| n° 14395 | Fiche technique | 18257 caractères | 18257Temps de lecture estimé : 11 mn | 13/05/11 |
| Résumé: Ma première copine était coincée, moi j'étais puceau. Elle s'est décoincée et je suis devenu un homme. | ||||
| Critères: fh jeunes fellation cunnilingu pénétratio init -prememois | ||||
| Auteur : Sal75 Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les bonheurs de Sophie. Chapitre 01 / 04 | Épisode suivant |
J’avais alors 19 ans, elle en avait 18.
1,71 m, brune, des cheveux mi-long, des hanches un peu large, mais bien proportionnée et avec de magnifiques seins. Sans être belle, elle était mignonne et avait beaucoup de charme. Elle s’appelait « Sophie ». On était dans la même classe de terminale. On était sortis ensemble le jour de l’an 1988. Pour moi, c’était la première fois. Elle n’était pas très « demandeuse » et je devais insister pour « arriver à mes fins ». Par la suite, elle m’expliqua que sa première fois s’était très mal passée.
Nous étions fin février et je désirais voir évoluer notre relation. Petit à petit, j’arrivais à la faire se découvrir. Les choses avançaient doucement, nous n’avions que le mercredi après-midi où nous pouvions être seuls et tranquilles. Au fil des jours j’arrivais à caresser ses seins puis les découvrir et les embrasser.
Après le haut, j’attaquais le bas : glisser une main dans sa culotte, caresser son minou puis lui retirer son pantalon avant de pouvoir accéder à son sexe. Curieux de découvrir son corps et ses réactions, un après-midi où nous étions seuls, j’ai réussi à la déshabiller entièrement. Je pouvais enfin voir pour de vrai une femme nue. Allongés sur la moquette, je continuais mes caresses alors qu’elle glissait avec retenue une main dans mon pantalon.
Je compris sa retenue lorsqu’elle m’informa qu’elle ne prenait pas la pilule (dans ce temps-là, on ne parlait pas encore du sida). Je lui répondis qu’on n’était pas obligés d’aller jusque là. J’ai alors accentué mes caresses sur son sexe alternant les pénétrations avec un ou deux doigts et les pincements de son bouton d’amour. Elle a rapidement écarté les cuisses afin de me faciliter l’accès à son intimité. Elle était trempée et commença à gémir sous mes doigts. Pendant ce temps, elle essaya tant bien que mal de me masturber. Ça me procura un plaisir immense, c’était la première fois qu’on me faisait ça. Rapidement elle est arrivée à l’orgasme. Elle a alors arrêté de me caresser. Je sentis qu’elle craignait d’aller au bout. Bien qu’encore très excité, j’étais heureux, je l’avais fait jouir.
La semaine d’après, nous étions sur son lit, j’ai recommencé à l’embrasser tout en laissant vagabonder mes mains sur son corps. Je sentis qu’elle en avait envie mais il y avait quelque chose qui la retenait. Je lui demandai des explications et elle m’a alors expliqué que, si elle avait eu plusieurs fois des rapports avec son ex, elle n’avait pas d’autres expériences que la pénétration et ne savait pas comment faire. Elle m’avoua aussi que son dépucelage s’était mal passé, qu’elle n’avait jamais eu de plaisir comme ça et que la semaine passée, c’était son premier orgasme. Je lui ai dit que ce n’était pas grave et qu’elle n’avait qu’à faire comme elle le sentait et que le plus important c’était de communiquer.
Elle s’est détendue et nous avons commencé à nous caresser. Rapidement nous nous sommes retrouvés nus. Nous nous masturbions, je prenais mon temps allant de son sexe à ses seins en passant par ses fesses. Je lui suçai et mordillai les tétons, ce qui eut pour effet de la faire gémir. Je n’osais pas encore mettre ma tête entre ses jambes pour goûter à sa liqueur bien que l’accès soit parfaitement dégagé. Allongée sur le dos les cuisses grandes ouvertes, elle avait arrêté de me caresser pour se concentrer sur son plaisir.
