| n° 11672 | Fiche technique | 18842 caractères | 18842Temps de lecture estimé : 12 mn | 31/08/07 |
| Résumé: Une jeune femme, nouvelle employée de bureau, fait en sorte que son patron améliore ses connaissances sexuelles. | ||||
| Critères: fh hplusag collègues travail fellation cunnilingu pénétratio -bureau | ||||
| Auteur : Québec libre! | ||||
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Je suis un colosse. Un mètre 98 et 115 kilos, assez musclé car j’aime bien m’entraîner régulièrement. La nature m’a fait imposant de partout, mes anciennes partenaires vous diront un bon 25 centimètres tandis que mon ex-femme, lorsqu’elle se vantait à ses copines, disait qu’avec elle la chose atteignait près de 30 centimètres. Mais, encore faut-il savoir comment s’en servir. Je m’en sers habituellement avec soin parce que les dames sont impressionnées mais je suis connu pour être un gentil colosse.
Je travaille comme consultant pour une grosse firme chargée d’implanter des systèmes de sécurité informatique. Mon rôle est le suivant : j’arrive en place, prends connaissance du milieu, décèle les failles dans les systèmes, surtout en comptabilité, et, par la suite, je propose des solutions. C’est un boulot que j’adore et qui me permet de changer régulièrement d’ambiance de travail. J’ai tendance à me faire de nombreuses amies car, je ne sais pas pourquoi, les femmes viennent se confier à moi. Je gardais pour principe, jusqu’à tout récemment du moins, de ne pas mélanger travail et sexe parce que la combinaison peut être dangereuse. Je préfère revoir les femmes que je rencontre au travail une fois après avoir changé de boulot. Mon ex-épouse me reprochait d’aimer plus mon travail que sa douce personne mais je crois que c’est plutôt son sale caractère qui faisait en sorte que je travaillais autant.
Bref, je me retrouvais en ce début de mandat dans le département comptabilité d’une grosse boîte de produits pharmaceutiques. Il y avait une douzaine d’employés, la plupart des femmes, mais je devais travailler en plus étroite collaboration avec deux conseillères financières et une jeune femme engagée récemment à titre de commis de bureau et qui, entre autres, parmi ses responsabilités avait celle d’assurer un suivi au niveau des archives de tout ce qui pouvait passer par le service de la comptabilité. J’avais également une secrétaire afin de m’aider dans mon travail.
Étant donné que je devais apprendre le fonctionnement du service, ainsi que l’historique des dernières années et des derniers mois de l’entreprise, je mentionnai au départ en me présentant à Cindy, la petite nouvelle commis de bureau, qu’elle aurait beaucoup de temps à passer en ma compagnie. Elle rougit et me répondit un faible :
Une fois installé dans mon bureau, je lui demandai de venir me rencontrer et je pris le temps de lui expliquer ce que j’attendais d’elle. Elle était totalement attentive, c’était son premier travail et elle voulait bien faire. Elle avait à peine 21 ans et toute la fraîcheur de sa jeunesse. Les jours passaient et on travaillait ensemble une bonne partie de la journée. Je la trouvais pétillante et, je dois l’avouer, assez jolie dans son genre, une petite poupée comparativement à moi. Elle devait mesurer environ 1 mètre 60 et faire moins de 50 kilos. Elle avait une toute petite taille et une poitrine que me semblait assez généreuse et qui allait bien avec de belles petites fesses qui avaient l’air assez dures, merci. Ah ! Les joies de la jeunesse. J’enviais son copain qui profitait sûrement avec plaisir de ce beau petit brin de femme.
Comme je vous l’ai mentionné, j’attire les confidences, ce fut pareil avec Cindy. Après quelques jours de travail ensemble, elle avait commencé à me raconter un peu sa vie. C’était son premier « vrai » copain, elle n’avait pas connu beaucoup d’autres gars dans sa vie et son mec était plutôt du genre vite fait au lit. Bref, il ne savait pas ce qu’il manquait et Cindy devait régulièrement « finir le travail » elle-même afin d’être comblée, ce qui l’irritait un peu. J’avais le double de son âge et je tentais d’être un peu détaché lorsqu’elle me racontait ses histoires, même si les quelques détails dévoilés causaient un certain inconfort dans mon pantalon. Je lui ai suggéré quelques méthodes afin de rendre son homme plus patient, allant jusqu’à lui suggérer de lui faire une fellation afin qu’il la pénètre.
