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Temps de lecture estimé : 14 mn
10/04/07
Résumé:  Luc s'acharne à retrouver son initiatrice pour parachever son éducation.
Critères:  fh fplusag plage volupté nudisme 69 pénétratio hdanus init
Auteur : Lucien Ramier            Envoi mini-message

Série : De la théorie à la pratique

Chapitre 02
Au rendez-vous d'Éliane à Lacanau

Midi : Luc accote son vélo le long de la murette d’une villa à Lacanau. Il la trouve magnifique avec sa vue imprenable sur la plage et la mer. C’est la résidence d’été des propriétaires de sa chambre à Bordeaux. Il y a quelque temps, ce couple de retraités lui avait lancé une invitation à venir passer un week-end dans cette maison du bord de mer. C’était une bonne manière de témoigner leur amitié sincère à ce jeune homme qu’ils hébergeaient.


Il avait hésité à leur répondre oui tout de suite. Mais la rencontre inattendue d’une jeune femme, Éliane, hier samedi dans un bosquet à Mérignac, l’a incité à accepter. Jeune puceau de 19 ans, il veut à tout prix profiter de cette occasion pour revoir cette belle initiatrice d’un jour, qui s’est si vite éclipsée en lui disant qu’elle se rendrait à Lacanau aujourd’hui dimanche.



Le couple bordelais est sorti pour l’accueillir, sur le seuil de la porte.



Apéritif, puis déjeuner au jardin en compagnie de ses amis logeurs, enfin installation dans le confortable bungalow du fond du jardin. Tout ce temps passé en leur compagnie pourtant agréable a paru long au jeune homme, pressé de partir à la recherche de la femme qui mobilise toutes ses pensées. C’est maintenant l’heure de la sieste. Luc saisit ce moment de temps libre de toutes obligations pour courir bien vite à la plage.


En 1960, la pratique du naturisme n’était pas aussi répandue que de nos jours. À peine arrivé sur le sable, il avise un jeune homme seul, à peu près de son âge, qui se prépare à aller plonger dans les rouleaux de l’océan.



Le jeune homme s’était souvenu que la belle Éliane lui avait dit qu’elle se rendrait à la plage naturiste. Les petites montagnes russes des dunes à vélo stimulent ses mollets un peu fatigués par les soixante-dix kilomètres de la matinée.


Ce fut finalement assez facile de trouver sur cette immense plage le coin des naturistes. Pour ne pas trop apparaître comme un voyeur qui débarque, il se déshabille entièrement très rapidement, étale sa serviette sur le sable brûlant, et observe les alentours discrètement pendant un long moment. De beaux jeunes gens tout bronzés, garçons et filles, entièrement nus comme au jardin d’Eden, disputent une partie de volley acharnée. Des groupes familiaux se dorent au soleil pendant que les enfants édifient le classique château de sable. Mais parmi tous ces gens, Luc ne cherche bien sur qu’une seule personne…


Soudain un espoir ! C’est bien un petit chien Labrit qu’il aperçoit là-bas près d’un petit groupe, sans doute un homme et une femme. Son sang ne fait qu’un tour. Le soleil semble tout à coup chauffer plus fort. Son cœur s’accélère. Un grand jeune homme lance vigoureusement une balle au chien.


Un brin de jalousie effleure soudain sa pensée : serait-ce l’ami ou le mari d’Éliane ? Que fait auprès d’elle ce grand garçon, qui doit être à peu près de son âge à lui, Luc ?


En y regardant de plus près, il s’aperçoit que ce garçon n’est pas en compagnie d’une seule, mais de deux femmes, allongées sur des serviettes de plages. L’une a le corps rougi au soleil, elle semble plus menue, plus jeune sans doute. L’autre a le corps bronzé et plus formé d’une femme mûre, dans la quarantaine. Il lui semble reconnaître la belle inconnue d’hier après-midi. Il se souvient tout à coup qu’Éliane lui a dit qu’elle avait un grand fils et que ce dernier avait un flirt. Il se rassure maintenant en se disant qu’elle a dû accompagner ce fils et son amie à la plage.


Il n’y a plus qu’une chose qui compte maintenant pour Luc : la rejoindre au plus vite. Mais aborder ce groupe familial serait sans doute maladroit de sa part. Sa nouvelle connaissance a sûrement passé sous silence sa rencontre avec lui d’hier après-midi. Il choisit à nouveau la patience et la discrétion. Il se dit que l’heure de la baignade approche et que le groupe pourrait sans doute se disloquer.


