| n° 14457 | Fiche technique | 33886 caractères | 33886Temps de lecture estimé : 20 mn | 29/06/11 |
| Résumé: Je la trompe dans les douches du camping... Nous découvrons l'exhibition et le voyeurisme. | ||||
| Critères: fh 2couples jeunes extracon inconnu vacances voir exhib fellation cunnilingu pénétratio fdanus -couple -entrecoup | ||||
| Auteur : Sal75 Envoi mini-message | ||||
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Épisode 1 : Après avoir progressivement découvert leurs corps puis l’amour, Stéphane et Sophie partent faire du camping au pied des Pyrénées, à quelques kilomètres de la mer. Ils en profitent pour perfectionner leur technique amoureuse.
Les jours suivants, nous avons profité des charmes de la région. Le soir, sous notre tente, nous continuions à nous découvrir et essayer de nouvelles positions malgré le manque de place. Nos mains et bouche parcouraient le corps de l’autre pour notre plus grand plaisir ; nous faisions monter la tension avant de passer à la pénétration où, à chaque fois, c’était une explosion de jouissance. Si elle acceptait et appréciait que je m’occupe de son petit trou, elle se refusait à la sodomie. Pourtant elle était particulièrement excitée lorsque je lui léchais ou que je lui mettais un doigt dedans. Elle me laissait poser ma queue contre lorsque je la prenais en levrette mais, dès que la pression augmentait, elle me demandait d’arrêter.
Un soir, alors que je m’apprêtais à la caresser, elle me dit :
Ce fut la douche froide, je ne m’y attendais pas ; j’avais oublié que les femmes ont des règles… Elle me dit que si je voulais, elle pouvait s’occuper de moi. Je lui répondis :
Nous nous blottîmes dans les bras l’un de l’autre et nous nous sommes endormis. Le lendemain idem : pas de sexe. Le surlendemain soir, nous sommes sortis sur le bord de mer. Après avoir dîné dans un petit restaurant, nous nous sommes promenés dans les rues, profitant des attractions estivales. C’était une nuit de pleine lune et on voyait presque comme en plein jour. Nous sommes allés marcher sur la plage.
Trouvant un coin tranquille, un peu à l’écart de la ville, on s’est allongés sur le sable qui commençait à refroidir. Nous nous sommes embrassés, mes mains jouaient avec ses seins par dessus son tee-shirt, je m’amusais à les faire pointer. Ce soir-là, elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Quand je les ai pétris, elle a poussé un petit gémissement. J’ai glissé mes doigts sous son short, sur son mont de Vénus, ils ont glissé lentement jusqu’à la naissance de son sexe, trouvant son petit bouton. Je n’ai pas poussé plus avant sachant que s’était « interdit ». Elle s’est abandonnée au plaisir.
J’ai relevé la tête pour l’admirer, c’est alors que j’ai vu à quelques mètres de nous, un couple dans nos âges qui nous regardait avec intérêt. Elle devait faire dans les 1, 60 m, pulpeuse avec des hanches généreuses sans être enveloppée, ses seins paraissaient assez petits. Elle était châtain avec de grands yeux verts clairs. Lui devait faire dans les 1, 75/1, 80 m, assez fin et musclé, châtain lui aussi mais avec des yeux marron. Je l’ai signalé à Sophie qui m’a répondu :
Elle a écarté un peu plus les cuisses, me facilitant l’accès à son sexe et a posé sa main sur le mien, me caressant à travers mon short. J’ai retiré ma main de sa culotte afin de relever son tee-shirt au-dessus de ses seins pour les admirer et les embrasser. Le couple s’était mis sur le côté, lui derrière elle. Ils ne perdaient rien du spectacle. Il la caressait au-dessus de ses vêtements. Sophie a mis sa main sous mon short pour saisir mon sexe. Je bandais comme un fou. Elle a commencé à faire de petits va-et-vient, gênée par mon slip et mon short. Elle s’est tournée sur le côté, face à moi, leur montrant son dos et m’a demandé :
Je lui ai dit qu’ils nous mataient et qu’il lui caressait les seins et l’entrejambes en alternance. J’ai glissé une main sur ses fesses et ai commencé à les pétrir, elle m’a embrassé à pleine bouche. J’ai alors fait descendre son short et sa culotte pour dégager ses fesses et les montrer à nos « voisins ». Ils ont semblé apprécier. La fille a relevé sa jupe me montrant une petite culotte rouge qu’elle a saisie et fait descendre à mi-cuisse, dévoilant un sexe peu fourni. On devinait ses grandes lèvres derrières des poils châtains. Elle a pris la main de son compagnon et l’a guidée sur son sexe. J’ai décrit la scène à Sophie qui s’est retournée autant pour voir que pour se montrer. Elle a fait glisser sa culotte à ses chevilles et écarté les cuisses pour montrer son sexe.
