| n° 11407 | Fiche technique | 24204 caractères | 24204 4081 Temps de lecture estimé : 15 mn |
25/05/07 |
| Résumé: Claude remonte sur Paris en train et il rêve à ses amours d'adolescent. Une jeune femme monte dans le train et s'installe dans son compartiment. | ||||
| Critères: fh jeunes inconnu train pénétratio fdanus | ||||
| Auteur : Mariechriss | ||||
| DEBUT de la série | Série : Marie-Claude, jeune fille au pair Chapitre 01 / 16 | Épisode suivant |
Depuis deux heures qu’il était dans le train, Claude somnole en rêvant à ses amours d’adolescent avec sa cousine Chantal, dans la ferme de son oncle en Charente. Pendant tout un été ils avaient joué à papa-maman et bien plus… La bosse qui orne son pantalon est assez parlante. Il a mal à sa queue tellement il bande et son jean ne permet pas beaucoup de mouvement. Mais il n’ose pas se branler dans ce compartiment, le contrôleur venait de passer et il avait failli le surprendre en train de se toucher à travers le tissu. Il verrait après cette gare, si personne ne venait dans le compartiment il se caresserait. Cette pensée le fait sourire et il reprend ses rêveries…
Le train vient de s’arrêter dans une gare de moyenne importance et des voyageurs sont montés en partance pour Lyon ou Paris. La porte du compartiment dans lequel il est installé s’ouvre sur une ravissante jeune fille d’environ 20 ans, blonde, avec un petit nez retroussé. Il a à peine le temps d’enregistrer ces détails que son regard est attiré comme par un aimant vers le chemisier de la jeune fille. Bon sang, se dit-il, je n’ai jamais vu de seins aussi pleins et pointus. Elle n’a pas de soutien-gorge ma parole. Dieu que c’est beau. Et aussitôt il sent une nouvelle fois sa queue bondir dans son jean et heurter la fermeture éclair.
La fille a parlé mais il met quelques secondes à réagir tellement il est ému.
À cet instant le train redémarre avec une petite secousse qui oblige la fille à se raccrocher à lui pour éviter de tomber. Il la rattrape et son regard tombe sur l’ouverture du chemisier, ce qui lui permet d’admirer deux magnifiques seins fiers et bronzés qui ne demandent qu’à se laisser caresser. Le parfum de la jeune fille lui monte à la tête d’un seul coup et il bégaye plus qu’il n’articule un « Excusez-moi, c’est le train qui… ». Sa phrase reste en suspens devant le sourire de la jeune fille. C’est le même que celui de sa cousine quand elle jouissait dans ses bras.
Elle s’est assise en face de lui, légèrement décalée de façon à ne pas toucher ses pieds par inadvertance. Elle sort un livre de son grand sac à main et commence une lecture attentionnée sans se préoccuper de Claude qui n’en peut plus dans son jean décidément trop étroit. La couverture du livre est masquée par un couvre-livre et il n’arrive pas à savoir ce qu’elle lit. Il voudrait bien lui parler mais n’ose pas la déranger. Elle a l’air tellement absorbée par sa lecture qu’elle l’intimide. Il reprend donc le fil de ses pensées tout en regardant à la dérobée les pieds de sa voisine. Au bout d’un moment, il est surpris par leur mouvement. La fille les croise, les décroise, les frotte l’un sur l’autre comme si… Son regard remonte le long de ses jambes bronzées. Des mouvements imperceptibles les agitent, les genoux se frottent, les cuisses se contractent parfois. Non, se dit-il, je rêve, elle est en train de se masturber, comme sa cousine l’avait obligé à faire un soir dans le dos de ses parents devant la télé. Elle l’avait forcé à coincer sa queue entre ses cuisses et, par un lent mouvement de va-et-vient, à se faire jouir au bout d’une bonne demi-heure sans émettre le moindre son ni le moindre mouvement suspect. Il avait profité d’un bruit plus fort à la télé pour lâcher son sperme entre ses jambes et, ensuite, il avait dû s’essuyer avec les doigts que sa cousine suçait voluptueusement.
Ce souvenir avait ravivé son excitation et maintenant il bandait dur comme fer et sa culotte en était humide. Comme si elle avait deviné ses pensées, la fille lève les yeux de son livre et surprend son regard sur son entrejambe. Il rougit violemment et réussit à articuler quelques mots, histoire de sauver la face.
Les yeux bleus de la fille sont brillants, un petit air coquin les anime :
Elle ne répond que par un sourire qui a pour effet de ranimer sa flamme qui s’était un peu calmée durant la discussion. Ce sourire est à la fois angélique et plein de promesses, de sous-entendus.
Il a retrouvé un peu de son sang-froid et, profitant des bonnes dispositions de son interlocutrice il lui demande son prénom :
Il s’enhardit un peu et lui propose de venir s’asseoir à côté d’elle pour lire le livre ensemble.