Entre deux gémissements elle m’encourageait, d’abord timidement puis de plus en plus fort :
Le mercredi suivant nous avons pu recommencer nos expériences. Je savais que je n’avais pas droit à la pénétration. Je voulais continuer à découvrir son corps. Elle s’est rapidement retrouvée les seins à l’air et en petite culotte. J’ai caressé ses seins, ils sont immédiatement devenus fermes et les tétons ont pointé. Je les ai pincés, embrassés et sucés. Je savais l’effet que ça lui faisait. J’ai glissé ma main dans sa culotte et ai pu me rendre compte de son niveau d’excitation.
Elle s’est de nouveau offerte en ouvrant ses cuisses. Je suis descendu embrasser son nombril puis son sexe par dessus sa culotte. J’ai pu sentir son odeur suave. J’ai saisi sa culotte de chaque côté de ses hanches et ai commencé à lui retirer. Je craignais qu’elle me dise d’arrêter mais elle a resserré et plié ses jambes afin que je puisse lui retirer totalement. Une fois ce mince rempart de coton enlevé, elle a de nouveau écarté ses cuisses. J’ai enfin pu découvrir son sexe de près, il était grand ouvert par l’excitation et on pouvait voir un mince filet s’en écouler.
À la jonction de ses lèvres intimes, je devinai son clitoris. J’y ai posé mes lèvres puis passé la langue elle a gémi. J‘ai glissé ma langue sur son intimité et dégusté le liquide qui s’en écoulait. Elle a gémi de plus belle. Je suis remonté sucer son clitoris, elle m’encourageait :
J’ai alors glissé un doigt dans son sexe tout en continuant à lui sucer son petit bouton. Le résultat ne s’est pas fait attendre, elle a refermé les jambes, emprisonnant ma tête, et crié « JE JOUIS ! ». J’étais heureux.
Une fois remise de ses émotions, elle s’est occupée de moi. Elle m’a fait m’allonger sur le dos, s’est assise sur mes genoux et a commencé à me masturber. Je souhaitai qu’elle me prenne dans sa bouche mais ne voulus pas la brusquer. Elle s’est contentée de me masturber, elle y prenait goût et s’appliquait. C’était à moi de l’encourager :
La semaine suivante, je voulus recommencer mais elle m’en empêcha, elle avait ses règles. Elle me proposa de me soulager mais je préférais refuser. Le mercredi d’après, nous avons pu reprendre nos découvertes. Après nous être mutuellement fait du bien, nous étions allongés dans les bras l’un de l’autre, elle ma dit :
Je répondis sans hésitation mais avec des idées derrière la tête :
L’attente jusqu’au samedi soir fut longue, mais le moment tant attendu arriva. Nous nous sommes retrouvés chez elle, sommes allés dans le salon et avons commencé à regarder un film à la télé. Elle était sur moi et je commençai à la caresser. On ne peut pas dire que je m’intéressai beaucoup au film, elle non plus d’ailleurs. Rapidement on s’est retrouvé nus, se caressant mutuellement. Mes mains passèrent de ses fesses que je pétris à ses seins que je malaxai sans oublier son sexe que je pénétrai de mes doigts et son bouton que je pinçai. De son côté, elle m’embrassait le torse en me masturbant ou caressant mes testicules.
