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Temps de lecture estimé : 16 mn
19/04/08
Résumé:  Après l'opération « Portes Ouvertes », Pierre et Juliette passent la soirée chez leur fille, en compagnie d'amis du jeune couple.
Critères:  grp hplusag fplusag extraoffre ascendant fellation hgode hsodo partouze
Auteur : Cidoup            Envoi mini-message

Série : Soins Spéciaux

Chapitre 04 / 08
Soirée entre amis

Résumé : Lors de l’opération « Portes Ouvertes » organisée par son gendre et sa fille pour faire la promotion de leur institut pour personnes âgées, Pierre s’est isolé pour faire l’amour à sa secrétaire. Sa femme Juliette l’a surpris sur un écran de contrôle et a accepté pour se venger de calmer les ardeurs sexuelles d’un patient de sa fille.



Pierre est d’humeur morose. Après la découverte de l’infidélité de sa femme, son gendre a coupé court à ses récriminations en lui présentant l’enregistrement de ses exploits érotiques. Roméo a enfoncé le clou en faisant remarquer que si Juliette s’envoyait en l’air, c’était pour des motifs thérapeutiques, par pure bonté d’âme pour les tirer d’une situation délicate, ce qui n’était pas son cas ! Il a été profondément vexé qu’on l’ait surpris en flagrant délit d’adultère. Quel imbécile aussi ! Il aurait dû se douter que dans cet établissement à la pointe de la technologie où les patients sont sous surveillance constante, tout était contrôlé, épié, en particulier les chambres spéciales !


Que Roméo lui ait promis que personne n’exercerait de chantage à son égard ni envers sa secrétaire ne le calme pas ! De savoir que Robert et Liliane, les amis de son gendre et de sa fille, ont assisté à ses ébats augmente son ressentiment. Il a eu de la difficulté à soutenir le regard du couple, en particulier celui de la femme, s’imaginant y lire de la moquerie. Quelle idée Francine a-t-elle eu de les inviter à rester après la clôture de la journée « Portes Ouvertes » ? Il n’a pas su comment se comporter avec eux. Il n’avait pas la décontraction de Juliette qui a animé la conversation durant le repas, parlant de sujets anodins comme si rien d’extraordinaire n’était survenu durant l’après-midi.


Au début, il avait pesté contre la proposition de son gendre de passer la soirée et la nuit dans l’établissement mais il n’était pas en position de refuser ! Puis, très vite il a béni l’invitation qui lui évite de rester en tête-à-tête avec son épouse. Que se dire à chaud ? S’envoyer des reproches à la figure, voire des insultes ? Il est content de bénéficier d’un peu de répit. Il n’a aucune intention de quitter Juliette qu’il aime profondément, même s’il n’a pas été avare de coups de canif dans le contrat de mariage. Il savait sa femme au courant de ses frasques. Avec un soupçon d’hypocrisie, ils avaient réussi à maintenir l’équilibre du couple. Il avait la conviction qu’elle ne dirait rien tant qu’il ne s’exposerait pas en public. Comment va-t-elle réagir maintenant que son infortune est avérée ? Exigera-t-elle la séparation, le divorce ? Pourvu qu’il n’en soit rien !


Tout à coup Pierre prend conscience que les regards sont tournés vers lui dans l’attente d’une réponse.



La similitude avec leur situation actuelle est trop évidente pour être fortuite. Pierre déglutit, le temps de choisir ses mots avant de répondre.



Pierre avale sec. Message reçu : tu me pardonnes, je te pardonne…



Pierre et Juliette se regardent étonnés. Ont-ils bien compris ? Leur fille, son mari et leurs amis seraient adeptes des parties carrées ? Oui, à voir comment le quatuor se regarde embarrassé par la subite révélation de leurs relations. Après un moment de gêne, ils pouffent dans leurs mains.



Il replie sa serviette avec soin.