Je me suis exécuté, me demandant si, d’où ils étaient, ils pouvaient voir le petit bout de ficelle blanche qui sortait de son intimité. J’ai vite arrêté de me poser la question. La fille en face avait ouvert son chemisier et dégagé deux petits seins qui pointaient vers nous. J’ai alors remarqué qu’ils regardaient tout les deux le sexe de Sophie avec attention. Délaissant son clitoris et passant un doigt sur sa fente, j’ai compris : ils ne pouvaient pas manquer de voir l’état d’excitation de Sophie. Son sexe était grand ouvert et sa fente toute rose, trempée se dégageait parfaitement au milieu de sa fourrure noire. J’ai pointé mon regard sur le sexe de notre voyeuse, elle a dû le remarquer car elle a ouvert ses cuisses afin de me montrer sa fente toute rose et aussi trempée que celle de Sophie. C’est à ce moment que Sophie s’est mise à avoir des spasmes sous mes doigts, elle a écarté les cuisses encore plus et a ondulé du bassin montrant que l’orgasme était proche. La fille en face a fait de même. D’un coup Sophie a fermé les cuisses en soufflant dans un râle :
La fille a fait de même en poussant des petits cris. Après quelques minutes, ayant repris ses esprits, Sophie a baissé son tee-shirt, remonté culotte et short et s’est allongée sur moi. Elle m’a embrassé et soufflé à l’oreille :
Elle s’est glissée à côté de moi, dégageant mon bas-ventre, elle a saisi ma queue qui sortait de mon short et a commencé à me masturber. J’ai regardé à côté et vu qu’ils faisaient de même. Je ne pus m’empêcher de constater qu’il en avait une plus grande que moi mais plus fine. Sophie a jeté un regard circulaire et, constatant que nous étions dans un coin tranquille et peu visible, a dégagé totalement mon sexe pour le montrer à nos voyeurs. Elle a glissé le long de mon corps pour poser la tête sur mon ventre, elle continuait à me masturber. Elle a relevé la tête, regardé le couple en face, jeté un coup d’œil aux alentours, passé sa langue sur ses lèvres et les a posé sur mon gland. En fixant nos « voisins », elle a lentement fait pénétrer mon sexe dans sa bouche, l’a fait ressortir, a léché mon gland avant de me reprendre en bouche. La fille continuait à branler son compagnon tandis que Sophie me suçait avidement tout en matant en face. Je sentais que je n’allais pas pouvoir tenir longtemps.
La fille a semblé hésiter un moment, elle s’est baissée et a pris le sexe de son compagnon en bouche. C’était la première fois que je voyais une fille sucer pour de vrai. Je n’ai pas pu tenir plus longtemps et me suis vidé dans la bouche de Sophie. Elle m’a gardé en bouche récoltant tout mon sperme, a relevé la tête, ouvert la bouche pour leur montrer tout le plaisir que j’avais eu et a tout avalé devant eux. La fille a senti que son compagnon venait, elle a relevé la tête et nous avons pu voir plusieurs giclées de sperme lui arroser le visage et les cheveux. Nous nous sommes ajustés, levés et sans un mot sommes partis.
Ce n’est qu’une fois sous notre tente que nous avons parlé de cette expérience. C’est ma chérie qui a commencé :
Bien que super excités d’en parler, nous nous sommes endormis. Plutôt que de me calmer, cette séance m’avait donné encore plus envie de faire l’amour. Ne pas pouvoir m’occuper de Sophie me frustrait. J’avais hâte de l’avoir de nouveau « disponible ». Plus que quelques jours, je me disais.
