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Temps de lecture estimé : 9 mn
30/09/08
Résumé:  Les vacances se terminent, les quatre amis retrouveront-ils en ville une pareille complicité ?
Critères:  Fh revede pénétratio
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Série : Vacances à la campagne

Chapitre 05 / 05
Tout a une fin...

Résumé : Julien et Florence passent les vacances chez leurs amis Jean et Odette. Les couples s’échangent.




Les vacances se terminent. Demain, c’est le départ. Une fois les gosses au lit, Odette après un court conciliabule convainc Florence d’offrir aux hommes pour le dernier soir, une séance à quatre au salon. Entièrement nues, elles attendent qu’ils aient fini d’embrasser les enfants. Julien qui les voit en premier fait immédiatement demi-tour vers sa chambre pour quitter ses vêtements. De retour au salon, il embrasse les deux femmes les serrant contre lui. Jean qui se pointe à son tour sourit au tableau.



À son retour, Julien lutine Odette. Il se dirige vers Florence qui l’accueille bras ouverts…



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Dans l’auto qui les ramène en ville, Jean conduit brutalement.



Odette se retourne. Sanglé sur son siège le gamin sommeille. Un vague sourire éclaire ses traits. La jeune femme se cale dans son siège. Son mari boude ? Cela lui passera. Ces vacances étaient merveilleuses. Elle a découvert en Julien un amant tendre et inventif. Son mari aiguillonné par la concurrence était aux petits soins et les caresses de Florence l’ont ramenée de nombreuses années en arrière au temps des sorties entre adolescentes.


Elle repense à la dernière soirée. Mon Dieu, quelle nuit ! Combien de fois ont-ils fait l’amour ? Elle n’en a pas tenu le compte. Elle se souvient avoir commencé avec Julien. Ensuite elle n’est pas sûre, a-t-elle accepté les caresses de Florence avant ou après que son mari l’ait enculé devant les autres ?

Non, elle s’en souvient, les caresses étaient après la sodomie. Jean lui a refait l’amour disons normalement avant qu’ils se séparent pour la nuit. Ensuite c’est le trou noir. Il lui semble que Julien l’a honorée une nouvelle fois entre les draps, mais elle n’en est pas certaine.


Si ! Cela lui revient, comment a-t-elle pu oublier ? Elle rougit. Elle était déchaînée ! Une véritable bacchante qui se démenait sous les coups de reins de Julien. Elle en tremble encore… Heureusement que les enfants avaient le sommeil lourd…


Les enfants ! Ce matin il a failli y avoir une catastrophe. Ni Julien ni Jean ne se sont réveillés pour changer de chambre. Par chance elle a entendu son fils qui se levait. Elle s’est précipitée sur son déshabillé qu’elle a enfilé à la hâte et a réussi à intercepter Arthur avant qu’il entre dans la chambre et découvre Julien dans le lit de sa mère.


La peur rétrospective fait frémir la jeune femme. Qu’ils ont été imprudents ! Et pas seulement ce matin. C’est une chance inouïe que leur manège n’ait pas attiré l’attention des gosses. Pas question à l’avenir de prendre de tels risques. Elle en a discuté avec Florence avant de partir. En ville, il leur sera difficile de se retrouver tous les quatre en cachette des enfants. Les appartements sont petits et les cloisons fines n’étouffent aucun bruit. Odette aurait trop peur qu’Arthur ou Sophie ou Robert la surprennent en train de faire l’amour à Julien ! Quant à rencontrer celui-ci dans de discrets cinq à sept, il n’en est pas question. Ce serait véritablement tromper son mari et la confiance de Florence.


Odette sourit. C’était les vacances et en vacances on se permet des choses, impensables dans la vie de tous les jours. Ce sera dur de se passer des caresses de ses amis mais il le faut… dans l’intérêt de tous. Le plus sage est de rester sur les bons souvenirs et d’attendre patiemment les prochaines vacances. Ce sera long… Un gros soupir soulève les épaules de la jeune femme qui fixe sans la voir la route à travers le pare brise.



oooOOOooo



En réalité ce n’est pas la tenue, pardon, le manque de tenue de sa femme qui énerve Jean, mais d’avoir raté sa dernière nuit avec Florence. Il n’a pas été capable de conclure quand il l’a emmenée dans sa chambre. Pourtant, il avait pris ses précautions et s’était abstenu d’enculer Julien malgré son envie pendant que les femmes se caressaient. Il n’aurait pas dû refaire l’amour avec Odette avant d’aller au lit. Julien, que les amours saphiques avaient émoustillé, s’était littéralement jeté sur son épouse. Il avait été pratiquement forcé de l’imiter.


C’était une fois de trop ! Il espère qu’il aura l’occasion de se racheter. Par contre il ne voit pas très bien comment. Il sera dur d’isoler Florence en cachette d’Odette et des enfants… sans parler de Julien. Peut-être, si le temps le permet, organiser un ou deux week-ends dans leur résidence secondaire avant les froidures… Ce serait bien s’il arrivait à en suggérer l’idée à sa femme…



oooOOOooo



Julien maintient le volant d’une main ferme. Il roule prudemment. La circulation est fluide, les voitures roulent en convoi sur l’autoroute. Il conserve une distance de sécurité confortable. Ce n’est pas le moment de provoquer un accident après des vacances aussi riches en péripéties. Ouais ! Ce fut une réussite ! Depuis le temps qu’il rêve d’échanger les partenaires avec Florence ! Il est fier d’avoir eu l’idée de la partie carrée, de faire l’amour ensemble. Odette s’est révélée une amante adorable, presque aussi bonne que Florence.


