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n° 11725Fiche technique21405 caractères21405
Temps de lecture estimé : 13 mn
17/09/07
Résumé:  Je réconforte une collègue de bureau, mais c'est plutôt moi qui en profite !
Critères:  ffh collègues fépilée cunnilingu fellation fsodo
Auteur : Québec libre!      

Série : Mes collègues de bureau

Chapitre 03
Un peu de réconfort

Un peu de réconfort




J’étais absent lors de la visite de notre chère présidente, mais dès mon retour à mon bureau, Ginette, ma toute dévouée secrétaire m’informa que la tigresse en question s’était présentée, qu’elle avait été plus qu’odieuse envers Carole, l’une de nos conseillères financières, qu’il y avait eu prise de bec et que la tempétueuse présidente s’en était allée sévir dans un autre service. Carole était très touchée, elle avait quitté son bureau peu après. Je présumais qu’elle était partie chez elle plus tôt, nous étions vendredi après-midi et personne ne souhaite un tel traitement avant de partir en week-end. Sans en informer directement ma secrétaire, je décidai de quitter moi aussi les lieux afin de passer rapidement à l’appartement de Carole pour m’assurer qu’elle était ok.


Elle avait réorienté sa vie récemment, expulsant un conjoint un peu volage qui ne se contentait pas d’elle. Selon moi, il avait tort, car Carole était une superbe femme dans la mi-trentaine, toujours bien mise, cheveux châtains qui lui allaient jusqu’aux épaules, une taille assez mince et des seins qu’elle savait mettre régulièrement en évidence dans des tailleurs où il était plaisant de plonger le regard. Elle ne méritait sûrement pas une réprimande de la présidente, elle avait eu le malheur de se trouver devant elle et en avait subi les foudres.


Après quelques coups de sonnette à sa porte, celle-ci s’ouvrit et Carole était là devant moi. Elle était vêtue d’un peignoir de satin et je vis que ses yeux étaient rougis, elle avait dû verser quelques larmes. Sans un mot, elle me fit signe d’entrer, referma la porte derrière moi. Je n’avais pas moi non plus dit un mot, je m’approchai et la prit dans mes bras. Elle commença à sangloter, je me rapprochai encore, mis sa tête sur mon épaule en lui caressant le dos afin de la réconforter. Sans que je le veuille, je commençais à sentir une pression dans mon pantalon, j’avais beau me dire que ce n’était vraiment pas le moment, qu’elle allait penser que j’étais un beau salaud, venir ainsi chez elle, la prendre dans mes bras pour la réconforter et commencer à bander. Décidément, c’est le comportement un peu bas d’un homme.


Pourtant, il ne semblait pas que cela dérangeait Carole, je pense qu’elle pouvait sentir mon émoi, elle avait arrêté de sangloter, ses mains dans mon dos me caressaient également puis l’une d’entre elles vint plutôt se placer à l’avant afin de toucher la bosse qui déformait maintenant mon pantalon. Je pensais qu’il y avait un malaise, je m’éloignai un peu et lui dit mes premières paroles.



Sur ces mots, elle recula encore un peu, fit glisser la ceinture qui tenait son peignoir et, lentement, le fit glisser jusqu’au sol.



Elle était là, à quelques pas devant moi, complètement nue. J’avais devant les yeux la vision d’un ange ou, du moins, de ce qui s’en rapproche le plus sur cette terre. Jamais je ne pourrais oublier la beauté de cette femme : une peau bien bronzée et ce, partout, partout, partout, des seins de proportions plus que respectables, bien droits avec des mamelons imposants, tétons pointus, un ventre plat avec, dans son petit nombril, un diamant rehaussant sa beauté puis, un peu plus bas, un pubis exempt de tout poil. Mon regard demeurait figé sur cet endroit charmant tout au sommet de ces longues jambes. Carole était en effet une grande femme. J’avais déjà, à quelques occasions, imaginé le corps de Carole, mais de le voir, là, devant moi, disons que ça allait au-delà de mes espérances.



