| n° 12454 | Fiche technique | 17421 caractères | 17421 2891 Temps de lecture estimé : 11 mn |
11/04/08 |
| Résumé: Après une période de repos forcé, Marie-Claude se met à la recherche d'un hôtel pour l'anniversaire de Kamel. La négociation réserve quelques surprises. | ||||
| Critères: fh inconnu hotel travail fsoumise hdomine voir fellation pénétratio sm attache yeuxbandés | ||||
| Auteur : Mariechriss | ||||
| Épisode précédent | Série : Marie-Claude, jeune fille au pair Chapitre 14 / 16 | Épisode suivant |
Après cet épisode, plusieurs jours ont passé sans vraiment d’événement car la nature a rendu Marie-Claude indisponible. Elle en profite, durant ses journées, pour trouver le lieu où elle fêtera l’anniversaire de son copain Kamel. Marie-Claude a repéré un hôtel convenable. Ce jour-là, elle est décidée à louer la plus belle chambre et, en cette fin d’après-midi, elle se dirige vers le lieu de la future fête !
Le patron la regarde bizarrement, il est vrai qu’elle n’a pas mis de soutien-gorge et que ses seins pointent fièrement sous le T-shirt tendu. Elle ne cache rien et le brave homme a du mal à suivre la demande de sa cliente. Marie-Claude a bien vu le trouble du gérant et elle s’en amuse en cambrant légèrement les reins. Le gérant rougit de plus en plus et Marie-Claude est obligée de le secouer un peu pour qu’enfin il se décide à bouger.
Marie-Claude le suit dans l’escalier tout en regardant son cul qui, ma foi, n’est pas si mal que ça. Elle est en manque, quatre jours sans baiser, sans rien, c’est dur.
Le gérant ouvre la porte et s’efface pour laisser passer Marie-Claude, ce qui lui permet au passage de voir, de profil, les seins de Marie-Claude. Son trouble augmente et il transpire un peu.
Marie-Claude entre dans la suite de l’hôtel et repère tout de suite le grand lit. En deux pas, elle est devant et saute dessus pour vérifier sa tenue. Magnifique, elle rebondit juste un peu. Il est ferme et souple à la fois.
Il se racle la gorge et redevient professionnel :
Marie-Claude a pris son œil de biche sensuelle et ses seins pointent davantage.
Marie-Claude se lève et va fermer la porte de la chambre à double tour. Elle repasse devant le gérant et passe sa main sur la braguette de son pantalon. Elle sent une bosse et s’attarde un peu.
Pendant qu’il bégaye lamentablement, Marie-Claude déboutonne son chemisier et doucement dévoile ses seins. Le droit puis, lentement, le gauche apparaît et le chemisier tombe par terre. Le gérant respire rapidement, il a chaud et son pantalon commence à le gêner considérablement.
Le pantalon de Marie-Claude est tombé par terre et son mini string ne cache pas grand chose. Son bas-ventre est recouvert d’une toison rase et sa main se promène dessus. Le gérant n’en peut plus, il bande comme un fou.
C’est au tour de Marie-Claude de se poser des questions, et si ce con avait des lubies !
Il sort en fermant la porte à clé, ce que n’avait pas prévu Marie-Claude, mais bon, elle l’a cherché. Elle enlève son string et va prendre une bonne douche. Une fois séchée, elle se couche et s’endort presque aussitôt. C’est une sensation de caresses qui la réveille doucement. Jean, le gérant est en train de la caresser doucement, tendrement pour la réveiller en douceur.
Il est nu lui aussi et allongé près d’elle. Son membre est dressé royalement et quand Marie-Claude le prend dans sa main, elle frémit. Il est énorme, du moins nettement plus gros en diamètre que ce qu’elle a déjà testé. Elle s’imagine en train de le sucer et elle déglutit. Ma foi, on verra bien.
Joignant le geste à la parole, elle prend le membre entre ses doigts et commence une lente branlette à une main, puis à deux, en faisant rouler la queue entre ses doigts comme de la pâte à pâtisserie. Jean gémit et commence à onduler sur le lit. Mais Marie-Claude est une experte et ses doigts caressent, accélèrent, ralentissent. Elle connaît le sexe de l’homme et sait comment en tirer du plaisir pour ses partenaires. Et pendant de longues minutes elle branle Jean sans jamais le faire jouir. Il veut se branler mais Marie-Claude repousse ses mains.
Pendant une demi-heure, elle triture la queue de jean, alternant les jeux de doigts et de bouche puis, elle monte à cheval sur la queue et s’empale dessus. Lentement, le fourreau de son vagin, enveloppe la queue dans une douceur humide qui fait gémir Jean.
C’est tout en douceur que Marie-Claude amène Jean à un orgasme puissant qui le surprend et lui fait donner des coups de reins démentiels qui désarçonnent Marie-Claude. Elle tombe sur le côté et Jean en profite. D’un coup de rein puissant, il se retrouve sur Marie-Claude et l’enfile sans coup férir. Marie-Claude subit les violents coups de reins de cet étalon surprenant.
Et dans les cinq minutes qui suivent, il jouit encore une fois et continue ses coups de reins comme si rien n’avait eu lieu. Marie-Claude sent monter en elle des plaisirs violents et un premier orgasme la prend en pleine chevauchée.
Elle essaye de suivre le rythme imposé par Jean mais elle ne peut pas. Le timide gérant s’est transformé en un puissant bulldozer, un étalon de première classe.
