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Temps de lecture estimé : 14 mn
11/05/07
Résumé:  Que peut-on bien faire quand on se retrouve à deux, coincés dans la cave de l'immeuble avec pour seule distraction une bouteille de Viognier ?
Critères:  fh parking fellation pénétratio fsodo
Auteur : Javert      Envoi mini-message

Série : Eymeric et Lénia

Chapitre 01
Rencontre improbable

Cet été 2003 restera dans nos mémoires pour la chaleur insoutenable, voire implacable, subie. En Juillet, à Lyon, il fait couramment 30°, mais 36° c’est du jamais vu. Même en bord de Saône, dans l’immeuble où habitent Eymeric et Lénia, malgré la présence du fleuve et les fenêtres fermées durant toute la journée, il fait 26° à l’intérieur.


Eymeric aime son appartement. Ce n’est pas son boulot de mécanicien auto qui lui a permis de se le payer. Bien sûr, il roule tous les jours dans des voitures italiennes qui font rêver, mais … c’est pour les régler. Il n’a pas son pareil pour faire rugir un V12 Ferrari correctement. Mais après le réglage, il faut la rendre. C’est un héritage imprévu qu’il a pu investir dans ce cocon immobilier. Peu importait la surface de l’appartement, il voulait une terrasse qui donne sur le fleuve. Le soir, il allonge ses 1,78 m sur un transatlantique et sirote un jus de fruit, éreinté soit de sa journée, soit de ses interminables sorties VTT dans les monts du Lyonnais. Il se réveille souvent, en milieu de nuit, sur cette terrasse et se téléporte, tant bien que mal dans son lit.


Pour Lénia, c’est surtout l’emplacement qui prime. D’ici, on est à 2 pas de tous les restaurants et de la vie de la nuit. Elle prend plus soin d’elle que de son appart. Ses cheveux roux flamboyants - et naturels s’il vous plaît - sont parfaitement coupés mi-longs et impeccablement bouclés. Ses yeux sont toujours soulignés d’un trait de mascara, discret mais présent. La manucure est hebdomadaire, l’épilation bimensuelle. Il ne faut rien laisser au hasard. Le jour où elle rencontrera l’amour, elle doit être parfaite.


Bien sûr, ils se croisent souvent, dans l’escalier, dans l’ascenseur, le nez dans une boîte aux lettres. Mais qui peut dire qu’il connaît ses voisins dans une mégapole de 1,5 millions d’habitants. Les yeux d’Eymeric se sont perdus une ou deux fois dans le décolleté de Lénia. Il faut dire que les boutons de son chemiser sont toujours ouverts juste ce qu’il faut pour laisser l’imagination s’envoler sans pour autant que cela puisse être osé. De l’imagination, il en a : il opte pour un 95C : banco ! Mais il doit s’arrêter là car pour en voir plus, il faudrait entrer en phase d’approche frontale et la drague, c’est pas son truc. D’ailleurs, s’il est toujours célibataire à 31 ans, ce n’est pas pour rien. Il est plus à l’aise avec ses moteurs et son VTT.


Par contre, Lénia l’a remarqué aussi. Le sport et une hygiène de vie ascétique le rendent svelte. Son corps fait presque dur. Son style vestimentaire est simple : il porte toujours les mêmes types de vêtements : jean noir avec large ceinturon, tee-shirt arborant une marque de surf australienne et tennis. On a vu plus recherché, mais ça lui colle. D’ailleurs Lénia a remarqué que ça colle vraiment : ses tee-shirt mettent ses pectoraux en valeur et elle apprécie quand le regard d’Eymeric se perd dans son chemisier au boutonné calculé …


Par contre, leur communication se borne à :



La porte de l’ascenseur s’ouvre :



Ce soir, Eymeric a bien roulé : 35 km de chemin à l’Ouest de Lyon. La douche lui a fait un grand bien. L’eau bouillante a dénoué ses muscles, surtout les cuisses congestionnées par l’effort intense. Il est grand temps de descendre et de ranger le VTT dans la pièce souterraine qui fait office de cave commune aux cinq appartements de l’immeuble. En plus, c’est le seul endroit où il doit faire frais actuellement.