Ce soir-là, il y avait une soirée au camping, nous avons bien bu et dansé, en rentrant à la tente, nous étions plutôt HS. Le lendemain, nous sommes partis en montagne pour la journée. De voir son petit cul moulé dans un short en jean, devant moi, toute la journée, avait mis les sens en ébullition. Le soir, crevée par notre randonné, Sophie s’est rapidement endormie. Il faisait lourd et nous étions nus dans notre tente. À chaque mouvement, je sentais son corps nu contre le mien ce qui m’excitait encore. Vers 2 h du matin, n’arrivant toujours pas à dormir et crevant de chaud, je décidai d’aller prendre une douche. J’enfilai un caleçon de bain. Ça a réveillé ma chérie qui me demanda :
Elle s’est retournée et rendormie aussitôt. Je pris une serviette et me dirigeai vers les sanitaires. En arrivant aux douches, il y avait une seule porte de fermée et sept ou huit d’ouvertes. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis allé vers celle fermée. Il n’y avait pas un bruit dans les sanitaires et j’étais persuadé d’être seul. Je poussai la porte qui s’ouvrit en grand, dévoilant une fille à moitié nue. Elle était menue, plutôt petite. Elle était en tee-shirt, avec sa culotte à mi-cuisse qu’elle essayait de retirer. Elle avait le bras gauche dans le plâtre, de la main jusqu’au dessus du coude. J’eus le temps de voir un joli triangle brun avant qu’elle ne le cache avec sa main libre. Je balbutiai un pardon et refermai la porte pour aller dans la cabine d’à côté. Troublé par ce qui venait de m’arriver, je n’ai pas verrouillé la porte. Je venais de retirer mon caleçon lorsque ma porte s’ouvrit. Elle avait retiré totalement sa culotte et la tenais à la main. Elle me dit :
Je lui retirai son tee-shirt. Je la découvris totalement nue. Elle était bien bronzée sauf au niveau de la culotte et du soutien-gorge où elle était bien blanche. Ses seins étaient de la taille de petits melons. Ils paraissaient encore plus imposants du fait de sa petite taille. Elle se retourna pour me montrer son derrière en me demandant :
Je lui répondis « oui » en matant son petit cul rebondi. Me montrant son bras plâtré, elle me demanda si je voulais bien l’aider à se laver. J’étais bouche bée, ne sachant pas quoi répondre à cette jeune fille nue. Elle avança devant moi, saisit mon membre qui était en érection depuis qu’elle était rentrée, soupesa mes bourses en me disant :
Elle fit couler l’eau, passa dessous pour se mouiller et me tendit son gel douche. Je le pris et commençai par son dos, ses bras, son ventre puis ses seins où je m’attardai, les pétrissant plus que les lavant. Ils sont devenus encore plus fermes et ont pointé sous mes mains. Je lui lavai alors le sexe qui était tout mouillé montrant son excitation. Je passai à ses fesses les malaxant un moment avant de m’insinuer entre, pour laver son petit trou. Je me suis agenouillé devant elle pour lui laver les jambes. Une fois propres, je ne me suis pas relevé mais ai glissé ma tête entre ses cuisses. J’ai saisi ses fesses et ai plaqué son sexe sur ma bouche, ma langue a commencé à la fouiller. Elle a rapidement poussé de petits grognements. Je suis remonté lui sucer les seins pendant que mes doigts s’insinuaient dans son sexe et son anus. Elle mit sa main valide sur ma tête et me fit redescendre vers son sexe.
Je lui obéis et dégustai son petit minou en lui mettant le majeur dans le sexe et l’index dans le cul. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps de ce traitement pour prendre son pied. Ça a bien duré une minute, elle a eu deux ou trois orgasmes coup sur coup.
Je me suis relevé, j’ai voulu l’embrasser, elle a détourné la tête, me faisant comprendre qu’elle ne voulait pas. Elle s’est agenouillée devant moi, a saisi mon sexe de sa main valide, l’a délicatement décalotté et mis en bouche. Tandis qu’elle m’aspirait entre ses lèvres, sa langue caressait mon gland. C’était délicieux et il ne fallut pas beaucoup de temps pour que je me vide dans sa bouche. Elle laissa couler mon sperme de sa bouche sur ses seins. Elle se releva et me dit :
Je lui répondis qu’il n’y avait pas de problème et je recommençai cet agréable travail en insistant sur les zones sensibles. Ça me redonna rapidement de la vigueur. Voyant cela, elle se colla à moi, mit son bras autour de mon cou. Je saisis ses petites fesses et la soulevai pour qu’elle s’empale sur mon sexe. Elle descendit lentement, nous savourions chaque instant de cette pénétration. Une fois totalement empalée, elle marqua une pose avant de commencer à monter et descendre. Elle était brûlante et trempée, sa mouille coulait sur mon sexe.
