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Temps de lecture estimé : 16 mn
15/05/10
Résumé:  Isabelle est une jeune femme dynamique, bonne professionnelle, amante performante. Elle aime la vie mais elle a aussi des convictions. Elle rêve d'un monde tranquille et prend la vie comme elle vient. Un texte sur la vie d'aujourd'hui.
Critères:  f fh ff collègues travail travesti -travesti
Auteur : Lucia      

Série : La nouvelle Isabelle

Chapitre 02
Isabelle expérimente Maxence

Résumé : Isabelle est une jeune femme dynamique, chercheuse en traitement pharmaceutique. Elle aime la vie et se laisse aller au gré de ses envies en gardant à l’esprit de faire les choses pour le mieux. C’est ainsi qu’elle a choisi de rompre la monotonie en partageant la vie de son patron et qu’elle a redonné un peu de vie à son assistante en lui faisant découvrir l’amour saphique.









Les jours et les semaines suivants j’ai pris plaisir à jouer à la femme androgyne. Je porte des fringues d’homme, aucun maquillage, les cheveux courts. Les garçons me regardent moins, mais les filles par contre me dévisagent plus. J’aime qu’on s’interroge, ne pas laisser indifférent.


Caroline et moi passons de jolis moments ensemble. Elle est la maitresse modèle, m’offre plein de cadeaux. Elle est amoureuse. Je prends soin d’elle comme un fiancé prend soin de sa fiancée. Avec elle j’ai l’impression d’avoir 17 ans. Tous les soirs en cachette de son mari elle m’envoie des messages. Parfois même elle prétexte d’aller faire une course pour m’appeler.


Un bon travail, un homme aimant et une assistante attachée à moi, est-il possible de vivre une meilleure vie ?


Hélas ! les vents tournent toujours. Et un beau jour au sein même de mon environnement que je pensais verrouillé arrive mon pire cauchemar : un arrogant, un m’as-tu-vu.


Je déteste les flambeurs, je n’aime pas ceux qui réussissent et le font savoir à la terre entière. Ils me dégoutent quand je pense à ceux qui triment, ceux qui ne font pas de bruit et qui pourtant auraient des raisons de se plaindre.

Or dans ma boîte, il y a désormais un exemple de mes craintes. Il s’appelle Laurent et c’est le nouveau responsable des affaires juridiques.


En plus il est misogyne. Le jour de son arrivée, je me retrouve nez à nez devant lui. Il ne me dit même pas bonjour. Par contre il salue l’un de mes collaborateurs. Celui-ci fait les présentations :



Je regarde mon assistant fixement pour qu’il ne rie pas à cette blague d’un autre temps. Heureusement nous ne poursuivons pas la conversation, nous arrivons déjà dans notre service.


Ce mec, dès la première minute, j’ai eu envie de me le faire, il est tellement arrogant, du genre je détiens la vérité universelle. Ça m’énerve tellement, que j’ai envie de le mettre à terre et de lui faire sentir qu’il peut tout perdre.


C’est vrai je suis ultra idéaliste. Je rêve d’un monde qui n’existe pas, avec des personnes humbles qui cherchent juste à être heureuses, réussir leur vie sans écraser les autres.


Comme par hasard, ce même jour a lieu la réunion mensuelle de direction. Il est en face de moi. À chaque fois qu’il parle, sa voix me trouble. Il est tellement snob. Tout ce qu’il réalise semble être exceptionnel. Pourtant il ne fait que gagner des procès en propriété intellectuelle.


Sur le coup après la première réunion de direction avec Laurent, une seule envie, aller me rafraichir un peu dans les toilettes. Tellement d’images érotiques sont passées dans mon esprit. Des jolies images de soumission je dois avouer. J’avais loué un film, « Surrender », où une femme sort avec une maitresse sadomasochiste. Dans ce film, l’amante voit sa maitresse "engoder" un soumis. Cette scène m’avait beaucoup plu. De plus cela fait longtemps que j’ai envie de m’acheter un gode-ceinture, c’est peut-être l’occasion. Je m’imagine alors le ligoter nu dans son bureau et déflorer son anus. Je me masturbe frénétiquement, je ne peux m’empêcher de pousser quelques cris. Heureusement aucune autre femme n’est présente dans les toilettes pour m’entendre gémir.


