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27/09/08
Résumé:  Julien propose un nouveau jeu...
Critères:  2couples strip pénétratio cunnilingu jalousie ff 69 hh hdanus hsodo ffh pénétratio
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Série : Vacances à la campagne

Chapitre 04 / 05
Soirées au salon

Résumé : Après l’échange de couple imposé par Julien et Florence, leurs amis Odette et Jean chez qui ils passent les vacances acceptent la situation.




Les gosses sont au lit. Florence s’est changée. Elle a passé un chemisier de soie sur un mini short qui met en valeur ses jambes. Son amie a conservé son tee-shirt et le jean. Les deux femmes prennent place chacune sur un canapé. Julien comprend. Dans leur nouveau langage codé, cela signifie qu’elles s’offriront chacune à un mâle, mais lequel ?



Jean n’est pas de cet avis. Il a fait l’amour à Odette ce matin et à Julien dans la nuit. En bonne logique il devrait retrouver Florence. Mais les femmes et la logique… Par contre le mari de Florence est ravi, ravi de prouver à nouveau combien il aime sa femme. Puis il a des idées pour pimenter la soirée. Elles seront mieux acceptées par les femmes si les couples sont légitimes.



Il se glisse derrière Florence et la caresse dans le cou. Jean faisant mauvaise fortune bon cœur s’installe près de son épouse qui lui abandonne la main. Julien masse les épaules de sa femme qui roucoule sous la manipulation.



Elle ferme les yeux et renverse la tête. Son mari glisse les mains dans l’échancrure du corsage. Pourquoi met-elle toujours ce sacré soutien-gorge ? Il lui en fera la remarque. Il frôle les bonnets de satin.



Julien tout en parlant, déboutonne le chemisier qu’il ouvre sur la poitrine. Il rabaisse le col jusqu’au milieu du dos. Florence dont les bras sont entravés n’a d’autre issue que d’ôter le vêtement devenu encombrant. Il en profite pour dégrafer le soutien-gorge.



Odette devine où Julien veut en venir, faire l’amour devant eux. Pourquoi ne pas participer en s’offrant à son mari en même temps ? Réalisant l’audace de sa pensée, elle rougit fortement. Que lui arrive-t-il ? Au lieu d’être choquée, outrée même, elle reste collée à son siège. La situation l’excite, comme une pucelle lors de son premier rendez-vous, constate-t-elle en étouffant un petit rire nerveux. Qu’est-ce qu’attend son mari ? Ne comprend-il pas qu’elle espère qu’il imite Julien ? Elle le regarde déçue, il n’en prend pas le chemin, hypnotisé par les seins de leur amie.



Jean après une seconde d’hésitation se résout à soulever le tee-shirt d’Odette. La jeune femme lève les bras pour qu’il le fasse passer par-dessus la tête.



Les deux femmes s’étalent sur leurs canapés respectifs, les bras sur le dossier exposant leur poitrine. Elles se sourient, complices. Elles ont compris comment la scène va se dérouler et en acceptent le dénouement. Julien tout en caressant les seins libres, se penche sur Florence et l’embrasse dans le cou.



Il lève la tête. En face la jeune femme dont Jean suce les tétons, soupire les yeux mi-clos. Elle s’aperçoit de l’examen de Julien et lui sourit. Sacrées femmes, se dit-il, il pensait les étonner, les choquer peut-être, et ce sont elles qui mènent le jeu ! Il ne va pas s’en plaindre. Il s’assied près de son épouse et l’embrasse à pleine bouche.


Jean un peu perdu au début, réalise vite où son ami les conduit. Ils veulent une baise en public ? D’accord ! Après un baiser profond à sa femme, il prend de l’avance sur l’autre couple. Odette a perdu son jean et n’est plus vêtue si on peut dire, que d’un string de dentelle transparente.


Florence ne la pensait pas capable d’arborer des dessous si sexy. Pas question de se laisser distancer ! Elle pose la main de son époux sur la fermeture de son pantalon. Il comprend. Il quitte tous ses vêtements, s’agenouille et ôte en même temps short et slip de sa femme. Ils gagnent la course au déshabillage !