À un moment, elle m’a soufflé à l’oreille ce que j’attendais depuis longtemps :
Elle s’est mise à califourchon sur moi, a glissé une main entre ses cuisses, a saisi mon sexe et l’a positionné entre les petites lèvres de son sexe. Lentement elle s’est empalée, me faisant savourer cette première pénétration. Une fois totalement en elle, elle s’est arrêtée de bouger quelques instants avant de remonter puis de redescendre sur moi. C’était divin. Après quelques minutes de ce traitement elle s’est relevée et allongée au sol, les jambes grandes ouvertes. Je me suis allongé sur elle et l’ai pénétrée. J’ai commencé des va-et-vient et n’ai pas tardé à lui souffler à l’oreille :
Je me vidais alors dans son ventre. Après quelques minutes de récupération, je m’inquiétai de son plaisir. Elle me dit :
Je l’embrassai alors à pleine bouche en glissant une main sur son sexe gluant de mon sperme pour la branler. Il ne lui fallut pas longtemps pour gémir et me dire :
Jusqu’aux vacances d’été, nous avons continué à avoir des rapports, elle perfectionnait sa technique de masturbation et y prenait vraiment goût. Je me perfectionnais dans la masturbation féminine et le cunnilingus. Nous essayions différentes positions sans qu’elle n’atteigne l’orgasme. Je rêvais de levrette mais, dès que je la faisais mettre en position, elle se bloquait et la pénétration devenait impossible. Jusqu’au jour où…
Cet été là, pour nos premières vacances ensemble, nous avions décidé de partir en Bretagne chez ses grands parents puis sur la côte méditerranéenne à côté des Pyrénées. Nous n’avions pas beaucoup d’argent, alors nous faisions du camping. Après cinq jours chez ses grands parents sans pouvoir faire l’amour, nous étions en manque (surtout moi).
Après Brest, nous avions prévu de faire la côte jusqu’à Nantes. La première nuit, nous nous sommes arrêtés dans un camping à côté de Concarneau vers 17 h. Nous avons installé la tente et commencé à ranger nos affaires dedans. Je finissai d’installer les matelas pneumatiques lorsqu’elle est entrée dans la tente et qu’elle a refermé le rideau derrière elle.
Elle m’a forcé à m’allonger et s’est étendue sur moi. Nous nous sommes embrassés et caressés. J’ai glissé mes mains sous son short pour atteindre ses fesses. Elle s’est glissée sur le côté pour pouvoir saisir mon sexe sous mon short. Je sentis son intimité toute humide sous mes doigts. D’un coup, elle a arrêté de me caresser, a retiré son short et sa culotte, a baissé le mien pour dégager ma queue et s’est installée en 69. J’ai alors cru qu’elle allait me prendre dans sa bouche mais elle s’est contentée de me masturber. Elle a baissé son sexe sur ma bouche et m’a dit :
J’avais au-dessus de ma tête un sexe grand ouvert d’où coulais un jus que je me hâtai de lécher. Tout en glissant ma langue dans son intimité, je pouvais malaxer ses superbes fesses et voir son petit trou que je caressai du bout des doigts. J’essayai d’y enfoncer un doigt mais elle m’en empêcha. Elle a arrêté de me masturber et a glissé sa tête sur mon aine pour étouffer ses gémissements de plaisir. Quelques minutes de ce traitement et elle jouit.
Elle s’est retournée, m’a embrassé et s’est assise sur mes genoux. Elle a pris mon sexe en main, m’a regardé droit dans les yeux et a approché sa bouche de ma queue. Elle a posé ses lèvres sur mon gland, l’a embrassé puis passé sa langue dessus. Elle a relevé la tête, décalotté mon gland et, tout en me fixant, l’a pris en bouche. Elle a commencé alors à me faire aller et venir dans sa bouche, sa langue caressait mon gland tandis que sa main allait et venait sur ma queue au rythme de sa bouche. Sans me quitter des yeux elle a ressorti ma bite de sa bouche et m’a dit :
Elle a aussitôt repris sa fellation. Quelques minutes plus tard, je me vidais dans sa bouche, elle releva la tête et avala mon jus en me fixant. Elle m’a alors dit :
Ce fut ma première pipe. Le lendemain nous avons repris la route, le voyage jusque dans le sud fut ponctué de haltes sexuelles. J’ai pu profiter de sa bouche, j’y ai joui plusieurs fois mais elle n’a plus avalé mon sperme.