La journée s’achève, j’ai hâte de rentrer à la maison. Je sens que cette nuit va être particulière. J’ai un compte à régler avec le patron de ma boite.


De retour à la maison, je le vois sur le divan en train de jouer à la PS3. Je lui parle sèchement :



Il s’exécute docilement. Après un repas tendu où il n’ose lever les yeux vers moi je lui dis de m’attendre dans la chambre.


Je reste dans le salon le temps qu’il s’impatiente puis je viens le rejoindre. Je le déshabille.

Je lui demande alors de se placer à genoux sur le lit, les bras sur l’oreiller, le bassin tendu en arrière. Je me place derrière lui, je me colle à lui. J’attrape sa queue et le branle, En le serrant j’imagine que mon corps ne fait qu’un avec lui et que c’est moi-même que je branle. Puis soudainement tout en le masturbant je place deux doigts dans sons anus. Il pousse un petit cri. J’aurais dû me couper les ongles… Je veux lui faire comprendre ma contrariété, et lui faire comprendre qu’il n’est pas le seul à décider. Il n’est pas très joueur, il me demande de ralentir mes mouvements.



Changeant de doigts, je lui inflige alors quelques va-et-vient avec mon majeur et recourbe celui-ci, appuyant la pulpe en direction de sa prostate. Cette caresse lui fait l’effet d’une contraction proche de l’éjaculation, mais il reste pourtant en érection.

Je sors un instant mes doigts, et reviens mieux armée, de trois doigts maintenant. Il s’élargit du mieux qu’il peut, pour avoir moins mal tout en poussant de tous ses muscles comme s’il cherchait à expulser ma main. Mais mes doigts sont les plus forts, ils vont et viennent dans son rectum, repoussant toute résistance. À chaque mouvement il pousse de petits cris, je m’amuse à changer de rythme. Un instant je m’arrête, il me demande de continuer. Ce que j’aimerais avoir des doigts plus longs !


Je m’arrête donc, il bande comme jamais. Il a envie de moi mais non, nous ne ferons pas l’amour ce soir. Mais je vais le faire éjaculer. Je prends son sexe dans ma main et le secoue mécaniquement.

Il n’apprécie pas trop ce traitement mais moi si. Il jouit dans mes mains. Je me lève et je pars prendre mon bain.


Je ferme la porte de la salle de bains, j’ai besoin de réfléchir. J’avoue ce soir, j’ai pris Christian pour Laurent et ça m’a fait du bien.


Après une semaine de réflexion, je me décide. Je vais tenter de séduire Laurent en me faisant passer pour une jeune fille acquise à son charme désuet de macho d’une autre époque. Je vais la jouer féminine, docile et obéissante comme il semble aimer les femmes. Je vais me prendre pour une secrétaire, après tout c’est le travail réservé aux femmes…


Je change alors du tout au tout. Fini les pantalons, fini mes comportements androgynes. Caroline m’aide à ma transformation. Je fais de moi l’image de la femme la plus avilissante qui soit. Je pourrais présenter la roue de la fortune ou faire de la figuration pour un match de boxe… à l’exception que ma poitrine reste désespérément plate. J’achète quelques wonderbra.


En commandant sur un site de lingerie, je tombe sur la publicité du nouveau modèle de soutien-gorge d’une marque célèbre.


Ce nouveau produit « pousse le principe de modifier l’apparence des poitrines un peu plus loin puisque leur nouveau soutien-gorge a pour but de donner l’impression que vous n’en portez pas en imitant les tétons qui pointent. En bonus, vous profiterez de la capacité de ce produit à donner une forme incroyable à vos seins. »


C’est donc l’illusion parfaite, les seins rebondis avec l’illusion d’une absence de soutien-gorge et en bonus le côté sensuel et mode des seins pointés de manière suggestive.


Pour moi qui ai toujours souffert de mon manque de poitrine, je remercie ses inventeurs. Depuis toujours les hommes comme les femmes cherchent à faire illusion. L’avantage aujourd’hui c’est la facilité matérielle. Pour la poitrine, le problème est donc résolu.