Entraînée par l’exemple, Odette défait la ceinture de Jean et soulève le tee-shirt. À son tour, il se déshabille, pendant que sa femme fait glisser le string sur ses chevilles. La tête de Julien disparaît entre les cuisses de Florence qui farfouille dans sa chevelure. Jean n’ose l’imiter. Il n’a jamais pratiqué cette caresse et craint que son inexpérience le rende ridicule. Il renverse Odette sur le canapé. Il fouille la bouche de la langue et le sexe des doigts. La jeune femme gémit et cherche à saisir la verge qui frotte contre sa cuisse.


Jean se redresse. Florence sourit. Le menton de son mari luit, témoin de l’excitation qui envahit la jeune femme. Il s’installe entre les genoux écartés, la verge pointée. Elle, avance le ventre au bord du canapé, impatiente de sentir pénétrer le sexe de son époux.


Allongée sur son canapé, un genou replié, l’autre pied au sol, Odette gémit pendant que Jean promène le bout du gland sur les lèvres du sexe. Les deux hommes, dans un synchronisme involontaire enfoncent ensemble leur dard. La pièce s’emplit de grincements, de ressorts malmenés, de gémissements, cris étouffés, borborygmes sans signification. Chaque couple s’enferme dans une bulle invisible qui l’isole de l’autre.


Jean succombe le premier. Odette doit jouer du bassin autour de la verge qui s’amollit pour rattraper la jouissance prête à éclore. Elle y parvient de justesse et serre convulsivement son époux contre elle dans le spasme de l’orgasme. Florence et Julien ont plus de chance. Ils atteignent en même temps les sommets du plaisir. Les coups de reins et de bassins diminuent d’amplitude puis cessent.


Le silence envahit le salon. Au loin, le carillon de l’horloge du village sonne onze coups. Les quatre adultes peinent à reprendre leurs esprits. Florence réagit la première.



Il s’assied à ses cotés. Comment témoigner sa gratitude à sa femme ? Il frôle la cuisse d’une caresse légère. En réponse elle enroule la verge souple autour de son doigt.



Florence se lève d’un mouvement brusque. Elle vacille un peu, respire profondément et s’avance au milieu de la pièce.



La jeune femme se dépêtre de son mari qui glisse à terre, moitié groggy.



Se tenant par la taille elles s’enferment dans la salle de bain. Jean se met à quatre pattes, respire un bon coup, puis se relève.



Qu’ajouter d’autre ? Le maître de maison zigzague jusqu’à la porte du buffet. Il sort une bouteille de whisky qu’il montre à son ami.



Ils se servent une bonne rasade qu’ils sirotent sans attendre. De la salle de bain leur parviennent des rires et des bruits d’eau. Elles vont réveiller les enfants, pense Julien. Il ouvre la porte. Florence et Odette s’aspergent dans la baignoire avec la douchette.



Il retourne s’asseoir.



Quelques instants après, la porte de la salle de bain s’ouvre. Elles s’avancent dans leur nudité triomphante. Qu’elles sont belles ! pensent les hommes émus que de telles beautés leur appartiennent. Julien tend un verre.



La jeune femme prend le verre et le porte à ses lèvres. Elle interrompt son geste.



Elles permutent de place en riant. Les hommes s’adressent un regard entendu. Les femmes désirent changer de partenaire. À votre disposition mesdames ! Les nouveaux couples se forment. Julien passe un bras protecteur sur les épaules d’Odette l’attirant contre lui. Il finit son verre et le pose sur un guéridon. La main libre, il caresse la poitrine de la jeune femme en train de siroter son whisky. Jean pose les doigts sur la cuisse de sa voisine. Il ne se sent pas d’attaque et redoute un échec. Un coup d’œil au sexe de Julien le rassure. Son ami n’est pas plus vaillant que lui. Florence termine son verre.



Elle se lève.



Il la suit avec empressement.