C’est effectivement ce qui arrive : il n’a pas eu à attendre trop longtemps. Arrivé près de l’eau, le grand garçon plonge courageusement dans la vague qui déferle. Les deux femmes hésitent. Le corps entièrement nu et rougi au soleil doit s’habituer au changement de température. Finalement la jeune fille rejoint le garçon en quelques brasses, laissant seule Éliane qui semble se complaire à barboter dans les flaques d’eau chauffées par le soleil, en compagnie de son petit chien. Les deux jeunes gens s’éloignent un peu plus du rivage à la nage.


C’est le moment qu’attendait Luc pour courir lui aussi se baigner. Pour ne pas la gêner, il aborde prudemment Éliane. Il garde un peu de distance, un peu comme s’il ne la connaissait pas. En l’apercevant, elle ne semble pas trop surprise de le voir, et elle adopte la même attitude. Sans doute a-t-elle reconnu de loin tout à l’heure, alors qu’elle était couchée sur le tapis de plage, ce garçon seul qui regardait par moment en sa direction. Comme si elle craignait une longue conversation, elle lui lance cependant ces quelques mots brefs, à mi-voix :



Par discrétion, Luc la quitte rapidement et plonge à son tour dans la vague. C’est merveilleux, il se sent comme soulagé, il vient enfin de la retrouver. L’eau pourtant fraîche ne lui cause aucune gêne. Il apprécie même pour la première fois la liberté de son corps entièrement nu dans l’océan. Il se sent bien tout à coup. Tout s’arrange enfin ; le but qui semblait inaccessible est presque atteint : il a enfin un rendez-vous précis ce soir avec Éliane.


Le reste de l’après-midi se passe sans imprévu. Il retourne à la plage « textile » en compagnie de ses propriétaires bordelais. Rassuré maintenant, il met tout son entrain à leur faire plaisir en jouant aux boules avec M Rodet. Madame Rodet est occupée à papoter avec une amie. C’est le moment que choisit son vieux coquin de mari pour taquiner Luc et lui livrer le fond de sa pensée, en tant qu’ancien officier de gendarmerie à la retraite.