À un moment, elle se releva plus pour me faire sortir d’elle, elle reposa les pieds par terre, se retourna face à la cloison et se cambra m’offrant son petit derrière. Je me plaçai derrière et la pénétrai d’un seul coup. Je sentais son petit cul rebondit contre moi à chaque pénétration. Je prenais mon temps et savourais chaque secondes. Elle haletait de plus en plus, l’orgasme n’était plus très loin. Elle se cambra plus, je sentis son sexe se serrer autour de ma queue, elle jouissait. Elle mit sa main entre ses cuisses et se masturba le clitoris, ce qui lui provoqua un second orgasme. Je n’avais pas encore joui et continuais à la pistonner calmement. Elle m’arrêta en saisissant mes boules, saisit mon sexe et le fit sortir d’elle pour le positionner sur son petit trou. Elle me dit alors :
Je poussai et mon membre pénétra facilement en elle. La sensation était nouvelle pour moi, c’était plus chaud et plus étroit que son sexe. Je commençai des va-et-vient lents et profonds pour savourer chaque instant. Elle me guidait :
Elle se masturbait pendant que j’allais et venais dans son cul. Elle gémissait de plus en plus et je sentis que je n’allais pas tarder à venir. Je lui dis :
Je m’enfonçai alors profondément en elle, le plus loin possible et éjaculai plusieurs fois dans son cul. À la deuxième giclée, je la sentis se tendre et serrer ses fesses, elle jouissait, elle aussi.
Je l’ai lavée une nouvelle fois, me suis lavé. On s’est séché et rhabillé. Je lui dis :
Elle me répondit :
Nous nous sommes quittés. De retour à la tente, je me suis couché à côté de Sophie et me suis endormi.
Le lendemain, j’étais gêné d’avoir trompé Sophie, j’ai longtemps hésité à lui dire, mais j’ai décidé de me taire. Pendant les jours qui ont suivi, je me suis montré très attentionné auprès de ma chérie. Deux jours après cette aventure, je traînai à me lever, Sophie avait déjà été prendre sa douche. Elle est rentrée sous la tente, s’est allongée à côté de moi et a commencé à me caresser. Elle m’a murmuré à l’oreille :
Je me suis retourné et l’ai embrassée à pleine bouche. Je l’ai fait jouir une première fois avec mes mains et ma bouche ; puis je l’ai pénétrée et lui ai fait l’amour lentement. Nous étions sur le côté, face à face. Je lui caressais les fesses et l’anus en même temps que j’allais et venais en elle. Elle s’est retournée pour me présenter son derrière, j’ai posé ma queue sur sa rosette. Elle m’a dit :
Je l’ai alors pénétrée normalement et ai repris mes va-et-vient. Nous avons joui en même temps quelques minutes plus tard.
Les vacances ont continué tranquillement. Le dernier soir, nous avons décidé d’aller dîner en ville. Après avoir mangé, nous sommes allés nous promener dans les rues. À un moment, nous avons croisé un couple, nous nous sommes regardé attentivement en ayant l’impression de nous connaître. Nous avons continué notre chemin. Ce n’est qu’un peu plus tard, que nous avons réalisé que c’était le jeune couple devant qui nous nous étions aimés. Nous avons continué à nous promener et, au détour d’une rue, nous sommes tombés nez à nez avec eux. Nous nous sommes salués et avons échangé des banalités d’usages. Nous sommes allés prendre un verre tout les quatre pour faire connaissance. Ils s’appelaient Valérie et Bruno et avaient tous les deux juste 18 ans. Ils étaient de Lyon et étaient en vacances dans la villa d’un oncle. Ils y étaient seuls pour encore quatre jours. Ils nous ont proposé d’y aller pour finir la soirée. Nous nous sommes regardés avec Sophie, nous demandant s’ils nous proposaient une partie à quatre. Ils ont alors compris ce nous pensions et ont précisé que ce n’étaient pas pour ça qu’ils nous invitaient. Nous avons accepté et sommes parti récupérer nos voitures.
