| n° 12480 | Fiche technique | 15372 caractères | 15372 2611 Temps de lecture estimé : 10 mn |
19/04/08 |
| Résumé: Marie-Claude remplit les clauses du contrat qu'elle a passé avec le gérant de l'hôtel dont l'imagination se révèle surprenante. | ||||
| Critères: fh hotel fsoumise hdomine voir vidéox fellation cunnilingu jeu attache yeuxbandés gifle fouetfesse | ||||
| Auteur : Mariechriss | ||||
| Épisode précédent | Série : Marie-Claude, jeune fille au pair Chapitre 15 / 16 | Épisode suivant |
Elle est brutalement réveillée par un bruit de halètement qui remplit ses oreilles, des voix de femmes qui jouissent, des hommes qui gémissent, des coups de fouets sur des chairs soumises suivis par des cris de plaisir sans fin. Le niveau sonore est à la limite de la douleur et cela semble ne pas vouloir s’arrêter. Elle sent qu’on lui détache une jambe, mais avant qu’elle n’ait pu se dégourdir un peu, elle se trouve avec la jambe en l’air accrochée à quelque chose. Sa deuxième jambe subit la même chose. Elle est à nouveau écartelée mais, en plus, son cul est largement offert à qui veut le prendre.
Rien, personne ne répond, personne ne lui parle et de toute façon, avec ces orgasmes à répétition dans ses oreilles elle n’entendrait rien.
Pour toute réponse, elle sent un liquide couler sur ses cuisses, son sexe, son cul et puis rien. Le silence. Enfin, elle suppose car elle a toujours ses écouteurs. Puis elle sent des petits coups de langue sur ses cuisses, sur son sexe, son cul. Les chats, encore eux, mais cette fois ils se déchaînent. Les coups de langue se font plus précis, plus ardent et elle sent monter en elle un orgasme puissant qui lui envahit les reins, le bas-ventre.
Elle mouille, elle ondule comme elle peut, elle gémit de concert avec les bruits de ses écouteurs. Bientôt elle croit que c’est elle qu’elle entend. Ouiii… La jouissance, ouiii… Je la veux, ouiii ! Ahhh… Encore ! Ah oui. C’est le diable, ce Jean ! Ouiiii, encore ! Allez les chats, baisez-moi ! Sucez-moi, ouii… Je vais jouir ! Form… able… Ouiii… Enc… Encore ! Ouiiiiiiiiii, super. Merci Jean, c’était fantastique.
Son corps vibre longtemps encore car les chats, un peu surpris, ont repris leurs coups de langue sur tout le bas du corps de Marie-Claude. Plusieurs heures, elle ne sait pas, elle ne sait plus. Tellement de jouissance en si peu de temps, elle ne sait plus. Elle vogue quelque part dans l’espace, elle ne sait où. Là-haut dans les étoiles sans doute. Elle a perdu la notion du temps.
Jean, de son côté, n’a pas perdu son temps et a filmé toute la scène. Maintenant, à lui de jouer et de la faire jouir à sa façon. Les chats retournent dans leurs cages après force bisous et caresses. Jean se déshabille et son sexe a repris sa taille normale pour un assaut digne de Marie-Claude. Elle l’a impressionné, alors il va l’honorer dignement.
Sans attendre, il grimpe sur le lit, la détache partiellement et s’installe confortablement entre les cuisses de Marie-Claude. Il la pénètre doucement. Il doit un peu la forcer car son vagin est contracté, mais rapidement le passage est fait. C’est à ce moment que Marie-Claude redescend sur terre et sent le sexe de Jean qui la pénètre. Elle l’a reconnu à sa taille. Elle est rassurée et cambre ses reins pour l’accueillir. Prête pour lui, l’homme qui lui a donné tous ces plaisirs étranges et si intenses.
Jean commence ses va-et-vient doucement avec, de temps en temps, des plongées au plus profond de Marie-Claude. Elle mouille encore et encore et Jean se fait subtil, doux et violent en alternance. Rapidement, Marie-Claude atteint les limites du supportable et elle donne des coups de reins pour accélérer sa jouissance. Mais aussitôt Jean se retire et la laisse sur sa faim, puis il reprend ses va-et-vient. Leur jeu continue très longtemps avant que Jean ne concède le premier orgasme à Marie-Claude.
Elle le surprend violemment et, comme ses mains sont encore attachées, elle ne peut le faire aboutir complètement. Jean continue sans s’occuper d’elle plus que ça. Il le fait pendant de longues minutes et Marie-Claude jouit à n’en plus finir, son vagin est en feu, son cul réclame une queue, tout son bas-ventre est tendu et secoué à intervalles réguliers de frissons spasmodiques. Ah, jouir encore et encore !