Il se retourne inquiet. Florence ne va pas le rappeler par hasard ?



Florence sourit à la phrase pompeuse de son mari. Elle entraîne son partenaire de la nuit.



Le matin tout semble normal à Sophie lorsqu’elle ouvre la porte de la chambre de ses parents. Ils retrouvent l’autre famille attablée devant leur bol. Odette porte une chemise de nuit sous son déshabillé. Jean a remis un pyjama propre. Il compare les deux femmes. C’est décidé, il demandera à Odette d’ôter sa sempiternelle chemise de nuit. S’il le faut, il sollicitera l’aide de Julien et Florence. Tant pis si elle a peur de choquer Arthur. Il faudra bien que le gamin s’y fasse.


Personne durant le petit déjeuner ne fait allusion à la nuit écoulée. Odette est la plus perturbée. Son mari à qui Florence avait refusé l’introduction anale s’est vengé sur elle au petit matin. Elle est encore étonnée d’avoir accepté sans dégoût, cette étreinte qu’elle qualifiait il y a peu de dégradante. Elle y a même ressenti une certaine jouissance. Peut-être parce que, pour la première fois, Jean l’a caressée devant au lieu de ne se préoccuper que de son plaisir bestial.



oooOOOooo



Après le repas de midi et le départ des enfants, Odette installe une natte à l’ombre d’un pommier et s’allonge.



Elle s’étend à côté de son amie. Julien et Jean préfèrent goûter la fraîcheur du salon en dégustant un verre. Jean se lève et regarde par la porte-fenêtre.



Les deux femmes se sont déshabillées. Étendues à plat ventre elles dorment comme des bienheureuses. La main de Florence cache une fesse d’Odette. Julien sourit et retourne s’asseoir.




oooOOOooo



Les hommes couchent les enfants. Les deux femmes sous l’impulsion de Florence se présentent nues au salon. Odette n’est pas rassurée.



Florence prend Odette dans les bras et dépose un baiser sur le nez.



Odette réfléchit, hier soir elle regardait le buffet, donc c’est celui-là. Elle le désigne du doigt.



Jean s’arrête sur le seuil surpris par la vision des deux corps nus qui s’installent dans les canapés. Julien derrière lui apprécie le spectacle. Il va derrière sa femme et se penche à son oreille.



Interloqué, il se redresse puis un sourire éclaire sa figure. Ce soir ces dames changent de partenaire. Florence désire Jean et Odette attend ses bons offices. Il s’incline devant sa femme.



Prenant la main d’Odette, Julien y dépose un baiser.



Jean inquiet d’abord puis amusé, suit l’échange. Il va embrasser Florence mais celle-ci refuse.



Oui, il est indécent qu’elles soient nues et eux encore habillés. Lucien fait voler ses vêtements à travers le salon !



Quelques secondes plus tard, ils réapparaissent chacun de leur côté, Jean maladroit, gêné par sa nudité, Julien très à l’aise. Il s’assied à côté d’Odette.



Elle tend les lèvres. Il s’en empare ainsi que d’un sein qu’il malaxe pendant que les langues s’enroulent. Jean l’imite. Florence noue ses bras autour de son cou prolongeant le baiser plus que le jeune homme à cours de respiration le désirait. Elle bascule l’attirant sur elle. La jeune femme est impatiente. Les préliminaires de la veille étaient trop longs ! Il patouille la poitrine suçant alternativement les tétons que Florence présente à sa bouche avide.



Il arrange les coussins du canapé et bascule doucement la jeune femme. Il se couche sur elle. L’embrasse sur le front, le nez. Il recule. Son sexe frotte contre le ventre, les poils se mêlant aux poils. Il fouille la bouche ouverte de sa langue. De la bouche ses lèvres glissent sur le cou. Il recule encore. Du cou, il happe les tétons tout fripés. Nouveau recul, sa langue agace le nombril, descend sur les poils. Ses lèvres se posent sur le mont de vénus. Julien pose les cuisses d’Odette sur ses épaules. Le sexe dont les lèvres roses s’écartent attire sa bouche. Il aspire le petit bouton qu’il sait si sensible chez toute femme. Odette ne fait pas exception et gémit sous la tétée.