Y aurait-il un sous-entendu après la déclaration de Robert sur ce qui se passe dans cette pièce ? Juliette dévisage son gendre. Il lui sourit d’un air gourmand et passe un petit bout de langue sur les lèvres. Le message est clair, plus question de sous-entendu ! Elle rougit et accepte le bras de son gendre. Elle n’ose envisager ce qu’il va advenir. Aurait-il l’intention de lui faire l’amour ? Oui, si elle déchiffre bien son regard carnassier. Elle sera incapable de l’en empêcher. Que dira sa fille ? Et Pierre ? Pour l’instant celui-ci est entraîné par Liliane vers un fauteuil, tandis que Robert enlace Francine par la taille. Advienne que pourra ! Elle ne détourne pas la figure quand des lèvres avides s’emparent de sa bouche…



oooOOOooo




Les vêtements traînent éparpillés dans le salon. Les trois couples nus occupent chacun un coin de la pièce. Liliane danse sur les genoux de Pierre affalé dans un fauteuil. Francine et Robert couchés tête-bêche sur le canapé se caressent amoureusement, et Roméo pourfend sa belle-mère cuisses largement ouvertes. Aucune parole, mais un concert de gémissements de plaisir…



Liliane est furieuse, Pierre l’a laissée en plan. Le pauvre gît sur son fauteuil, le sexe en berne, une goutte de sperme suspendue à l’extrémité.



Juliette est intérieurement satisfaite de la déconvenue de son mari. Cela atténue le remord de se faire clouer à coups de reins sur un fauteuil par son gendre.


Liliane soupire et s’assied sur la cuisse de Pierre. Il ne sait que faire pour se racheter. La douceur d’un sein sur sa joue le réveille. Il suce le téton que la jeune femme laisse à sa disposition. Sa main s’insinue entre les cuisses, fouille l’entrejambe et découvre le bouton du clitoris. À défaut de mieux, il s’ingénie à varier sa caresse. Les gémissements des autres participants s’accentuent. Pierre les écoute avec dépit. Il se sent vieux en cet instant.


Où sont ses prouesses d’antan quand il satisfaisait plusieurs maîtresses dans la journée avant de combler Juliette ? En ce moment ce n’est pas lui qui s’en charge mais son gendre ! Il n’en est même pas jaloux ! Il serait incapable de prendre sa place. Il n’a jamais vu sa femme dans cet état. Offre-t-elle le même spectacle dans ses bras ? Peut-être… Il ne saurait dire, il n’y a pas de miroir dans leur chambre pour renvoyer l’image de leurs étreintes.


Il soupire : sa première partouze ! Chez sa fille ! Et avec Juliette ! Comment se sont-ils laissés entraîner ? Il se revoit, assistant médusé au baiser échangé entre sa femme et Roméo. Pourquoi Francine ne réagit pas ? a-t-il pensé. Lui en était incapable, car au même instant Liliane introduisait une main curieuse dans sa braguette. La suite lui a échappé jusqu’au moment de sa déconfiture. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose cet échange de partenaire en ces circonstances ? L’avenir le dira…


Les deux couples n’en finissent pas de se donner du plaisir. Enfin, Roméo éjacule avec des borborygmes incompréhensibles pendant que Juliette griffe les flancs de son gendre, puis c’est au tour de Francine de jouir tout en avalant la semence de Robert. Liliane est la seule à ne pas avoir éprouvé d’orgasme, par sa faute regrette-t-il. Que c’est dur de vieillir !



oooOOOooo




Roméo distribue des boissons à la ronde. Pierre admire la décontraction des jeunes qui évoluent sans gêne en tenue d’Adam et Eve. Même Juliette s’y met, aidant sa fille à apporter des petits gâteaux. Lui, coincé dans son fauteuil, a honte, honte de ses cheveux poivre et sel, de son torse gris et de son sexe défaillant. Francine se moque de lui.



Un coup d’œil au bas ventre des deux hommes le rassure, il n’est pas le seul. Sa fille s’approche, s’apprêterait-elle à le caresser ?



Elle enlace Roméo et Robert.



Francine s’agenouille devant les hommes et suce l’une après l’autre les queues souples. Pierre la regarde faire abasourdi. Il ne reconnaît plus sa fille ! Un coup d’œil à Juliette, ça n’a pas l’air de l’étonner. Il faut dire qu’aujourd’hui il va de surprise en surprise.



