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n° 13479Fiche technique18991 caractères18991
Temps de lecture estimé : 12 mn
22/09/09
corrigé 12/06/21
Résumé:  Depuis ce jour, mon mari ne regarde plus le levier de vitesse de sa voiture de la même façon.
Critères:  f fh couple fépilée campagne essayage fmast fgode humour
Auteur : Karine2x            Envoi mini-message

Série : Week-end de sexe

Chapitre 01 / 03
Week-end de sexe. La voiture.

Ce week-end en 3 épisodes fait suite à mes autres textes. J’incite ceux qui ne les ont pas lus, à le faire bien que chaque épisode soit indépendant.

Je me présente : Karine, grande brune de 26 ans, mariée avec Pierre. Depuis deux ans, débarrassée de mes tabous, ma libido explose à son grand bonheur.


Week-end de sexe. 1.



***



Fin Juin 2008.

La semaine avait mal commencé. J’avais fait l’effort d’inviter ma mère qui habite en province à passer une semaine chez nous à Paris, l’effort de l’héberger dans le canapé lit du séjour, l’effort de supporter ses critiques incessantes.



Je supporte, j’ai l’habitude de son caractère acariâtre, mon angoisse c’est quand elle s’en prend à Pierre, mon mari, qu’elle ne tient pas dans son cœur pour lui avoir enlevé sa fille unique.



Pierre ne répond pas, se contente de sourire.




***



Vendredi.



Une demi-heure pour déposer ma chère maman à la gare avec sa valise et une heure pour sortir de Paris ! Nous roulons enfin sur l’autoroute direction la basse Normandie.



Elle était occupée, c’est la patronne une femme de 40 ans bien foutue, l’air autoritaire, qui est venue à mon secours. Elle a ouvert le rideau pour me donner la robe, elle m’a détaillée du regard et elle est rentrée avec moi dans la cabine en m’expliquant :



Des compliments un peu bizarres mais qui passaient jusqu’à ce qu’elle me dise :



Elle a l’a dégrafé sans attendre ma réponse. J’ai commencé à me dire que ce n’était pas bien normal. Elle m’a aidé à enfiler la robe avec des mains baladeuses et quand à un moment elle s’est emparée de mes seins sous prétexte de bien positionner le décolleté, je me suis hérissée, j’ai fais un bon. Nullement gênée elle m’a parlé comme à une gamine :



J’étais tétanisée, elle me bloquait la sortie de la cabine. Profitant de ma paralysie, elle m’a poussée contre le mur, a plaqué sa bouche sur la mienne et a glissé une main dans ma petite culotte…



Elle me regardait droit dans les yeux, j’étais comme hypnotisée, incapable de me défendre, j’ai obéi. Elle a commencé à me frotter l’entrejambe, sa paume écrasait mon sexe comme on presse un fruit mur pour en sortir du jus. À ma grande honte mon corps répondait, je sentais mon clitoris se gonfler et ma chatte se liquéfier dans sa main. Elle m’a alors écartée et elle m’a prise avec deux doigts en crochet en me glissant sa langue dans ma bouche pour m’empêcher de protester. Elle m’a fouillée divinement tout en maintenant la pression de sa paume sur mon bouton. Elle m’a fait exploser en quelques instants.



Je remonte ma jupe, je baisse mon petit slip en coton, j’écarte un peu les jambes pour le laisser admirer.



Dans un petit chemin, je constate qu’effectivement mon chéri a un grand savoir faire, les bisous baveux, les caresses, la main baladeuse qui remonte entre mes cuisses, c’est du grand art. Enlever ma petite culotte n’est plus qu’une formalité, le stress qui bloquait ma libido a disparu, j’ai envie de lui, envie de le sentir en moi, je soulève mes fesses pour l’aider à la faire glisser.



Je le chevauche penchée en avant vu le manque de hauteur. Son sexe dressé se pointe à l’entrée de mon minou, un endroit merveilleux qu’il n’a pas pu visiter depuis une semaine, je me laisse descendre savourant la sensation délicieuse de la pénétration, des parois de mon vagin qui s’écartent et se déplient. Mon chéri, lui aussi, est heureux, fini la diète forcée due à sa (charmante) belle-mère, il arbore un sourire béat et ses yeux brillent d’excitation. Il me serre contre lui, son bassin monte, descend, alternant périodes furieuses et calmes, j’ai l’impression de chevaucher un étalon qui change d’allure tous les 100 mètres.



Je suce consciencieusement en prenant des mimiques d’actrice porno suçant bien autre chose faisant éclater de rire mon cher époux. Le doigt tout luisant de bave prend le chemin de ma raie des fesses, se positionne sur mon petit trou. Mon cher époux qui me connaît par cœur sait qu’une petit intrusion de ce côté me fait beaucoup d’effet, le doigt titille l’étroite entrée, se fait de plus en plus insistant et finit par perforer ma défense naturelle. Je me retrouve doublement pénétrée, 16 cm d’une grosse zigounette à fond dans mon vagin et, du petit côté, deux centimètres d’un doigt coquin qui s’amuse avec mes sphincters. Pour parachever sa prise de possession, il m’embrasse en me plantant sa langue entre les dents. Le tout se met en branle avec des mouvements divers et variés. Ouaaaahhhhh ! Tout va bien pour moi, je me sens venir, je me prépare à un bel orgasme, sauf que mon loulou les couilles toutes gonflées par huit jours d’abstinence peine à se maîtriser. Sentant son éjaculation irrémédiable il se met à faire des ruades et explose au fond de mon ventre en longs jets puissants que je sens s’écraser sur mon utérus.



Mon mari me regarde avec des yeux écarquillés. Pour la première fois j’ai inventé un truc sexuel auquel il n’a pas pensé.



Les yeux écarquillés, il me voit essuyer le levier et me positionner pour avoir cette fois-ci l’imposant pommeau en forme de poire à l’entrée de ma chatte.



Vous me connaissez, ravie d’exciter mon mari, j’en rajoute au max.