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Temps de lecture estimé : 18 mn
23/04/08
Résumé:  Solange se laisse entrainer dans des plaisirs inconnus et perd le contrôle de la situation
Critères:  fh fplusag extracon hdomine lingerie odeurs cunnilingu fist
Auteur : Curieux 00S  (Homme aimant l'érostisme brûlant)      

Série : Solange, Julien, Jacques, et les autres

Chapitre 10 / 12
Cédric 02

Bonjour à tous, voilà la suite. Merci encore à ceux qui m’ont lu et plus particulièrement à ceux qui m’ont écrit. N’hésitez pas à noter, à laisser des commentaires sur le site, à m’écrire.



oooOOOooo




Toujours pieds nus, Madame Granger descend prestement l’escalier sur la pointe des pieds, se demandant qui peut venir la déranger ainsi à 9h du matin. Les pans de sa robe volent allègrement et claquent ses cuisses à chaque marche. Ses bijoux ballottent délicieusement à la naissance de ses seins. Le courant d’air caressant sa peau la ravit et apporte une douce sensation de fraîcheur sur sa vulve couverte de dentelle déjà humide. Le marbre sous ses pieds la surprend agréablement aussi, elle n’est pas habituée à marcher sans chaussures dans sa demeure. Arrivée au bas de l’escalier, elle hésite un instant. Elle pense, elle espère que l’intrus s’en est allé quand un nouveau coup de sonnette la fait sursauter. Quelque peu dépitée, Solange décroche l’interphone et demande avec lassitude qui est-ce…



Toute à ses interrogations, la belle bourgeoise se recoiffe rapidement avec les mains dans un réflexe de coquetterie féminine. Elle jette un regard furtif dans le miroir au large cadre doré de l’entrée, juste au-dessus de la desserte rustique, pour s’assurer qu’elle est présentable et ouvre la porte d’entrée pour accueillir son visiteur importun. La vive clarté du matin la saisit et Cédric surgit en haut du perron dans un éblouissement.



C’est une ombre aveuglante qui se rapproche d’elle, la submerge, et comme l’autre jour le regard, la voix de Cédric envoûtent Solange. Elle se colle contre le chant de la porte, une main sur la poignée, l’autre crispée sur le bois au niveau de ses seins. Inconsciemment, la maîtresse de maison cherche à bloquer l’entrée de sa demeure. Elle croise légèrement les jambes mais se rend vite compte qu’elle dénude franchement sa cuisse droite. Nerveuse, elle recule instinctivement, mais l’apparition de sa chair tendre n’a pas échappé à l’œil affûté du jeune mâle. Confuse, Madame Granger se dandine mollement d’un pied sur l’autre pour se donner une contenance et se hisse sur la pointe, prête à embrasser son perturbateur.



Totalement décontenancée par cette remarque aussi directe, Solange retombe lourdement sur ses talons et recule devant la détermination du jeune homme à pénétrer dans la maison. Une fois à l’intérieur, Cédric repousse la porte et la ferme délicatement. Ses yeux noirs se posent alors sur la mère de Jacques qui n’a toujours rien trouvé à dire. Comme l’autre jour, elle est entièrement subjuguée par ce regard intense. Le jeune homme la détaille avec application, un sourire énigmatique éclaire son visage. Solange le voit fouiller dans sa poche tout en marchant inexorablement vers elle.



Effarée, la maîtresse du lieu fixe la lingerie exhibée sous son nez. Elle recule pour fuir l’évidence. Le passage sur l’épais tapis d’orient ornant le sol de cette partie du hall la déstabilise, elle se bloque contre la desserte. Des bouffées de chaleur embrasent ses joues, son regard remonte avec crainte vers le visage de Cédric dont les yeux étincellent étrangement. Le sourire mystérieux qui plane sur ses lèvres la rassure autant qu’il l’inquiète. Le jeune homme est maintenant contre elle. Solange est désemparée, elle se revoit petite fille quand elle était prise en faute. Sans ses chaussures, elle se sent toute démunie face à Cédric qui, du coup, la surplombe effrontément. Mais ce dernier dépose doucement le délicat tissu à côté de Solange. L’autre main frôle ses cheveux et sa joue pour la rassurer. Il se penche vers elle avec précaution et effleure de ses lèvres sa peau frémissante.



