| n° 13314 | Fiche technique | 16222 caractères | 16222Temps de lecture estimé : 10 mn | 27/05/09 |
| Résumé: Je parviens à inviter Nathalia à la maison. Pourvu que tout se passe bien ! | ||||
| Critères: fh fplusag collègues médical fépilée campagne amour -extraconj | ||||
| Auteur : Belamy Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : À la conquête de l'Est Chapitre 02 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent : Nathalia, une collègue aide-soignante venue de l’Est, est a priori plutôt froide et pas franchement agréable. Mais un jour, la vue de ses cheveux détachés provoque en moi une vive excitation. Je parviens donc tant bien que mal à me rapprocher d’elle et même à devenir un de ses confidents. Je n’ai plus qu’une idée en tête : la connaître… intimement.
Les jours suivants se déroulèrent de la façon suivante : Nathalia gardait sa réserve habituelle et son mutisme à mon égard jusqu’au départ du reste de l’équipe à 19 h 30. Mais sitôt les portes de l’ascenseur fermées sur nos collègues, elle se tournait vers moi, le sourire aux lèvres et l’œil pétillant. Nous nous retrouvions alors autour de la table pour partager le dîner. J’aimais ses cachotteries, elle m’occultait en public pour mieux se livrer en tête à tête.
La joie sincère qu’elle manifestait quand nous nous trouvions seuls me comblait d’aise. De jour en jour, elle prenait de l’assurance et révélait sa vraie personnalité. Elle était simple, drôle, légèrement naïve parfois. Cette Nathalia-là était à moi. Qui d’autre avait entendu l’éclat de son rire ? Personne. Pour le reste du monde elle était froide, pudibonde, secrète et inabordable. Pourquoi moi ? Je n’en savais rien et m’en fichais royalement.
Elle ne quittait plus mon esprit, me suivant ainsi jusque chez moi. J’avais réussi à percer le secret de son âme, je voulais qu’elle me dévoile celui de son corps. Nos vêtements de travail, plutôt amples, ajoutaient au mystère et je ne l’avais jamais vue habillée en civil, nos deux places de parking à la clinique étant à l’opposé l’une de l’autre, nous n’utilisions pas les mêmes sorties après le vestiaire. Il fallait que je la voie en dehors du travail. Dans trois jours nos plannings changeraient et il me restait peu de temps pour agir. Dans mon lit, les yeux rivés au plafond, je fomentais un plan d’action pour le lendemain. Mon domicile me servirait d’alibi. Une fois déjà, elle m’avait confié aimer la campagne. Je décidai donc de l’inviter chez moi, en tout bien tout honneur, pour un repas estival. J’adorais la bicoque que je louais depuis peu, à quelques kilomètres de la ville, pour son silence et son isolement…
Le lendemain, alors que nous passions à table, je mis en œuvre mon plan :
Dans ma tête, le temps avait suspendu son cours. Elle ouvrit la bouche, je retins mon souffle :
Je restai coi quelques secondes. Je m’étais préparé à défendre et justifier la noblesse de mes intentions, à convaincre et à supplier, au besoin. Je pensais à la nuit presque blanche que je venais de passer… tout ça pour ça…
La fin de soirée se déroula normalement. Avant de descendre, je lui fis un plan pour qu’elle ne se perde pas. Dans le vestiaire, avant de nous quitter, elle posa un baiser sur ma joue pour la première fois. Le parfum délicieux de ses cheveux et de sa peau me fit chavirer à nouveau et je la tirai vers moi pour lui rendre sa bise. J’en profitai pour m’enivrer d’une inspiration profonde au niveau de sa tempe. J’avais fait cela sans réfléchir, cette pulsion me trahissait à coup sûr quant à mes intentions à son égard. Elle se crispa légèrement avant de me faire face, surprise.
J’étais persuadé d’avoir réduit à néant tous mes efforts et je ne savais plus où me mettre. Elle baissa les yeux.
Elle releva la tête et vint tapoter mon nez de son index puis elle sourit :
En se dirigeant vers la porte de son vestiaire, elle jeta un dernier coup d’œil par-dessus son épaule. Je devinai un sourire sur son visage, une joie contenue mais perceptible. Je sus alors qu’elle avait succombé. Dans ce couloir sombre, je restai figé un instant, les mains moites de fierté, de satisfaction et de désir mêlés ; j’étais presque parvenu à mes fins.