Arrivés à destination, nous avons trouvé un camping au pied des Pyrénées et à quelques kilomètres de la mer. Nous profitions de la mer le matin et visitions l’après-midi ou allions en montagne faire des balades. Un jour nous avions décidé de monter en haut de la montagne. Nous sommes donc partis assez tôt le matin avec le pique-nique dans les sacs à dos. Elle marchait devant moi, et de voir son derrière moulé dans son petit short en jean avait tendance à m’exciter.
Vers 11 h, nous avions bien progressés, elle me proposa de faire une halte, ce que j’acceptai volontiers. Elle chercha un petit coin pour se cacher et faire pipi mais la végétation n’y était pas favorable. Elle me dit alors :
Je me retournai mais ne tardai pas à tourner la tête pour l’espionner. Elle me tournait le dos, était accroupie avec short et culotte sur les chevilles. Je pus voir un jet jaune couler de son entrejambe, ce qui m’excita terriblement. Je détournai rapidement la tête pour ne pas me faire prendre. Elle se reculotta et vint me retrouver.
Je me suis alors accroupi à ses pieds, ai dégagé son sexe et commencé à la lécher. Au début il y a eu un petit goût acide rapidement remplacé par sa mouille. J’ai pris ses fesses dans mes mains et les ai pétries, enfonçant mon visage entre ses cuisses, me délectant de son intimité. J’écartai ses fesses et glissai un doigt dans son sexe trempé, je le ressortis et caressai son petit trou. Je poussai un peu et une phalange la pénétrait. Elle émit un gémissement de plaisir. Je commençai de légers va-et-vient dans son anus déclenchant de nouveaux gémissements.
Je me suis relevé, elle a aussitôt sorti ma queue, je l’ai soulevée pour qu’elle dégage une jambe de sa culotte. Elle m’a agrippé la taille avec ses jambes et s’est fait descendre sur mon sexe. Je l’ai adossée à un arbre afin de pouvoir la besogner plus à mon aise. Après quelques va-et-vient, elle m’a serré de tous ses membres, j’ai senti son vagin se crisper sur mon sexe. Elle a joui pour la première fois de cette manière.
Étonnée par sa jouissance, elle n’a pas prononcé un mot, se contentant de grogner au moment fatidique. Elle s’est laissée glisser à mes pieds et a aussitôt avalé mon sexe. Elle m’a alors sucé comme jamais auparavant. Je n’ai pas tardé à déverser dans sa bouche mon sperme qu’elle a avalé au fur et à mesure. Nous avons repris nos esprits et décidé de déjeuner ici.
Une petite heure plus tard, nous avons repris notre ascension. Arrivés au sommet, nous avons admiré la vue. Une table d’orientation en pierre était là, nous nous sommes penchés dessus pour nous repérer. Une main se promenait sur ses fesses offertes par la position. Elle s’est relevée, m’a embrassé, a baissé son short et sa culotte, s’est de nouveau penchée en avant, posant ses coudes sur la table et offrant ses fesses dénudées. Elle dit :
Je passai une main entre ses fesses pour sonder son niveau d’excitation. Elle était trempée, j’ai dégagé mon sexe et l’ai dirigé vers sa vulve. Je l’ai pénétrée lentement d’un seul coup. Elle a gémi et dit :
Je l’ai prise aux hanches et ai commencé à la pilonner. Elle m’encourageait :
Elle gémissait de plus en plus, je sentais le plaisir venir, je me retenais. J’ai senti son vagin se crisper sur mon sexe alors qu’elle grognait son plaisir. Je me suis vidé en elle croyant que ca n’arrêterait jamais.
Nous sommes redescendus avec beaucoup de fatigue. Le soir, nous avons de nouveau fait l’amour. Elle prit de nouveau son pied. À ce moment-là, je ne m’imaginais pas à quel point je l’avais décoincée…