Ses mains se posent sur les épaules de sa pauvre victime. En séducteur expérimenté, Cédric veut apaiser sa proie. Ses doigts massent lentement le cou, glissent sur les clavicules et remontent vers sa nuque en un doux manège lancinant. Les émotions bousculent les pensées de Solange. Elle sait qu’elle doit le repousser. Mais au plus profond d’elle, la fébrile bourgeoise concède qu’elle a déjà perdu. Elle reconnaît son total abandon avant même de lui avoir résisté. Cédric l’affole avec ses mains qui se promènent sur ses épaules et remontent sur sa nuque. Avec ses pouces, il dessine ses salières à la base du cou et caresse sournoisement ses jugulaires. Des frissons diaboliques parcourent le corps de Solange jusqu’au plus profond de son intimité. Elle se cale bien au meuble derrière elle et enfonce ses pieds dans le tapis moelleux. Le souffle chaud du jeune mâle balaie son visage. Ses lèvres semblent déposer des baisers impalpables. Solange ferme les yeux, elle se laisse envahir par toutes les sensations qui traversent son corps. Tel un fauve savourant sa proie, Cédric hume Madame Granger, ses cheveux, son cou, son visage.



La voix du jeune homme est suave, langoureuse, envoûtante. Des images torrides brouillent le cerveau de Solange qui sent son corps s’enflammer. Ses seins durcissent, sa chatte s’embrase. Les mains de Cédric glissent sur sa gorge, ses doigts frôlent la peau en écartant les revers de la robe pour dénuder la poitrine palpitante. Ils arrivent sur le bouton au niveau des seins, le défont prestement avant de s’en prendre au suivant. La respiration de la sublime bourgeoise s’accélère, son ventre se soulève. Le tissu de sa robe se détache peu à peu de sa peau provoquant de terribles frissons tout le long sa moelle épinière. Le jeune homme est amusé de voir les bijoux sacrés sur la peau de sa proie qui va connaître de sulfureuses turpitudes.



Du bout des doigts, le jeune mâle effleure la peau de Solange. Il dessine l’arrondi des seins et remonte jusqu’aux épaules en l’égratignant légèrement des ses ongles. Elle ne respire plus. Cédric la plaque contre le meuble, c’est une caresse ferme et autoritaire mais douce à la fois. Les sens de la femme en émoi sont exacerbés, elle ne veut pas que cela s’arrête, bien au contraire, elle désire que son Maître poursuive l’emprise qu’il prend sur elle.

Sûr de lui, le jeune homme promène ses mains sur la peau dénudée, il la sait à sa merci. Cédric profite au maximum de son avantage pour découvrir la douceur et le velouté de cette chair tant désirée. Il sourit intérieurement, satisfait de la voir tantôt se crisper, tantôt onduler sous la pulpe de ses doigts. Il s’amuse des frissons qui parcourent ce corps. Il savoure particulièrement la chair de poule qui apparaît sur les mamelons. Le jeune homme ne regarde même pas le visage de Solange. Il est à l’écoute de ses réactions, la sachant réceptive à chacun de ses gestes. Ses mains se font alors plus pressantes, pesant sur sa gorge et glissant vers ses seins. Il les masse doucement dans un premier temps par-dessus la dentelle puis devient plus impérieux et les pétrit franchement. Il lui arrache un feulement de plaisir.

Cédric poursuit ses avances de manière plus subtile. Ses doigts se glissent sous la dentelle fine qui protège la chair frémissante. Ils remontent sous les bretelles en une douce caresse, puis reviennent pour plonger plus profondément à la recherche des tétons tendus d’envie. Cédric prend soin de les éviter se contentant d’effleurer les aréoles grumeleuses. Il fait de lents va-et-vient sur la chair gonflée de désir. Solange sent son ventre s’enflammer de plus en plus intensément. Elle crispe ses mains sur le bord du meuble, se hisse sur la pointe des pieds alors que son corps danse lascivement sous les hommages lancinants de son dompteur. Mais celui-ci change soudain de technique. Il tire violemment sur les bonnets de dentelle et expulse littéralement les seins de Madame Granger hors du soutien-gorge.