Caroline devient ma complice et elle en est heureuse. Elle profite de chaque essayage pour me caresser, m’embrasser les seins, parfois elle glisse sa main dans ma culotte. Je souris. Elle se comporte comme une adolescente, et ça me fait du bien de la voir comme ça. Je rends heureuse ma maitresse. Tout à coup, je la pousse au lit et la déshabille. Elle est belle nue, parfaitement proportionnée. J’aime son corps. J’aime lécher ses tétons, prendre ses seins dans mes mains, jouer avec son corps. Elle est parfumée, elle est classe cette femme et elle est à moi. Quand je pense que son mari ne la touche plus.

Je dis ça mais comme certains considèrent que l’amour ne dure que trois ans peut-être que son mari s’est trop vite habitué à son charme. Il ne faut pas tout donner aux premiers instants d’une relation.


Je joue à la collégienne. Je copie le style vestimentaire des filles de mes mangas préférés. Ça m’amuse, j’aime bien finalement me retrouver en fille vraiment fille. Je n’ai jamais pensé que je pouvais jouer à l’allumeuse.


Un jour je le convoque dans mon bureau sur un problème de propriété intellectuelle. Ce jour-là, j’ai des bas noirs en laine jusqu’à mi-cuisse, une minijupe à carreaux, un chemisier blanc, plus ouvert que ça ce n’est pas possible.


Durant l’entretien sur un problème de copyright d’un nouveau produit, je ne cesse de lui faire des allusions à mon envie de sortir avec lui.


Seulement mes charmes n’opèrent pas. À la fin de la conversation je lui propose de déjeuner avec moi en ville mais il refuse.

Quand il sort de mon bureau, je suis blême. Rien n’y a fait. C’est évident, je n’intéresse pas cet homme.


J’hallucine pourtant, tous les hommes de la boite me reluquent, certains m’envoient des mails, d’autres m’invitent directement à sortir. J’ai allumé mon entreprise mais sur lui aucun effet. Encore une fois je me retrouve au travail à me masturber seule… pathétique.


Décidément ce mec m’obsède, il faut que je trouve son point faible.


Il faut que je rentre dans son intimité, que je devienne son amie.


J’ai besoin des conseils de mon copain. Avec le temps notre relation est devenue super complice. Je lui parle de tout. Il sait que je sors avec d’autres personnes que lui et l’accepte.


Après une petite étude de ses comportements je me rends compte qu’il ne passe son temps qu’avec des hommes. Son attitude hautaine vis-à-vis des femmes serait due à une crainte de celles-ci ?


Le soir venu, parlant avec Christian de mes observations, il me dit :



Je l’embrasse, tout en l’embrassant je défais de ma main droite son pantalon et sors son sexe de son slip. J’ai envie de le sucer ce soir. Je suis excitée à l’idée de changer d’identité. De devenir un vrai garçon. Je le suce en m’imaginant être moi-même sucée un jour


Le lendemain de cette nuit je réfléchis. Il me faut prendre trois mois pour préparer mon plan, m’habituer à ce nouveau statut.


Je quitte donc l’entreprise durant les vacances de Noël. Tout le mois de janvier est consacré à l’achat de mes nouvelles fringues. J’avoue que j’adore les smokings. Je porte bien la cravate, je ressemble à un homme important. Au mois de février je commence à soigner mon apparence. Je change ma coupe. Je m’achète des lunettes même si elles ne comportent pas de correction. Je ne me maquille plus. Grâce à mon 1m75 et ma poitrine d’origine très peu marquée, je n’ai même pas besoin de trop bander mes seins.


Enfin je commence à sortir en tant qu’homme. Je choisis de m’appeler Maxence. J’ai toujours aimé ce prénom. Je m’amuse à séduire des filles.

Je me rends compte que je dois travailler ma voix. C’est sur ce point que je peux me faire remarquer.

