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Temps de lecture estimé : 11 mn
25/06/07
Résumé:  Marie-Claude a commencé son travail de jeune fille au pair mais les ébats nocturnes du couple lui donnent des envies. Elle part en chasse.
Critères:  fhh jeunes caférestau fdanus fsodo
Auteur : Mariechriss      

Série : Marie-Claude, jeune fille au pair

Chapitre 02 / 16
Premier week-end de liberté

Après un voyage en train plutôt chaud, Marie-Claude retrouve sa famille d’accueil à la gare à Lyon


CHAPITRE 2


Les enfants ont deviné avant leurs parents que la jeune fille qui approchait avec un regard interrogateur était celle qu’ils attendaient avec impatience. Une nouvelle nurse pour s’occuper d’eux tous les jours. Ils se précipitent vers elle au grand dam de leur mère qui souhaiterait un peu plus de retenue de leur part.


La fille et le garçon arrivent à hauteur de Marie-Claude et lui demandent timidement si elle s’appelle bien Marie-Claude.



Il tend sa main à Marie-Claude pour l’accueillir tout en lui disant :



Tiens tiens, se dit-il, le jeune qu’elle saluait tout à l’heure à travers la vitre y serait-il pour quelque chose ? Bah, ce n’est pas mon problème, elle est jeune et belle et a bien le droit de s’amuser un peu quand même. Malgré lui, il sent son sexe se manifester dans sa cage de tissu. Je me la ferais bien, cette petite jeune, pense-t-il, et un sourire coquin se dessine sur ses lèvres.


Ils repartent tous ensemble vers le parking où la voiture familiale est garée. Les bagages de Marie-Claude sont placés dans le coffre et elle monte à l’arrière, entre les deux enfants.

La maison des Taylor se trouve dans la banlieue-est de Lyon et le trajet dure environ une heure, compte tenu des embouteillages inévitables en fin d’après- midi.

Marie-Claude apprend que les Taylor sont en France depuis quelques semaines, pour le travail du père, dans une filiale de la société anglaise dans laquelle il travaille. Il doit faire de nombreux voyages d’affaires et sa femme l’accompagne régulièrement. C’est pour cela qu’ils ont besoin d’une jeune fille au pair, sérieuse et capable de s’occuper des enfants pendant leurs absences.


Ils parlent de choses et d’autres, notamment de l’expérience de Marie-Claude comme garde d’enfants dans d’autres familles, ainsi que de ses talents de cuisinière qui ne sont pas très développés mais suffisants pour nourrir des enfants pendant quelques jours. Ses références, qu’elle a données dans sa lettre de candidature, ont satisfait les Taylor, et c’est pour cela qu’ils l’ont embauchée. Elle est toutefois à l’essai pendant un mois pour voir si les enfants l’acceptent.


Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis son arrivée dans cette famille et elle avait été bien occupé par les enfants d’une part, et par Madame Taylor d’autre part qui avait tenu à lui montrer toute la maison et toutes les boutiques où elle avait l’habitude de se servir.


Tout cela laissait Marie-Claude sur sa faim, et elle commençait à rêver à des queues bien chaudes et bien grosses avec lesquelles elle pourrait jouer toute une nuit. Mais la seule queue à portée de main était celle de Monsieur Taylor, et elle était inaccessible. Madame Taylor le surveillait et se chargeait de réduire les envies de Monsieur bien au-delà du raisonnable. Les bruits qu’elle entendait à travers les murs, de l’autre côté du couloir, étaient assez éloquents. Madame Taylor avait du tempérament et entendait être satisfaite par son époux aussi souvent que possible et même davantage.


De temps en temps, Marie-Claude se caressait aussi en faisant des bruits suffisamment éloquents, histoire de « répondre » aux ébats du couple. Ces jours-là, au réveil, quand elle croisait Chriss dans les couloirs de la maison, celui-ci lui faisait un clin d’œil, ce qui l’amusait beaucoup.


C’est dans cet état d’esprit de frustrations accumulées et d’envies non satisfaites que Marie-Claude arriva enfin à son premier week- end de liberté depuis son arrivée à Lyon. Elle décida donc de partir en chasse et de se farcir le plus grand nombre possible de mecs durant ces deux jours. Elle choisit ses vêtements en conséquence : pas de lingerie fine, des chemisiers suffisamment transparents pour avoir l’air décents, pas de pantalons mais des jupes courtes très moulantes également.


Dans le car qui l’amenait vers le centre ville, les regards des passagers étaient éloquents, mais pas un seul n’osa l’approcher. Ils étaient intimidés par cette jeune fille à l’air si décidé.