Surprise par ce geste brusque, Solange hoquette de stupeur et ouvre de grands yeux affolés. Elle n’a pas le temps de réagir davantage que déjà son tourmenteur a empaumé à pleines mains ses seins exposés et les pétrit avec rudesse. Ses yeux sombres plantés dans ceux de sa victime, il fait rouler les tétons dardés. Fascinée par le regard ardent du jeune homme, Solange se laisse entraîner vers l’abîme d’un plaisir sauvage et abandonne son buste aux caresses viriles. Ses seins sont durs, propulsés vers les mains de Cédric par les bonnets bloqués sous ses globes divins. Des décharges électriques se propagent de ses pointes maltraitées vers tout son corps et font ruisseler sa chatte de plus belle. Sa vulve baigne dans la chaude moiteur de sa lingerie, son clitoris pointe hors de son capuchon, envieux des brûlantes attentions portées aux tétons. Son petit trou étoilé se met à palpiter et le sillon profond entre ses fesses s’englue de sa liqueur vaginale. Solange entame une danse lascive ponctuée de petits gémissements et de râles étouffés. Elle se balance d’un pied sur l’autre pour s’offrir davantage. Elle griffe ses lèvres avec ses dents, elle se pâme dans un cri silencieux. La bourgeoise vaincue est à deux doigts de défaillir. Ses yeux se plissent mais, dans un dernier sursaut d’orgueil, elle les garde rivés à ceux de son bourreau. Celui-ci change alors subitement de tactique et dessine de petits cercles autour des pointes rougies avec la pulpe de ses pouces. Ces nouveaux attouchements déclenchent des ondes torrides dans tout le corps de sa victime. Parfois il érafle un téton du bout de l’ongle avant d’élargir ses attouchements à toute la surface des aréoles, déstabilisant plus encore sa victime. Elle s’abandonne alors entièrement, fermant les yeux et râlant de désir. Bien campée sur ses deux pieds, son bassin ondule de manière obscène en appel au mâle qui saurait assouvir l’envie qui taraude son ventre.


Les caresses de Cédric se font de plus en plus lentes et obsédantes. Elles s’estompent peu à peu mais Solange ne s’en rend pas compte. Elle poursuit ses contorsions lubriques sous le regard satisfait de son tortionnaire. Il se penche légèrement sur le cou de sa proie, l’effleurant de son haleine chaude, et commence un lent ballet avec sa langue qui frôle la peau frissonnante. En douces arabesques, son organe humide glisse vers les globes sublimes en jouant parfois avec les chaînettes qui ornent cette gorge offerte. Cédric lape doucement les mamelons suivant le rythme de la respiration saccadée de sa conquête. Ses lèvres se referment sur la chair délicate pour l’aspirer, la sucer. Ses dents mordillent tendrement les sphères voluptueuses. La bouche gourmande du jeune prédateur partage son butin avec ses mains. Le sein droit redevient prisonnier de ses doigts experts tandis que ses lèvres goulues se referment sur le téton gauche. Le diabolique ballet de sa langue reprend.

Du coin de l’œil, Cédric constate que la houle qui anime les hanches de Madame Granger s’accentue dangereusement. Elle contracte fortement ses cuisses en propulsant son bassin pour se donner le plaisir que son tortionnaire refuse de lui accorder. Trois doigts glissent alors sur l’abdomen de Solange et les deux boutons restants sont prestement défaits. La main sûre de Cédric se plaque sur la peau fiévreuse pour apaiser la tempête qui déferle à l’intérieur. Mais la belle en furie se crispe, un spasme traverse tout son corps. Un mini orgasme vient de la surprendre mais la laisse insatisfaite.


Debout sur la pointe des pieds, ses orteils crispés dans les fibres du tapis, Madame Granger est en apnée. Les phalanges blanchies sur le rebord du meuble massif, elle cherche à reprendre son souffle autant que la maîtrise de ses esprits. Cédric ne veut pas lâcher si rapidement sa prise encore chaude. Il sait qu’il ne doit pas laisser la frustration envahir totalement la mère de son ami, sinon elle va entrer dans une rage folle. La main, posée sur le ventre, suit les mouvements saccadés de la respiration de Solange et entame de lentes caresses apaisantes. Sa bouche glisse sur un sein et remonte tout en douceur vers la clavicule, balayant sa gorge de son souffle. Enfin, il dépose de tendres baisers aux creux de son cou, s’aventure sur une épaule et repart vers l’autre. Sa deuxième main cajole un sein, l’effleure, frôle un téton selon les tressaillements voluptueux. Centimètre par centimètre, pore après pore, il reconquiert sa proie, annihilant toute volonté de sa part. Chaque baiser est une douce caresse, chaque attouchement est une divine volupté. Le prédateur se fait tendre, câlin, envoûtant.