D’ailleurs la première fois que j’ai invité une fille dans un bar, je me suis fait démasquer. Elle m’a dit :



Alors je suis carrément allée voir une spécialiste pour travailler ma voix. C’est impressionnant ce qu’on peut faire avec sa voix. Cette spécialiste m’a fait oublier ma voix de femme. Elle a donné à mon timbre des intonations graves. Le résultat fut si concluant qu’elle devint ma première conquête. Je parle désormais beaucoup plus posément avec une voix sûre et presque grave.


Puis vient le jour de ma rentrée. Le 15 mars c’est le retour au sein de l’entreprise mais cette fois en tant que Maxence Leconte. Ce premier jour, je m’enferme dans mon laboratoire toute la journée ; heureusement, Caroline mon assistante est là.


Moi qui l’avais séduite par mon côté garçon manqué je dois lors de la pause-déjeuner de ce jour fermer la porte du labo pour contenter ses envies de moi. Elle m’a sauté dessus.



La semaine qui suit je me sens mieux. Je commence à penser comme un garçon, Christian m’aide beaucoup à m’insérer dans le groupe de Laurent.

Ils sont quatre ou cinq, essentiellement du service juridique. Il ne cherche pas tant que çà à être populaire. Il est finalement assez timide.


En déjeunant avec lui j’apprends qu’il est très sportif, qu’il prend très soin de lui. Un style de métro sexuel. Étonnant pour un flambeur. Il se la joue viril au dehors mais ne l’est pas vraiment.

Je m’insère tout doucement dans son intimité. Un après-midi je lui propose de prendre le café avec lui. Il accepte. Enfin je vais me trouver seule avec lui.



Quelques jours plus tard, il me propose de jouer au tennis avec lui. J’ai un peu peur. Même en étant très sportive, j’ai peur qu’il se rende compte de quelque chose. Heureusement pour moi il n’est pas si endurant que ça.

Dès le premier set il est fatigué, il court moins vite. Quand je pense à ce qu’il raconte au déjeuner. Je le bats facilement. Petite victoire intérieure.


Après une heure de tennis, nous allons au club house. À la table de côté deux filles nous regardent. Je leur souris. Je demande à Laurent s’il a envie de les inviter à notre table.



Les deux filles acceptent l’invitation. Je suis étonnée du non-empressement de Laurent. Moi par contre je profite. Je récupère le numéro de téléphone de la première. Par contre de nouveau Laurent devient hautain et c’est de manière très soudaine qu’il part de la table.


Après cette journée au tennis, je sens que j’ai fait une bêtise. Ce n’était pas une bonne idée d’inviter ces deux filles.

Quoique pour moi cela m’a permis de sortir. J’ai téléphoné à la fille et le soir même je sortais avec elle. Mais quelle frustration ! Je l’ai ramenée chez elle je l’ai embrassée comme jamais mais j’ai refusé de finir chez elle. Elle m’a trouvé particulièrement romantique.


Le lendemain je ne fais aucune allusion à la veille. Et Laurent m’appelle l’après-midi pour la pause, comme si de rien n’était.


Il me propose alors de faire une soirée poker chez lui. Je vais donc rencontrer sa jolie petite famille.

Je sonne à la porte. C’est sa femme qui ouvre. Elle illumine mon regard ; elle est vraiment belle. Pas très grande, 1m65 mais parfaitement proportionnée. Elle est habillée pour sortir. Un joli collier de perles serre son cou. D’ailleurs elle ne tarde pas à nous saluer :



Sa voix est belle, inconsciemment je m’imagine la faire soupirer.


Laurent m’appelle ; il a commandé la pizza et nous attendons ses copains pour la partie de poker.


En attendant nous discutons.


À la télévision passe un reportage qui parle de Torres, un footballeur de Liverpool. Il est pas mal, il est surtout très efféminé… Il me dit alors :



Et là il me répond franchement qu’il ne sait pas. Il se demande s’il est autant efféminé dans le comportement. Il se laisse aller à la confidence. Je continue le jeu.



Son regard est trouble, je crois avoir trouvé le point sensible. Laurent n’est pas le plus hétéro des hétéros. J’ai envie de poursuivre mon avantage mais ses amis arrivent et c’est gênés que nous laissons cette conversation.


