| n° 11495 | Fiche technique | 21271 caractères | 21271Temps de lecture estimé : 13 mn | 24/06/07 |
| Résumé: Après une rencontre improbable, Eymerci et Lénia se découvrent lors d'un week-end dans les Dombes. | ||||
| Critères: fh fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Javert Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Eymeric et Lénia Chapitre 02 | Fin provisoire |
Ce texte est la suite de celui intitulé « Rencontre improbable » publié le 11/05/2007 sous le numéro 11382.
Dans l’esprit de Lénia et Eymeric, cette nuit insensée avait donné la couleur de leur relation future. Une rencontre amoureuse commence souvent plus progressivement : des œillades, puis des rencontres pour amener plus tard, mais inexorablement à ce que les corps se rencontrent. Dans leur cas, le contexte, la chaleur, le Viognier avaient accéléré le mouvement et les corps avaient décidé de se passer de mots.
C’est donc dans cet esprit qu’implicitement ils décidèrent de continuer à se voir. Pas de promesse de lendemain, pas de projets sur la comète pour l’instant : simplement profiter de la complicité trouvée si vite.
Le petit-déjeuner qui suivit leur rencontre fut réellement pantagruélique. Comme ils ne travaillaient pas ni l’un ni l’autre ce jour-là, il a duré jusqu’à presque midi et a été l’occasion de mieux se connaître. Ce qu’ils ont découvert respectivement leur a montré que le « coup de la panne » pouvait marcher et aussi qu’il serait certainement agréable de se revoir. Ou plutôt de se « voir » car les souvenirs de leur soirée restaient surtout tactiles à cause de cette satanée minuterie.Ils ne la regardent d’ailleurs plus, depuis, de la même façon. Leur discussion a vite porté sur le sexe et leur conception de la sensualité. Les deux ont un même principe : pas de relation durable possible sans une réelle entente sexuelle, épanouie et imaginative. Ils ont tous deux un appétit sensuel important, d’autant que leurs vies amoureuses ont été plutôt calmes ces derniers temps. À la réflexion, l’appétit de Lénia l’emporte peut-être sur celui d’Eymeric !
Rendez-vous est donc pris pour le week-end suivant. Plutôt que de négocier ensemble le programme de celui-ci, et, comme le hasard les a mis dans une situation dont ils se sont globalement très bien tirés, ils décident donc de tirer au sort celui des deux qui organisera leur prochaine rencontre. Les modalités du tirage au sort au sort sont originales : Lénia a filé un bas, elle se lève et ôte les deux lentement, non sans observer les réactions d’Eymeric lors de ce déhanché machiavélique. Puis elle glisse ces deux bas dans un sac en toile et remue ceux-ci à l’intérieur.
Mais le bas retiré est bel et bien filé : le sort en a décidé, ce sera Lénia l’instigatrice.
Lénia n’est pas mécontente d’avoir le choix des armes. Elle a l’impression ainsi de maîtriser un peu les choses. En effet, tout se passe sur les chapeaux de roues. Une rencontre dans des conditions spectaculaires, des ébats où elle a offert toute son intimité alors qu’elle réservait certaines pratiques, habituellement, aux hommes avec qui elle était rentrée vraiment en confiance… Eymeric, quel que soit l’avenir de leur relation, restera un cas à part dans une expérience sexuelle pas particulièrement nombreuse, mais pas vraiment prude non plus.
La semaine a permis à Lénia de décider du programme des festivités. Elle et Eymeric se sont croisés souvent dans l’immeuble. Leurs rencontres ont été l’occasion de baisers appuyés, de frôlements plus ou moins discrets dans l’ascenseur. Mais leurs vies professionnelles respectives étant surchargées, ils ont décidé d’un commun accord de réserver dans un premier temps leurs ébats au week-end, dans les règles édictées ensemble. Lénia travaille dans une agence de voyage, et sa première intuition a été d’initier une sortie à l’étranger, Barcelone, Venise… Mais vite elle s’est rendu compte que cela présente des inconvénients : longueur des trajets, risque de retards d’avion, visites de monuments inévitables qui fatiguent et usent alors que le but reste de se faire plaisir aux sens !
Elle a donc décidé de trouver un endroit à moins d’une heure de Lyon avec un cadre romantique et un hôtel de grande classe aux chambres propices aux jeux réservés aux adultes. Tout en programmant les données matérielles du voyage, elle ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui doit aussi se passer dans la chambre. Les souvenirs de samedi dernier aident son imagination. Ses souvenirs lui procurent des sensations si bien que ses collègues lui font par deux fois la remarque de sa rougeur surprenante : c’est vrai qu’il fait très chaud au bureau… surtout avec de telles pensées.
