Week-end de sexe. La voiture.
Ce week-end en 3 épisodes fait suite à mes autres textes. J’incite ceux qui ne les ont pas lus, à le faire bien que chaque épisode soit indépendant.
Je me présente : Karine, grande brune de 26 ans, mariée avec Pierre. Depuis deux ans, débarrassée de mes tabous, ma libido explose à son grand bonheur.
Week-end de sexe. 1.
***
Fin Juin 2008.
La semaine avait mal commencé. J’avais fait l’effort d’inviter ma mère qui habite en province à passer une semaine chez nous à Paris, l’effort de l’héberger dans le canapé lit du séjour, l’effort de supporter ses critiques incessantes.
- — Tu t’habilles trop court, ma fille… Tu es toujours aussi nulle en cuisine… Ton intérieur est mal tenu, regarde cette poussière, ces trucs qui traînent…
Je supporte, j’ai l’habitude de son caractère acariâtre, mon angoisse c’est quand elle s’en prend à Pierre, mon mari, qu’elle ne tient pas dans son cœur pour lui avoir enlevé sa fille unique.
- — Alors, Karine, toujours pas enceinte ?
- — Non, maman, ce n’est pas d’actualité.
- — Pourquoi ? Pierre vous ne faites pas l’amour à ma fille ou avez-vous des problèmes avec vos petites bêtes ?
Pierre ne répond pas, se contente de sourire.
- — Karine, je me fous de ce qu’elle peut dire. Ça glisse, m’explique t’il le soir sous la couette.
- — Comment fais-tu pour rester zen ?
- — Je relativise. Ta mère est une femme malheureuse qui n’a pas eu de chance dans sa vie.
- — C’est vrai mais elle est réellement méchante. Tu sais ce qu’elle m’avait dit juste avant notre mariage ?
- — Aucune idée.
- — Que les hommes étaient tous des salauds, que je n’avais pas un rond, que si j’épousais un bourgeois friqué c’était parce que j’avais des belles jambes et un joli cul et qu’il fallait que je m’attende à être cocufiée dès que je serais un peu défraîchie.
- — Lamentable !
- — Attends, ce n’est pas tout, elle m’a alors parlé de sexe pour la première fois de sa vie. « Karine, pour ton dépucelage, ne te crispe pas, tu verras ce n’est pas si terrible ». J’étais sidérée qu’elle me croit encore vierge à 21 ans ; elle a rajouté : « Ma fille, un dernier conseil : Au début il te prendra tous les jours, laisse toi faire, écarte les jambes et pense à autre chose, cela ne dure pas longtemps. Au bout de quelque temps il ne te demandera ça qu’une fois par semaine, tu seras tranquille. »
- — Karine, si tu veux mon avis, ton père avait des circonstances atténuantes pour s’être barré.
- — Aucune, c’est un salaud, il n’a jamais cherché à me revoir.
- — Ce qui me chagrine c’est que tu es tellement énervée que je ne peux pas t’approcher. Cela fait une semaine que nous n’avons pas fait l’amour.
- — Oublie. Elle écoute derrière la porte et doit regarder par le trou de la serrure. Cela me bloque. Je te promets que l’on va se rattraper. Emmène-moi en week-end quelque part.
***
Vendredi.
- — J’ai réservé dans un petit gîte en pleine campagne, m’annonce Pierre. Nous y serons tranquilles pour faire des galipettes.
Une demi-heure pour déposer ma chère maman à la gare avec sa valise et une heure pour sortir de Paris ! Nous roulons enfin sur l’autoroute direction la basse Normandie.
- — Chéri, j’ai fait les soldes entre midi et deux. Une petite robe d’été dos nu et un nouveau maillot de bain. Je ne sais pas si je dois te raconter.
- — Me raconter quoi ?
- — Mon aventure avec la patronne du magasin.
- — Dis-moi tout.
- — J’étais dans la cabine en train d’essayer la robe. J’avais entrouvert le rideau, j’étais en sous tif et petite culotte et j’essayais d’attirer l’attention de la vendeuse.
- — Mademoiselle, s’il vous plait, je l’ai prise trop petite, vous pouvez me chercher la taille au-dessus ?
Elle était occupée, c’est la patronne une femme de 40 ans bien foutue, l’air autoritaire, qui est venue à mon secours. Elle a ouvert le rideau pour me donner la robe, elle m’a détaillée du regard et elle est rentrée avec moi dans la cabine en m’expliquant :
- — Je vais vous aider à la passer, elle se lace dans le bas du dos, ce n’est pas facile. Vous avez un grain de peau superbe, Mademoiselle, vous êtes faite au moule, j’aimerais comme vous n’avoir pas un gramme de cellulite…
Des compliments un peu bizarres mais qui passaient jusqu’à ce qu’elle me dise :
- — Votre soutien-gorge va tout gâcher. Vous permettez ?