Cependant après cette soirée nous devenons plus proches. Il m’invite à manger avec sa famille le dimanche midi. Exprès je cherche moins à paraître viril. Je me laisse un peu pousser les cheveux. Je crois qu’il comprend. Nous n’en parlons pas mais cela devient évident. Je lui plais.


Mais un événement nouveau va contrarier mes plans. Un jour, alors que je suis en réunion, je reçois un message sur mon portable : c’est Sophie, la femme de Laurent. Elle souhaite déjeuner avec moi.


Je me dis finalement pourquoi pas. Je ne dois pas après tout consacrer tous mes moments à Laurent. Je lui réponds que je suis dispo le lendemain midi.


Un jour passe, je me retrouve devant le meilleur restaurant du centre. Je l’attends. J’ai mis le nouveau costume que Caroline m’a offert hier. Elle m’a amené faire les courses. Nous étions un joli couple. Je me sens de mieux en mieux en homme. Elle arrive. Elle est magnifique. Elle est en tailleur. Elle a mis des collants. Ses cheveux sont attachés. Elle ressemble à une actrice de la nouvelle vague. Nous nous installons au restaurant.

Je lui parle très franchement :



Elle m’étonne. La discussion est directe et franche. Je me rends compte que Sophie n’est pas la fidèle mère de famille que j’imaginais et que je ne vais pas devenir sa première aventure.



Nous sourions, elle me propose alors de rentrer chez elle. J’accepte, j’ai envie de craquer. Arrivés chez elle, à peine la porte refermée, elle m’embrasse. Un simple bisou sur mes lèvres.



Et elle enlève sa jupe. Elle a de très belles jambes.



.


Je m’exécute. Je caresse sa peau ; elle est douce, je sens que je commence à mouiller. Je l’embrasse. Cette fois c’est un vrai baiser. Tout en m’embrassant, elle cherche à enlever mon pantalon. Je l’en empêche. Je n’ai pas envie qu’elle sache, du moins pas tant que je ne suis pas arrivée à mes fins avec son mari. Je lui prends sa main baladeuse, l’amène entre ses cuisses puis la ramène à ma bouche :



Elle ne rechigne pas. Elle m’embrasse. Puis je la quitte. Arrivé au boulot, je demande à Caroline de passer dans mon bureau :



Caroline est devenue douée pour me faire plaisir ; elle me connaît, elle sait tous les points sensibles. Tout en soupirant je réfléchis. Je pense au gode que j’ai commandé par internet. Je me demande si un gode doté d’un préservatif peut être confondu avec un vrai sexe. Il faudra que j’essaie sur Caroline. Je la regarde, elle est trop mignonne je suis un peu amoureuse.


Deux jours plus tard je reçois enfin mon gode-ceinture commandé sur internet. Il est magnifique, c’est incroyable comme il respecte la similitude à un sexe d’homme. Même sa matière. Ce soir Christian n’est pas là. C’est dommage…

Alors toute seule, je l’attache sur mes hanches et je mime une masturbation. Comme j’aime ma main sur ce membre. Frénétiquement je me masturbe, je pense à Laurent, je m’imagine l’attacher au lit et lui enfoncer mon sexe dans sa gorge.


Le lendemain je retrouve Sophie dans un café du centre. Elle m’annonce que Laurent sera absent le week-end prochain. Il part avec les enfants chez ses parents. Mais elle reste à la maison. Elle me propose de passer la nuit chez elle. Elle me dit qu’elle a aimé que je ne profite pas d’elle la veille. Elle me trouve élégant et attachant. Je regarde ses yeux. Ils brillent.

Je suis étonné au fond de moi. Je cherche à sortir avec son mari mais c’est finalement sa femme qui tombe amoureuse de moi. Elle me trouve beau.


C’est vrai je suis un bel homme. Je ne regrette pas d’avoir fait beaucoup de natation jeune. Mon corps est bien bâti. Grâce au papillon mes épaules sont bien musclées et aujourd’hui ça m’aide bien pour ma virilité feinte.


Après ce joli moment romantique ponctué de simples mais romantiques baisers, je m’en vais rejoindre son mari. Ce soir on sort ensemble.