Vendredi soir arrive et Eymeric découvre dans sa boîte aux lettres une carte de visite couverte d’une écriture cursive purement féminine indiquant : « Pour demain, tenue correcte exigée ». Eymeric a aussi préparé le week-end à sa façon. Depuis le temps qu’il règle au poil des véhicules de prestige, il a noué des relations privilégiées avec certains propriétaires de ces bolides. L’un d’eux, entre autres, lui a répété plusieurs fois avec un fort accent italien, et un tact inoubliable :
Jusqu’à ce jour, Eymeric n’a jamais été tenté. Mais là, il sent que c’est l’occasion. D’ailleurs, ce type de voiture exacerbe les sens. Les vibrations et le feulement du moteur ont un effet presque physique quand on se déplace dans cette Murceliago. Il a craqué et a appelé le client en question alors qu’il s’était promis de ne jamais céder. Ce soir, il est donc rentré chez lui avec cette bombe jaune d’une discrétion à couper le souffle.
Lénia a donné rendez-vous à Eymeric samedi à treize heures quinze, car elle travaille le samedi matin. Il l’attend donc maintenant en bas de l’immeuble. C’est elle qu’il voit au loin maintenant. Comme elle s’approche, il peut apprécier les courbes de son corps. Le terme qui lui vient à l’esprit est « voluptueuse », des formes pleines et harmonieuses et toujours un sourire communicatif. Elle porte un ensemble assez strict du genre tailleur, qui ressemble presque à un uniforme d’hôtesse de l’air. Son chemisier est blanc avec toujours ce déboutonné parfait qui entraîne vraiment l’imagination. D’autant que la poitrine tend un peu l’étoffe et laisse apercevoir, au détour d’un mouvement, la dentelle délicate d’une lingerie recherchée.
Eymeric a essayé de savoir leur direction par des questions qu’il a crues habiles, mais elle lui a lancé beaucoup d’indices propres à l’emmener sur de fausses pistes loufoques :
Il n’a donc aucune idée de la destination. Lénia est déjà de retour et tous deux se dirigent, le long du quai vers la voiture empruntée. Eymeric s’arrête devant la Lamborghini et Lénia le regarde avec surprise :
La gageure aura été de faire tenir les bagages de Lénia, l’équivalent de ce qu’Eymeric aurait pris pour un mois de vacances, dans le coffre très exigu de la voiture italienne.
Eymeric démarre et le bruit envoûtant du V12 se fait présent dans l’habitacle.
Lénia dirige donc Eymeric vers la sortie de Lyon en direction de l’Ain. Ils s’arrêtent pour un repas rapide dans une des quatre annexes de Bocuse, en bord de Saône, intitulé l’Ouest, les autres portant les noms des autres points cardinaux.
Ensuite, ils prennent la direction de l’Ain via l’autoroute. Tout en roulant, Eymeric constate que la jupe droite de Lénia est un peu remontée et il aperçoit, à la lisière de celle-ci, ses bas et surtout, détail qui l’a toujours beaucoup excité, des portes-jarretelles ! Il avait constaté, la semaine dernière, dans le noir, qu’elle était une adepte de cette pièce de lingerie. Mais, la facétieuse minuterie l’avait privé du spectacle. Aujourd’hui, il compte bien en profiter.
Lénia ressent un bien-être complet dans ce cocon capitonné d’autant que le soleil chauffe l’habitacle à travers le pare-brise. Le moteur émet un son proche du feulement lors d’accélérations un peu appuyées. Elle se sent bien et ses pensées commencent à s’égarer. Elle imagine les mains d’Eymeric sur son corps, elle ressent même sa langue s’occupant de ses seins, son sexe brûlant qu’il fait coulisser doucement sur ses fesses… Ses pensées sont confuses et elle se retrouve maintenant empalée sur Eymeric dans la cave puis…
Elle sursaute quand un camion klaxonne : elle s’était assoupie et se retrouve tout à coup dans cette voiture, à côté d’Eymeric qui savoure le spectacle. Lénia, dans son assoupissement, a petit à petit retroussé sa jupe et sa main droite est glissée entre ses cuisses dans une position qui ne laisse aucun doute sur son activité.
En effet, Lénia jette un coup d’œil au pantalon d’Eymeric et constate avec plaisir un gonflement significatif au niveau de la braguette. Voilà une bosse pleine de promesses …
L’endormissement de Lénia a été court, mais ils sont déjà à proximité de la destination finale et elle lui indique de sortir de l’Autoroute en direction de Dagneux. À partir de là elle, guide Eymeric sur des routes départementales. Au loin, on commence à apercevoir la cité médiévale de Pérouges, leur but.