Elle avait dit ça avec un petit sourire coquin qui lui allait beaucoup mieux que les larmes de tout à l’heure. Je ne le fis pas dire deux fois, j’enlevai prestement mes vêtements et, alors qu’il ne me restait qu’un boxer, je lui dis :



Elle s’approcha alors, me donna un tout petit baiser puis, en se penchant et en glissant les mains le long de mon corps, elle m’enleva le vêtement gênant. Elle était maintenant accroupie devant moi, en levant les yeux vers moi, elle prit ma verge, d’abord dans ses mains puis dans sa bouche. Je sentais la chaleur de sa langue sur mon sexe qui se tendait de plus en plus. Délicatement, elle commença à me branler tout en continuant de me lécher. De sa main libre, elle me massait les fesses puis elle passa aux couilles qu’elle soupesa doucement. J’étais dans un état second. J’étais venu pour la réconforter et je me retrouvais avec mon sexe dans la chaleur de sa bouche, le bonheur ! Pendant ce temps, je lui caressais les cheveux et j’appréciais le traitement. Sentant que cela devenait vraiment très chaud pour moi, elle interrompit ses caresses, elle se releva et me fit signe de la suivre vers sa chambre. J’avais devant moi ses jolies fesses qui se déhanchaient devant moi.


Une fois arrivés dans la chambre, elle me fit asseoir sur un fauteuil au pied de son lit. Elle s’installa sur le bord du lit, écarta ses jambes afin que j’aie une vue directe sur son pubis sans poil. Avec une main, elle écarta ses lèvres et inséra en elle l’index de son autre main. Après quelques caresses, elle le ressortit afin de me montrer à quel point elle était mouillée. Elle l’approcha de ma bouche et je le léchai avec envie. Elle reprit son petit manège à quelques reprises et, à chaque fois, elle me faisait goûter et lécher son doigt. L’instant était d’une sensualité difficile à décrire. Mes yeux ne la quittaient pas, j’appréciais chaque instant. Elle y allait maintenant de façon plus active et se masturbait allègrement devant moi. Ses yeux se fermèrent et elle fut secouée par un premier orgasme, elle n’avait pas crié, mais plutôt émis une longue plainte.


Lentement, elle reprit ses esprits, elle me souriait. Elle se leva, fit un pas et, tout en tenant mes épaules elle glissa ses jambes de chaque côté du fauteuil, ses cuisses étaient là tout contre les miennes, je pouvais sentir sa peau douce et soyeuse. Mon sexe était érigé, bien droit, fébrile à l’idée de ce qui allait se passer bientôt. Elle l’empoigna d’une main afin de le diriger vers sa chatte encore tout humide. Lentement, elle se penchait vers moi. Je me sentais comme un astronaute de la navette alors qu’il s’apprête à faire l’arrimage avec la station spatiale. 5, 4, 3, 2… à cet instant où il n’y avait qu’un infime espace entre nos deux sexes, alors que ma queue palpitait dans sa main en attente de cette douce pénétration qui approchait. Eh bien, la sonnette de la porte se fit entendre. Tous deux, nous nous figèrent. Pendant un instant, rien. Puis une nouvelle sonnerie, plus insistante cette fois-ci. C’est avec regret, encore plus pour moi que pour elle je pense, que Carole se leva et se dirigea à l’extérieur de la chambre en me disant de ne pas bouger, qu’elle allait se débarrasser rapidement de l’importun intrus. Elle remit sûrement son peignoir avant d’atteindre la porte. Quant à moi, tous mes vêtements étaient restés par terre près de l’entrée, je restai donc là, bandé bien dur, à l’affût et en attente.


J’entendis des petits rires au loin, la porte se referma et, doux son à mon oreille, les pas de Carole qui revenaient. Je sus alors que j’allais reprendre le chemin qui me mènerait à la délivrance. Carole entra dans la chambre tout en enlevant son peignoir, mais, à mon grand désarroi, elle n’était pas seule !



En déplaçant un peu son regard, elle ajouta :



J’étais pour le moins fort surpris. Ginette m’a été assignée dès mon arrivée dans la firme. C’est un petit bout de femme dans la mi-quarantaine qui demeure encore très jolie. Elle est toujours enjouée, elle sait faire preuve d’une grande discrétion tout en ayant un air coquin parfois. C’est sûr qu’elle est probablement un peu plus ronde qu’à l’époque de ses vingt ans, mais elle s’habille pour se mettre en valeur malgré quelques livres en trop. Elle a une forte poitrine vraiment pas désagréable à regarder. Par contre, je ne m’imaginais pas me retrouver nu devant Ginette, encore bien moins en présence de Carole, elle-même à poil ! Devant cette surprise, mon vaillant soldat était en train de tirer au flanc et j’amollissais rapidement. Ginette me surprit alors par son langage.



