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n° 13482Fiche technique19653 caractères19653
Temps de lecture estimé : 12 mn
24/09/09
corrigé 12/06/21
Résumé:  Pour me faire pardonner de 8 jours de chasteté dus à la visite de ma mère dans notre petit deux pièces, j'ai promis à Pierre mon mari d'être à lui où il veut, quand il veut tout le weekend.
Critères:  fh grosseins vacances campagne fsoumise hdomine noculotte
Auteur : Karine2x            Envoi mini-message

Série : Week-end de sexe

Chapitre 02 / 03
Week end de sexe. Paméla

Résumé de l’épisode précédent : Après 8 jours de chasteté dus à la visite de ma mère, j’ai promis à mon mari d’être à lui durant tout un weekend. Sur le chemin du gîte, après qu’il m’eut bien échauffée, nous avons fait une halte torride.


Après notre petit détour sur l’autoroute où, sous les yeux stupéfaits de mon époux, je me suis enfilé son levier de vitesse (voir épisode N°1), nous arrivons au gîte que nous avons déniché sur le Net vers une heure du matin. Nous récupérons la clé cachée par l’hôte et nous nous endormons comme des souches dans un petit lit grinçant, emboîtés comme des petites cuillères.


Le lendemain matin, dans un demi sommeil, nous nous cherchons, nous nous collons, nous nous frottons, nous nous imbriquons, je sens une main parcourir ma peau, m’effleurer le dos, la hanche, le sein, s’amuser avec mon téton qui pointe. J’ouvre les yeux, ses lèvres rejoignent les miennes, sa langue se fraye un chemin entre mes dents. Je réponds avidement à son baiser. Je me débarrasse du drap, m’empare du pénis de mon cher époux. Comme je m’y attendais, il est prêt à l’emploi, tendu à craquer.



Je tâte ma foufoune. Mes lèvres épilées me paraissent plus charnues et plus sensibles que d’habitude. Mes doigts glissent dans les replis humides, c’est doux, c’est chaud. Étrange de ne pas sentir de poils à cet endroit.


Mon chéri est déjà de retour, sentant bon la mousse à raser. Il recolle sa bouche à ma chatte, il me goutte, il m’explore, il écarte pour rentrer sa langue dans mes profondeurs, son nez me frotte délicatement le capuchon de mon petit bouton. Oh, que j’aime me faire réveiller comme ça ! N’y tenant plus, je relève et j’écarte les jambes au max, j’agrippe ses cheveux pour le presser encore plus fort sur mon minou.




Mon mari, s’il est un grand explorateur de puits brûlants, est aussi un virtuose dans l’art de me léchouiller le clitoris. Il connaît aussi mes caresses préférées. Un petit doigt coquin enduit de salive descend entre mes fesses. Je le sens venir jouer avec mon petit trou, agacer le petit anneau jusqu’à finir par le perforer. Son gros pouce, lui, se glisse comme dans du beurre dans mon vagin, les deux doigts se mettent à me pincer rythmiquement la fine membrane qui sépare mes deux orifices. Il s’amuse de me voir me tortiller en couinant, il rentre, sort, affole ma chatte et mes sphincters. Pour achever ma mise en orbite, sa langue se colle à mon clito. Les ondes de jouissances m’envahissent, irrésistibles, je crie, je jouis.


Mon loulou ne me laisse pas refroidir, deux doigts furieux remplacent son pouce dans mon vagin ruisselant, puis un troisième les rejoint pour m’ouvrir encore plus. Il en aurait une dizaine, je les prendrais tous. Je repars, je jouis, je crie encore.


Tout content, il me relève alors les jambes, calle mes genoux sur ses épaules, me plie en deux, enfonce son pieu dans ma chatte, c’est encore mieux, c’est idéal, plus long, rigide sans être dur, avec un gros gland tout doux qui vient buter sur mon utérus.


Alternant les mouvements doux et furieux, il entreprend de m’élargir scientifiquement la chatte, je ne me laisse pas faire, je me fais étroite, je le serre comme un gant de velours. Son pénis qui se tend, les jets de sperme au fond de mon vagin, je repars avec lui.


J’aime le sentir se vider en moi. J’aimerais qu’il ait des orgasmes aussi longs que les miens, que pendant une minute entière il me remplisse la chatte de foutre, que cela déborde, m’inonde les cuisses, le ventre, noie les poils de ma toison, qu’il crie son plaisir autant que moi.


Malheureusement mon chéri jouit en silence, sinon nous pourrions faire des vrais concerts. Avec le lit grinçant et moi qui, vous le savez, n’arrive pas à couper le son dans ces moments-là, nos voisins en reprennent une nouvelle fois plein les oreilles…. Ce qui aura des conséquences inattendues.



************



Une heure plus tard, nous prenons un petit déjeuner réparateur sur la terrasse du gîte. En partant nous croisons un couple, la quarantaine, lui, brun, cheveux courts, sourire carnassier, bodybuildé, le genre de mec qui passe son temps à soulever de la fonte, gros biceps, larges épaules et pectoraux moulés dans un T-shirt trop petit. Elle, petite blonde décolorée aux cheveux fillasses, le genre à se faire bronzer aux UV, grassouillette, petit short lui moulant les fesses laissant voir des cuisses généreuses un peu envahies de cellulite, débardeur échancré laissant jaillir une opulente poitrine qui ne me semble pas plus naturelle que celle de Paméla Anderson. Nichons trop ronds, trop gonflés. J’ai l’œil pour détecter ce genre de truc.


La créature jette un grand sourire à mon mari au passage. Je la trouve de suite antipathique.



************




Après une petite douche rapide, nous nous pointons dans la salle à manger. Les trois autres couples sont déjà en train de siroter un apéro, nous sommes les derniers.