Elle a l’a dégrafé sans attendre ma réponse. J’ai commencé à me dire que ce n’était pas bien normal. Elle m’a aidé à enfiler la robe avec des mains baladeuses et quand à un moment elle s’est emparée de mes seins sous prétexte de bien positionner le décolleté, je me suis hérissée, j’ai fais un bon. Nullement gênée elle m’a parlé comme à une gamine :
- — Oh, mais vous êtes très sensible. Vos jolis petits seins sont tout dressés. Vous devez être très sensuelle, mademoiselle.
J’étais tétanisée, elle me bloquait la sortie de la cabine. Profitant de ma paralysie, elle m’a poussée contre le mur, a plaqué sa bouche sur la mienne et a glissé une main dans ma petite culotte…
- — Karine, tu me racontes n’importe quoi ! s’exclame Pierre. Telle que je te connais, tu lui aurais filé une de ces baffes.
- — Bien sur que je te raconte des salades, mon chéri. Tu m’as annoncé un week-end de sexe, alors je te mets dans l’ambiance. Je continue ?
- — J’en bave.
- — Quel beau gazon, tu as ma belle… ne te mets pas dans tous tes états, je ne vais pas te faire de mal… mais tu es toute humide ma chérie, aimerais-tu les femmes ? Ecarte les jambes gentiment, laisse toi faire…
Elle me regardait droit dans les yeux, j’étais comme hypnotisée, incapable de me défendre, j’ai obéi. Elle a commencé à me frotter l’entrejambe, sa paume écrasait mon sexe comme on presse un fruit mur pour en sortir du jus. À ma grande honte mon corps répondait, je sentais mon clitoris se gonfler et ma chatte se liquéfier dans sa main. Elle m’a alors écartée et elle m’a prise avec deux doigts en crochet en me glissant sa langue dans ma bouche pour m’empêcher de protester. Elle m’a fouillée divinement tout en maintenant la pression de sa paume sur mon bouton. Elle m’a fait exploser en quelques instants.
- — Tu as beaucoup d’imagination, chérie.
- — Je te donne des idées.
- — Et le maillot de bain ?
- — Il va te plaire. Je me suis dis que j’avais intérêt à commencer à bronzer avec un truc le plus petit possible. J’ai choisi un bikini qui se noue avec des ficelles. Il est tellement minuscule que j’ai été obligée de me faire faire le maillot… et même plus !
- — Plus ? C’est-à-dire ? s’inquiète Pierre qui adore fourrer son nez dans ma toison toute bouclée.
- — Je n’ai plus un poil entre les jambes mais, rassure toi, j’ai gardé un beau triangle bien touffu sur le pubis.
- — Montre-moi.
- — Pas question, tu conduis. Regarde la route.
- — Juste un petit coup d’œil.
- — D’accord, mais ralentis.
Je remonte ma jupe, je baisse mon petit slip en coton, j’écarte un peu les jambes pour le laisser admirer.
- — Ouaaahhhhh ! s’exclame t’il.
- — Cela te plait ?
- — Superbe, mais ce n’est plus une chatte, c’est un abricot.
- — C’est malin.
- — Tes grandes lèvres me paraissent beaucoup plus dodues.
- — Chéri, on dit pulpeuses. Dodu, c’est pour les poulets.
- — Je distingue même dans ta fente tes petites lèvres plus foncées, c’est hyper érotique.
- — Cela te plait ? Tu aimerais qu’elles soient plus longues pour mieux les voir ? Je peux tirer dessus un peu tous les jours si tu veux.
- — Karine, je t’aime comme tu es. Interdiction de modifier quoi que ce soit.
- — Tant mieux, car quand elles dépassent ça doit frotter contre la culotte, ce ne doit pas être très agréable. Tu as admiré ? Ca y est ? Je remballe.
- — Tu n’as pas envie que l’on s’arrête quelque part que je te bouffe l’abricot ?
- — Tu es un vrai poète, par moment, mon chéri !
- — J’imagine que tu n’as jamais fait l’amour dans une voiture. J’ai une grosse expérience, tu sais.
- — Explique-moi ça pour passer le temps.
- — Première chose : avoir un stock de préservatifs dans la boite à gants, ensuite avoir repéré au préalable un endroit tranquille, un petit chemin si on est à la campagne, ou en ville, le fond d’un parking mais c’est moins romantique.