Une fois chez moi, je passai la soirée à ranger et nettoyer mon foyer pour accueillir Nathalia dans les meilleures conditions. Je tournais comme un lion en cage. J’avais peur de ne pas réussir à maîtriser mes pulsions. Plus encore depuis ce baiser, elle exerçait sur moi une attirance terrifiante, ma passion virait à l’addiction, je tentais de me raisonner… en vain. Après m’être tourné et retourné dans mon lit pendant des heures, je m’endormis au petit matin.
La nuit fut courte mais je me réveillai en pleine forme. Sachant qu’elle mangeait peu, je préparai un repas léger avant de prendre une douche. Tout était prêt quand j’entendis sa voiture qui entrait dans la cour. Je me précipitai sur le perron.
Elle était au-delà de ce que j’avais pu imaginer. Elle avait fait fi de sa pudeur habituelle et, pour moi, elle arborait une robe légère qui laissait entrevoir sa silhouette athlétique et généreuse. Pour la première fois, j’admirais le galbe de ses seins, la rondeur de ses fesses et la courbe de ses hanches. Ses formes n’avaient rien de profus, mais se mariaient naturellement les unes aux autres, laissant présager de ce que pouvait être l’harmonie parfaite. Elle avait le teint pâle sans être blafard. À ma plus grande joie, elle avait les cheveux détachés, des boucles brillantes tombaient sur ses épaules.
Elle me fit une bise et entra. Tout cela me semblait irréel, je l’accompagnai au salon. J’avais la sensation non pas de la guider mais de la suivre, irrémédiablement entraîné dans son sillage parfumé. De près elle était encore plus belle. Rien qu’en la regardant, on pouvait apprécier la fermeté de son corps et la douceur de sa peau.
Les choses tendaient à se passer comme je ne le voulais pas, je perdais contenance.
Je tentais de reprendre mes esprits.
Elle me dévisagea longuement puis son expression changea, elle paraissait troublée à son tour. Je me maudis alors, pensant l’avoir mise mal à l’aise. C’était en quelque sorte le cas, mais la belle, elle, ne se décontenançait pas. Elle sourit largement puis prit la parole :
Quelle audace ! pensai je. Pour le coup, son effet était plutôt réussi ! Je voulus dire quelque chose mais elle me coupa :
Elle semblait tout de même un peu gênée mais parlait avec assurance et douceur, sans jamais cesser de sourire. Dans un premier temps, son intervention me fit l’effet d’une douche froide. Je la regardais, silencieux et déçu. Au bout de quelques secondes, j’eus la sensation qu’elle attendait une réaction de ma part. Elle me regardait avec insistance, elle semblait nerveuse et l’une de ses jambes commençait à s’agiter de légers spasmes, elle piaffait d’impatience. Tout à coup, tout devint clair, je pus lire en elle, je savais ce qu’elle voulait. Son regard était lourd d’impatience mais également… d’espoir. Elle n’attendait pas une réaction, elle l’implorait. Je réagis immédiatement, sans même avoir pris la peine de réfléchir à ce que j’allais dire :
Je ne savais plus quoi dire. Je me tus, penaud. Elle se leva et vint s’asseoir à côté de moi le sourire aux lèvres, elle prit ma main :
Je me calmais. Nous nous regardâmes un instant, en même temps un rire nerveux s’empara de nous. Nos têtes se rapprochèrent, nos lèvres se joignirent. Sa bouche était douce et fraîche, nous chavirions ensemble, nous nous embrassions côte à côte, main dans la main. À mesure que nos baisers se faisaient plus appuyés, nos souffles devenaient courts. Elle se leva et vint me chevaucher. Pour la première fois je pouvais la toucher, mes mains allaient et venaient entre sa nuque et le creux de ses reins. Mon sexe se raidit instantanément.
Nos langues se mêlaient maintenant. Elle était à cheval sur ma jambe et je sentais la marque brûlante de son sexe à travers sa culotte et mon pantalon. Elle commença à balancer légèrement le bassin en poussant de petits gémissements. Ma colère l’avait libérée et, à ma plus grande joie, elle avait cédé à son instinct. Ses tétons pointaient sur mon thorax, elle commença à enlever les boutons de ma chemise par le bas. Elle se détacha de moi pour finir de me dévêtir et j’en profitai pour faire glisser sa robe légère le long de ses hanches. Ayant compris mon projet, elle la retira par les épaules, je passai alors les bras de chaque côté de son corps pour dégrafer son soutien-gorge.