« Heureusement, se dit ce jeune homme si sérieux à leurs yeux, qu’il ne sait pas toute la vérité sur le vrai motif de ma présence aujourd’hui à Lacanau ».



~~~~oooOOOooo~~~~



22 heures : Luc a enfilé son survêtement et marche le long de la plage. La fraîcheur du soir commence à tomber. Ses amis retraités bordelais sont partis se coucher. Il a un quart d’heure d’avance au rendez-vous d’Éliane. Le soleil à l’horizon va se noyer peu à peu dans la mer, mais son regard se porte plutôt sur le boulevard qui longe la mer. Il se plaît à se demander de quel côté il va voir apparaître, en compagnie de son petit Labrit, sa belle Éliane. Le temps lui parait très long. Il bout d’impatience de la revoir.


Venant du bout de Lacanau, le long du boulevard, il aperçoit au loin une femme, en survêtement comme le sien. Il reconnaît Éliane grâce au Labrit. Il accélère le pas à sa rencontre. Elle est enfin seule devant lui, comme hier à Mérignac. Après l’étreinte amoureuse de la veille, il se sent soudain poussé par une idée folle : sans hésiter, il l’embrasse sur la bouche. Il craint un instant, une réaction négative de sa partenaire, mais il se sent vite soulagé, car les lèvres et la langue qu’il agresse ainsi acceptent volontiers le baiser qui se prolonge.


Éliane reste pourtant un peu interloquée. Elle ne s’attendait pas si vite à des effusions aussi intenses. Luc au contraire, qui a vécu depuis hier dans l’attente permanente de cette rencontre, est follement excité et attiré par cette femme qui lui a si bien illustré par la pratique la théorie du livre sur les pratiques sexuelles qu’il était en train de lire.



Tout en marchant à son côté, Luc, tout excité, se met à lui détailler son emploi du temps depuis leur rencontre de la veille : son voyage à vélo depuis Bordeaux, l’invitation de ses propriétaires, ses recherches fructueuses pour la retrouver à tout prix. Il ajoute pour terminer sa joie de la revoir, car il la trouve si jeune – pour une maman d’un garçon du même âge que lui –, si belle, si merveilleuse et enfin si compréhensive pour un jeune puceau comme lui. Elle se contente de le regarder en souriant :



Ils sont entrés dans la petite maison forestière de ses parents. Elle a tenu à la conserver pour des raisons sentimentales. Le développement de Lacanau a pourtant donné de la valeur à ce terrain. Mais elle vivante, cette modeste demeure au bord de l’océan, chargée de tant de ses souvenirs, restera le lieu de ses plaisirs, comme il a été celui de ses premiers amours d’adolescente.



Tout émoustillé par la tournure que prennent les évènements, le jeune homme se précipite sous la douche. Après une journée aussi sportive sur son vieux vélo, une bonne toilette n’est pas un luxe. Il en oublie même dans sa précipitation de fermer la porte de la petite salle d’eau. La chaleur de la douche et l’anticipation dans son imagination de ce qui va sans doute se passer commencent à le faire bander. Son jeune membre prend des proportions de plus en plus importantes.


La porte s’entrouvre un peu et la tête de la jeune femme apparaît. Ses longs cheveux sont maintenant défaits et donnent à son visage un air sexy et attirant. Luc réalise qu’il est nu et seul en compagnie de cette belle femme qui s’approche dans une robe éponge rose. Elle lui sourit et rentre dans la petite salle d’eau. Elle tire le rideau de la douche et regarde le membre qui se déploie.



Luc se sent tout à coup un peu en faute, selon son éducation stricte et un peu puritaine. Mais en même temps, face à cette femme qui le désire sans doute, il se sent fier comme un jeune coq.


Par le grand décolleté de son vêtement qui s’entrouvre, il aperçoit deux beaux seins bien fermes, colorés par le soleil. Les petits bouts se dressent déjà, comme si on les excitait. Certes il l’a vue entièrement nue tout à l’heure sur la plage, mais le cadre a changé : il n’y avait pas l’intimité qu’ils partagent à présent. Elle n’est là que pour lui. Il sent son excitation monter encore d’un cran.


Elle a dû peut-être penser que ce jeune homme fou et empressé allait lui arracher cette robe pour l’attirer avec lui sous la douche. Elle lui évite ce geste maladroit et l’attire au contraire un peu en dehors de la cabine.



Assis sur un petit tabouret, Luc s’attend à ce qu’elle prenne comme hier sa verge en érection et qu’elle la suce avec sa bouche. Mais elle s’agenouille à ses pieds. Ses mains caressent sa poitrine de garçon et pincent légèrement la pointe des petits seins du jeune homme. Ceux-ci durcissent légèrement. Il n’oppose aucune résistance à ce doux traitement. Elle penche la tête et du bout de sa langue, elle les titille. Il ressent tout à coup des frissons encore inconnus qui se répandent dans tout son corps de la tête aux pieds. Cette caresse nouvelle, si douce et si agréable, ajoute encore du volume à sa verge en érection.


Sur le visage d’Éliane, il voit se dessiner un sourire de tendresse et de satisfaction, comme si elle accomplissait un rituel. Luc n’y tient plus et se lève du tabouret. Une main d’Éliane soulève maintenant ses testicules. Ce geste lui donne une sensation de confort, de sécurité. Mais son impatience grandit, et il pousse un soupir de soulagement quand elle saisit enfin son membre en érection fermement dans l’autre main. C’est ce qu’il attendait.