Lénia, elle, se prépare à sortir en ville. Ses copines de bureau ont prévu une soirée sympa et des célibataires soit disant pleins d’attraits sont au programme. Comme d’habitude, elle s’est préparée parfaitement. De la douche parfumée à la lingerie de marque, des vêtements au maquillage, rien n’est laissé au hasard. Elle a toujours aimé la lingerie fine. Ce soir elle a opté pour un ensemble Pasionnata, seule marque "Grand public" qui trouve grâce à ses yeux. L’ensemble est simple mais raffiné : soutien-gorge corbeille blanc en dentelle très ajourée et shorty sexy. Cela met en valeur ses seins pleins et surtout ses fesses dont elle est fière grâce à sa séance hebdomadaire de step.


Eymeric râle contre cette satanée porte de cave de plus en plus dure à ouvrir, surtout quand il faut de l’autre main guider un VTT récalcitrant. Mais il parvient à entrer dans le capharnaüm de cette immense cave commune dont la surface correspond à tout l’immeuble. Elle est éclairée par deux soupiraux donnant sur la cour arrière et de lampes néon à minuterie. Les emplacements de chacun ont été délimités au sol avec de la peinture. Pas d’espace clos avec des portes à serrures, il n’y a, après tout, que cinq appartements et habités par des propriétaires exclusivement. Il s’installe dans son coin et commence l’entretien indispensable de son matériel après chaque sortie.


Le début de la soirée se passe chez Nathalie et celle-ci adore le Viognier. Lénia a fait le plein de ce doux breuvage lors de sa dernière virée vers Condrieu. Maintenant qu’elle est prête, elle quitte son appartement et prend l’ascenseur pour le garage. Sa mini Cooper l’attend sagement à son emplacement habituel. Lénia s’installe au volant. Au moment de démarrer :

"Zut, Le viognier !" Heureusement, celui ci est à la cave, et donc un peu au frais. Sur le siège passager, elle pose son sac à main, rempli comme tout sac féminin de choses utiles et futiles : papiers, téléphones, clefs, rouge à lèvre, mascara … Plip, la voiture est verrouillée et Lénia se dirige vers la cave.


Eymeric entend venir quelqu’un alors qu’il appuie pour la troisième fois sur cette satanée minuterie et s’en retourne à son occupation. La porte grince, grogne et finit par céder à Lénia qui entre dans la cave en ayant visiblement fait un effort violent pour ouvrir. Elle sursaute en s’apercevant de la présence d’Eymeric.



Lénia se dirige vers son espace réservé et recherche une bouteille de Viognier en lisant à voix haute les noms des bouteilles pour combler le silence.



Eymeric, qui était toujours accroupi derrière son vélo, s’est redressé et peut contempler Lénia qui est encore plus en beauté que d’habitude.



Lénia retourne à la porte. Elle empoigne le loquet et force. Et comme toujours, la porte fait de la résistance. Celle-ci résiste tant et si bien que Lénia se tourne vers Eymeric à la recherche d’aide. Les mots sont inutiles, Eymeric se lève et se dirige vers la porte récalcitrante. Il empoigne le loquet et force d’un coup sec et …. le loquet lui reste dans la main droite.


Ils le contemplent tous deux sans comprendre d’abord la conséquence de cet incident. Puis, les mots affluent :



Eymeric visite la cave à la recherche d’outils. Il essaye tout ce qu’il trouve entre deux extinctions de la minuterie. Puis il essaye de défoncer la porte avec l’épaule mais réussit juste à se faire mal à l’épaule.


Au bout d’une demi-heure, il commence à perdre espoir :



Eymeric prend la bouteille et, à l’aide du tournevis de la trousse à outils de son VTT enfonce une vis dans le bouchon et arrive ainsi, sans difficulté à ouvrir la bouteille.



Et ils fouillent chacun de leur côté, déplaçant de vieux meubles poussiéreux, des caisses de vins, des malles de vêtements … Au bout de dix minutes, ils ont aménagé une sorte de salon avec un vieux sofa et une caisse à vins comme table basse. Eymeric a posé sur celle-ci la bouteille et deux tasses qu’il a nettoyées avec l’eau de sa gourde de vélo.


Ils s’installent chacun à un bout du sofa.



La discussion s’anime au fur et à mesure que le Viognier disparaît et les remarques commencent à prendre un tour plus personnel. Toutes les trois minutes et chacun à leur tour, ils se rendent au minuteur pour maintenir la lumière allumée. Il est près de 23 heures et c’est le tour de Lénia.


Mais le Viognier aidant, elle heurte la caisse servant de table de salon et s’effondre sur le sofa, la tête sur les genoux d’Eymeric. Lentement, il passe sa main dans les cheveux épars de Lénia :



Eymeric continue à caresser les cheveux de Lénia et lentement dirige sa bouche vers celle de Lénia qui à priori n’a pas l’intention de se dérober.