Et puis, Jean commence à accélérer ses coups de queue. Lui aussi, il veut jouir, il arrive au bout de sa résistance. Alors il fonce, il défonce la chatte de Marie-Claude et il est tétanisé par un premier orgasme qui lui fait hurler son plaisir et s’écrouler sur le ventre de Marie-Claude. Mais il se reprend aussitôt pour continuer ses va-et-vient. Plusieurs orgasmes après, il s’écroule définitivement sur Marie-Claude qui n’est pas restée en arrière dans cette chevauchée. Elle en a profité, elle aussi.
Tous les deux sont épuisés et ils s’endorment comme cela. C’est la fraîcheur matinale qui les réveille. Jean le premier et il lui faut deux minutes pour réaliser où il est.
D’un geste lent, il détache Marie-Claude qui est à moitié réveillée. Il s’allonge près d’elle et, d’un geste tendre, il remonte la couverture sur elle et lui et il se rendort. Marie-Claude, libre, se pelotonne contre lui pour profiter de sa chaleur et se rendort aussi.
Marie-Claude se réveille doucement la première. Jean est allongé contre elle, une main tenant mollement un sein. Son esprit se remet en route après cette folle nuit et tous ces plaisirs cumulés.
Lentement, elle enlève la main de Jean et se lève. Elle se dirige vers les toilettes ce qui, vu la taille de la chambre représente déjà quelques mètres. Le bruit de la chasse d’eau réveille Jean, mais il ne bouge pas pour voir ce que Marie-Claude va faire.
Elle revient et reste debout en le contemplant, elle regarde les liens qui traînent un peu partout et son imagination prend une dôle de tournure. Et si j’inversais les rôles se dit-elle ? Son sourire s’agrandit et elle regarde comment elle doit s’y prendre.
Avec des gestes lents, elle récupère un à un les foulards qui ont servi à l’attacher. Bien sûr, elle est obligée de faire bouger Jean un petit peu mais, celui-ci ne se réveille pas, du moins c’est ce que Marie-Claude croit.
Elle passe les cordes autour des chevilles et des poignets de Jean mais, au moment d’attacher la première au montant du lit, Jean se lève d’un bond en poussant un hurlement qui pétrifie Marie-Claude. Elle est clouée au sol par la surprise et la gifle qu’elle reçoit la fait tomber par terre.
Marie-Claude s’exécute aussi vite qu’elle peut mais une claque sur son fessier la fait accélérer et elle se retrouve dans la position demandée si gentiment par Jean. Celui-ci ne perd pas de temps et attache les jambes, les pieds et les mains de Marie-Claude ensemble.
Les seins de Marie-Claude sont tendus au maximum par cette position. Le spectacle est délicieux, excitant, et Jean sent qu’il bande comme un fou. Elle est totalement immobilisée et ressemble à un paquet prêt à être expédié, pour où, elle ne sait pas et elle commence à avoir peur.
Amusé, Jean passe un doigt entre les cuisses de Marie-Claude et sent une humidité pleine de promesse.
Jean la met sur le côté puis, il la relève de façon à ce qu’elle soit à genoux mais les bras tirés en arrière et les reins cambrés, ce qui a le don de remettre ses seins bien en avant et de faire se dresser les tétons qui sont devenus durs comme un sexe en pleine érection. Il lui écarte les cuisses au maximum et la chatte de Marie-Claude est grande ouverte, offerte à toutes les possibilités de l’imagination de Jean.
Jean est nu mais cela ne le gêne pas et son sexe se dresse comme une menace pour Marie-Claude. Il l’approche de sa bouche et lui ordonne de le lécher ce qu’elle s’emploie à faire avec douceur et sensualité. Jean adore ce genre de caresse et il la laisse faire car il sait qu’elle est très douée pour cela. Doucement, Jean sent monter le plaisir en lui et son ventre se durcit.
La langue de Marie-Claude remonte la tige de chair, se promène sur le gland rouge vif et repart vers la base en contournant le sexe et en le mouillant de sa salive. Elle avale ses couilles et les suce longuement comme un bonbon. De longues minutes passent mais Jean ne veut pas jouir tout de suite. Il s’éloigne de la bouche de Marie-Claude qui reste langue pendante. Sa chatte ruisselle et ses cuisses sont légèrement humides.