Pierre est complètement dépassé par les événements. Ni sa femme ni sa fille ne prennent sa défense. Elles le laissent décider seul ! Il ne lui vient pas en tête de se rebeller.



Paniquée, Juliette se tourne vers sa fille. Elle ne pratique plus cette caresse que Pierre, obtenant satisfaction auprès de ses maîtresses, ne lui réclame plus depuis longtemps. Elle a peur de ne pas être à la hauteur… surtout devant les amis du couple.



Mâtée, Juliette s’avance tête basse. Roméo traîne deux chaises et les installe sur le tapis au milieu du salon.



Avec un soupir il rejoint sa femme.



Pierre a devant les yeux le sexe de son gendre encore imprégné de l’odeur du vagin de Juliette. Elle, de son côté, empoigne la queue de Robert.



Il hésite. Roméo agite la verge devant sa bouche. Pierre pousse un gros soupir. Personne pour se porter à son secours. Il se résout à prendre la tige en main. Que doit-il faire ? Il regarde du côté de Juliette pour se renseigner. Celle-ci tire le prépuce et lèche le gland. Il l’imite puis embouche le sexe. Il est surpris par sa texture douce, et titille d’instinct le bout avec la langue. Ce n’est pas désagréable, doit-il reconnaître. Il sent la verge gonfler et écarte les mâchoires, il ne veut pas blesser la chair fragile.



Pierre rassemble ses souvenirs : comment Lucienne et ses précédentes maîtresses opèrent ? Il tente de reproduire ce qu’elles font avec les mains, les lèvres, la langue.



Pierre manipule maintenant un barreau bien raide. Il est fier du résultat. Un coup d’œil à Juliette, elle n’a pas atteint ce stade. Elle manque d’entraînement, diagnostique-t-il. Cela fait longtemps qu’il ne lui réclame plus cette caresse. Il se promet in petto de palier ce défaut dès leur retour à la maison.



À qui s’adresse son gendre ? Sûrement à Liliane ou Francine, absentes de son champ de vision. Tout à coup il sent des mains écarter ses fesses. Roméo l’empêche de se retourner.



Il devine qu’il fait les frais de l’imagination fertile de Liliane. La punition continue ! Juliette le regarde, les yeux plissés de rire contenu. Elle doit voir, elle, ce que les filles mijotent et cela la met en joie. Aah ! Un doigt graisseux tourne autour de son anus, s’introduit de quelques centimètres, tartine autour du petit trou. S’apprêteraient-elles à le faire enculer ?



Comme il continue de sucer et caresser la queue de Roméo, ses dénégations n’émeuvent personne.



Comment vont-ils faire ? se demande-t-il, acceptant l’inéluctable. Les deux hommes sont là devant ses yeux et il ne pense pas que les filles auraient l’imprudence de mêler un tiers à leurs ébats. Un objet dur pénètre doucement. Qu’est-ce que c’est ? Cela semble d’un diamètre inférieur à un sexe masculin, à celui qu’il suce en ce moment. C’est lisse, tiède. Oh ! Un godemiché devine-t-il ! Liliane, car il ne peut s’agir que d’elle, enfonce un sexe artificiel dans son cul ! Juliette abandonne quelques secondes la queue de Robert.



Il secoue la tête en signe de dénégation. Non ça ne lui fait pas mal. Plutôt agréable même. Il écarte les genoux pour faciliter la pénétration et s’active sur la verge de Roméo en remerciement pour les douces sensations dans son cul. Il synchronise ses sucettes : le gland s’enfonce dans la bouche en même temps que le sexe artificiel dans son intestin. Il sent sa queue gonfler sous l’excitation. Ses mains sont occupées, qui aura l’idée de le caresser ?



Liliane consulte du regard Francine et sa mère. Elle ne reçoit de leur part ni encouragement ni réprobation.