Leurs bouches se rencontrent d’abord furtivement puis plus longuement. Les mains de Lénia enserrent la tête d’Eymeric lui confirmant par là qu’il est le bienvenu.


Lénia reprend une position assise sur le sofa, dans le noir, sans quitter la bouche d’Eymeric. Elle passe un genou par-dessus Eymeric et maintenant est assise à califourchon sur lui. Leur baiser dure une éternité et bien que leurs lèvres se séparent, la langueur perdure.



Et elle enchaîne en passant ses mains sous le tee-shirt d’Eymeric. Elle caresse son torse tout en l’embrassant avec fougue. Eymeric finit par trouver ou mettre ses mains : les seins de Lénia semblent l’appeler. Le chemisier ne résiste pas longtemps aux tâtonnements d’Eymeric. Il l’ouvre fébrilement et caresse les deux beaux volumes qu’il sent sous la lingerie. Ses doigts parcourent la frontière entre dentelle et chair en provoquant des frissons et des soupirs chez Lénia. Doucement, il dirige ses mains dans le dos de Lénia à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge qu’il trouve et défait d’un mouvement discret. Les seins se libèrent de la contrainte et Eymeric les caresse maintenant à pleines mains. Il sent rapidement que ceux-ci durcissent et les pointes se font arrogantes.


Pendant ce temps, Lénia a réussi à ôter le tee-shirt d’Eymeric. Elle promène sa langue de haut en bas de son torse en s’attardant sur les pectoraux. Puis elle l’embrasse à nouveau le torse … Les corps se découvrent.


Eymeric par un mouvement de reptation a descendu ses lèvres au niveau des seins de Lénia. Il joue avec les pointes durcies et tire des gémissements de plaisir de Lénia à chaque succion. Ses mains sont descendues au niveau des fesses de Lénia qu’il masse doucement en même temps que son ouvrage sur la poitrine de Lénia.


D’un coup, Lénia se redresse.



Elle se déplace dans le noir et s’installe sur le sofa à côté d’Eymeric, interrogateur. Ses mains n’hésitent pas quand elle baisse la fermeture éclaire du jean d’Eymeric, défait sa ceinture et fait sauter le bouton du pantalon, dernier rempart à une éventuelle pudeur tardive. Lénia sort le sexe d’Eymeric de son boxer. Il est déjà raidi par les préambules et elle commence à le branler doucement de ses deux mains.


Puis Eymeric devine un mouvement de la tête de Lénia avant de sentir sa bouche humide engloutir son sexe. Elle commence un doux mouvement de va-et-vient. Eymeric sent son souffle chaud sur son pubis quand Lénia est au bas de la hampe, le sexe complètement au fond de sa bouche. Elle continue comme cela, alternant des moments plus lents, d’autres plus rapides. Sa main droite caresse doucement le sexe de haut en bas pendant que sa main gauche masse sensuellement les testicules d’Eymeric. Lentement, elle retire le membre de sa bouche en s’attardant sur le gland.


Maintenant, elle lèche de haut en bas le membre tout en poussant des gémissements qui laissent imaginer ce qu’elle souhaiterait faire de ce membre au plus tôt. Pendant ce temps, Eymeric n’est pas resté inactif, sa main gauche est habilement arrivée à ouvrir le pantacourt de Lénia et sa main s’est glissée dans sa culotte.


Eymeric a vite constaté, à l’humidité du sexe de Lénia, que l’excitation était partagée. Ses doigts ont pu s’introduire très facilement dans sa fente intime. Maintenant il va-et-vient de la fente du sexe au clitoris qui n’a pas tardé à manifester son existence sous les doigts agiles à l’œuvre.


Alors qu’ils sont tous deux fort occupés, ils n’entendent pas dans le hall, devant la porte de leur salle intime improvisée qu’une personne, finalement, a décidé de prendre sa voiture ce soir. C’est Lénia qui au final, d’un coup retire le sexe d’Eymeric de sa bouche pour s’écrier :



Eymeric se redresse en hâte, le pantalon tire-bouchonnant sur les pieds et se précipite sur la porte et actionne la lumière minutée. Mais, au moment où il commence à tambouriner sur la porte : un bruit de voiture se fait entendre au loin : le voisin ne peut plus les entendre maintenant …


Et là, Eymeric et Lénia se rendent compte du ridicule de leur situation et se voient respectivement nus pour la première fois. Il s’ensuit un fou rire réciproque les menant presque à l’asphyxie.



