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Temps de lecture estimé : 15 mn
04/06/08
Résumé:  Juliette confirme son intention de prendre du bon temps en dehors du domicile conjugal.
Critères:  fh couple cunnilingu pénétratio
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Série : Soins Spéciaux

Chapitre 05 / 08
Une mise au point difficile

Résumé : Après la découverte de leur infidélité commune, Pierre avec sa secrétaire, Juliette avec un patient de sa fille à la demande de celle-ci, le couple a participé à sa première partouze chez leur gendre et leur fille en compagnie d’amis des jeunes. Pierre, qui n’a pas brillé par ses piètres performances a dû, pour se racheter, sucer son gendre et accepter d’être sodomisé.


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Pierre s’étire dans le lit. Le soleil qui diffuse dans la chambre par les volets entrebâillés, dessine une raie brillante sur le tapis. Où se trouve-t-il ? Ah ! C’est vrai ! Juliette et lui dorment chez leur fille ! Peu à peu le souvenir de la veille remonte à sa mémoire. Mon dieu ! Quelle soirée ! Est-ce la réalité ou a-t-il rêvé qu’il se faisait enculer ?


Il porte la main à son anus, c’est encore sensible. Oui, il s’est fait sodomiser ! Et par son gendre qui plus est ! Quelle honte ! Comment a-t-il pu s’abaisser de la sorte ? Il caresse autour du petit trou, introduit un ongle timide. Il frémit. La sensation, la douce sensation du manchon (des manchons devrait-il dire car l’ami du couple a participé lui aussi) qui dilatait les chairs est encore présente. Cela ne lui a fait aucun mal, au contraire.


Il rougit au rappel de la jouissance intense qui l’a submergé quand les jets de foutre ont envahi ses intestins pendant qu’il déversait sa semence entre les doigts de Juliette. Aussi bon qu’avec Lucienne sa secrétaire… non quand même pas… Zut ! Il sait plus ! Serait-il un homo qui s’ignore ?


Juliette… Quand il pense qu’elle l’a surprise dans les bras de Lulu ! Va-t-elle lui pardonner ? C’est ce qu’elle affirmait hier soir mais n’était-ce pas sous le coup de l’émotion après les débordements de la soirée ? Ce matin sera-t-elle toujours du même avis ? À ses cotés, elle remue encore endormie. Le drap qu’elle entraîne en se retournant, glisse et dévoile le postérieur. Il la regarde avec tendresse. Elle a encore de beaux restes, son épouse, malgré ses cinquante-cinq ans. Il tend la main et frôle les rondeurs. Un frémissement parcourt la peau et les fesses se recouvrent de chair de poule.



Pas de réponse. Juste le postérieur qui se déplace de quelques millimètres comme pour mieux s’offrir aux caresses. Pierre sourit, son épouse désire un réveil en douceur. Il y a longtemps que cela ne leur était pas arrivé. Rien de plus opportun pour une réconciliation, mais se souviendra-t-il du cérémonial d’antan ? Oui ! Ça y est : d’abord gratouiller entre les omoplates, et le long de la colonne vertébrale.

Un petit bouton, minuscule, accroche l’ongle. Il résiste à la tentation de l’ôter, non, ce ne serait pas une bonne idée. Ensuite masser le dos de la paume et terminer par un effleurement des doigts avant de passer aux reins où il recommence. En dernier il s’attaque aux fesses mais là, il parachève la caresse en promenant le gland sur la raie.



Juliette s’allonge sur le ventre, les cuisses légèrement écartées. Pierre insiste d’un, puis de deux doigts dans la raie. Il tourne autour de l’anus, s’amuse à le chatouiller, appuie dessus, s’échappe pour y revenir et tenter d’introduire l’index.



Elle bascule sur le coté, lui faisant face. Un sein repose sur le drap, le bout raidi tout fripé preuve de son excitation. L’autre téton est caché par le bras qui s’avance à la recherche de la verge que les doigts enveloppent. Elle tire dessus, Pierre est obligé de suivre, ce qu’il fait sans rechigner. Juliette caresse son sexe avec le gland avant de le présenter devant le vagin. Un coup de reins achève l’introduction.



Elle fait tout le travail, avançant et reculant le bassin sur la queue qui la pénètre. Pierre ne fait qu’accompagner le mouvement. Il sent la pression monter dans son bas ventre.



Il n’en peut plus. Prenant sa femme à bras le corps, il la retourne sur le dos, la domine de toute sa stature et poursuit l’étreinte en la pilonnant, laissant échapper un gémissement à chaque poussée. Ses coups de rein s’accélèrent. Il éjacule avec un grognement de fauve assouvi et bascule sur le coté, haletant, essoufflé.



Il se retourne étonné. C’est la première fois qu’elle lui fait cette remarque.



Il reste abasourdi. Jamais elle ne lui avait parlé ainsi. Jamais elle n’avait formulé de reproches sur ses performances. Il tente une caresse sur la cuisse proche. S’il l’entoure de ses prévenances, de son amour, peut-être renoncera-t-elle à son projet ? Juliette ne bronche pas, même quand les doigts se font plus indiscrets et fouillent dans la touffe de poils qui recouvre le sexe.