Jean et Florence s’embrassent à bouche que veux-tu. Il fouille le sexe des ses doigts pendant qu’elle manipule la tige raide. Il introduit l’index dans l’anus.



Il enfonce une phalange, la retire, enfonce de nouveau. Florence tremble. Elle serre la pauvre queue qu’il est obligé de retirer de l’étau des doigts.



Il allait ajouter "salope". Il se retient à temps. Florence, comme sa femme, déteste peut-être entendre des grossièretés.


Odette plaque la main contre sa bouche pour étouffer le cri de jouissance que lui arrachent les caresses savantes de Julien. Il la sent se raidir, s’arc-bouter presque, sous la vague de plaisir. Il en est fier. Il se dégage des cuisses. La jeune femme lui sourit.



Il veut poursuivre en se plaçant au-dessus d’elle tête-bêche.



Il dépose un baiser sur la bouche à peine entrouverte.



À la réflexion il est préférable de s’abstenir. Il n’a droit qu’à un seul coup "en public". Ce serait dommage de le gaspiller. Il reprend place entre les cuisses. Sa verge pointe. Il caresse du gland les lèvres intimes, l’imprégnant de la rosée qu’il a su faire couler. Odette attend avec impatience l’introduction. Il ne se presse pas. La jeune femme commence à s’énerver au grand amusement de Julien. Il s’approche de l’entrée du vagin, fait mine de s’enfoncer mais se recule au dernier moment provoquant un gémissement de dépit de l’infortunée Odette. À la fin n’y tenant plus, elle redresse le torse, agrippe les fesses de son bourreau et l’attire violemment contre elle. La verge qui n’était pas tout à fait en place lui cause une douleur passagère qui n’est rien en regard de la satisfaction de se sentir pénétrer.



Elle le serre contre elle et bascule en arrière, l’obligeant à grimper sur le canapé pour la suivre.


Jean dispose Florence sur le canapé. Il l’oblige à se placer à quatre pattes, la tête sur un coussin, les cuisses écartées, les fesses en l’air. Elle a honte. Elle a conscience que l’homme, là derrière, contemple son anus mis en évidence par sa posture. Que va penser Julien ? Jamais elle ne s’était offerte à lui dans cette position si… si… pornographique ! Oui, il l’a prise par derrière, souvent même, mais généralement debout contre l’évier ou un meuble lors d’apparitions surprises entre deux rendez-vous professionnels.


Des gouttes de rosée coulent sur ses cuisses. La honte la submerge, mais elle ne tente rien pour échapper au sort qui l’attend. Il va l’enculer ! Jean promène le gland sur la raie fessière. Il l’imprègne de rosée entre les lèvres écartées, lui fait faire le tour de l’anus contre lequel il appuie le bout.

Florence se rebiffe. Non, pas en présence de Julien ! Elle ne peut s’y résoudre. Dans l’intimité d’un lit d’accord, mais là devant les autres, non ! De sa main entre les jambes, elle guide la verge à l’emplacement correct et donne un coup de cul pour se ficher dessus. Déçu, il se penche à son oreille.



Il n’insiste pas. Il ne désespère pas un autre jour de parvenir à ses fins. Il se relève, empoigne les hanches de Florence et la baise à grands coups de reins.


Odette maintient Julien à bras le corps. Elle noue les talons sur les fesses, s’écartelant au maximum pour mieux sentir le pieu qui la fouille. Il accélère ou ralentit la cadence au gré de sa fantaisie. Il alterne les va-et-vient rapides, presque des vibrations avec les profondes pénétrations qui arrachent des gémissements à sa partenaire. Il reprend son souffle, le gland coincé contre l’entrée de l’utérus, indifférent aux ongles qui se fichent dans son dos. Il se sent bien, maître de sa jouissance. De sentir la jeune femme vibrer sous lui, au bord de l’orgasme lui procure un plaisir intense qu’il s’efforce de conserver. Il étouffe d’un baiser brutal le cri qui jaillit. Odette lance les jambes puis tape les fesses des mollets. Sa tête roule de part et d’autre, sa bouche échappe au bâillon.