- — Je retiens le petit chemin tranquille demain en revenant de la plage.
- — Les jeunes filles sont toutes sentimentales, il faut tout le long du trajet les baratiner et leur faire des compliments.
- — Qu’est ce que tu leur racontais, infâme séducteur ?
- — Toujours la même chose. Que j’avais flashé sur elles, leur sourire, leur charme, leur corps de rêve et que je n’avais jamais senti une telle attirance physique pour une fille.
- — Dis donc, c’est ce que tu m’as dit aussi quand je t’ai rencontré.
- — Toi, c’était vrai.
- — Tu me rassures.
- — Bref, le genre de truc que les nanas aiment entendre et qui les fait fondre. Tout en parlant je posais sans en avoir l’air une main sur son genou. Si elle ne la retirait pas c’était bon signe. L’étape suivante c’est, tout en continuant à conduire et baratiner, d’arriver à remonter jusqu’à l’entrejambe.
- — Laisse ta main sur le volant, tu roules trop vite.
- — Ensuite, arrivé à destination, il faut la chauffer au max. Il ne faut pas se montrer avare de caresses et de baisers baveux. Important : ne pas se précipiter pour baisser le siège du passager en couchette et surtout s’entraîner avant pour ne pas merdouiller avec les manettes cela casserait l’ambiance. Reste la dernière étape, la plus dure car les jeunes filles bien élevées adorent se faire peloter mais refusent de passer à la casserole, c’est de retirer la petite culotte.
- — Parce qu’elles en portaient, ces petites putes ?
- — Karine, je n’emballais que des jeunes filles de bonne famille.
- — Ta main, gros cochon !
- — J’ai ralenti, j’ai le droit.
- — Comment appelles-tu une jeune fille qui se laisse embarquer dans la voiture d’un mec inconnu pour se faire baiser ? Une petite pute, il n’y a pas d’autre terme. Tu n’as pas de quoi être fier. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
- — Tu exagères, des filles faciles, si tu veux mais pas des putes. Si tu écartais un peu les jambes ?
- — J’admets qu’une fille couche avec un garçon dont elle est amoureuse mais pas qu’elle se fasse enfiler par le premier dragueur venu.
- — Dis donc. Si je me souviens tu n’étais pas du tout amoureuse du garçon qui t’a dépucelée.
- — C’est vrai. J’ai fait une connerie, je le reconnais. Tu connais la suite, je me suis longtemps crue frigide.
- — Karine, ces filles font comme les garçons, rien de plus, elles recherchent une dose de sexe.
- — Oui mais ce sont des filles. Une fille doit se faire désirer.
- — Tu n’es pas un peu vieux jeux ?
- — Pas du tout ! Plus c’est difficile, plus la fille a de valeur à leurs yeux. Pour le comprendre il suffit de se mettre à la place du garçon.
- — Tu as raison, il y a deux sortes de filles, celles que l’on baise dès le premier soir, et celles que l’on croit inaccessibles, celles qui font rêver, celles qui nous font battre le cœur à 100 à l’heure quand on arrive à les mettre dans son lit. Il y a une sortie dans 2 km, je la prends ?
- — Si tu veux, tu m’as excitée avec ton histoire.
Dans un petit chemin, je constate qu’effectivement mon chéri a un grand savoir faire, les bisous baveux, les caresses, la main baladeuse qui remonte entre mes cuisses, c’est du grand art. Enlever ma petite culotte n’est plus qu’une formalité, le stress qui bloquait ma libido a disparu, j’ai envie de lui, envie de le sentir en moi, je soulève mes fesses pour l’aider à la faire glisser.
- — Karine, tu veux être dessus ou dessous ? demande mon chéri en basculant mon siège.
- — Pourquoi ?
- — Les filles qui ont de l’expérience veulent être dessus.
- — Ah bon ! Explique.
- — Celui qui est dessous ne voit rien. L’autre par contre peut voir venir des gens, des voyeurs, le garde champêtre ou la maréchaussée… c’est excitant.
- — Je veux être dessus.
- — D’accord, je te laisse diriger les opérations.
Je le chevauche penchée en avant vu le manque de hauteur. Son sexe dressé se pointe à l’entrée de mon minou, un endroit merveilleux qu’il n’a pas pu visiter depuis une semaine, je me laisse descendre savourant la sensation délicieuse de la pénétration, des parois de mon vagin qui s’écartent et se déplient. Mon chéri, lui aussi, est heureux, fini la diète forcée due à sa (charmante) belle-mère, il arbore un sourire béat et ses yeux brillent d’excitation. Il me serre contre lui, son bassin monte, descend, alternant périodes furieuses et calmes, j’ai l’impression de chevaucher un étalon qui change d’allure tous les 100 mètres.