L’esprit de Solange succombe au souffle chaud de Cédric sur sa peau, au frôlement de ses lèvres sur sa chair, aux démoniaques arabesques que dessinent ses doigts sur ses mamelons toujours sensibles. Ses muscles se détendent, les crispations sous-cutanées disparaissent, elle sombre de nouveau dans un délicieux brouillard voluptueux d’où renaissent ses désirs sulfureux. Jamais aucun de ses rares amants n’avait été si doux, si prévenant, si attentif à chacun de ses frémissements. Cédric semble la connaître par cœur, lire au plus profond de son âme. Il exacerbe chacune de ses plus intimes aspirations. Elle tressaille sous la légère caresse de son haleine brûlante. Elle frémit quand ses lèvres frôlent sa peau, elle gémit lorsque sa bouche se referme sur ses seins. Elle râle de plaisir sous la langue humide qui titille ses tétons irritables. Madame Granger frissonne de bonheur, les mains de son jeune amant empaument lentement ses seins. Elles en prennent possession, les pétrissent et les malaxent avec une douce fermeté. Ses doigts pincent ses pointes tendues de désir, les étirent et font ballotter légèrement ses globes gorgés d’envie.

Cédric imagine subitement les bouts bien durs de son jouet ornés de bijoux ou d’anneaux. La pression de ses doigts se fait plus forte, de troublantes vibrations se propagent dans tout le corps de Solange. Puis, ce sont les lèvres gourmandes du mâle qui se referment sur son téton, la bouche vorace avale un sein alors que la langue balaie toute son aréole et bouscule sa framboise. De la salive tiède inonde sa chair aussitôt aspirée avec son téton. C’est un ballet infernal, Cédric va d’un sein à l’autre, besognant chacun avec autant d’application, la pointe abandonnée est aussitôt cajolée avec dextérité par ses doigts. Solange défaille. Elle reprend sa danse lascive, elle réclame sa jouissance. Des râles puissants s’exhalent du plus profond de sa gorge desséchée.


Les mains de Cédric glissent sur le ventre avide de la maîtresse de maison à sa merci. Le jeune homme suit le rythme effréné du roulis pervers qui anime les hanches de Solange. Il augmente la pression de ses doigts pour dompter la tempête et calmer la houle qui balance la croupe enfiévrée. D’un geste ample, il caresse toute la surface de la peau frissonnante et donne une cadence plus lente aux oscillations du bassin féminin. La main appuie plus fermement sur l’abdomen avec des mouvements répétitifs. Cédric presse au niveau du diaphragme contracté et glisse vers le mont de Vénus. Parfois il tourne autour du nombril, par amusement, provoquant de terribles décharges dans l’échine de Solange. Il prend bien garde par contre de ne pas aller trop bas encore. Maître des instincts lubriques de sa victime, le jeune homme la plaque avec autorité contre le meuble et fait descendre sa main vers les cuisses.

Solange cesse de bouger dans l’attente des nouvelles caresses de son partenaire. Une main glisse pesamment sur l’épiderme frémissant et trois doigts légers remontent vers l’intérieur de ses chairs tendres. Cédric prend soin d’éviter l’entrecuisse fiévreux. Le subtil toucher de ses extrémités poursuit son doux ballet, déclenchant d’incroyables frissons dans tout le corps de Solange. Ses doigts volent d’une cuisse à l’autre, remontent vers son ventre, glissent sur sa taille pour cajoler ses fesses. Enfin, Solange sent une pression sur son bas-ventre embrasé. Cela commence à la ceinture de sa culotte et descend inexorablement vers la zone la plus humide. Les doigts se séparent pour glisser vers la lisière de la dentelle et disparaître lentement entre ses cuisses.