Je lui avais dit cela peut-être un peu sèchement mais la conversation commençait à être un brin torride et je ne voulais pas me trouver avec une plainte pour harcèlement sur le dos.
Le lendemain, un vendredi, je remarquai que Cindy était vêtue d’une jupe assez courte et d’un chandail qui lui moulait avantageusement la poitrine. Ses petites jambes bronzées étaient un plaisir à regarder et je devais me concentrer sur le travail à chaque fois qu’elle venait déposer sur mon bureau un dossier que je lui avais demandé. En début d’après-midi, elle me demanda de l’accompagner au secteur des archives, situé au sous-sol de l’entreprise, car elle avait de la difficulté à retrouver un dossier. Ce n’était que la deuxième fois que je me rendais à cet endroit, car elle se débrouillait habituellement parfaitement bien seule. Pendant la descente en ascenseur, alors que nous étions plusieurs dans la cabine, elle se tenait près de moi. Puis, au rez-de-chaussée, alors que tout le monde descendait sauf nous, elle demeura très près. Sa tête arrivait à la hauteur de ma poitrine et j’avais évidemment une vue avantageuse sur le décolleté de son chandail et surtout sur ce qui se trouvait à l’intérieur.
La salle des archives se trouvait à l’extrémité du sous-sol. La porte, une fois refermée, se verrouillait automatiquement. Cindy se dirigea vers le fond de la pièce et m’indiqua qu’elle devait descendre une boîte afin de valider les dossiers se tenant à l’intérieur et trouver celui que je cherchais. Elle monta sur une échelle devant moi en me demandant de la sécuriser. Je n’avais vraiment pas beaucoup d’endroit où la tenir sauf, bien sûr, ses fesses qui étaient juste là, à ma portée. Je mis donc mes mains sur ses fesses par-dessus le mince tissu de sa jupe et ce, de la façon la plus professionnelle possible. Je ne m’étais pas trompé, elles étaient fermes. À ce moment, je m’imaginai en apprécier la fermeté en ayant les mains directement sur celles-ci. Pendant que je me perdais dans mes pensées, l’échelle bougea quelque peu et je descendis ma main droite vers sa cuisse pour qu’elle ne tombe pas. La peau était très douce au toucher, une peau de pêche d’une jeune femme dans la vingtaine. Elle ne bougeait pas, cherchait dans la boîte et était tout à fait en confiance. Je n’avais pas bougé ma main non plus. Je commençais à être tiraillé par le désir d’explorer un peu plus sa peau, d’en savourer la fermeté et la douceur tout à la fois. Je décidai de remonter un peu le long de sa cuisse, ma main montait, montait. Cindy était toujours aussi concentrée, ou du moins elle semblait l’être, dans sa recherche de dossier.
J’avais l’intention d’arrêter à son sous-vêtement mais, oh surprise, elle n’en portait pas ! Mes doigts étaient parvenus à son intimité, je continuai toujours plus loin et je découvris une belle petite toison de poils bien ras et, ma foi, très humides. Cindy avait maintenant remis la boîte à sa place, elle tenait les barreaux de l’échelle avec ses deux mains. J’explorais de plus en plus son sexe en me montrant plus aventureux. Je continuai mes caresses au niveau de sa vulve, mon pouce et mon majeur écartaient ses lèvres et j’insérai mon index à l’intérieur. Elle déplaça son pied droit du barreau de l’échelle pour venir le déposer sur le rebord d’une tablette, écartant ainsi les cuisses. Je compris le message et mes doigts se mirent à chercher son clitoris afin de le caresser avant d’aller plus loin dans ma pénétration. Je n’eu pas à chercher bien longtemps. En écartant ses lèvres un peu plus je sentis un petit renflement, d’instinct je sus que mon index avait atteint son but. Son clitoris était bien gonflé, il devait atteindre un centimètre. Lorsque je me mis à le caresser, je sentis Cindy tressaillir, je pensais qu’elle allait me tomber dans les bras. De ma main libre, je maintenais fermement ses fesses, tandis que toute ma main droite était inondée de son liquide. Elle était en train de jouir de belle façon. Le tout n’avait pris que quelques minutes. J’avais agi sous une impulsion sans trop penser aux conséquences.