Jean approche ses doigts de la chatte de Marie-Claude et commence une lente masturbation, passant lentement des petites lèvres au clitoris et revenant au bord de l’orifice béant. Son doigt glisse jusqu’à l’anus et le titille du bout de l’ongle. L’anus se contracte et palpite comme s’il voulait croquer le doigt fouilleur de Jean.
Marie-Claude gémit sous les caresses et Jean la promène de longues minutes au bord de l’orgasme mais se refuse à lui donner ce plaisir que tout son corps réclame maintenant. Elle est redevenue soumise à Jean et celui-ci apprécie en connaisseur.
Et pour mieux en convaincre Marie-Claude, il laisse son clitoris dur comme un diamant, mouillé comme une fontaine, en érection mais insatisfait. Marie-Claude gémit de dépit et se fait langoureuse pour essayer de séduire son bourreau.
L’orgasme tourne dans le bas-ventre de Marie-Claude mais se refuse à éclater, Marie-Claude se tord, veut se rouler par terre pour pouvoir serrer ses cuisses, les frotter entre elles pour libérer cette énergie qui la possède en entier. Mais Jean a vu venir la manœuvre et il l’attrape et la maintient à genoux. Marie-Claude est comme folle, elle donne des coups de reins, bouge ses jolies fesses, remue ses seins dans tous les sens mais rien n’y fait. Il lui faut un sexe, une main habile qui la fouille, une langue qui lui suce le clitoris. Ah se faire défoncer par une grosse queue ! Ah si Bébert était là, il la défoncerait lui, il la prendrait comme un hussard, il saurait la faire jouir.
Jean sourit en la regardant s’agiter, il devine ce plaisir latent qui ne se concrétise pas, il apprécie le spectacle. Mais ce n’est pas le moment qu’il a choisi pour la faire jouir. Alors ses mains descendent vers les seins de Marie-Claude et il commence à les malaxer doucement puis de plus en plus fermement pour finir sur les tétons dont il apprécie la dureté.
Il les prend entre le pouce et l’index et commence à les pincer, les caresser, les tordre lentement mais inexorablement. Des décharges électriques traversent le ventre de Marie-Claude au rythme des mouvements de Jean. Son orgasme s’est replié, mais d’autres plaisirs sont en train de naître dans tout son corps et plus précisément dans son bas-ventre quand Jean s’occupe du téton droit.
Jean a vite compris ces liens nerveux et il en abuse largement faisant renaître dans le corps de Marie-Claude une multitude d’étincelles qui l’enflamment. Ses mouvements se font plus amples et il soumet les tétons à des pressions de plus en plus fortes. Marie-Claude respire bruyamment, elle oscille entre plaisir et douleur et son corps est tétanisé. Tous ses muscles sont tendus vers un seul objectif, jouir jouir jouir, mais Jean en expert es caresses, la fait voyager d’un extrême à l’autre sans jamais la faire jouir.
Depuis quelques minutes, il passe des seins au clitoris sans arrêt et Marie-Claude halète, rit, pleure, hurle son désir… Mais rien, pas un orgasme, rien, rien. Elle se sent vaincue, soumise à un être diabolique qui la tient à sa merci pour une durée infinie. Son cœur bat à deux cents à l’heure, son souffle est court, ses muscles lui font mal et sa tête va exploser. Jean s’amuse comme un fou avec ce corps qui réagit à ses caresses et il n’a pas envie de s’arrêter en si bon chemin avec une pouliche aussi performante.
Il ralentit ses caresses pour qu’elle retrouve un peu d’énergie et quand il la sent à nouveau prête, il remet la gomme et le jeu continue comme cela pendant une bonne heure. Ils sont en sueur tous les deux, la bave coule des lèvres de Marie-Claude qui n’a plus la force de parler. Alors Jean se met debout et lentement, il enfonce son sexe dans la bouche de Marie-Claude qui ne réagit pas. Il s’enfonce au plus profond de sa gorge et ressort. Il recommence comme cela pendant de longues minutes, laissant le plaisir envahir son sexe, sans s’occuper de Marie-Claude qui se contente d’ouvrir sa bouche autant qu’elle peut pour ne pas risquer de blesser la queue de son maître avec ses dents.
Jean continue comme cela mais ne veut pas jouir tout de suite, alors il se retire et regarde Marie-Claude. Qu’elle est belle ! C’est le dernier jour, alors il va en user et en abuser toute la journée et toute la nuit prochaine ! Et, s’il faut, il appellera son copain, Albert le chauffeur de car, Bébert pour les amis !