Eymeric n’a pas beaucoup à chercher. Un sommier et un matelas sont rangés sur un des emplacements et une malle contient des couvertures méticuleusement rangées sous vide. Il a vite improvisé un lit confortable nécessaire pour bien dormir ou autre si affinités …


Eymeric et Lénia s’installent confortablement et, immédiatement, Lénia prend l’initiative en chevauchant Eymeric. Elle passe une jambe par-dessus le corps de son compagnon de geôle d’un soir et présente son sexe avide et lubrifié au sommet de la verge d’Eymeric. D’un coup de rein, Eymeric la pénètre, en poussant un râle de plaisir accompagné d’un feulement de Lénia.



Lénia commence un lent mouvement de bas en haut alors qu’Eymeric l’encourage d’un mouvement de fesse afin que la fusion de leurs sexes soit la plus profonde possible. Ils continuent ainsi de plus en plus vite, les corps cherchant à trouver leurs marques pour de meilleures sensations.


Puis Lénia bascule son torse en arrière et dirige d’autorité la main d’Eymeric sur son clitoris. Si celui-ci était discret au moment des caresses manuelles, il est maintenant turgescent et le corps de Lénia réagit au quart de tour. Lénia s’emballe en s’empalant maintenant à un rythme effréné, la main cambrée sur celle d’Eymeric lui intimant une caresse la plus appuyée possible. Après un temps de ce régime exigeant, Lénia se cambre, les muscles tendus, et émet un son guttural. Si Eymeric avait des doutes, elle le rassure tout de suite :



Lénia redescend doucement en imposant un rythme beaucoup plus calme. Eymeric, quant à lui, savoure ce corps chaud et visiblement à l’aise avec l’idée de faire l’amour avec un inconnu dans une cave inconfortable … et dans le noir puisque la minuterie a encore officié.


Eymeric et Lénia continuent à se découvrir dans différentes positions, pas toujours évidentes, dans le noir complet et sur ce lit plutôt improvisé. L’obscurité leur enlève tout inhibition et c’est sans retenue qu’ils recherchent le plaisir de leur partenaire et le leur propre aussi …


Lénia reprend tout à coup l’initiative en délaissant temporairement Eymeric pour changer de position. Dans le noir, Eymeric a du mal à interpréter cette disparition soudaine. Il recherche à tâtons dans un rayon d’un mètre autour de lui mais est vite rassuré en trouvant Lénia à quatre pattes, les fesses soulevées dans une position qui laisse présager que les ébats ne sont pas encore finis. Eymeric est rassuré car il compte bien prendre son pied aussi cette nuit et a eu peur un temps que Mademoiselle le laisse sur sa faim.


Eymeric prend position derrière Lénia et présente son sexe à la fente depuis peu quittée de Lénia mais celle-ci intervient :



Eymeric ne se le fait pas dire deux fois. Son sexe est lubrifié par le sexe de Lénia. Il appuie son gland sur l’œillet de Lénia, et sans qu’il n’ait eu besoin de "préparer le terrain", son sexe pénètre doucement. Lénia rugit et frappe le matelas de ses mains en hurlant des mots dignes de productions réservées à la première nuit du mois sur une chaîne cryptée. Eymeric accélère le mouvement et sans retenue la pilonne maintenant en s’agrippant aux fesses de Lénia. Il a perdu toute notion de temps avec cette soirée improbable, l’absence de repères de lumière mais il sait qu’il va jouir sous peu !


Il sent son sexe prêt à exploser, d’autant plus qu’il est serré dans le fourreau étroit du cul de Lénia. Et il explose en plusieurs jets puissants les mains crispées sur les fesses de Lénia qui garderont certainement des traces de ce traitement : on ne vit qu’une fois !


Eymeric ralentit le rythme doucement, puis reste un instant, le sexe encore introduit dans la partie le plus intime de Lénia. Puis il se retire doucement et s’allonge à côté de Lénia. Elle se couche aussi et ils s’embrassent longuement.



Sur ces mots elle s’endort.


Le lendemain matin, Eymeric s’habille tôt et reste à l’affût derrière la porte. Enfin, la voisine du premier, 75 ans, se décide à aller au local poubelle dont la porte jouxte celle de la cave. Eymeric appelle derrière la porte et celle-ci s’ouvre sur une voisine un peu surprise.



Dès que la voisine est partie, Eymeric se dirige vers le lit et embrasse le front de Lénia qui sort doucement de sa torpeur.