Pour toute réponse, elle détacha sa jupe qui tomba de l’échelle. Puis, d’un geste brusque, elle enleva son chandail que je reçu sur la tête. Son joli soutien-gorge alla rejoindre la jupe. Cindy était nue, là, près de moi dans l’échelle. En m’étirant un peu, j’avais mon visage dans ses jolies petites fesses et je pouvais passer ma langue sur sa peau fraîche. Elle se retourna, descendit un barreau. Il est déjà assez difficile d’argumenter avec une femme en face à face, alors imaginez la difficulté lorsque votre visage est à quelques centimètres de son sexe. Mon cerveau était maintenant déconnecté ou plutôt, il était passé au mode « sexe ». Ma langue reprit son exploration là ou mon index s’était arrêté tantôt. Je goûtai son nectar. Chaque femme est unique et chacune a son goût unique également. Bon, je ne suis peut-être pas un don juan mais j’ai un peu d’expérience et chaque femme que j’ai mangée avait une saveur bien à elle. En mangeant le sexe de Cindy, je pensais à l’été, aux fruits que l’on cueille et qui sont gorgés de liquide lorsqu’ils explosent dans votre bouche. Un goût sans égal et je savourais chaque seconde. Il en était de même pour Cindy qui avait peine à se tenir sur son échelle. Ses gémissements étaient de plus en plus constants, ils étaient entrecoupés de soupirs évocateurs. Je sentais qu’elle allait jouir à nouveau. Pendant que mes mains se positionnaient solidement autour de ses hanches pour la sécuriser, j’entrepris un assaut final à nouveau sur son clitoris. Le barrage céda encore une fois et je dus la descendre d’un autre barreau tant tout son corps était mou. Son visage était tout contre le mien et nos lèvres se touchèrent une première fois. J’étais encore mouillé par sa jouissance et elle se mit à me lécher. Nos langues se mêlaient. Nous explorions nos bouches, nos langues se caressant pendant que mes mains se déplaçaient sur son petit corps, tâtant ses petits tétons, soupesant ses seins. Mes doigts firent une excursion vers son petit derrière, allant délicatement caresser son anus.
Elle n’était pas de marbre non plus. Sous ses mains agiles ma chemise tomba, elles se promenaient sur mon torse, jouaient avec les poils de ma poitrine. Nos lèvres se séparèrent, elle descendit le dernier barreau et commença à desserrer ma ceinture. Vous ne me croirez peut-être pas, mais c’est à ce moment seulement que je réalisai que j’étais bandé à l’extrême. J’avais été tellement concentré sur Cindy que j’avais oublié ma propre envie. Une fois le pantalon au sol, elle entoura mon sexe à travers mon boxer. Elle prit soin de l’étirer vers l’avant afin de sortir mon sexe, je l’aidai en descendant le vêtement nuisible.
Il me semblait qu’elle ne savait qu’en faire. Comme une enfant qui découvre un nouveau jouet, elle le prit entre ses mains. Même en plaçant ses deux mains bout à bout, elle ne pouvait le couvrir au complet. Il y avait un peu de liquide au bout du gland, elle prit son doigt, le passa délicatement sur le bout et le mit dans sa bouche. Elle me regarda en souriant.
Ses petites mains tenaient solidement ma queue pendant que sa langue tournait autour de mon gland, la sensation était divine. Elle se fit plus audacieuse et sa bouche engloutit le bout de ma queue, elle commença de lents mouvements de va-et-vient avec ses deux mains. Elle prenait le temps de bien étirer la peau tout le long de ma verge jusqu’en bas, puis remontait en recalottant presque entièrement le gland. Lorsque ma verge était hors de sa bouche, je pouvais voir toute la salive qu’elle y déposait. Cela devenait de plus en plus facile afin que ses mains glissent sur mon membre tendu à l’extrême. Elle n’était peut-être pas une experte en fellation mais elle était une élève douée et elle s’appliquait franchement. J’étais de plus en plus happé par sa bouche et je touchai le fond de celle-ci. Cela devenait franchement de plus en plus difficile à supporter et je devais prendre une décision douloureuse assez rapidement. Avec mes mains, je la tirai un peu à l’arrière afin qu’elle arrête de me sucer. Je me levai en la prenant par la main et je pris position dans une chaise toute proche. Elle était là devant moi avec un grand sourire sur lequel on pouvait lire un désir de plaire. Je remarquai dans sa courte toison blonde de petites gouttes qui trahissaient son état d’excitation. Elle devina mes pensées.