L’homme retire son engin des lèvres de Juliette qui grogne de dépit et disparaît de la vue de Pierre. Il sent le godemiché pénétrer encore plus profond avant de sortir. Le vide occasionné le fait frémir. Il ne bouge pas dans l’attente de l’autre introduction, celle d’un sexe, d’un vrai celui-là ! Cela va-t-il lui faire mal ? Aah ! Une grosseur encore plus douce que la précédente s’appuie sur la rondelle, écarte les chairs de l’anus, s’enfonce. Il est étonné de la facilité de la pénétration. Aurait-il le cul plus souple que celui de ses maîtresses ?


L’homme dans son dos empoigne ses hanches. Il est plus brutal que sa compagne, mais cela ne déplait pas à Pierre. Simplement, il a peur de blesser la queue de Roméo, et cesse de la sucer. Robert accélère le mouvement. Le frottement dans le cul de Pierre devient presque douloureux. Aah ! Il ressent l’explosion du plaisir de son partenaire et le jaillissement du sperme qui inonde le conduit. Puis c’est la contraction de la verge et un délicieux sentiment de liberté quand elle s’échappe. Cela ne dure pas. Roméo présente à son tour son gland devant le trou béant.



Pierre la sent à peine entrer. Son cul a pris la mesure du sexe masculin, et l’engin qui le perfore ne lui apporte que douceur. Maintenant que ses mains sont libres, il va pouvoir se caresser. Des doigts étrangers le devancent. Il tourne la tête sur le côté. Juliette, agenouillée à ses côtés, lui sourit. Elle se penche, dépose un baiser sur le front en sueur. Sa main empoigne la verge et la masturbe avec douceur. Il voudrait la remercier mais aucun son ne sort de sa gorge. La queue qui taraude son sphincter et la main qui manipule son sexe accaparent toute son énergie. Il ne résistera pas longtemps. Déjà le sperme monte dans la tige, déforme le conduit séminal, atteint le gland.



Comme s’il n’attendait que ce signal, Roméo s’épanche à son tour, dans l’intestin de son beau-père…



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Pierre et Juliette, l’un soutenant l’autre, leurs habits sur le bras, rejoignent leur chambre, laissant les quatre amis terminer entre eux la soirée.



Sa jeune femme reste silencieuse. Elle se reproche d’avoir déclenché les opérations, par bravade et jalousie envers la jouissance affichée par ses amis. Francine la prend dans ses bras.




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Pierre est perturbé. Presque plus par le comportement de Juliette et de Francine que par la sodomisation. Il n’ose rien reprocher directement à sa femme et s’en prend à sa fille.



Pierre baisse la tête sous le reproche. Ce soir il est dit qu’il n’aura pas le dernier mot. Il rejoint Juliette sous les draps. Ils n’ont pas enfilé les pyjamas qu’ils ont en réserve ici en cas de visite prolongée. De sentir la peau nue du conjoint contre leur épiderme, leur rappelle les premiers temps de leur mariage quand ils savaient se saouler d’étreintes interminables et passionnées. Il veut faire la paix. Il aimerait tant se faire pardonner, oublier les péripéties de l’après-midi…



Le couple s’enlace et tourne sous les draps. Pierre retrouve le plaisir de patouiller la chair tendre et encore ferme de son épouse. Malheureusement les excès de la soirée ont épuisé ses ressources. Malgré les efforts de Juliette, sa verge reste désespérément flasque.



Elle se blottit dans ses bras. Pendant que Pierre caresse les omoplates et le dos, elle repense à la journée et au plaisir procuré par les queues de Georges et de Roméo. Ce qu’elle a joui ! Roméo… Elle a fait l’amour avec son gendre avec la bénédiction de sa fille ! Presque un inceste ! Elle n’en éprouve aucun remord. Ça avait l’air si naturel… Quel drôle de couple ils forment ces deux là… sans tabou ni interdit… Et leurs amis ? Est-ce que Robert est aussi habile que son gendre ? Du dos, les caresses de Pierre descendent sur les fesses. Cela lui rappelle Liliane et son godemiché ceinture. Elle étouffe un petit rire. Jamais elle n’en aurait eu l’idée. Et Pierre ? Qu’est-ce qu’il a ressenti ? Elle touche à son tour l’anus de son mari, enfonce un ongle. Il gémit.



Il lui ferme la bouche d’un long baiser…


À suivre