En descendant du car, elle prit donc un air de jeune fille sage pour marcher dans la rue. Le petit sac à dos qu’elle portait marquait ses seins en les faisant pointer à travers le mince tissu du chemisier. Les bouts étaient dressés et cela se voyait. Sa vulve était humide et elle sentait un doux plaisir monter en elle. Elle entra dans le grand magasin devant lequel elle se trouvait, suivie par deux jeunes gens très intéressés par sa silhouette. Elle les avait repérés et, ma foi, les trouvait plutôt mignons, surtout le black. Les grandes manoeuvres avaient commencé. Elle décida de les laisser faire.


Au troisième étage du magasin, ils se décident enfin à passer à l’attaque Il y a moins de monde et volontairement elle se dirige vers le coin le plus isolé. Ils sont près d’elle et le grand black l’interpelle :



Cette demande directe l’a un peu désarçonnée mais elle se ressaisit très vite.



Ils passent devant elle, rejoignent rapidement la rue et entrent dans un bar situé un peu plus loin sur le même trottoir.



Le garçon repart avec la commande et revient bientôt avec un plateau chargé de trois verres. C’est Mike qui paye et le garçon les laisse seuls. Ils ont choisi un coin discret du bar où on ne les voit pas du comptoir. Marie-Claude est très excitée et sa chatte commence à ruisseler de cyprine. Elle a envie qu’ils la touchent mais ils n’osent pas encore. C’est elle qui engage la conversation d’une voix peu assurée vu son état d’excitation.



Et ils lui racontent leur vie d’étudiants. Les cours, les soirées, la petite chambre de cité U. C’est surtout Antoine qui parle. Mike lui, s’est collé contre Marie-Claude et il a de plus en plus chaud. Marie-Claude a vite réagi à ce contact et la main de Mike est maintenant sur sa cuisse et remonte lentement vers le point le plus chaud et le plus humide. Les cuisses de Marie-Claude se sont ouvertes lentement et le doigt de Mike frôle sa vulve. Elle mouille tout en gémissant. Vite, qu’il se dépêche. Qu’il la fourre là sur la table s’il veut. Elle veut sa queue dans son antre mais n’ose pas le lui dire comme cela. Un vieux fond d’éducation.


Antoine s’est tu. Il a compris la situation ; il vient se placer de l’autre côté de Marie-Claude et s’empare de ses seins qu’il pétrit avec douceur mais fermeté. Marie-Claude écarte largement ses cuisses et Mike peut la pénétrer avec deux doigts qu’il fait aller et venir dans sa vulve en feu. Antoine n’a pas perdu de temps non plus et sa langue fouille la bouche de Marie-Claude qui ne lui résiste pas. Elle s’abandonne complètement à leurs caresses. Ses mains n’ont pas perdu de temps et elle tient une queue dans chacune. Les formes sont différentes mais elles sont aussi chaudes l’une que l’autre. La taille de celle de Mike est particulièrement imposante. Elle les sent prêtes à jouir mais cherche à faire durer le plaisir de ses partenaires. Heureusement que le café est vide à cette heure-là….


Mike a réagi le premier. Il écarte doucement ses doigts de la vulve de Marie-Claude et lui murmure à l’oreille :



Elle émerge doucement et ouvre les yeux comme si elle sortait d’un rêve. Après quelques secondes, elle a enfin compris la remarque de Mike et acquiesce avec un sourire.



Ils réajustent leurs vêtements, finissent leurs verres et sous l’oeil amusé du garçon quittent le bar en se tenant tous les trois par la taille.


Le trajet en autobus vers l’appartement de Mike leur semble particulièrement long, même si en réalité il ne dure qu’un quart d’heure. Pendant tout le trajet, ils n’ont pas cessé de la serrer de près et s’ils avaient osé ils l’auraient baisée sur place. C’est donc dans un état d’excitation porté à son paroxysme qu’ils entrent chez Mike. Les deux garçons l’entraînent sans un mot dans la chambre et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire elle se retrouve allongée sur le lit, complètement nue et les cuisses largement écartées dans l’attente de l’assaut des deux jeunes étalons.



Mike a juste fini de se déshabiller, et sa queue congestionnée se dresse tel un épieu devant la vulve de Marie-Claude qui pousse un petit cri devant un tel engin en ouvrant de grands yeux.



Mike sourit, mais les craintes de Marie-Claude ne sont pas de nature à l’arrêter car il la voit frémir et, malgré elle, ses jambes s’ouvrent davantage pour accueillir le mâle tant désiré depuis des semaines.