Elle ne refuse pas la caresse sur le clitoris ni l’introduction du doigt dans le puits d’amour. Encouragé Pierre se tourne sur le côté et dépose des petits baisers son le corps étendu, partant du cou, s’attardant sur les seins, descendant sur le ventre pour terminer en pinçant des lèvres le bouton sensible.



Il s’installe entre les cuisses de sa femme, pose les mollets sur ses épaules et entreprend de lécher le sexe d’une langue avide. Puisqu’il est capable de faire jouir ainsi ses maîtresses, en particulier Lucienne pas plus tard que la veille, pourquoi pas Juliette ?



Il alterne coups de langue et caresses des doigts sur le clitoris, les lèvres carmin, l’entrée du vagin. Il a la satisfaction de la sentir vibrer. Elle gémit, tourne la tête de part et d’autre sur l’oreiller, enfouit la main dans sa chevelure. Il poursuit ses attouchements, fier de voir la rosée sourdre de l’orifice d’amour. Tout à coup elle rugit presque et enserre la tête de Pierre entre ses cuisses tétanisées.



Des coups frappés à la porte l’interrompent.



Pierre s’empresse de se glisser sous les draps qu’il remonte jusqu’à son menton et celui de son épouse. Francine en blouse blanche entre dans la pièce.



Ce n’est pas l’avis de Pierre mais il s’abstient d’exprimer son opinion.



La jeune femme s’assied sur le lit.



Le souvenir de la jouissance éprouvée sous les coups de reins du pensionnaire la fait rougir. Pierre marmonne dans sa barbe. Cela ne lui plaît pas que sa fille leur rappelle les événements de la veille. Elle ne va quand même pas proposer de recommencer ! Pas à sa mère !



Ça y est ! Elle l’a fait ! grommelle Pierre. J’espère que Juliette va refuser.



Il n’ose manifester sa désapprobation. Par chance Francine se lève.




oooOOOooo



Roméo et Francine les rejoignent au moment où ils achèvent leur petit-déjeuner.



Juliette regrette en cet instant la promesse faite sous le coup de la déception après la piètre performance de son mari au réveil, mais elle n’ose pas se dédire.



Ils s’embrassent sur les joues sans gestes déplacés. La porte refermée, Roméo entraîne Francine une main sur les hanches.



Roméo fronce les sourcils. Il enlace sa femme et la regarde dans les yeux.



Francine se dégage des bras de Roméo et ouvre la porte de son cabinet.



Elle lui claque la porte au nez.



oooOOOooo



Le lundi matin, c’est avec un soupçon de remord que Pierre se laisse embrasser par Lulu, sa secrétaire, mais l’enthousiasme de sa jeune collaboratrice a raison de ses réticences et la séance de dictée du courrier se termine sur le canapé du bureau…


En se rajustant Pierre se demande s’il a vraiment fait jouir sa jeune partenaire. Comme à l’accoutumé, il n’a pas su se maîtriser. Les reproches de Juliette, la veille, sonnent douloureusement à ses oreilles. Un coup d’œil à Lucienne le rassure : la jeune femme gît sur le sofa, la respiration haletante. Tout à coup une pensée assombrit sa certitude : Et si elle faisait semblant pour ne pas le décevoir ?



Elle lui sourit en rabattant la robe sur ses cuisses. Non, il se fait des idées, elle est incapable de simuler. N’empêche, tout au long de la journée il s’interroge et décide de se surveiller et de maîtriser sa libido. Le soir à la maison, Juliette le questionne sur sa journée en lui présentant un verre d’apéritif. Ils s’installent sur le canapé de leur salon.



Juliette est chef de bureau dans l’administration. Elle élude la question :



Pierre manque de s’étrangler. Juliette tape dans son dos.



Pierre veut se récrier, il est certain d’avoir porté Lulu au nirvana, au moins le samedi précédent dans la salle spécialisée. Au moment d’ouvrir la bouche il réalise que justement il l’avait caressée en premier. Y’a que toi qui sais me faire jouir comme ça, lui avait-elle dit.

Sa femme aurait-elle raison ? Non ! Il va lui montrer ! Elle a reconnu qu’il savait l’émouvoir par ses caresses. Il faut en profiter. Il pose son verre et embrasse Juliette dans le cou. Elle le regarde amusée. Il efface d’un baiser le sourire narquois. Des lèvres, sa bouche glisse sur la poitrine que ses doigts habiles découvrent.

Il ne s’attarde pas à dégrafer le soutien-gorge et attaque directement sous la jupe. Juliette se trémousse pour faciliter la descente de la culotte. Il s’installe entre les cuisses écartées et pose les lèvres sur le sexe rosi par l’émotion.



Il déploie toute sa science, heureux de l’entendre gémir sous ses caresses précises. Ah ! Elle prétend qu’il ne sait pas la faire jouir ! On va voir ce qu’on va voir !