J’étais bien installé les jambes légèrement écartées sur la chaise. Elle s’avança vers moi et je mis mes deux mains sur ses fesses. Je lui indiquai de guider ma queue dans son vagin. Elle dégouttait littéralement. D’abord, le gland disparu puis, centimètre par centimètre, ma queue s’engouffra en elle. Elle avait fermé les yeux, elle se pinçait les lèves, elle avait maintenant posé ses mains sur mes épaules. Lorsque cela semblait être un peu douloureux, je prenais une pause, je la relevais un peu puis je recommençais, lentement, à la pénétrer. Mes yeux allaient de son visage à ses petits seins qui, fièrement, se tenaient bien droits puis, vers ma queue qui poursuivait sa progression. Arriva le moment où mes mains n’avaient plus besoin de la soutenir, j’étais bien installé tout au fond d’elle. Elle avait maintenant les yeux bien ouverts et me regardait avec tendresse. Je n’osais pas bouger afin que cet instant se prolonge. Elle se rapprocha encore un peu de moi, ses seins touchaient maintenant ma poitrine, je relevai sa tête afin de l’embrasser. N’en pouvant plus, je commençai à bouger en elle, à peine, mais c’était déjà trop et cela déclencha en Cindy un autre formidable orgasme. Je ressentis l’onde de choc que cela provoqua dans tout son corps. Elle gémissait dans mes bras et je dus, encore une fois, la soutenir pour ne pas qu’elle glisse par terre. Elle était tout à son bonheur tandis que moi je commençais à ressentir une certaine frustration entre les jambes, mes couilles étaient prêtes à déborder. Les femmes sentent ce genre de choses, je le vis dans son regard. Elle se releva, et quand mon sexe sortit d’elle, cela fit un bruit semblable à celui d’un bouchon que l’on tire d’une bouteille de vin. Elle souriait toujours. Elle prit le coussin sur la chaise, le déposa sur le bord du bureau puis, tout en écartant largement les cuisses, elle me dit :
Sa demande à mes oreilles fut comme un ordre. Je me levai, m’approchai et dans un seul mouvement cette fois-ci, j’entrai ma queue jusqu’au fond et entrepris un va-et-vient libérateur. Mes mains étaient posées chaque côté de ses hanches afin qu’elle reste bien en place pendant mes assauts. J’allais et venais dans son sexe bien lubrifié. Elle m’encourageait avec ses mains et ses paroles :
Je n’en pouvais déjà plus, mais à l’entendre me dire cela et en la sentant jouir encore une fois je sus que j’avais franchi le point du non retour. Quelques coups encore en elle et j’éjaculai tout au fond de Cindy. Quel bonheur enfin ! Il m’a semblé sur le moment que j’éjaculerais pour toujours. Mes couilles se vidaient tandis que plusieurs jets de sperme se déversaient dans le petit sexe de Cindy. Je repris mes sens en constatant que du sperme mêlé à son propre liquide vaginal coulaient autant sur ses jambes que sur les miennes, j’étais en sueur et j’avais les jambes molles. On prit le temps de se nettoyer avant de s’habiller et, pour avoir bonne conscience, on remonta à mon bureau avec quelques dossiers dans les mains. Ginette, ma secrétaire, ne fut pas dupe. Lorsque je passai devant son bureau, elle me dit gentiment
Je suis convaincu qu’en me sacrifiant ainsi j’ai rendu service à son copain. Cindy est de plus en plus sûre d’elle et elle connaît mieux son corps ainsi que celui de son partenaire. Depuis cette occasion, et ce assez régulièrement, Cindy se pointe dans mon bureau et me demande, le plus gentiment du monde.
Comment lui dire non ?