La fiévreuse suppliciée est terriblement partagée. Son corps aspire à des attentions plus intenses, son esprit est envahi par un sentiment de honte : que va penser l’ami de son fils lorsqu’il va découvrir à quel point elle mouille sa culotte ?

Enfin, les doigts de Cédric se referment sur la dentelle détrempée. Un soupir de satisfaction s’élève vers la voûte du hall. Cédric masse avec application la vulve de sa conquête dont le bassin ondule de façon obscène sous ses attouchements. Il est satisfait de voir l’objet de son désir se livrer à lui et il jubile de voir à quel point sa victime ruisselle d’envie. Ses doigts baignent dans un tissu gluant de sécrétions érotiques. Ils suivent les reliefs boursouflés des lèvres palpitantes Les cuisses de Solange compriment de manière répétitive la main de son maître, emprisonnant ses doigts à l’orée de sa fente.


Les lèvres de Cédric tètent les pointes durcies des seins de Solange au même rythme que les contractions de ses cuisses. Puis il laisse glisser sa langue sur le ventre de sa proie. En trois arabesques humides, le voilà à genoux devant elle, prêt à la dévorer. Madame Granger se crispe en sentant la chaleur du souffle du jeune homme caresser la dentelle masquant sa féminité. Il pousse ses doigts et enfonce plus avant le tissu trempé entre les grandes lèvres. Solange s’ouvre sous la pression, trop heureuse de se livrer à cette inquisition perverse. Cédric hume les effluves qu’exhale la vulve de sa conquête.

Un sentiment de profond avilissement envahit la maîtresse des lieux. Outre le spectacle obscène de ses seins outrageusement déballés, elle offre les relents capiteux de son incontrôlable désir de jouir.



Le rouge de la honte monte aux joues de Solange autant que des bouffées d’excitation. Elle n’ose imaginer plusieurs mâles caressant son corps et le posséder sauvagement. Elle sent le visage du jeune homme frôler ses cuisses et son nez effleurer l’étoffe imprégnée de son jus. Ses doigts se crispent à nouveau sur le bord du meuble alors que ses orteils se recroquevillent dans les fibres du tapis. Les mains de Cédric se posent sur la taille et glissent doucement le long des jambes frissonnantes. Elles remontent pour se saisir de l’élastique de la culotte. Les doigts crochètent le tissu et tirent doucement vers le bas. Imperceptiblement la dentelle glisse sur les hanches voluptueuses et s’enroule lentement sur le bas-ventre de Solange. Cédric ouvre grand ses yeux pour ne rien perdre de l’apparition de cette divine féminité tant désirée. La fine lingerie continue de glisser lentement, dénudant davantage le mont de Vénus charmant de Madame Granger.

Cédric sourit en voyant les différentes longueurs de poils. Il devine qu’il y a eu une séance d ‘épilation partielle mais que la mère de son copain n’a pas su l’entretenir. Avec un sourire intérieur, il se promet de remédier à cela et de mettre le charmant coquillage en valeur…

Le pubis se dévoile enfin et déjà apparaît la naissance de la vulve et des grandes lèvres écumeuses. Dans un ultime sursaut de pudeur et de crainte, Solange contracte ses cuisses pour retenir le bout de tissu, ultime rempart qui protège son intimité.


Cette dernière réticence amuse beaucoup Cédric. Il lève les yeux vers le visage de Madame Granger. Ses paupières sont fermées, les ailes de son nez frémissent à peine. Diabolique, il donne un petit coup de langue à la naissance du sillon vulvaire. Solange tressaille. Un deuxième coup de langue plus appuyé au niveau de son bouton d’amour lui arrache un petit gémissement. Tous ses muscles se tendent, ses cuisses enserrent l’étoffe tirebouchonnée, elle est sur la pointe des orteils.

Fixant sa victime tétanisée, Cédric tire un coup sec sur la culotte. Solange pousse un gémissement de résignation et ses muscles se relâchent. Le tissu moite finit rapidement sa course aux chevilles de la maîtresse de maison, domptée. Cédric soulève un pied pour libérer une jambe de l’entrave de dentelle qui reste boudinée autour de l’autre cheville. Les grandes lèvres brunes apparaissent divinement ourlées et pulpeuses comme un fruit mûr. Heureux de la vision sublime qui s’offre à lui, le jeune homme colle son visage contre la vulve de Solange et commence à lui manger la chatte sans vergogne.