L’autre couple suspend ses ébats, subjugué par la violence déployée par la jeune femme. Elle retombe quasi inerte sur le canapé, respirant bruyamment. Julien toujours fiché en elle. Il entre et sort lentement sa verge dans l’attente de la renaissance du désir féminin.


Florence soupire. Elle doit présenter le même spectacle quand son Julien la fait jouir comme ce n’est pas permis. Elle se concentre de nouveau sur la grosseur qui pistonne dans son ventre. Le plaisir de son amie est contagieux. Les vagues de jouissance l’envahissent, elles se focalisent sur le vagin puis irradient dans tout le corps. Elle va jouir. Elle ferme les yeux dans l’attente du déferlement. Une pression soudaine, suivie de quelques autres… Zut, il décharge ! Son vagin accompagne avec regrets le retrait de la verge qui se dégonfle.


Jean n’est pas fier. Il lui a manqué juste un peu de résistance pour terminer en beauté. Il s’assied à côté de la tête de Florence qui n’ose bouger de peur de faire des taches sur le canapé. Elle proposera à Odette de les recouvrir s’ils continuent ces jeux-là !



Elle n’ajoute pas « tu auras l’occasion de te rattraper » car elle ne sait si elle en a envie après cette déconvenue. Du coin de l’œil elle surveille l’autre couple. Ils n’en finissent pas ces deux-là. La fierté de la performance de son époux est tempérée par un soupçon de jalousie.


Odette revient à elle. Le frottement insistant de la verge réveille le désir. Elle replie les genoux et serre l’homme contre elle. Julien fait attention. Jusqu’ici il a pu se maîtriser, ce n’est pas le moment de flancher. Il reste immobile. Son énergie se focalise sur son bas-ventre pour éviter d’éjaculer prématurément. Odette joue du bassin, assurant le glissement générateur de jouissance. Julien crispe les orteils. Il tente avec l’énergie du désespoir de se contrôler. La sève monte dans la tige. Odette raidit, lance son ventre contre le pubis de son amant. Il soupire d’aise, il peut se relâcher. Il donne les derniers coups de reins libérateurs avant de s’effondrer sur la jeune femme satisfaite…



oooOOOooo




Les deux jeunes femmes prennent une douche. Le ton de Florence alerte Odette.



Odette cherche une excuse. Elle a peur que la honte de s’exhiber devant son mari l’empêche de jouir des caresses de Florence.



Il lui semblait pourtant que l’étreinte avec Julien s’était prolongée une éternité.



Les maris se réconfortent avec des boissons fortes. Aucun n’a envie de parler. Pour dire quoi d’ailleurs ? La satisfaction pour Julien ou la déception pour Jean ? Ils préfèrent s’abstenir et sirotent leur whisky. Le silence devient pesant. Ils sont tout heureux du retour des femmes. Julien voit avec plaisir Florence se diriger vers son canapé. Sa joie est de courte durée.



Florence assied Odette à ses cotés. Les deux femmes échangent un long baiser. Julien ne sait où aller. Il prendrait bien une chaise s’il y en avait de disponibles. Mais celles-ci sont toutes à la cuisine. Après une hésitation, il s’assied à côté de Jean. Non, il ne lui arrivera rien. Son ami n’osera pas… pas devant leurs femmes.


Au début, tout se passe bien. Jean et lui regardent leurs épouses s’embrasser et se caresser. Le spectacle est charmant. Julien se décontracte et s’étale contre le dossier.



Les deux femmes caressent des mains et de la bouche leur poitrine à tour de rôle. Julien regrette de ne pas leur avoir demandé plus tôt de se livrer à ces échanges en leur présence. Tout à coup, il se raidit. Une main tâte ses fesses. Que faire ? Que dire ? L’attouchement n’a rien de désagréable. Il doit se forcer pour se redresser et s’asseoir dans un coin. Jean le suit et recommence.