- — Chérie, lèche-moi ce doigt.
- — Tu veux que je l’enduise de salive, c’est ça ?
- — Tu as deviné.
Je suce consciencieusement en prenant des mimiques d’actrice porno suçant bien autre chose faisant éclater de rire mon cher époux. Le doigt tout luisant de bave prend le chemin de ma raie des fesses, se positionne sur mon petit trou. Mon cher époux qui me connaît par cœur sait qu’une petit intrusion de ce côté me fait beaucoup d’effet, le doigt titille l’étroite entrée, se fait de plus en plus insistant et finit par perforer ma défense naturelle. Je me retrouve doublement pénétrée, 16 cm d’une grosse zigounette à fond dans mon vagin et, du petit côté, deux centimètres d’un doigt coquin qui s’amuse avec mes sphincters. Pour parachever sa prise de possession, il m’embrasse en me plantant sa langue entre les dents. Le tout se met en branle avec des mouvements divers et variés. Ouaaaahhhhh ! Tout va bien pour moi, je me sens venir, je me prépare à un bel orgasme, sauf que mon loulou les couilles toutes gonflées par huit jours d’abstinence peine à se maîtriser. Sentant son éjaculation irrémédiable il se met à faire des ruades et explose au fond de mon ventre en longs jets puissants que je sens s’écraser sur mon utérus.
- — Karine, excuse-moi, cela me fait un effet terrible d’être en toi dans tous tes orifices, c’est psychologique, je n’ai pas pu me retenir.
- — Tu n’es pas sympa, j’étais bien partie.
- — Caresse-toi.
- — Ce n’est pas pareil. J’ai un gros vide dans ma chatte. Tu as un préservatif ?
- — Chérie, je n’emballe plus de minettes, je n’en ai pas.
- — As-tu au moins une petite serviette rafraîchissante ?
- — Oui, pourquoi ?
- — Pour nettoyer ton levier de vitesse, il a une forme qui me plait.
Mon mari me regarde avec des yeux écarquillés. Pour la première fois j’ai inventé un truc sexuel auquel il n’a pas pensé.
- — Décale toi, mon loulou, mets une jambe de chaque côté du levier.
Les yeux écarquillés, il me voit essuyer le levier et me positionner pour avoir cette fois-ci l’imposant pommeau en forme de poire à l’entrée de ma chatte.
- — Tu vas y arriver ? Il est gros, s’inquiète t’il.
- — Ce n’est pas commode, il n’est pas assez incliné, si tu passais la marche arrière ?
- — Attends, il faut que je débraye. Eh ! Il est plein de sperme.
- — Normal vu la dose que tu m’as mise, je coule.
Vous me connaissez, ravie d’exciter mon mari, j’en rajoute au max.
- — Punaise ! C’est vrai que c’est vachement plus gros que toi, mon chéri. Heureusement que tu m’as déjà bien élargie…
- — Karine, arrête, ce n’est pas la peine, je rebande déjà.
- — Trop tard, mon cœur, il ne fallait pas me laisser sur ma faim, j’ai trop envie de m’enfiler ce gros truc, je sens que je vais jouir comme une folle… attends, je vais m’écarter la chatte des deux mains… C’est vrai que je dégouline de sperme, tu veux goûter ton nectar ? Tiens, lèche mes doigts… Tu ne veux pas ? Bon, alors c’est moi qui lèche… Pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu ne m’as jamais vue aussi excitée ? Punaise, ça y est, je sens qu’il s’enfonce ! La vache, c’est dur ce truc, encore plus dur qu’un gode, il est à peine entré d’un centimètre que je suis déjà dilatée au max… C’est con, il est courbé dans le mauvais sens… cela aurait pu être génial pour mon point G…
- — Karine, ne l’enfonce pas à fond, tu vas te faire mal, s’inquiète mon mari.
- — Bien sur que non… (Je continue à me trémousser du popotin en me laissant descendre doucement)… ça y est, mon chéri, je me suis enfilé ton gros pommeau en entier… dans ma petite chatte, qu’en dis-tu ? Cela te fait bander comme un taureau, hein ? Punaise, je suis remplie, bien remplie… Chéri, je vais te dire un secret, je préfère ta queue, elle est moins grosse mais elle bouge, c’est ça qui compte. Je vais devoir me caresser le clito, Chéri, embrasse-moi et serre-moi fort, je veux jouir dans tes bras.