Arrivés à l’entrée de la cité fortifiée, Lénia indique à Eymeric de se garer à l’extérieur dans un premier temps. Elle a bien réservé un garage en même temps que l’hôtel, mais elle préfère faire confirmer que leur véhicule plutôt large passera dans les rues étroites.
Ils se dirigent donc à pied dans les ruelles pavées. Grâce à l’absence de toute manifestation de modernisme, on se sent projeté dans un autre temps. Ils flânent et admirent ce village qui a été conservé et restauré magnifiquement. L’hôtel est en plein centre du village et donne sur la place principale. Il s’agit d’un établissement de prestige. L’Ostellerie du Vieux Pérouges est composé de plusieurs maisons du moyen âge, avec une tour et toutes les chambres ont conservé du mobilier d’époque, avec, entre autres des grands lits à baldaquin.
Lénia se charge de récupérer les clés pendant qu’Eymeric ramène la voiture au garage avec d’infinies précautions.
Ils pénètrent ensemble dans leur chambre intitulée « la noble ». C’est la chambre la plus demandée pour sa luminosité et la beauté de ses meubles et tapisserie. Elle comporte plusieurs pièces dont une immense chambre au centre de laquelle trône un lit gigantesque.
Chacun visite le lieu en commentant leurs découvertes et ils se retrouvent enfin tous deux devant le lit à admirer l’ouvrage des sculpteurs. Leurs regards se croisent et ils sourient tous deux, conscients qu’ils partagent la même envie de tester ce lit sans attendre. Ce n’est que le milieu de l’après-midi et ils ont une bonne heure à tuer avant de se préparer pour le repas du soir dans le restaurant gastronomique. Eymeric approche ses lèvres de celles de Lénia, les frôlent lentement tout en l’enlaçant lentement. Il fait pivoter doucement Lénia afin qu’elle tourne le dos au lit. Il la force graduellement à s’asseoir sur le lit avec des baisers de plus en plus marqués.
Lénia est maintenant presque couchée sur le lit. Eymeric s’assoit à côté d’elle et défait un à un les boutons de son chemisier sage. Le soutien-gorge en fine dentelle qui apparaît met en valeur la poitrine de Lénia. Par transparence, Eymeric aperçoit les larges aréoles de ses seins magnifiques. Il prend un sein au creux de chacune de ses mains et les caresse longuement. Certains ont un faible pour les fesses, d’autres pour la bouche, Eymeric, lui, reste un adorateur des belles poitrines féminines. Les pointes se sont dressées sous l’effet des caresses, il en fait le tour de ses doigts pour les agacer un peu. Lénia émet des soupirs d’aise et de plaisir quand il titille doucement ces bourgeons. Elle s’abandonne complètement à Eymeric qui a pris la direction des choses.
Il se déplace et vient se mettre à genoux devant Lénia allongée sur ce lit spectaculaire. Il remonte petit à petit la jupe de Lénia. Le haut des bas apparaît, puis les attaches des portes-jarretelles. Enfin il découvre un string minimaliste. La dentelle est un peu gonflée par la toison pubienne qu’il devine réduite au minimum, il aperçoit à travers ce tissu diaphane les lèvres du sexe de Lénia.
Lénia gémit dès qu’il pose ses doigts sur la chair de ses cuisses, juste au-dessus des bas. Cette zone a toujours été très sensible chez elle et ces caresses font monter en elle une chaleur synonyme de plaisir. Elle ressent ses doigts qui se promènent le long du porte-jarretelles, à l’intérieur de ses cuisses, partant des bas jusqu’à sa culotte minimaliste et qui évitent consciencieusement d’effleurer son sexe. Ça la rend folle et elle a envie de lui crier d’arracher cette satanée pièce d’étoffe et de la pénétrer tout de suite ! Mais, il a décidé de la faire « monter » doucement. Il continue ces caresses en insistant sur l’intérieur des cuisses et à chaque passage se rapproche un peu plus de son entrejambe. Il glisse maintenant ses doigts sous le string et leur impulse un mouvement de haut en bas sur la toison pubienne, en effleurant les lèvres du sexe de Lénia. Elle écarte de plus en plus ses cuisses lui intimant silencieusement de ne surtout pas arrêter.
