir effacé son message, je sais qu’il possède l’original et j’ai bien su lire entre les lignes : je ne suis pas en position de négocier. Me voici tombée entre les mains d’un maître-chanteur, doublé d’un pervers sexuel. Je ne m’explique pas encore comment nous en sommes arrivés là. Quoi qu’il en soit, j’ai deux options : ou bien j’obéis, ou bien je proteste, et il trouvera un moyen de faire parvenir à Paul cette photo qui révèle mon adultère involontaire. Je prends le parti d’obéir, pour gagner du temps et essayer de trouver un moyen de me débarrasser de lui sans risques. En attendant, j’appréhende de recevoir de ses nouvelles.
Enfin, il y a Paul et là, je dois dire que je fonde sur lui de grands espoirs. Sa libido est revenue, il me témoigne de ses envies, je pense qu’il faut être patiente mais que tout rentrera dans l’ordre. Si les choses ne dérapent pas avant. En finissant mon café, j’avais une boule au ventre.
Comme la veille, Paul s’est levé avant que je ne parte, mais cette fois il est venu me voir au lieu de me prendre par surprise. Il s’est excusé pour hier, de ne pas m’avoir baisée convenablement avant que je ne parte, et s’est aussi excusé de ne pas le faire ce matin.
Il a eu un petit sourire.
Il s’est alors approché, mais au lieu de me toucher, il a juste inspecté ma tenue.
J’obéis, et Paul me sourit.
Je n’ai pas mon mot à dire, de toute façon. Il saisit mon collant et le baisse, emportant mon string avec. Je suis là, le sexe exhibé à son regard.
Il part dans la chambre, et revient deux minutes après.
Je me change devant son regard concupiscent. Il passe en effet une main dans son caleçon. Je me regarde dans la glace du couloir : je suis à la limite de l’indécence. Je ne fais pas pute, mais presque. Une certaine classe tout de même, mais cela n’empêchera pas les gens de parler dans mon dos. On risque de penser que j’allume Nicolas. Paul ajoute un dernier accessoire à ma tenue : des chaussures au talon vertigineux, que je n’ai jamais osé porter pour aller au travail. Si on me dit quoi que ce soit, je prétexterai une sortie en amoureux juste après le boulot.
Il n’y a pas eu de cunni avant de partir, comme la veille. Au contraire, Paul a passé sa main sous ma jupe et glissé son doigt entre mes lèvres. Il l’a ressorti trempé de mouille et l’a porté à sa bouche. Puis, reprenant son petit sourire en coin, il m’a souhaité une bonne journée…
En route vers mon lieu de travail, j’ai passé mon temps à tirer sur ma jupe. En position assise sur le siège avant de la voiture, le mince tissu remontait et révélait mes bas. À un moment, alors que le véhicule était immobilisé dans les embouteillages matinaux, le type dans la voiture de droite a machinalement tourné la tête vers moi et m’a jaugée du regard, depuis mon visage j’ai vu ses yeux descendre, s’attarder sur ma poitrine comprimée par la ceinture, puis descendre encore et découvrir avec stupéfaction ma jupe légèrement relevée. Pouvait-il voir, depuis sa position, les attaches du porte-jarretelles ? J’ai tenté, un peu gênée, de tirer sur ma jupe pour cacher ce spectacle indiscret, mais en vérité j’étais déjà troublée : cela n’augurait pas une journée des plus faciles…
Lorsque j’ai pénétré dans mon bureau, Nicolas était déjà là. Il s’est redressé dans son fauteuil, passant les bras derrière sa tête et me toisant d’un regard arrogant – celui de l’homme qui a conquis. Cela m’a déplu : il allait falloir être ferme… et rapide. Nicolas m’a suivie du regard pendant que j’évoluais dans la pièce, matant mon cul sans aucune discrétion. Il était visiblement agréablement surpris par ma tenue, qu’il croyait sans doute choisie pour lui. Je n’ai pas dit bonjour, pas un seul mot n’est sorti jusqu’à ce que mon manteau soit posé au porte-manteau et que je me sois assise à mon bureau. Alors, j’ai pris un air sévère et je l’ai regardé droit dans les yeux. Aussitôt, j’ai vu son assurance se briser et ses certitudes vaciller. Je n’ai pourtant pas décroché un mot et, plaçant tout le mépris que je pouvais dans mon regard, j’ai décidé de le snober et de me remettre au travail. Il a péniblement dégluti et a essayé à son tour de se replonger dans ses dossiers. Une demi-heure a passé, Nicolas était mal à l’aise et tentait de croiser mes yeux qui l’ignoraient superbement. À un moment, il a essayé d’engager la conversation en évoquant un problème qu’il rencontrait au sujet d’une option dont il n’était plus très sûr. Sèchement, je lui ai rappelé que je le lui avais montré hier et je lui ai donné la solution. Il a alors compris qu’il ne pourrait pas m’amadouer et s’est résolu à se taire.