Elle ajouta alors :



Elle entreprit alors de se dévêtir pendant que je gardais mon air éberlué. En moins de deux, ses vêtements étaient maintenant au sol et je pouvais voir, côte à côte, la superbe Carole avec son minou dégarni de poil et Ginette à la chatte assez fournie merci ! Ginette s’agenouilla devant moi et prit ma queue entre ses mains puis elle approcha sa bouche si bien que bientôt, elle me suçait et me branlait avec ses deux mains. Disons que je ressentis un nouvel élan de vigueur. Ginette semblait apprécier que ses efforts fussent récompensés. Avant que je ne m’emballe trop, elle arrêta et me demanda de la lécher et, sans attendre ma réponse, elle alla s’asseoir sur le bord du lit, bien appuyée sur les coudes, sa chatte s’offrant à moi. Carole prit place à ses côtés et, cela me surprit un peu et m’excita tout autant, les deux s’embrassèrent langoureusement. Carole m’avoua par la suite qu’elle et Ginette étaient, disons, bonnes, très bonnes copines à l’occasion et qu’elles savaient s’apprécier toutes les deux.


Je m’avançai vers sa chatte poilue, je pris mes doigts pour bien écarter les lèvres et je commençai à la lécher le plus efficacement possible. Cela devait être assez bon pour Ginette, du moins à l’entendre gémir entre les baisers qu’elle échangeait avec Carole. Je m’appliquai donc à lui brouter la chatte afin de lui plaire le plus possible, alternant les caresses de ma langue sur son clitoris avec celles au plus profond de son intimité. Je sentais que son plaisir était pour bientôt, je redoublai donc mes assauts. Elle cria soudainement qu’elle était prête pour jouir et, à ce moment précis, Carole glissa ses doigts sur son clitoris. Elle sut faire la caresse ultime qui déclencha un violent orgasme qui traversa tout le corps de Ginette, son vagin fut entièrement envahi de liquide que je tentais de lécher au maximum.


Une fois cette explosion passée, je me rapprochai d’elle et nous nous embrassâmes puis ce fut au tour de Carole de se joindre à nous. Nous échangions des baisers en continuant de nous caresser, j’avais un sein de chaque femme dans les mains et je massais le tout. Je sentais l’une ou l’autre de leurs mains sur ma verge en train de me branler. C’était divin même si j’avais le goût et le désir de décharger à mon tour dans l’une ou l’autre des chattes qui m’étaient offertes. Cependant je dus attendre encore un peu. Alors que Ginette mentionna qu’elle devait partir, que son mari devait sûrement l’attendre en se posant des questions sur son retard, Carole me demanda, me supplia, de lui faire le même traitement et d’explorer sa chatte épilée. Comment dire non ? Alors que Ginette n’était pas encore totalement vêtue, j’étais déjà en train de répéter mes attaques sur Carole. La sensation de lécher une chatte lisse comme une peau de pêche était bien différente de celle que je venais de connaître avec Ginette. Ma langue pouvait, il me semble, pénétrer encore plus profondément en elle, elle titillait, léchait et suçait son clitoris sans aucun répit. J’amenai Carole au bord de l’orgasme rapidement, il faut dire qu’elle était tout à fait excitée.


Nous ne remarquèrent même pas le départ de Ginette de la pièce et de l’appartement. Je massais ses belles fesses et je caressais son ventre bien dur en même temps que ma langue était enfouie en elle. Sa tête dodelinait d’un côté à l’autre, soudain et elle me prit et me colla le visage encore plus profondément sur sa chatte, j’avais de la difficulté à respirer quant, tout à coup, elle se mit à jouir de nouveau. Elle se remit rapidement de ses émotions.



Je n’attendais que cela. Cette fois-ci, plus rien n’empêcherait l’arrimage de la navette… Je la replaçai plus loin sur le lit et j’approchai ma queue de sa chatte. J’avais des petites gouttes de liquide qui étaient bien visibles sur le bout de mon gland tellement j’étais impatient de la pénétrer. Je ne fis pas dans la dentelle. J’étais prêt, elle était prête et c’est d’un seul coup que je la pénétrai. Elle cria, non pas de douleur, mais bien de plaisir. J’entrepris alors des mouvements de va-et-vient en alternant les séquences plus lentes pendant lesquelles mes mains se baladaient sur ses beaux seins en lui caressaient les tétons puis des séquences plus violentes où je la tenais, mes deux mains sur ses hanches afin de bien la maintenir en place. Je parvenais malgré toute cette intensité à me contenir.