Aaah !… Ouiii !

Il ne lui laisse aucun répit. Il décapuchonne le petit bouton et le mordille.

Mmmh !

En même temps il enfonce un doigt dans le vagin dont il chatouille les muqueuses, s’imprégnant de cyprine. Il tente même une incursion un peu plus bas, vers la rosette un peu sombre que Juliette ne lui a pas autorisé à honorer. Il tourne autour de l’orifice, revient au vagin tout en suçant le clitoris.


Il retourne à l’anus, enfonce un demi doigt, pas de réaction. Une autre incursion dans le puits d’amour avant de pénétrer une phalange entière dans le trou interdit.

Aaah !

Encouragé, Pierre alterne : deux doigts dans le vagin, un dans le cul sans négliger d’exciter de la langue et des lèvres le clitoris.



Juliette serre les cuisses pour emprisonner la jouissance qu’elle sent déferler. Son mari jubile : Quand même ! Il y arrive à déclencher un orgasme !


Elle se calme, respire profondément. Elle tire Pierre par les cheveux et veut se lever.



Il la bascule sur le canapé. Juliette consentante écarte les cuisses, ouvre sa chatte à l’intrusion de la verge que son homme dégaine. Pas le temps de l’attraper, la queue s’enfonce sans effort dans l’orifice dégoulinant.



La fermeture éclair de la braguette irrite l’intérieur des cuisses, elle n’en a cure. Elle agrippe les fesses de son époux l’attirant en elle à chaque coup de reins. Pierre se sent fort, il est le maître, le dispensateur des joies de l’amour. Oui, il va la faire jouir, la faire bramer sous ses coups de boutoirs ! Prends ça ! Encore ça ! Et encore ! Ah ! Elle va voir s’il ne tient pas la distance !



Patatra ! Un vrai désastre ! La verge débande immédiatement. Par chance, Juliette serre Pierre contre elle, sinon la queue ramollie échapperait de son logement.



Ils restent soudés l’un à l’autre. Pierre n’ose faire un mouvement. Tant que le gland reste prisonnier du vagin, il a une chance de pouvoir reprendre l’étreinte, il suffit d’attendre que son sexe reprenne vigueur.



Pierre fond. Le massage du sexe produit l’effet escompté. La verge raidit dans son étui de chair. Il tente une poussée, la hampe résiste et ne fléchit pas. Un autre va-et-vient… même résultat. Rasséréné, il reprend la chevauchée interrompue. La jouissance est longue à venir, au grand bonheur de Juliette qui a le temps d’éprouver deux secousses avant que son époux rende les armes.


Elle récupère plus vite que Pierre. Dans la salle de bain après s’être essuyée, elle se regarde dans la glace du lavabo. Non, elle n’a pas les traits tirés, rien ne trahit l’étreinte, et pourtant quelle étreinte ! Quel pied ! Il y avait longtemps que Pierre ne l’avait régalée de la sorte.

Est-ce parce qu’il a baisé une autre femme avant elle ? Devra-t-elle le tolérer, l’inciter même ? Oui ! Mille fois oui, s’il la fait jouir ainsi à chaque reprise ! Armée d’une lingette elle retourne au salon. Son mari n’a pas bougé. Il gît les yeux clos, la verge à moitié rentrée dans le pantalon. Elle s’agenouille. La fraîcheur le ranime et il la regarde en souriant, essuyer la limace sensible et la cacher sous sa gangue de vêtement.




oooOOOooo



Pierre contemple sa femme qui porte sa fourchette en bouche. Qu’elle est belle malgré son âge ! Bandante même avec son chemisier dont les pans mal boutonnés s’ouvrent sur un soutien-gorge rouge. Elle lui sourit.



Pierre avale de travers. Ses pensées étaient loin de sa secrétaire !



La perspective ne l’enchante pas. Il voit déjà sa femme et sa maîtresse s’entendre sur son dos.



Pierre, mal à l’aise, découpe sa viande avec rage. Quelle idée saugrenue ! Pourtant, à y réfléchir, instaurer un ménage à trois serait un moindre mal, cela éviterait peut-être à Juliette de prendre un amant.



Où va-t-elle chercher ça ? s’étonne-t-il.



Zut ! Elle n’abandonne pas l’idée de découcher !



De stupéfaction, Pierre en oublie de fermer la bouche. Un peu de nourriture coule sur le menton. Il s’essuie machinalement doutant de ses oreilles.



Juliette se lève de table. Pierre s’empresse de l’aider à ranger les assiettes dans le lave-vaisselle.


Plus tard dans le lit, il cherche à se faire pardonner. Il lui faut prouver que sa femme n’a pas de raison de chercher ailleurs ce qu’il peut fournir. Juliette répond avec ardeur à ses avances. Las ! Il n’a plus vingt ans ! Fatigué par les étreintes précédentes, il n’atteint pas la raideur nécessaire. Vexé, il se retourne dans son coin pendant que compatissante, Juliette se love dans son dos. Le sommeil le prend dans cette position…


À suivre