Les deux amies sont couchées l’une sur l’autre, bouche contre bouche, mains entre les cuisses. Dans le dos de Julien, l’index progresse insidieusement. Plus question d’ignorer les intentions de Jean. S’il reste sur le canapé, cela signifie qu’il en accepte les conséquences. Le désire-t-il ? Le souvenir de la grosseur qui encombrait son intestin l’obsède. Cela ne lui avait pas fait mal. Il balance, espérant sans y croire que son ami en restera là.

Le doigt tourne autour de l’anus. Julien se rend compte que plus il attend, moins il lui sera facile de fuir. Florence suce les tétons d’Odette. Le spectacle des deux femmes se caressant est si beau, se dit-il pour justifier sa passivité. Il frémit lorsque la première phalange pénètre. Il tourne la tête vers son ami. Jean l’implore du regard. La douce pénétration anesthésie sa volonté. Puisque les femmes se caressent, quel mal y a-t-il que les hommes en fassent autant ? Sous prétexte de s’accouder, il se penche contre le coin du canapé, tournant légèrement le dos à son voisin. Celui-ci, rassuré, entre et ressort l’index sur toute sa longueur.


Florence dispose son amie sur leur canapé. Jean en fait de même avec Julien. Leur synchronisme est tel, que Jean enfonce son dard au moment où les deux femmes écrasent leur bouche sur le sexe vis à vis. Julien grimace. Il met quelques secondes à accepter l’intrus. Le tiraillement de son sphincter s’atténue. Devant ses yeux un postérieur féminin s’agite. Il focalise dessus son esprit, occultant les frottements de la verge dans ses intestins. Il faut que ces fesses soient à lui. Il doit les posséder comme les siennes sont prises, qu’elles appartiennent à Florence ou Odette ! Il se redresse.



Les deux hommes intimement liés, progressent vers l’autre canapé tel un duo grotesque. Julien caresse les sphères. Elles appartiennent à Florence, il les reconnaît. Il en est soulagé sans savoir pourquoi. Jean qui a compris l’intention de son partenaire, empoigne la verge bien raide et la frotte contre la raie fessière. Florence marmonne des mots incompréhensibles. Jean insiste autour de l’anus. La jeune femme se redresse.



Jean veut passer outre, mais son ami repousse la main et guide la verge vers l’entrée du vagin. La jeune femme écarte les genoux. Julien sourit à la figure d’Odette qui apparaît entre les cuisses. Celle-ci voit avec étonnement une grosse verge se frayer un chemin à portée de ses doigts et de sa langue et entrer dans l’orifice que son doigt vient de libérer. La vision pornographique déclenche un orgasme violent, incontrôlé. Elle reste simple spectatrice pantelante de la possession de son amie.


Julien et Jean accordent leurs mouvements. Le mari de Florence ne soupçonnait pas le plaisir de posséder tout en étant soi-même transpercé. Il accélère la cadence malgré la douleur que ses mouvements désordonnés occasionnent dans son postérieur.


Les trois protagonistes jouissent en même temps avec force cris qui rendent Odette un peu jalouse. Elle se dépêtre de Florence qui l’écrase de sa masse. Debout, elle attend, sourire aux lèvres, qu’ils reprennent leurs esprits. Elle isole un instant son amie, le temps de l’interroger.



Les couples, légitimes ce soir, s’embrassent avant de rejoindre leur couche respective. Les jours suivants, les femmes n’osent plus provoquer leurs hommes, ce qui déboucherait sur une partie carrée, qu’elles ont peur de renouveler. Elles préfèrent s’entendre sur un partenaire de sieste ou de la nuit. Lorsqu’ils ont « découché », les deux mâles se croisent vers cinq heures du matin sur le chemin de leur chambre respective. Leurs enfants les ont toujours trouvés à leur poste au réveil.



À suivre