Madame Granger est surprise : même au début de leur mariage, jamais son mari ne lui a prodigué une telle caresse. Elle est prête à s’en offusquer quand, du bout de la langue, son assaillant bouscule son clitoris. Une décharge de plaisir traverse son corps. Ses seins se tendent, son esprit chavire. Deux doigts rejoignent les lèvres avides de Cédric et dégagent le bourgeon turgescent de sa gaine. Toujours crispée sur le meuble elle ondule du bassin pour se livrer à la bouche perverse qui la savoure. La langue creuse son sillon entre les grandes lèvres gorgées d’envie tandis que les dents éraflent les chairs sensibles. Les lèvres masculines tètent les fragiles muqueuses nacrées dans des bruits de succion obscènes.



Ces mots affolent Solange autant qu’ils la ravissent. Elle baisse les yeux et croise le regard intense de son séducteur. Deux doigts glissent dans la moiteur de ses muqueuses. Ils s’insinuent tout en douceur dans chacun des bourrelets de sa vulve huileuse. Elle sent des torrents de cyprine déferler du fond de son vagin en fusion. Subjuguée par les yeux brûlants de Cédric, elle savoure avec délice la caresse infernale de ses doigts. Ils vont et viennent entre ses lèvres, fouillant sournoisement chaque repli de son corail moiré. Ils effleurent parfois son bourgeon et déclenchent des ondes démoniaques le long de sa colonne vertébrale.


Le regard trouble, Solange s’abandonne entièrement à ce mâle pervers qui la rend folle par toutes ses attentions, tant douces et sensuelles que canailles et brutales. Dans un rêve, elle voit la tête du jeune homme plonger dans la fourche de ses jambes. Une bouche affamée se colle à son coquillage charnu. Les attouchements deviennent infernaux. Des dents égratignent ses muqueuses, des doigts cherchent le chemin de sa féminité. Une langue experte balaie tout le sillon vulvaire, des lèvres voraces se referment sur son clitoris dardé. Solange ne sait plus quoi faire. Au plus profond d’elle-même, une voix s’éteint, la suppliant de repousser son tentateur. Elle perd son âme mais tous ses sens réclament leur dû de jouissance. Elle bascule son bassin vers l’avant pour offrir ses chairs au démon qui la dévore. Son entrecuisse devient liquide, inondé de cyprine et de salive. Deux doigts vicieux s’infiltrent entre ses fesses alors que deux autres s’enfoncent dans son fourreau brûlant. Le pouce écrase sa perle d’amour noyée dans un cocktail pervers de mouille et de bave. Solange s’agrippe au meuble de toutes ses forces tant ses jambes flageolent sous les ondes de plaisir qui la transpercent. Ses seins abandonnés lui font mal tant ils sont tendus de désir. Elle voudrait les prendre, les pétrir brutalement pour soulager la tension qui les habite mais elle a peur de lâcher prise. Par miracle, une main se pose sur son sein droit et des doigts se referment sur son globe dur comme de la pierre. Un soupir d’agrément s’échappe de ses lèvres. Son téton est bousculé sur le même rythme que son bourgeon d’amour. Des lèvres douces déposent de tendres baisers sur son ventre et sur son petit buisson alors que sa grotte est fouillée fermement par des doigts vigoureux. Les secousses du plaisir envahissement totalement le corps et l’esprit de Solange. C’est elle qui ondule maintenant sur la main qui la possède. Elle n’est plus que râles et gémissements. L’annulaire de son bourreau bute outrageusement sur son anus inondé. Cédric la branle prodigieusement, sa bouche aspire son clitoris en érection maximale, son sein est broyé, son téton roule entre deux doigts. L’orgasme la foudroie. Ses muscles se contractent sur les doigts plantés en elle.