On varia les positions. Tantôt je la prenais en levrette soupesant ses seins dans mes mains, tantôt nous y allions dans une position en cuillère où je pouvais l’embrasser tout en continuant des va-et-vient constants. Carole sentit tout de même qu’il fallait que je parvienne à décharger mes bourses parce que, sans cela, j’étais pour devenir fou. Elle me fit me placer sur le dos et commença à me chevaucher. Ses belles jambes bien bronzées étaient déposées de chaque côté de moi. Ses seins se balançaient sous mes yeux et, comme des fruits mûrs, je pouvais les cueillir dans ma bouche. Je la caressais partout : sur ses cuisses, ses bras, ses cheveux. Mes mains s’aventuraient dans le bas de son ventre et j’attaquais son clitoris. Elle y allait de plus en plus à fond de train, elle était comme une cavalière sur son cheval. Je n’en pouvais plus. Elle le sentit et, sans ralentir ses mouvements, elle mit une main sur mes couilles afin de les masser. C’en était trop. Le plaisir déferla sur moi et des jets de sperme allèrent se déposer dans son vagin. Carole jouissait elle aussi encore une fois. Une jouissance quasi animale, elle criait son plaisir et j’étais fier du résultat obtenu.


Après que les vagues de sensations eurent cessé dans nos corps, nous restâmes étendus, elle sur moi pendant de longues minutes en se contentant de s’offrir de petites caresses et de petits baisers. Je sortais d’elle lentement tout en sentant le mélange de nos liquides corporels glisser sur le haut de ma cuisse. Nous nous levâmes pour prendre une douche ensemble. Nous étions comme des enfants jouant sous l’eau, nous nous lavions mutuellement en riant et en nous taquinant. Elle sortit la première afin de s’essuyer puis j’en fis de même. En la voyant à nouveau là devant moi, nue, avec ses fesses invitantes, je sentis un nouvel élan de vigueur me traverser. Je me penchai, je dégouttais encore de l’eau de la douche puis je pris ses fesses dans mes mains et les écartai, j’avais alors bien en vue son joli petit rectum, bien blanc et bien propre. Carole s’était penchée sur le rebord du comptoir. Un de mes doigts partit à la découverte de cet endroit que je n’avais pas encore exploré sur le corps de Carole. En même temps, je lui embrassais les fesses et je les léchais avec envie. Carole devina mes intentions.



Elle se releva un peu, chercha dans l’armoire de la pharmacie et me tendit, avec un peu d’angoisse un pot de K-y et un condom. Décidément, une femme qui garde des condoms en réserve et de la gelée est vraiment une femme prévoyante. Je pris soin d’enfiler le condom, j’étais tout à fait bandé à ce moment, puis j’étendis de la gelée sur mon pénis et, finalement, j’insérai lentement mon index dans son rectum avec une bonne quantité de gelée. Carole reprit sa position initiale, penchée sur le bord du comptoir. Je dirigeai mon sexe dans son petit rectum. Je la pénétrais délicatement, lorsque ses gémissements se transformaient en petits cris de douleur, j’arrêtais, je ressortais un peu et je recommençais ma pénétration. Centimètre par centimètre, je m’enfonçais de plus en plus en elle jusqu’au point où mon pénis était complètement introduit. Il n’y avait plus de petits cris de douleur de sa part, mais simplement de longs et de petits gémissements. Je la tenais fermement par les hanches et je commençai alors des mouvements de va-et-vient, je retirais lentement ma queue de son rectum jusqu’au gland puis je m’enfonçais à nouveau en elle. Mes mouvements prenaient de la vigueur et de la vitesse. Même si j’avais déchargé peu de temps avant, je savais que je ne tiendrais pas longtemps, ma queue était si serrée que cela devenait critique. Lorsque je sentis que je pourrais plus retenir ma jouissance, je pris l’initiative de la lâcher d’une main afin d’aller poser mon doigt sur son clitoris. Je la sentis jouir au même moment où je lâchais ma semence dans le condom. La quantité était beaucoup moindre que tantôt, mais la jouissance était la même. Nous nous enlaçâmes à nouveau.


Finalement, je restai à dîner avec elle et je restai aussi tout le week-end. Carole prit le temps de m’aguicher avec sa lingerie féminine et, à chaque fois que ma queue avait le malheur (ou le bonheur) d’avoir un regain de vie, Carole s’assurait de me vider les couilles de toutes les manières possibles… fellations, branlettes, séances de baise. Je la quittai, vide, mais heureux dimanche soir. Le lundi matin, sans que rien n’y paraisse, nous nous retrouvâmes au bureau. Un coup d’œil complice avec ma secrétaire fut le simple geste posé de ce week-end mémorable. Par contre, lors de la pause, alors que d’autres collègues étaient réunis près de la machine à café, l’un deux dit d’un ton nonchalant :



Ginette et Carole éclatèrent de rire au même moment tandis que je faillis m’étouffer avec mon café chaud !