Ce qui les fait sourire tous les deux.
Elle accepte sans hésiter son invitation et il soulève l’accoudoir placé à sa droite pour lui faire de la place. Maintenant son parfum lui monte à la tête et, avec les secousses du train, leurs jambes se touchent à intervalles régulier et de plus en plus rapprochés d’ailleurs. Malgré l’épaisseur de son jean, il sent la chaleur de ses cuisses, surtout que sa robe légère est remontée assez haut quant elle s’est assise près de lui.
Puis ils se taisent, lisant chacun silencieusement le chapitre en question. Ne sachant pas trop comment placer son bras droit qui le gêne pour la lecture, il l’a posé sur les épaules de Marie-Claude, sans qu’elle proteste ou cherche à l’enlever.
Elle mouille son doigt sur sa langue rose et tourne la page lentement. Ils continuent à lire comme cela, page après page, doigt mouillé à chaque fois et sans prononcer une seule parole. Seule la chaleur de leur corps a augmenté et il la sent de plus en plus collée à lui. Au moment où elle lève son doigt pour la cinquième fois afin de tourner la page suivante, il bloque son geste avec sa main libre et, posant son index sur la bouche de Marie-Claude, lui ordonne d’une voix rauque,
Surprise, mais déjà obéissante, elle prend dans sa bouche le doigt de Claude et le suce lentement, sur toute sa longueur, durant de longues secondes qui donnent à Claude l’impression de durer une éternité. Il retire son doigt mouillé, luisant de la salive de Marie-Claude, et tourne la page du livre sulfureux. Leur lecture commune continue. Le bras droit de Claude serre davantage ses épaules, attirant vers lui le corps brûlant de la jeune fille. Elle lui résiste un peu mais pas trop quand même. Il pourrait renoncer à ses projets qu’elle devine et qu’elle espère. Sa respiration s’est accélérée et il entend son cœur battre la chamade.
Ils continuent à lire mais, maintenant, chaque fois qu’il faut tourner la page, elle attend qu’il lui tende son doigt, qu’il le pose sur ses lèvres humides. Alors, doucement, elle l’avale et le suce longuement jusqu’à ce qu’il décide de le retirer. Il ne le retire pas d’un seul coup, non, il le retire, l’enfonce à nouveau, le retire jusqu’au bord des lèvres et l’enfonce à nouveau et cela plusieurs fois de suite, simulant ainsi un coït buccal qui les excite au plus haut point.
Marie-Claude sent que sa culotte est mouillée, elle ruisselle de cyprine ; jamais elle n’a bandé comme cela. Elle a envie qu’il la baise, là, sur le champ, dans ce wagon où la température est montée brusquement de plusieurs degrés. S’il le lui demande elle obéira sans discuter, sans un mot.
Claude a deviné l’état d’excitation de Marie-Claude. Il a senti le corps de la jeune fille se contracter de plus en plus alors que ses lèvres devenaient de plus en plus molles, de plus en plus humides. Une forte odeur de transpiration se dégage de son corps, comme cela se passait avec sa cousine quand elle bandait dans ses bras. Il connaît les filles depuis ces expériences passées. Il sait qu’elle est prête à tout pour se faire baiser et jouir, jouir pour relâcher la tension qui a envahi son bas-ventre.
Alors il se décide. Il enlève son bras qui entourait les épaules de Marie-Claude et, d’une voix autoritaire, mais douce à la fois il lui ordonne de se lever, d’aller fermer la porte du compartiment et de tirer les rideaux. Le contrôleur est déjà passé, il n’y a plus d’arrêt avant Lyon, il estime qu’ils ont plus d’une heure devant eux pour s’amuser un peu. Marie-Claude ne dit rien, elle attend les ordres. Il ne lui déplaît pas de se faire commander même si ce n’est pas dans ses habitudes. Une fois de temps en temps ce n’est pas désagréable. Sur son ordre, elle éteint la lumière et le compartiment est plongé dans la pénombre de cette fin de journée. Alors qu’elle a encore le bras levé vers l’interrupteur, il en profite pour détailler à nouveau sa silhouette. Superbe, cette fille est superbe, reste à savoir si elle tient ses promesses.
Elle déboutonne lentement son pantalon, le fait glisser le long de ses jambes bronzées sur lesquelles un léger duvet blanc apparaît. En passant d’un pied sur l’autre, elle l’enlève complètement et sur son ordre, le lui donne. Durant ce strip-tease improvisé, elle a quitté ses chaussures. Pieds nus sur la moquette du compartiment, elle attend les ordres. Lui pendant ce temps, a fouillé les poches du pantalon mais n’a rien trouvé d’intéressant.