Quelle nuit ils ont passée ! Elle était déchaînée, il ne l’avait jamais vue ainsi. Pourvu qu’ils puissent renouveler cette performance ! Cela ne devrait pas poser trop de problème, ils se verront assez souvent. Aïe ! Il reverra Jean aussi ! Acceptera-t-il de se laisser enculer ? Enculer… C’est peut-être le terme qui donne une connotation sordide à l’acte. Car il n’en garde pas un mauvais souvenir, non. Il doit s’avouer qu’il a apprécié le va-et-vient de la verge de son ami dans son sphincter. Pas au point de le faire jouir, non ! Mais quand même…

Aura-t-il le courage de rendre la politesse ? Cela ne le tente pas. Une auto qui déboîte l’arrache à sa rêverie. Il évite l’imprudent en pestant contre les chauffeurs du dimanche et consacre son attention à la conduite…



oooOOOooo



Florence regarde son mari. Il est sérieux, attentif à la route en bon responsable de famille. Qu’elle l’aime ! Elle est heureuse de partager sa vie, même si de temps en temps… Pauvre Jean ! Il n’a pas eu de chance pour la dernière soirée, voilà ce que c’est de présumer de ses forces. Bah ! ce n’est pas grave, il lui a montré suffisamment ce dont il était capable durant ces vacances.


Mon Dieu, quelles vacances ! Elle était loin de se douter de ce qui l’attendait en acceptant l’invitation de Jean et Odette. Loin ? Non, à la réflexion, pas tellement. Elle savait dans son for intérieur que son Julien n’allait pas louper une occasion pareille. Elle le regarde avec indulgence. Il ne lui avait jamais caché son attirance envers Odette. Elle devrait plutôt le remercier. Grâce à lui, elle a pu s’offrir Jean qui lui faisait envie. Elle ne regrette rien, non rien ! Ni les nuits passées en dehors de la couche commune, ni les séances d’amour partagé.


Les enfants… Elle tourne la tête vers la banquette arrière. Robert dort sur son siège surélevé. Sophie regarde les autos défiler par la vitre. À quoi songe-t-elle ? Elle ne s’est pas beaucoup préoccupée de sa fille pendant les vacances, la laissant s’amuser à sa guise avec Arthur. N’ont-ils pas fait de bêtise ? Il est un peu tard pour s’en inquiéter ! Florence se cale droite sur son siège. Elle n’ose interroger sa fille de peur de découvrir des choses qu’elle préfère ignorer. D’ailleurs l’auto atteint les premiers faubourgs de la ville. Ils vont bientôt quitter l’autoroute et rallier leur appartement.



oooOOOooo



Les gosses sont au lit, Florence et Julien se prélassent dans le jacuzzi. Il a disparu sous la surface, on ne voit que ses cheveux qui surnagent entre les jambes de Florence. Celle-ci tire son mari par la tignasse. Il prend une goulée d’air et glisse la bouche le long du corps de son épouse. Il chatouille le nombril puis l’estomac et enfin les seins. Il va les prendre en bouche mais Florence impatiente l’attire. Elle farfouille entre leurs jambes empoigne la verge tendue et la présente contre son sexe.

Julien la laisse faire. Elle est pressée de sentir entrer le membre mais son mari reste immobile, le dard à l’orée du vagin. N’y tenant plus, elle agrippe les fesses nerveuses et tire vers elle. Le gland se fraie un passage, pénètre. Elle ne lâche prise que lorsqu’elle est sûre qu’il est à fond.



Julien la bâillonne d’un baiser. Il la prend à bras le corps et entame la danse d’amour pendant que l’eau tourbillonne autour d’eux…


Julien a arrêté le jacuzzi. Ils reposent dans l’eau calme. Florence repose la tête contre la poitrine de son mari.



Florence ne dit mot. Elle revoit en esprit leurs soirées de folies où les deux couples s’échangeaient. Lui sourit au souvenir des petits matins quand Jean et lui se croisaient dans le couloir en rejoignant leurs femmes respectives avant que les enfants se réveillent.



Florence se dresse pour le toiser avec un sourire moqueur.



Julien n’est pas prêt à accepter la bisexualité et ferme la bouche à sa femme avec un baiser. Il sort de l’eau.



Il l’enveloppe d’une grande serviette et la frictionne.



Florence se rappelle la discussion du matin avec Odette. Sur le coup elle l’avait traitée de pessimiste. À présent elle pense que la jeune femme a raison : Ils n’arriveront pas à avoir les mêmes relations privilégiées que dans la résidence de campagne… Les appartements sont petits et il sera difficile de se débarrasser des gosses… Cela renvoie aux prochaines vacances… Son mari la réconforte :




oooOOOooo



Odette rentre dans la chambre après avoir embrassé son fils. Elle se déshabille sous l’œil amusé de Jean blotti sous les couvertures. Il l’arrête au moment où elle ouvre un tiroir pour prendre une chemise de nuit.



Elle se coule dans les draps. Jean l’enserre dans ses bras. Il cherche ses lèvres pour un tendre baiser. Ils se caressent, heureux de se retrouver dans leur environnement familier, jusqu’à ce que Odette, impatiente, présente la queue de Jean entre ses jambes…


Ils sont étendus côte à côte, le souffle encore court. Odette se tourne vers Jean.



Chacun pense aux bons moments passés en vacances se demandant comment les retrouver.



Odette l’embrasse dans le cou près de l’oreille. La pensée de se faire caresser bientôt par leur ami l’émoustille. Ses doigts glissent sur le ventre de Jean, s’emmêlent dans les poils…



Elle l’embrasse pour ne pas avoir à lui répondre…


Odette met du temps à s’endormir. Pour la première fois elle a joui par l’arrière… Peut-être parce qu’elle imaginait que Julien la caressait en même temps…



FIN