Cédric jubile de sa victoire. Il en oublie même à quel point son sexe est comprimé dans son jeans. Deux de ses doigts sont pris dans l’étau des fesses tétanisées de sa victime. Il fait glisser son majeur et son index dans le fourreau liquide au rythme des contractions orgasmiques. Son pouce cajole le clitoris gorgé de plaisir. Son autre main vole sur tout le corps de Solange au bord de l’étourdissement. Il caresse son ventre, remonte exciter un téton, redescend titiller son bourgeon écarlate en le faisant rouler délicatement entre les deux pouces. Il prend le contrôle de la jouissance de la belle en furie. Il s’impose à elle et dompte les vagues fulgurantes de son plaisir. Les yeux du prédateur sont rivés à sa proie qui ondule à présent au rythme de ses caresses. Il se rassasie de la beauté de ce corps en pleine extase. Les seins rougis par des hommages trop pressants et les tétons exagérément dressés s’offrent à son regard intense. La poitrine de Solange se soulève au rythme des spasmes qu’il entretient en fouraillant savamment ses doigts dans les muqueuses sensibles. Le médaillon et la croix sont collés sur la peau luisante. L’entrecuisse brûlant de sa voluptueuse conquête est divinement visqueux. Cédric emplit ses yeux du magnifique spectacle du masque de jouissance figé sur le visage de sa sublime amante. Les ailes du nez palpitent à peine quand elle manque d’air. La sueur du plaisir perle sur son front et au creux de ses seins, ses cheveux collent à ses joues et ses épaules. Le jeune homme est amusé de la voir garder les yeux fermés pour se concentrer sur les dernières répliques du séisme qui vient de la foudroyer.

Profitant du superbe tableau offert par sa conquise, Cédric reprend ses massages plus appuyés et le plaisir renaît déjà dans le ventre de Solange. Le mâle conquérant s’enivre du parfum envoûtant qui émane de la vulve ruisselante, le bourgeon turgescent roule entre ses deux pouces. La langue de Cédric vient par intermittence exciter le bouton dressé et l’inonde de salive. Enfin, la main gluante de cyprine branle fermement la chatte en fusion et un nouvel orgasme crucifie Solange. Dans un cri rauque elle se fige sur la main fichée entre ses cuisses et ses muscles vaginaux se contractent violemment sur les doigts qui la fouillent.


Cédric savoure son triomphe. Solange couine à chaque fois qu’il plonge ses doigts plus profondément et qu’il bouscule le clitoris. Elle a la gorge sèche, elle cherche à déglutir. Sa langue glisse sur ses lèvres pour les humecter. Les violentes secousses du plaisir parcourent tout son corps et agitent sa poitrine de délicieuses vibrations. Solange manque d’air. Elle gonfle exagérément ses poumons et ses seins dodelinent sous le regard ravi de son maître. Cédric se relève lentement, ses doigts toujours plantés dans la chatte liquide de Solange. Il lape au passage une goutte de sueur qui roule vers le nombril puis une autre qui perle entre les deux globes mammaires. Il suce doucement un téton et dévore avidement l’autre mamelon, arrachant de nouveaux gémissements à sa victime. Il griffe de ses dents la chair tendue de l’aréole et étire sournoisement le téton. Ses lèvres remontent lentement le profond sillon. Sa langue joue avec les fines chaînettes qui ornent cette gorge délicieusement salée. D’un souffle, Cédric arrive à la base du cou et dépose d’envoûtants baisers. Ses doigts sortent en douceur de l’antre brûlant de Solange et glissent lentement sur ses petites lèvres. Ils se promènent dans le tendre velouté des babines écumantes. Couvant le visage de Madame Granger d’un regard dominateur, il la voit déglutir à petites lampées. Inlassablement ses doigts glissent dans l’onctuosité du corail soyeux. Il a l’impression de baigner dans une véritable rivière de cyprine. Sa main s’égare alors et il découvre avec délice que Solange est poisseuse du pli des fesses jusqu’à la face interne de ses cuisses. Cédric palpe et pétrit les chairs moites en écrasant une dernière fois la vulve ruisselante avec son poignet. Il a la satisfaction de voir sa prise basculer le bassin et se frotter sur son avant bras. Solange se sent fondre sous les palpations démoniaques de Cédric. Elle devient liquide et sa mouille coule à flots de son vagin. Inconsciemment elle réclame un nouvel orgasme mais le maître de cérémonie ne veut pas que sa conquête s’offre un quelconque plaisir. Rapidement, il empaume la vulve et bloque les mouvements du bassin. Soumise, Solange gémit de délectation car même les brusqueries de son tortionnaire la ravissent.




A suivre…