Son vagin est ouvert, écartelé par le sexe de Jean qui ne débande pas. Un troisième orgasme le fait se tendre comme un arc et il s’enfonce dans Marie-Claude au plus profond de sa matrice. Il touche le fond et la défonce encore et encore.
Il ne s’arrête que longtemps après. Marie-Claude a joui quatre, cinq, six fois, elle ne sait plus. Elle a été écartelée, perforée, jamais elle n’a été défoncée comme cela. C’est géant mais fatiguant. Ouh là là, dur. Elle a du mal à rependre son souffle, ouiiii même Christian, ce bon vieux Christian, ne l’a jamais possédée comme cela.
Les deux amants se reposent côte à côte et Marie-Claude s’endort. Elle n’entend pas Jean se lever, prendre une douche et sortir en fermant la porte à clé. Il la tient pour le moment et ne veut pas la perdre trop vite. Elle veut la suite pour 30 balles, ça vaut bien deux ou trois jours de baise après tout. Il est content. Une bonne baiseuse rien que pour lui. Il lui montera à manger dans quelques heures, quand il aura repris des forces. Il redescend au boulot en sifflotant.
Deux heures après, Marie-Claude se réveille toute courbatue. Elle a l’impression qu’un régiment de zouaves lui est passé dessus. Elle passe sa main sur sa chatte endolorie et elle sursaute un petit coup. Elle est un peu irritée, bon, mais rien de grave, elle en a vu d’autres.
Elle entend la clé dans la serrure et elle se cache sous la couverture. Si c’était la femme de ménage ?
Ce n’est que Jean, ouf.
Ils éclatent de rire tous les deux, la négociation a été rude mais chacun a obtenu ce qu’il voulait. Marie-Claude une suite royale gratuite et Jean de quoi enfin assouvir une libido débordante inassouvie. Pour le moment, il repart en annonçant le repas et une surprise inattendue. Marie-Claude est vaguement inquiète.
Une demi-heure après, Jean est de retour avec un chariot couvert de plats appétissants et qui sentent bon.
Il est sorti en riant un peu et Marie-Claude le regarde partir, perplexe, inquiète, que veut-il dire par « chargée ». Mais comme elle a faim, elle mange sans plus se poser de questions. Et ma foi c’est bien bon, le vin est excellent et le demi-litre est vite avalé.
Quand Jean revient, elle est allongée, nue sur le lit, les reins cambrés en une invite à des jeux très concrets.
Il débarrasse le plateau et demande à Marie-Claude de s’allonger sur le dos, bras et jambes très écartés. Elle s’exécute sans discuter, elle a topé ! Il lui attache les mains et les pieds aux montants du lit avec des foulards de soie. Puis il sort, d’un petit panier qu’il avait apporté, un pot de crème qui ne sent pas les produits cosmétiques mais plutôt un plat cuisiné.
Et, d’une main experte, il tartine tout son corps avec cette crème en insistant particulièrement sur ses parties sensibles, les seins, l’intérieur des cuisses et le sexe, bien sûr. Les doigts de pieds y ont aussi droit, ce qui la fait vibrer un peu.
Il lui bande les yeux, lui bouche les oreilles avec des boules de cire et, pour finir, dépose un baiser sur ses lèvres.
Pour toute réponse, il lui pince les tétons et s’en va ouvrir le panier qu’il a apporté avec lui. Trois petits chats en sortent en s’étirant. Ça fait une heure qu’ils sont enfermés et ils n’ont rien mangé depuis ce matin. Immédiatement, ils ont senti la crème spéciale foie gras et ils se dirigent en trottinant vers le lit où Marie-Claude attend son… quoi au fait. Elle n’en sait rien.
Le premier chat lui marche sur les seins et commence à la lécher, bientôt suivi par les deux autres.
Mais, elle n’a aucune réponse, Jean est reparti la laissant à la merci de la langue des trois chats et cela devient pour Marie-Claude un rêve et un cauchemar à la fois. Les langues vont et viennent sur tout son corps et se rapprochent de son sexe. Marie-Claude mouille comme une fontaine. Les chats l’ont senti et, maintenant, ils lèchent le sexe de Marie-Claude à grands coups de langue râpeuse. Son clitoris est titillé, ses lèvres aussi, c’est de la folie car rien de précis, pas de rythme nécessaire à la jouissance, mais une présence, une excitation constante, permanente. Elle a envie de bouger, de donner des coups de reins. Le seul résultat est de désarçonner les chats qui s’accrochent avec leurs griffes ce qui vaut à Marie-Claude quelques éraflures.
La fiesta féline continue longtemps et Marie-Claude est au bord de l’orgasme sans jamais y arriver, c’est frustrant, terrible et bon à la fois. Elle a fini par comprendre que c’était des petits animaux, des chats sans doute et cela l’a rassurée. Elle a pu, après avoir compris, profiter pleinement de l’idée perverse de Jean mais elle lui ferait payer ça dès que possible.
Les chats ont fini leur festin et maintenant ils font leur toilette avant de s’endormir. Un sur les seins de Marie-Claude, un autre contre sa tête dans le creux du cou et le troisième entre ses cuisses, contre son sexe. Ses poils la chatouille et maintiennent en elle des frémissements qui traversent régulièrement ses reins. Elle essaye de se caresser sur ces poils si doux, si chauds, mais le chat recule quand elle bouge trop. Alors elle ferme les yeux et laisse son corps partir à la dérive sous ces caresses aléatoires.
Elle reste ainsi entre deux mondes durant des heures, elle ne sait plus, elle a perdu ses repères. Aveugle, sourde, personne à qui parler, elle finit par s’endormir.