Eymeric cesse doucement les caresses, ressert les cuisses de Lénia … pour procéder à l’éviction de cette mini-culotte qui semble vraiment de trop maintenant. Lénia se déhanche vigoureusement pour lui faciliter la tâche. Elle est maintenant couchée en travers du lit, les jambes relevées, son intimité dévoilée et avide de la suite des évènements. Sa toison est délicatement épilée et présente des reflets roux rappelant sa chevelure flamboyante. Les lèvres de son sexe sont bien dégagées et délicatement ourlées.
Eymeric s’installe entre ces jambes gainées, la bouche au niveau du sexe de Lénia. La pointe de sa langue effleure les lèvres entre ouvertes et Lénia émet un petit cri. Il aspire ce sexe, il le gobe. Il joue avec chaque lèvre et le bas de son visage est luisant du plaisir de Lénia. Il alterne des pénétrations profondes de sa langue et des effleurements très légers. Lénia halète et prononce des mots incohérents. Par instants, elle lui appuie sur la tête pour qu’il aille plus loin, plus profond, il en manque d’étouffer …
Petit à petit, les caresses prodiguées par la langue d’Eymeric remontent vers un objectif par encore sollicité, le clitoris de Lénia qui appelle la langue d’Eymeric. Celui-ci l’aborde doucement puis franchement. Cette caresse électrise littéralement Lénia qui s’arc-boute en gémissant. Pendant que sa langue s’occupe de ce clitoris très réactif, Eymeric a glissé deux doigts dans le sexe de Lénia et commence un mouvement régulier de plus en plus rapide. Le corps de Lénia est couvert de sueur, elle respire très rapidement, les yeux fermés. Tout son corps et son esprit sont focalisés sur le plaisir qui monte graduellement. Ses muscles sont raidis et elle sent qu’elle approche l’orgasme tout en tentant de retarder celui-ci pour savourer encore cette montée inexorable.
Eymeric accélère encore ses caresses, il veut la sentir jouir de sa bouche, de ses dents, de ses doigts. Il veut être au plus proche de cette jouissance. Il la sent vibrer, se tendre, perdre toute retenue et tout pouvoir sur son corps. Elle crie et son bassin bouge frénétiquement à la recherche de cette langue et de ces doigts qui prodiguent le plaisir. Elle jouit brutalement, presque sauvagement. Eymeric manque de se faire désarçonner, mais il tient bon et ne ralentit pas ses caresses pour faire durer ce plaisir. Ses doigts plongent profondément dans le sexe de Lénia, sa langue excite son clitoris avec force. Telle une réplique de séisme, Lénia jouit à nouveau en plantant ses doigts dans le lit, les jambes très relevées, les fesses projetées en avant pour faciliter les caresses.
Eymeric ralentit doucement le rythme pour permettre à Lénia de redescendre sur terre. Sa respiration s’apaise, les muscles se relâchent, elle ouvre les yeux et fixe Eymeric qui la regarde depuis son poste avancé dans son pubis.
Lénia se redresse subitement.
Lénia se rue sur Eymeric, lui ôte son pantalon avec des mouvements précis et avide de ce qui se trouve à l’intérieur. Elle baisse le boxer d’Eymeric et son sexe surgit, durci par une érection bien stimulée par les activités précédentes.
Eymeric est tellement excité par les caresses qu’il a prodiguées à Lénia qu’il n’a envie que d’une chose, plonger son sexe au fond de cette bouche accueillante.
Lénia l’a senti et elle engloutit le sexe au plus loin qu’elle peut et commence une pipe vigoureuse. Sa main droite caresse les testicules tandis que sa main gauche saisit la base du membre pour le branler. En bonne gauchère, elle branle de la main gauche, au tennis, ça porte un nom, mais en matière sexuelle ? Difficile à placer comme question.
Elle sent qu’il veut jouir vite, excité par ses pensées dans la voiture, par les caresses qu’il lui a si bien prodiguées et elle le suce avec force sur rythme endiablé. Elle sent ce sexe dans sa bouche qui palpite et qui grossit encore. Son gland est turgescent et presque brûlant. Elle le veut qui explose dans sa bouche.
L’orgasme le surprend presque tant la montée du plaisir a été rapide. Il envoie un jet puissant de sperme au fond de la gorge de Lénia qui continue à le pomper comme une folle. Elle aspire sa semence, c’en est presque douloureux puis elle avale goulûment. Le sexe d’Eymeric a déjà perdu un peu de sa rigidité, mais elle continue à le sucer plus doucement pour enfin le reposer délicatement, presque tendrement.
Puis, elle se redresse et regarde Eymeric avec une interrogation dans les yeux :
À suivre