La matinée s’est passée dans ce climat morose. Nicolas avait retrouvé une attitude plus humble et je n’avais pas de raison de continuer cette austérité, j’ai donc décidé de briser la glace en lui demandant s’il mangerait dans le bureau ou pas. Il a pris cela pour une invitation et m’a répondu que oui. Je me suis replongée dans mon travail, afin de ne pas non plus le laisser croire que la partie était gagnée. Mais les choses ont très vite tourné en ma défaveur. À 11 h 59, un mail est arrivé dans ma messagerie. Blackbird :
« Ma chère Emma,
Je veux que tu me prouves la traînée que tu es. À cette heure-ci, je suppose que tu es au travail mais je me trompe peut-être, et tu as très bien pu prendre une journée en amoureux avec ton cher mari cocu. Je t’envoie ce mail maintenant, estimant que si tu es encore au travail, tu le recevras avant de partir manger, et que si tu es à la maison, tu devrais le lire assez rapidement. Dans tous les cas, je te laisse jusqu’à 13 h 30 pour me répondre de ta disponibilité immédiate, ce qui sera un gage d’obéissance et de soumission de ta part, et le feu vert pour nos petits jeux à venir. Je veux que tu me décrives précisément où et avec qui tu es, ton emploi du temps de la journée, ainsi que la tenue que tu portes. Sois minutieuse quant aux détails, et laisse de côté cette pudeur qui n’est plus de bon ton entre nous. »
La sécheresse du ton employé me tétanisa, et en même temps, il me faut bien l’avouer, me fit mouiller aussitôt. Je dus relire le mail plusieurs fois avant de commencer cette réponse :
« Blackbird,
Je suis en effet au travail. Habituellement, je mange dans mon bureau, seule, mais ces temps-ci, on m’a attribué un stagiaire dont j’assure la formation. Il se trouve actuellement en face de moi. C’est un garçon de moins de 20 ans, timide mais visiblement porté sur la chose, à la façon dont il me reluque. Ce midi, je mange donc avec lui. À cette heure, les bureaux voisins se vident un peu mais il reste du monde dans l’entreprise. Je travaillerai ici jusqu’à 18 h 30, heure à laquelle je rentrerai – en voiture – au domicile où m’attend Paul. Rien n’est prévu pour ce soir. Concernant ma tenue, je vais te surprendre, mais Paul, qui semble avoir retrouvé goût pour le sexe, s’amuse ces temps-ci à me donner des sortes de missions. Aujourd’hui, j’ai donc dû me rentre au travail dans la tenue suivante : chemisier blanc, pas de soutien-gorge en dessous, veste de tailleur pour cacher mes tétons que l’on voit par transparence, et pour le bas, une jupe très courte, mi-cuisse et des chaussures à talons vertigineux. Quant à mes sous-vêtements, Paul m’a confisqué mon string et mon collant, il a exigé que je porte un porte-jarretelles et des bas coutures dont je peine d’ailleurs à cacher la présence tant la jupe est courte.