Arrivé à la villa, nous nous sommes installés autour de la piscine pour discuter et prendre un verre. Au troisième verre, Valérie a dit qu’elle irait bien se baigner, elle proposa à Sophie de la suivre mais elle n’avait pas de maillot. Valérie fit remarquer qu’avec ce que nous nous étions déjà montrés, nous pouvions nous baigner nus. Elle a commencé à se dévêtir. Voyant cela, Sophie a fait de même. Bruno et moi profitions du spectacle, allongés dans nos transats. Je regardais surtout Valérie et lui Sophie. Nous avions déjà vu leur intimité mais c’était différent. Elles nous faisaient un véritable strip-tease. Elles prenaient leur temps afin que nous puissions admirer l’intégralité de leur corps. Elles prenaient plaisir à s’exhiber, Sophie, dos à nous, s’est accroupie pour mettre sa main dans l’eau, on pouvait voir sa fente rose et deviner son petit trou sombre. Elle a tourné la tête pour s’assurer que nous avions bien vu et nous montrer que c’était volontaire.
Valérie nous a aussi regardés avant de s’accroupir comme Sophie. Nous devinions son sexe et son anus rose, du fait de sa plus faible pilosité, sa fente se dégageait moins que celle de Sophie. Bruno et moi étions sérieusement à l’étroit dans nos shorts. Les filles se sont retournées et relevées ce qui nous permit de les voir en intégralité. Sophie avait des seins de la taille d’une pomme et Valérie d’une demi-pomme, le sexe de ma chérie était bien poilu alors que celui de Valérie était peu fourni. Les voir ainsi s’exhiber a fini de nous exciter. J’ai alors décidé de faire comme elles et je me suis mis nu. Je me suis levé et suis allé retrouver Sophie, je l’ai embrassée tout en caressant ses seins qui pointaient déjà, puis lui ai mis un doigt dans le sexe, lui provoquant un gémissement de bonheur. Bruno a fait de même avec Valérie. Nous nous sommes tous mis à l’eau. Ceci a eu pour effet de faire disparaître nos érections.
Après avoir profité de la piscine quelques moments, Bruno et moi sommes sortis et avons été nous allonger sur les transats. Les filles se sont accoudées à la margelle de la piscine pour nous mater. Valérie a dit :
Je lui ai répondu :
Elles ont échangé un regard complice et sont sorties de l’eau. Sophie a pris le matelas de son transat et l’a mis par terre. Elle m’a dit de venir m’y allonger. Valérie copiait ce que faisait Sophie, elle attendait de voir ce que faisait ma chérie pour l’imiter, n’osant pas prendre l’initiative. Elle prit son matelas et le mit parallèlement au nôtre, à environ deux mètres, Bruno s’y allongea. Ma chérie a alors mis une jambe de chaque côté de ma tête, j’avais une vue imprenable sur sa fente qui commençait à s’ouvrir et à s’humidifier. Elle s’est accroupie sur ma bouche, je lui ai prodigué les caresses qu’elle attendait.
Sophie m’a raconté par la suite que Valérie avait hésité un certain temps avant de faire de même. À lécher ainsi nos compagnes, nous avons rebandé. Sophie s’est relevée et j’ai pu voir Valérie en train de se faire lécher accroupie sur le visage de Bruno. Sophie se mit à genoux à côté de moi, les fesses tournées vers Bruno. Elle s’est penchée pour m’embrasser, montrant ainsi son arrière train à Bruno et Valérie. Ils ne pouvaient rien louper de son intimité : son sexe grand ouvert n’attendant que d’être pénétré et son petit trou marron. Elle a tourné la tête pour voir si le spectacle leur plaisait.
Valérie s’est décidée à faire la même chose. J’ai pu voir sa fente et son petit trou tout rose. Elle était dans le même état d’excitation que ma chérie. J’ai mis une main sur les fesses de Sophie et ai commencé à jouer avec sa chatte et son anus. Elle a rapidement montré son plaisir en poussant des grognements. Bruno a fait pareil à Valérie. Je pouvais voir ses doigts rentrer dans le sexe de Valérie, chatouiller son clitoris. Il pouvait voir que je faisais de même à Sophie mais en plus, de temps en temps, je lui mettais un doigt dans l’anus. Par moment, elles tournaient la tête pour voir ce qui ce passait de l’autre côté. Nous avons entendu Valérie pousser ses petits couinements de jouissance ce qui a provoqué celle de Sophie.