Mike s’approche d’elle et guide son sexe vers la grotte humide. Le gland énorme appuie sur les lèvres de la vulve et d’un geste lent, mais ferme, il s’enfonce dans le ventre de Marie-Claude qui pousse un long gémissement de plaisir et de petites douleurs mélangés. Elle sent le sexe de Mike qui la pénètre, ouvrant son vagin, glissant sur les parois largement humidifiées de cyprine odorante jusqu’au plus profond d’elle même. Elle se sent pleine comme jamais elle ne l’a été.


Quand la queue de Mike touche le fond de sa grotte chaude et humide, elle s’arc-boute pour résister. Mike s’arrête quelques secondes pour lui laisser le temps de s’habituer et pour jouir des palpitations de ce vagin si chaud. Il commence de lents va-et-vient qui ont le don de faire vibrer Marie-Claude au plus profond de son être. Elle voulait une queue, elle est servie. Les coups de queue se font de plus en plus rapides et son vagin s’est parfaitement adapté à son invité. Elle suit le rythme imposé par Mike et le plaisir l’envahit complètement, ses reins sont brûlants, elle crie, elle gémit.



Sa tête roule dans tous les sens,



De mini-orgasmes la secouent, elle bave de plaisir, elle ne sait plus où elle est, avec qui elle baise, son univers se résume à cette queue qui va-et-vient dans son antre brûlant. Elle entoure le torse de Mike avec ses jambes, ce qui a le don d’augmenter la pénétration. Son plaisir s’en trouve amplifié, et maintenant elle suit le rythme en donnant de petits coups de reins que Mike apprécie en vibrant de plaisir.



Elle a senti un doigt qui s’enfonce dans son anus et cela l’a surprise.



Et, joignant le geste à la parole, il enfonce un deuxième doigt dans son cul puis un troisième. Marie-Claude a poussé un gémissement où se mêlent plaisir et légère douleur. Mais Mike, dont la langue fouille sa bouche avec ardeur, a vite calmé les gémissements de Marie-Claude, en quelques coups de reins bien sentis. Elle est prise de tous les côtés. Son corps vibre à l’unisson des deux garçons et, dans un dernier sursaut, elle s’abandonne complètement à ses deux amants. Elle est prête à tout maintenant, tout ce qu’elle veut c’est jouir, jouir toute la nuit sans s’arrêter.


Son premier orgasme la prend par surprise et lui coupe le souffle. Tout son corps a vibré et un long frisson l’a parcourue des pieds à la tête. Mike ne s’est pas arrêté pour autant. Il continue à la fourrer et, d’un puissant mouvement de reins, il la fait passer sur lui, elle se retrouve à cheval sur sa queue. Antoine a suivi le mouvement avec ses doigts et il peut sentir la queue de son ami à travers la cloison vaginale. Mais ce n’est pas ce qu’il veut faire. Maintenant que l’anus est dilaté, il retire ses doigts et, s’emparant d’un tube de vaseline, il en badigeonne généreusement l’entrée. D’un geste rapide, il a sorti sa queue raide de plaisir retenu, et il l’introduit lentement dans l’anus de Marie-Claude. Elle pousse un petit cri au passage de l’anneau culier mais Antoine lui caresse les seins avec douceur et le plaisir reprend vite le dessus. Mike rigole.



Marie-Claude sent les deux queues se mouvoir alternativement dans son cul et son vagin. La sensation est énorme, elle se sent complètement à nu, son intimité la plus secrète vient d’être profanée et… elle aime ça. Les mouvements des garçons s’accélèrent et elle les suit aussi vite qu’elle peut. Elle a perdu toute notion de la réalité, seule compte la jouissance qu’elle sent monter en elle, forte, puissante, gigantesque, comme jamais elle n’en a connue. Mike et Antoine ne sont pas en reste, eux aussi sont parcourus de frissons, ils ont chaud dans les reins et jusqu’aux doigts de pieds qui s’écartent comme pour mieux absorber ce qui se prépare.



C’est Mike qui vient d’exploser dans le vagin de Marie-Claude et elle sent la liqueur chaude l’inonder et ruisseler sur ses cuisses.


Dans les minutes qui suivent, c’est le tour d’Antoine qui lui remplit le cul d’une liqueur chaude et gluante tout en serrant convulsivement les seins qu’il tenait entre ses mains depuis le début de cette cavalcade à trois.


Ces mouvements ont le don d’exciter Marie-Claude qui se sent partir dans un orgasme qui, sans être très fort, est beaucoup plus long que le précédent, ce qui lui permet d’en profiter pleinement tout en appréciant les mouvements alternés des deux queues qui n’ont pas cessé pour autant.


Au bout de quelques minutes, épuisés, vidés, leurs corps se séparent et ils roulent tous les trois pêle-mêle sur le lit de Mike, en essayant de retrouver leur souffle.


Mais la séance ne fait que commencer….