Elle s’avance vers lui et sur son invitation, elle s’assoit à califourchon sur ses genoux, écartant ainsi largement ses cuisses. Les mains brûlantes de Claude se posent dessus et remontent lentement vers son entrejambe, pour redescendre vers les genoux et remonter encore plus près de la culotte noire Finalement il la caresse dans l’entrejambe, au travers de la culotte, qui ressemble d’ailleurs plus à une éponge qu’à un vêtement sec. Elle est mouillée et Claude sent sous ses doigts les replis de la peau qui entoure sa vulve. Les petites lèvres roulent sous ses doigts agiles, sa cousine l’a bien éduqué. Ses caresses se font précises et Marie-Claude gémit, halète de plaisir retenu. Il s’arrête un peu, pour lui laisser reprendre un peu ses esprits.
Elle sourit pour la comparaison et le rassure.
Et elle rigole au souvenir de ce dépucelage.
Claude est surpris, même s’il ne veut pas le laisser paraître.
Claude est estomaqué et il ne peut s’empêcher de lui dire
Il éclate de rire en disant cela, et elle aussi.
Tout en lui parlant, Claude a continué à explorer le corps de Marie-Claude. Le chemisier fermé du départ n’est plus qu’un lointain souvenir, il est largement ouvert sur sa magnifique poitrine. Ses seins sont maintenant entre les mains de Claude qui les pelote avec tout le soin nécessaire. Une large aréole brune entoure les pointes des mamelons qui, sous l’effet de ses caresses, pointent fièrement et sont durs comme de l’acier. Il les pétrit et les serre doucement entre ses doigts ce qui a pour effet de faire gémir Marie-Claude à chacune des pressions qu’il exerce à intervalles réguliers. Chaque fois, elle a l’impression qu’il lui enfonce une aiguille dans le mamelon mais ce n’est pas douloureux, au contraire. C’est une onde de plaisir qui parcourt ses seins, puis son ventre pour se focaliser à la pointe du bouton qui orne l’entrée de sa vulve. Son clitoris, son bouton d’amour, est gonflé, tendu comme le sexe de Claude, du moins se l’imagine-t-elle puisqu’il ne lui a rien donné à voir ou à toucher encore.
Marie-Claude n’en peut plus, elle veut jouir, sa chatte dégouline d’une liqueur odorante dont l’odeur commence à remplir l’étroit compartiment. Elle veut jouir et le lui dit en haletant les mots plus qu’en les disant :
Mais lui ne presse pas, il alterne les caresses, celles qui l’amènent au bord de l’orgasme et celles qui l’en éloignent. Cette science, il l’a acquise à ses dépends et maintenant il veut en tirer profit avec cette fille que le hasard lui a envoyé.
Marie-Claude est affolée par le plaisir lancinant qui vrille son bas-ventre, lui emplit le sexe sans jamais déboucher sur l’orgasme libérateur. Son vagin se contracte au même rythme que les doigts de Claude et son anus fait pareil. Tout son corps bat au même rythme. Sa bouche est sèche à force de respirer par à-coups comme un petit chien, elle lui répète encore et encore :
Mais une fois de plus il a ralenti le rythme et elle s’affaisse un peu, frustrée de ne pas jouir, heureuse qu’il continue à la peloter, à la fouiller avec ses doigts magiques. Il l’attire vers lui et s’empare de sa bouche doucement d’abord, puis, de plus en plus avidement. Sa langue pénètre la bouche de Marie-Claude et exécute de savants va-et-vient. Il prend possession de sa langue, la domine, la maîtrise et finalement comme il a vaincu son corps il devient le maître de sa langue. Il la tient entre ses dents, sans serrer fort mais fermement quand même et il la suce comme elle lui sucerait la queue s’il le lui demandait.
Elle ne résiste plus du tout, s’abandonne complètement dans les bras de ce jeune homme qu’elle ne connaissait pas une heure auparavant. C’est fou, il a fait d’elle une esclave de l’amour dans ses bras. Lui est heureux. Il l’a vaincu par sa science des caresses et intérieurement il remercie sa cousine pour ses leçons.
Marie-Claude veut se branler car la tension dans son ventre est trop forte. Il faut qu’elle jouisse. Mais il bloque son geste et lui ramène les deux mains derrière le dos.
D’un geste lent il écarte la petite culotte noire et passe un doigt curieux sur les bords de son vagin. La vulve est mouillée, une vraie rivière, le clitoris est plus que gonflé, turgescent pourrait-on dire. Au contact de ses doigts, elle s’est remise à gémir. Les doigts de Claude glissent sans peine sur les chairs humides. Il enfonce un doigt dans son vagin et sent immédiatement une contraction. Il refait son geste plusieurs fois en imprimant un lent mouvement de va-et-vient à son index. Plusieurs minutes s’écoulent, rythmées par les cris et gémissements de Marie-Claude et le bruit du train sur les rails. Claude s’est accordé sur le bruit du train, il trouve le rythme à son goût. Marie-Claude, elle, aimerait être dans un TGV !