Après quelques minutes de bisous pour récupérer, Sophie est venue s’asseoir sur mes genoux et a pris mon sexe en main, surveillant que Valérie faisait bien la même chose. Elle s’est penchée et a pris mon sexe dans sa bouche, je pouvais voir Valérie faire la même chose à Bruno. Elles se sont mises à nous sucer jusqu’à ce que nous nous vidions dans leur bouche. Valérie a laissé couler le sperme de Bruno le long de sa bite alors que Sophie avalait le mien. Les filles se sont allongées sur nous et nous sommes restés ainsi un petit moment en savourant notre bien-être et la douceur de la nuit. Valérie nous a proposé de boire quelque chose et est partie à la maison chercher à boire. Sophie a demandé à Bruno si c’était la première fois qu’il léchait Valérie. Il lui a répondu :
Et s’adressant à Sophie plus particulièrement :
Sophie s’est relevée et assise sur mon bas-ventre pour être plus à l’aise.
Valérie est revenue avec les boissons. Elle a fait le service et en nous donnant nos verres, elle a regardé plus bizarrement au niveau de nos sexes. Sophie lui a demandé :
Sophie s’est relevée un peu pour lui montrer qu’elle n’était qu’assise sur mon membre puis ne réinstalla dessus en lui demandant :
Moi : — Des pornos j’en ai vu, mais pas en vrai.
Bruno : — J’ai vu des photos pornos mais pas de film, ni en vrai.
Valérie : — De quoi vous parliez ?
Sophie : — De pipes et cunnilingus, je demandais à Bruno si c’étaient des premières pour vous ?
Valérie : — Oui. Tu as déjà joui comme ça, toi ? Tu avales ? C’est pas dégueulasse ?
Sophie : — Le goût est dégueu mais dans certains cas, ça m’excite énormément. Sinon pour les cunnis, j’adore jouir comme ça, surtout quand il me lèche le clito et me branle avec un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, c’est d’enfer !
Valérie à Bruno : — Faudra que tu me le fasses… sauf le doigt dans les fesses.
Bruno : — Pas de problèmes, quand tu veux.
Pendant la discussion, Valérie s’était assise, les jambes repliées devant elle, à côté de Bruno. Elle demanda à Sophie si elle s’était déjà fait prendre par derrière.
Sophie : — Dans les fesses ? Non. Il a juste le droit de mettre un doigt.
Valérie : — Vous avez eu beaucoup de partenaires ? Nous, on n’a eu que nous.
Je préférais laisser ma chérie répondre pour ne pas avoir à mentir.
Elle se tortillait sur moi. Bruno lui demanda :
On voyait que Bruno était bien excité aussi. On imaginait que Valérie était dans le même état.
Valérie : — Moi aussi ça m’excite de parler de ça.
Sophie : — Montre !
Valérie s’est exécutée en écartant les jambes. On pouvait voir son sexe ouvert et bien humide. Elle passa un doigt sur sa fente et tira sur le haut de ses lèvres intimes pour faire sortir son petit bouton. Avec son autre main elle le caressa puis se mit un doigt dans le ventre. Elle se branla quelques instants devant nous.
Moi : — C’était super excitant, tu es très belle. C’est la première fois que je vois pour de vrai une fille se branler.
Sophie : —Pour moi aussi.
Bruno à Sophie : — Tu mouilles ?
Sophie : —Je suis trempée, ça coule !
Bruno et Valérie en même temps : — Montre !
Sophie ne se démonta pas, elle leva un peu les fesses et se pencha sur moi pour m’embrasser. Valérie et Bruno se sont levés et sont allés derrière Sophie pour constater son excitation. Une nouvelle fois, ils ne loupaient rien de l’intimité de ma chérie. En imaginant le spectacle que Sophie leur offrait, ma queue a eu des soubresauts. Ils s’en sont aperçus.
Valérie : — On dirait qu’elle veut aller au chaud…
Sophie : — Tu veux la voir au chaud ?