Emma »
La réponse arriva peu après :
« Emma,
Je constate que tu n’as mis que 8 minutes à répondre à cet e-mail. Passé l’instant de stupéfaction que mon message a dû provoquer en toi, je déduis donc une hâte à répondre qui traduit probablement une peur d’être prise en flagrant délit. Donc un sentiment de culpabilité. Je te tiens, Emma, et je sens que nous allons bien nous amuser. Ton cocu de mari a de charmantes idées, il faudra que tu l’y encourages. Je suppose que tu passes maintenant à table. Voici ce que je te demande de faire (bien entendu, cela n’est pas discutable) : pour commencer, tu vas retirer ta veste de tailleur, prétextant s’il le faut que tu as trop chaud, ou que tu veux te mettre à l’aise pour manger. Évidemment, le jeune homme à côté de toi risque de te regarder avec plus encore d’insistance. Mais je te demande également la chose suivante : je veux que tu relèves ta jupe jusqu’à la taille de manière à ce que tes fesses et ton sexe nu soient en contact direct avec ta chaise de bureau. C’est dangereux ? Débrouille-toi. Cela ne me regarde pas. Dès que tu auras un moment, si le stagiaire s’absente – ou au pire, envoie-le faire des photocopies ou te prendre un café –, je veux que tu te prennes en photo avec ton portable et que tu m’envoies cela au numéro suivant : 06xxxxxxxx. Après avoir m’envoyé cette preuve, je veux que tu restes comme cela pendant une heure au moins : je compte cette fois sur ta bonne foi, mais si tu prends plaisir à m’obéir, je t’autorise à rester plus longtemps. Je le répète, cela n’est pas négociable. Considère ce premier défi comme une épreuve qui sera décisive. Ne me déçois pas. »
Lorsque je lus les premières lignes du mail, mon état d’excitation était déjà bien trop grand pour que je songe à nier le plaisir que je prenais à cette correspondance. Blackbird est un homme étrange, je l’ai connu gentleman et aussitôt après brute épaisse, dominateur autoritaire, et sa manière d’écrire, élégante et péremptoire, m’avait spontanément fait adopter la position de soumise sans même chercher à contester. J’y songeai en voyant combien ces gages étaient risqués, mais j’en vis aussitôt l’inutilité. Il y avait cette photo par laquelle il me tenait…
J’ai mangé ma salade avec une boule au ventre. Je ne parlais pas, Nicolas non plus (il surfait sur Internet en même temps), mais j’étais devenue très anxieuse : ce silence pesant, je ne le maîtrisais plus et d’un coup, j’aurais donné n’importe quoi pour que Nicolas l’égaye d’une plaisanterie, même de mauvais goût. Quand j’eus fini ma salade, d’un air que je voulais naturel, en m’éventant d’une main, je retirai ma veste et la posai sur mon dossier de chaise. Aussitôt, Nicolas releva la tête, et il constata d’un œil avisé que je ne portais pas de soutien-gorge aujourd’hui non plus. Il dut conclure que c’était là mes habitudes. Il importait plus que jamais de maintenir cette distance que j’avais établie entre lui et moi, afin de ne pas permettre les dérapages de la veille. Nicolas ne regardait plus son ordinateur, mais bien moi, il attendait une suite. Je l’ignorai et me remis à manger, évitant soigneusement son regard.
Il me restait la seconde partie de la mission à exécuter, la plus difficile, et il était évident que je ne pourrais pas la réaliser telle quelle avec Nicolas à me zyeuter. Aussi, je l’envoyai nous chercher des cafés à la machine – pour anticiper sa remarque selon laquelle il y avait une cafetière dans mon bureau, je lui demandai un thé, pour changer. Cela me laissait à peu près cinq minutes – sur le trajet retour, avec un gobelet dans chaque main, il irait plus lentement pour ne pas renverser – pour prendre la photo.
Dès que Nicolas eut quitté le bureau, je me mis en action. Je retroussai ma jupe au-dessus de ma taille et reposai mes fesses nues sur la chaise. Celle-ci était dotée d’un petit coussin assez moelleux. Mes fesses s’y enfoncèrent et je sentis le tissu contre les lèvres de mon sexe. Je mouillais, évidemment. Blackbird n’avait pas précisé quel genre de photo il voulait, aussi je lui en fis deux – je notais que j’étais trop consciencieuse pour être honnête, trop contente en réalité de la mission qu’on m’avait confiée. La première photo me prenait de profil, on y voyait mes jambes gainées par le bas, la jarretelle, tendue, et la peau délicieusement laiteuse entre le noir du nylon et celui de ma jupe. Ce bout de peau révélé, assez chastement, formait une jolie courbe, celle de mon globe fessier. Cette photo étant sans doute trop soft pour Blackbird – j’avais déjà pu juger de ses talents de photographe hardcore –, j’en fis une seconde où cette fois, je plaçai l’appareil juste en face de mon pubis, un peu en hauteur, de façon à ce que l’on puisse voir mes cuisses, la fin des bas et mes cuisses qui se rejoignaient à hauteur de mon sexe, entrouvert. Il ne faisait aucun doute que j’étais bien nue en contact direct avec la chaise.