Jouir, elle veut jouir. Ses jambes s’affolent, elle les écarte, veut aussitôt les refermer mais Claude lui impose un grand écart en bloquant ses genoux. Elle est au-delà de ce qu’elle fait d’habitude en gymnastique mais l’excitation l’a rendue très souple et ouverte à tout.
Claude retire ses doigts du vagin et d’un geste rapide il l’encule avec son pouce et la pénètre à nouveau avec son index. Elle a poussé un cri quand il l’a enculée. Elle a eu mal, mais très vite le plaisir est revenu. Le pouce et l’index se touche à travers la cloison vaginale et Claude continue son petit jeu Sa main est inondée, le miel de Marie-Claude coule sur ses doigts. Voilà, se dit-il, elle est prête pour l’assaut final maintenant. Je peux la baiser sans problème. D’un geste rapide, il ouvre la fermeture éclair de son pantalon, déboutonne la ceinture et met à nu son sexe qui se redresse d’un seul coup et a pris des proportions gigantesques, enfin presque !
Marie-Claude le regarde avec envie et, sur l’ordre de Claude vient s’empaler sur le membre dressé avec un feulement de bête fauve. Les deux gémissent à l’unisson, trouvant un bonheur suprême à cette pénétration. Ils vibrent à l’unisson, réglant les coups de reins sur le bruit du train : « Oui encore, oui encore, oui encore… ».
Le freinage du train les surprend en plein effort. C’est déjà la banlieue de Lyon, vite, vite qu’ils en finissent sinon tout cela n’aurait servi à rien ? Claude se met debout, soulevant sans peine Marie-Claude toujours empalée sur sa queue. Elle s’accroche à ses épaules et il la plaque contre la vitre du compartiment. Il continue à la baiser, ses coups de reins sont de plus en plus violents. Plus le train freine, plus il accélère ses coups de queue. Elle hurle de plaisir, gémit, secoue la tête dans tous les sens et finalement explose dans un orgasme titanesque qui la prend des doigts de pieds jusqu’au cerveau, où s’allument des millions de petites étoiles, comme un feu d’artifice intérieur. Le plaisir la parcourt par ondes successives qui ne finissent pas. Claude, qui l’a suivi de peu, se répand en elle et a l’impression de se vider complètement. Jamais auparavant il n’avait fourni une telle quantité de sperme, Ses testicules se contractent pour mieux se vider et il a l’impression que son sperme ressort par la bouche de Marie-Claude tellement l’odeur du sexe est forte dans la petite pièce.
Ils redescendent doucement sur terre en retrouvant leur souffle. Marie-Claude, toujours empalée sur le sexe de Claude, ressent une bienheureuse fatigue, une sorte de béatitude que rien ne pourrait détruire, sauf un coup de frein plus brutal que les précédents et qui la fait redescendre brutalement sur terre. Le train entre en gare et les premiers voyageurs qui vont descendre à Lyon commencent à passer dans le couloir. Elle repousse Claude et descend de son perchoir redevenu bien modeste d’ailleurs ! Vite il faut qu’elle se rhabille. Elle attrape son pantalon l’enfile en réajustant comme elle peut sa culotte. Le sperme lui coule sur les mains et elle suce ses doigts machinalement ce qui la fait frémir à nouveau. Ah, si elle avait eu le temps, elle aurait fini par le dompter ce jeune amant ! Le tout est de les épuiser une bonne fois et après ils deviennent plus malléables. La femme est supérieure à l’homme sur le long terme, elle en est sûre !
Elle boutonne rapidement son chemisier en se trompant d’ailleurs, mais elle n’a plus le temps maintenant. Tant pis. Claude, galant malgré tout, a descendu sa valise et lui fait une bise tendre, pleine des regrets sur ce qu’ils auraient pu encore faire dans ce wagon. Mais Marie-Claude doit descendre là, on est venu la chercher.
Elle pense néanmoins dans sa tête, qu’un jour elle trouvera, peut-être, un amant de passage encore meilleur, avec un sexe plus long ou plus gros, qui sait ? Cette pensée la fait sourire et Claude, se méprenant, pense qu’il s’adresse à lui !
Marie-Claude sort du compartiment en courant, car le train est immobilisé maintenant depuis deux minutes. Elle saute sur le quai et aperçoit au loin toute une famille qui cherche quelqu’un. Ce sont eux, se dit-elle, voilà ma nouvelle famille pour plusieurs mois. Elle vérifie sa tenue une dernière fois, et en profite pour reboutonner discrètement son chemisier. Un dernier signe d’adieu à Claude dont elle sent le sperme encore brûlant couler entre ses jambes, et elle se dirige vers la famille qui va l’accueillir comme jeune fille au pair jusqu’à l’été prochain.