Pierre choisit son Whisky habituel. Je jette un œil circulaire. La fille aux gros nichons, que je surnomme Paméla, est en grande tenue : peinture de guerre, cils rallongés au mascara, lèvres pulpeuses badigeonnées de rouge carmin et luisantes de gloss, cheveux savamment coiffés en chignon, sourire figé laissant voir des dents alignées au cordeau, croupe parfaitement moulée dans une jupe qui lui arrive à mi cuisses, chemisier trop petit tendu à craquer par son opulente poitrine. Ses deux gros nichons semblent prêts à jaillir à chaque mouvement d’un sous tif à balconnet sûrement bourré d’armatures pour en supporter le poids. Je diagnostique une mangeuse d’homme, une vorace de la pire espèce.


Son mari, lui, arbore toujours la même tenue : jean et T-shirt blanc également trop petit pour mettre en valeur sa musculature. M. Propre en personne.


Les deux autres couples apparemment se connaissent et discutent entre eux.


Nous prenons place dans le canapé resté vide. La conversation s’engage… qu’avez-vous visité ? patati, patata. Paméla est intarissable.



Ouhhh là là… ! Péril en la demeure. Je prends les devant pour répondre avant mon cher époux.



Paméla bien que déçue ne se démonte pas et repart à la charge.



J’hallucine, tous charmes dehors, elle a le regard rivé sur Pierre comme si elle voulait le croquer. Elle lui jette des œillades, croise haut ses jambes, minaude, sourit à chacune de ses phrases, elle vampe mon homme comme si je n’existais pas.


Si elle croit que je ne m’aperçois pas de son manège. Elle commence à me gonfler. Nous n’en sommes qu’à l’apéro, je ne vais jamais pouvoir tenir tout le dîner. Si j’éclate, cela ne va pas être triste.


Paméla la Pulpeuse insiste, devient lourde.



Mon homme lui renvoie un sourire gêné aussitôt interprété comme un signe encourageant par la créature qui décroise les jambes et les écarte légèrement.


Punaise, d’où il est, avachi dans le canapé, il plonge……elle lui montre sa petite culotte. Je n’y crois pas. Il faut que je fasse quelque chose.


Je m’empare d’une assiette de petits gâteaux apéros, je la tends d’abord poliment à Monsieur Propre assis à côté de moi, puis je m’adresse à la blondasse siliconée avec un grand sourire.

Paméla, grosse pétasse, tu aimes les phrases à double sens, écoute celle-là.



Oh, punaise, la tronche de la fille….et celle de nos maris. Prise de court elle ne répond rien et je me rassieds toute contente.

J’espère que ça va la calmer.


Effectivement, Paméla se rend compte que la partie est loin d’être gagnée, et qu’il va falloir compter avec ma pomme, une trêve s’installe. Le dîner commence, les deux autres couples faisant bande à part, nous nous retrouvons obligatoirement face à face.

Je pense le front stabilisé quand l’offensive reprend du côté où je ne m’y attendais pas.



Punaise, lui aussi ! Qu’est ce que c’est que ce couple tuyau de poêle ? Cool, ma poule, pas de scandale.



Mon apparente absence de réaction est une grave erreur. Le leveur de fonte prend de l’assurance.



Attends……attends,…un échange …..il me propose une partie carrée ce mec, j’hallucine.



Il est temps que j’intervienne avant que mon Chéri ne passe pour un grand niais.



La mangeuse d’homme me lance un regard incendiaire et la réponse arrive avec un léger temps de décalage (le temps que son cerveau commute) :



Oh… punaise, la garce !

Ma réponse à moi est immédiate, cinglante.



Pierre tente d’intervenir pour enrayer la dérive qui nous entraîne droit vers un crêpage de chignons.



C’est est trop, j’explose.



Le mec suffoqué tarde à répondre. Je prends les devants.



Mon chéri bafouille une excuse, prend son assiette et me rejoint à l’autre bout de la table où les deux autres couples amusés s’empressent de nous faire de la place.


Après dîner, retour vers notre chambre, encore énervée. C’est mon mari évidement qui prend tout chaud.



Punaise, pas de culotte pour aller dîner ! Quelle salope ! Elle avait prémédité son coup, elle voulait se taper mon mari dans les toilettes entre la poire et le fromage !



Je m’approche sans faire de bruit. Réalisant qu’ils ne sont pas sur la terrasse mais dans leur chambre, lumière allumée, baie vitrée moitié ouverte, je fais signe à Pierre de me rejoindre.



Sans m’en rendre compte je pose ma main sur l’entrejambe de mon mari devant le spectacle. M. muscle se retire pour se la refroidir et lui rentre à la place trois doigts d’un coup. Surprise par le changement de calibre, la pulpeuse Paméla ose gémir de plaisir ce qui lui vaut aussitôt une nouvelle claque retentissante.



Dès que le pieu de mon chéri me pénètre, je suis prise d’un premier spasme. J’ai toute la peine du monde à ne pas crier. Devant mes yeux un jeu sado maso où Paméla se fait tringler, claquer, et injurier pour prendre son pied. Le sexe de mon mari me laboure la chatte à la même cadence infernale que celle que M. Propre a reprise dans celle de Paméla.


Pierre déchaîné me tient par les hanches, me secoue comme un prunier, me tire les cheveux pour me cambrer encore plus. Je sens la marée monter, les vagues arriver, irrésistibles, je me mets à mordre mon petit sac à main pour ne pas crier, je fais des efforts désespérés pour attendre Paméla qui a l’air d’avoir l’orgasme très lent à venir. À chaque fois que je serre mes muscles pour éloigner la vague, elle revient, encore plus forte.



Je peux enfin me laisser emporter par la vague, je mords le sac à m’en casser les dents.