Avec des mouvements rapides, elle fait glisser sa main légèrement savonneuse sur sa verge. Puis elle l’asperge d’un petit jet d’eau tiède de la douche avant de la prendre dans sa bouche chaude et de la sucer vigoureusement. Le traitement est si efficace que soudain un immense plaisir l’envahit. Un frisson le parcourt de la tête aux pieds. Comme un jeune puceau, gêné de ce qui va arriver, il veut s’écarter pour ne pas exploser dans sa bouche ou sur la robe éponge rose. Mais elle se rapproche au contraire pour recevoir son sperme. Il est un peu honteux de son manque de résistance. Mais Éliane ne semble pas surprise et le rassure. C’est peut-être aussi ce qu’elle voulait.



À sa surprise, elle le tutoie maintenant : c’est le signe d’une relation nouvelle qui est en train de naitre. C’est sans doute son attitude de femme mûre et sûre d’elle-même qui est en train de changer.



Il se sent si heureux tout à coup qu’il voudrait être capable d’assouvir tous les phantasmes de cette femme. Il se sent bien jeune et bien inexpérimenté pourtant pour atteindre ce but, mais il ne manque pas d’imagination :



Elle part d’un éclat rire enjoué en s’allongeant sur le lit, encore habillée de sa robe éponge.



Sans se presser, il s’étend près d’elle. D’une main hésitante, il commence à lui caresser les cheveux :



Luc approche son visage de celui d’Éliane qui, détendue, ferme les yeux et semble se reposer. Comme elle tourne légèrement la tête, du bout de sa langue il atteint l’arrière de ses oreilles. En continuant ses caresses et ses baisers, il descend doucement le long de son cou. Il écarte la robe éponge pour caresser de ses mains les seins délicatement. Il titille de sa langue les petits bouts qui s’érigent. Elle ne semble pas indifférente à toutes ces caresses :



Il a compris qu’il devait descendre peu à peu sur ce corps en l’effleurant doucement, pour éveiller en elle encore plus de désir. Il s’avance lentement vers son petit nid d’amour. Quand au bout d’un moment il approche du but, il note sur son visage quelques expressions de plaisir. Il promène maintenant doucement ses doigts à l’intérieur des cuisses et effleure l’orifice du vagin. Il continue à caresser tendrement les parties extérieures du sexe de cette femme : les grandes lèvres, puis les petites lèvres. Son corps se soulève en de petits soubresauts. Elle semble prendre du plaisir, se dit Luc. Mais subitement, elle descend du lit et enlève sa robe éponge. Elle est maintenant complètement nue.



Elle monte sur le lit, et en écartant ses jambes vient s’accroupir sur le visage de Luc. Jamais il n’aurait pu penser il y a seulement deux jours pouvoir contempler d’aussi près l’intimité la plus secrète d’une femme. À quelques centimètres de ses yeux s’étale le spectacle de ses phantasmes. Une odeur enivrante et agréable, qui lui était jusque-là inconnue, lui envahit le nez. Elle ne bouge pas et semble attendre un geste. Il recommence à caresser délicatement les grandes lèvres, et du bout de sa langue parcourt la zone clitoridienne. Il déniche du bout des doigts le petit clitoris et le titille délicatement. Puis, caressant d’un doigt à nouveau l’entrée du vagin, il le sent tout humide. Il mouille alors ce doigt sur les parties humides de la vulve et délicatement l’introduit dans le vagin.



Le jeune homme a compris qu’il pouvait caresser l’intérieur de cette grotte. Il est étonné de la taille, car après un premier, c’est un deuxième doigt qu’il peut faire pénétrer, pendant que de l’autre main il titille le clitoris. Au-dessus de son visage, il voit le corps de sa partenaire se soulever et se rabattre ; il semble même se tordre. Il entend des petits gémissements d’aise ou de plaisir. Ces derniers l’encouragent à continuer plus fort.


Elle s’est maintenant couchée sur son corps. Il sent tout à coup qu’elle s’est emparée à nouveau de sa verge. Elle entreprend un soixante-neuf. Il sent une douce chaleur s’étaler sur ses testicules. Il imagine qu’elle est en train de le lécher. Un de ses doigts s’aventure vers son anus. Il sent qu’elle fait de même. Ce petit jeu de la réciproque continue un peu .Mais elle se lève. Elle s’assoit sur sa verge, qu’elle fait pénétrer dans son vagin tout humide. Il voit alors au-dessus de lui le corps de cette femme s’agiter comme si elle dansait. Son visage exprime une grande et paisible satisfaction. Le garçon sent le plaisir monter comme la mousse du champagne. Il tente de se retirer. Mais elle le retient et ils restent soudés l’un à l’autre.


C’est dans les bras l’un de l’autre qu’ils s’endorment, heureux, en silence, comme de vieux amants.



~~~~oooOOOooo~~~~



4 heures du matin. La sonnerie stridente du vieux réveille se déclenche. Éliane se lève et se dirige vers la salle de bains. Dans un demi-sommeil, il lui demande ce qui se passe.



Dans la 2CV Citroën, une question lui brûle les lèvres :



Cette question la fait rire. Et alors que la voiture s’arrête pas trop loin de la villa, elle lui répond en guise d’au revoir :



Avant qu’il ne quitte la voiture, ils tombent dans les bras l’un de l’autre et s’embrassent.


En voyant les feux rouges de la voiture disparaître au loin, il se demande si cette femme l’aime vraiment, lui, Luc, ou si elle désire assouvir un phantasme…