Sa poitrine était une merveille, une tenue et une fermeté dignes d’une lycéenne, une teinte plutôt pâle, mais les aréoles et les tétons étaient sombres. Je caressai cette merveille et la goûtai à pleine bouche. Elle gémissait de bonheur, moi aussi je crois. Elle disposa ses jambes de chaque côté de mon bassin et ouvrit mon pantalon que je fis glisser à mi-cuisse. Elle commença à faire coulisser son entrejambe sur mon vit tendu qui transparaissait nettement à travers le tissu de mon boxer. Sa culotte était trempée et laissait des traînées humides sur mon sous-vêtement. Nous nous embrassions toujours passionnément. De temps à autre, elle s’arrêtait et me regardait, sourire aux lèvres, tout en continuant d’aller et venir sur ma hampe.
Je la basculai sur le côté et me libérai, puis j’allai chercher des préservatifs dans la salle de bain. J’en profitai pour souffler un peu. En effet j’étais sur le point de jouir et je ne voulais pas que ce délicieux moment que j’avais tant attendu se termine si vite.
Elle profita des trente secondes pendant lesquelles j’étais parti pour retirer sa culotte, elle était intégralement nue et allongée sur le canapé à mon retour. Tout était parfait chez elle, la proportion de ses seins et de ses hanches, le grain propre et sain de sa peau pâle, ses lèvres gonflées de désir. À ma grande surprise, son sexe était intégralement épilé. Je ne l’aurais jamais imaginée s’épilant dans sa salle de bain, mais elle avait dû le faire pour moi, ce qui trahissait ses intentions en venant ici.
Mon sexe était à l’étroit dans mon boxer, que je quittai avant de rejoindre Nathalia sur le canapé. Je m’allongeai près d’elle et l’embrassai à nouveau. Je fis glisser ma main gauche de sa poitrine vers sa vulve lisse et mouillée. Je jouai avec ses lèvres et présentai mon majeur à l’orée de son vagin. Elle accompagna ma main pour faire glisser mon doigt dans la chaleur de son ventre. Ses ongles s’enfoncèrent dans mon épaule, elle geignait en enfonçant sa langue dans ma bouche. Par saccades, elle envoyait son bassin à la rencontre de mon doigt qui s’enfonçait plus profondément en elle à chaque passage. Elle mouillait abondamment et ses gémissements s’étaient transformés en une plainte rauque qu’aucune convenance n’inhibait plus.
Elle plaqua ses mains sur mes épaules et, d’un mouvement brutal, me jeta en arrière. Sans qu’elle dise le moindre mot, je compris qu’elle m’invitait à la pénétrer. J’enfilai un préservatif et me positionnai alors entre ses cuisses largement ouvertes. Ma verge était tendue à l’extrême. De la base à la pointe du gland elle s’était gorgée du sang que les battements frénétiques de mon cœur avaient fait affluer vers elle. Je m’accoudai au-dessus de Nathalia qui, prenant ma hampe du bout de ses doigts, la guidait déjà vers l’entrée de son vagin parfaitement lubrifié par le désir. Je n’eus qu’à cambrer légèrement le bassin pour m’enfoncer en elle.
Comme possédée, elle poussa un cri presque animal, l’étreinte de ses bras m’étouffait et je dus lui résister. Pour échapper à sa constriction, je me dressai sur mes bras. J’entamai de lents mouvements, pensant faire durer le plaisir, mais agrippant sa main à mes fesses, elle m’intima d’accélérer. N’y tenant plus moi-même, hors d’esprit, hors du temps, j’obéis. J’accélérai le mouvement, sans aucune retenue, le choc sec de nos peaux qui se rencontraient rythmant le chant de son plaisir. Elle pétrissait mes épaules de ses mains moites.
À présent, seule la violence de mes coups de boutoir faisait osciller le râle qui s’échappait de sa gorge. Elle venait et par là même faisait flamber mon excitation.
N’y tenant plus, je jouis en une plainte grave mais continuai à besogner ma partenaire. Le sperme qui giclait dans le latex brûlait mon gland. Dans un spasme hurlant, Nathalia capitula à son tour, me labourant les omoplates de ses ongles. Le silence retomba alors. La belle tremblait légèrement. L’embrassant dans le cou, je me retirai délicatement. Elle me regarda, son sourire trahissait une gêne immense.
Elle me fixa quelques instants puis, s’abandonnant, éclata de rire… La gêne était passée et je comptais bien ne pas en rester là…
(À suivre…)