Valérie : — Peut-être…
Bruno à Valérie : — Tu en meurs d’envie.
Moi : — Depuis qu’on est nus, Sophie n’attend qu’une chose, c’est de se faire voir prendre…
Valérie à Sophie : — C’est vrai ?
Sophie : — Un peu… Oui ! Vous voulez voir ?
Valérie et Bruno : — Oui.
Sophie : — Choisissez les positions, on fera ce que vous voudrez…
Bruno : — Commencez comme vous êtes.
Sophie a glissé une main entre ses jambes, a saisi mon membre et l’a dirigé vers son sexe grand ouvert. Elle s’est reculée très lentement me faisant pénétrer en elle millimètre par millimètre pour bien leur montrer.
Une fois que je fus totalement en elle, elle marqua un temps puis se releva à la même vitesse. Je saisis ses fesses, les écartai et commençai à la pistonner. Elle gémit son plaisir. On entendait des clapotis tellement elle était mouillée. Valérie nous fit changer de position en lui demandant de se retourner. Sophie obéit et me reprit rapidement en elle. Elle était assise sur moi face à eux, elle fit comme un petit pont me laissant la besogner. Valérie et Bruno pouvaient voir mon sexe aller et venir dans celui de Sophie. Elle mit alors une main sur son sexe et écarta ses lèvres pour leur montrer son clitoris. La situation n’était pas très confortable et Bruno dut s’en apercevoir. Il demanda à Sophie d’aller s’allonger sur la table basse. Nous comprîmes de suite ce qu’il voulait. Sophie s’y mit sur le dos et écarta les jambes en grands, les genoux pliés. On pouvait voir sa fente impatiente et le trou que j’y avais fait avec mon sexe. Dessous, on voyait nettement son petit trou. Je me positionnai entre ses cuisses, dirigeai mon sexe devant le sien sous le regard de nos amis et la pénétrai doucement. Je me mis à la prendre lentement. Sa jouissance n’était pas loin.
Elle resta un moment inerte, haletante tellement la jouissance avait été forte. Valérie lui dit :
Elle se retourna et me présenta ses fesses. Je positionnai mon sexe sur son petit trou mais elle me dit :
Je descendis alors pour lui mettre dans le sexe. Je repris mes va-et-vient. Valérie m’encourageait :
Je ne pus plus me retenir, je lui saisis les hanches et me plaquai à elle, giclant de nombreuses fois. Une fois bien vidé, je me suis retiré et nous avons vu mon sperme couler de son ventre. Elle mit sa main pour en recueillir et la porta à sa bouche pour la lécher en regardant nos amis dans les yeux. Elle dit alors à Valérie :
Valérie se tourna vers Bruno comme pour lui demander son avis, elle se retourna vers Sophie et lui demanda de lui laisser la place sur la table basse. Elle s’y allongea sur le dos et écarta les cuisses comme Sophie l’avait fait. On voyait qu’elle était plus que prête à être prise, la vue est fantastique. Elle se pénétra de deux doigts et dit à Bruno :
Bruno s’approcha, elle retira ses doigts de son sexe pour laisser la place au sien. Il la pénétra et la prit vigoureusement. Tout de suite elle se mit à gémir, on voyait dans son regard qu’elle allait jouir rapidement. C’est Bruno qui nous surprit en poussant un grognement. Il jouissait. Valérie a mis sa main entre ses cuisses, s’est pincé le clitoris et a joui avec lui. Lorsqu’il s’est retiré, on a pu voir son sperme couler dans la raie de Valérie qui a mis sa main sur son sexe pour l’étaler. Elle a glissé un demi-doigt dans son petit trou en nous regardant bien fixement.
Nous nous sommes rhabillés, avons prit un dernier verre et nous sommes rentrés avec Sophie après avoir échangé nos coordonnées. Nous avons reparlé de cette expérience dans la voiture et avons dû nous arrêter dans un coin tranquille pour nous soulager tellement nous étions encore excités. Je l’ai prise en levrette dans la voiture. Le lendemain, nous reprenions la route pour rentrer à Paris. Elle partit début août faire une colonie et je restai à Paris où j’avais trouvé un boulot d’été. Le mois d’août fut sexuellement calme, jusqu’à son retour…