À peine avais-je fini ces photos que je vis Nicolas entrer dans la pièce, et j’eus tout juste le temps de ramener, un peu trop précipitamment peut-être, la chaise sous le bureau de manière à ce que mon ventre soit collé au bord de la tablette. Je n’avais pas remis en place ma jupe, impossible de le faire discrètement maintenant : il me fallait rester ainsi jusqu’à ce que Nicolas ressorte. Par chance, le stagiaire déposa les gobelets sans contourner mon bureau – sans quoi, il aurait probablement noté ma jupe relevée. Il se rassit, après avoir à nouveau lorgné mes seins, et se remit au travail.
J’expédiai à Blackbird les deux photos et j’attendis une réponse, mail ou SMS, mais c’est mon téléphone portable qui se mit carrément à sonner. Gênée – et pourtant, Nicolas n’y prêta pas vraiment attention – je décrochai.
Je pensais à ce que dirait Paul, et je commençais à protester par un « mais », lorsque le regard interrogateur de Nicolas m’arrêta.
Blackbird raccrocha, et je constatai que Nicolas me regardait en se demandant probablement ce que signifiait mon visage déconfit. Je repris une contenance, puis me remis au travail. Mais très vite, je vis que Nicolas louchait vers ma poitrine. Je décidai de le calmer, car je ne voulais absolument pas qu’il fasse à nouveau tomber son crayon – je serais alors en très mauvaise posture.
C’était un peu violent, et malhonnête de ma part. Après tout, qui est-ce qui lui exhibait ses nichons au regard, à travers un chemisier transparent ? Qui était indécent ici ? Mais c’était nécessaire, salutaire même.
Après une heure passée cul nu sur la chaise, mon portable sonna à nouveau.
L’air de rien, je remontai ma main comme pour me gratter le nez, et je respirai le parfum délicieusement scandaleux de ma chatte. Puis, en prenant soin que Nicolas ne me regarde pas, je léchai le doigt.
Mes doigts traçaient des cercles sur mon clitoris, tournoyant et faisant monter un plaisir progressif. J’accélérai selon les instructions de Blackbird. Évidemment, après une heure dans un tel état, je ne mis pas longtemps à sentir l’orgasme venir. Je serrai les lèvres pour contenir un cri et parvins à jouir en silence. Seule une crispation avait trahi ce qui se passait, mais Nicolas ne la remarqua pas.
Il avait raccroché. Je fis semblant de réajuster mon chemisier en le remettant dans ma jupe, ce qui me permit progressivement et à peu près discrètement de faire redescendre le tissu. Par chance, tout s’était passé sans que Nicolas ne s’en aperçoive.
Blackbird m’envoya un dernier mail :
« Emma,
Je suis content de toi, test réussi avec succès. Demain, j’aurai de nouvelles missions pour toi, j’attends de ta part le même dévouement. Je suis ravi de ces deux photos que tu m’as envoyées, j’espère que tu as pris le même plaisir à les faire. Je te laisse quartier libre pour ce soir, simplement, n’oublie pas de me renvoyer demain matin un emploi du temps de ta journée et la tenue que tu portes. Et n’oublie pas tes poils.
Ton maître, content de sa chienne. »
Je crois que c’est seulement à ce moment que j’ai pu analyser ce sentiment trouble qui m’habite maintenant. Tout est là, dans ce mot de « chienne » : je suis devenue, plus volontairement que je n’avais osé me l’avouer, la soumise d’un homme inconnu. J’en retire, il est vrai, un certain plaisir, mais je ne sais pas encore s’il est sage de s’y abandonner. Vis-à-vis de Paul, ce n’est pas correct. Je n’ai pas vraiment le choix cependant. Je suis parvenu à ce point de réflexion, où l’acceptation provisoire m’apparaît comme une sage décision… en attendant que la chienne morde son maître.