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n° 11015Fiche technique60726 caractères60726
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Temps de lecture estimé : 34 mn
02/12/06
Résumé:  Ou comment l'amour d'un être et celui de son corps peuvent finalement tout faire accepter.
Critères:  h fh fhh couleurs extracon cocus grossexe piscine voir exhib nudisme lingerie hmast fellation pénétratio jeu
Auteur : Phil      

Série : Un anniversaire de mariage pas comme les autres

Chapitre 02 / 02
Quand l'espoir et le désespoir se confondent dans le plaisir

Je restai de longs instants pantois, affalé dans le canapé, absent, à la fois incrédule au récit que je venais d’entendre dans la bouche de ma femme mais également excité par les faits qu’elle m’avait narré et l’enchaînement plausible des différents évènements. J’espérais sûrement secrètement que tout n’était qu’invention destinée à attiser ma jalousie, une sorte de vengeance par l’esprit, mais en même temps le réalisme des situations, sa tenue et sa mine défaite, le parfum inhabituel qui émanait d’elle, tous ces indices m’en faisaient réellement douter.


J’entendis l’eau de la douche couler, puis un silence angoissant se répandit dans la maison. Je n’étais pas en état de réfléchir aux conséquences immédiates de ce que nous vivions, ni de lui apporter une réponse à sa dernière question, ni même de savoir si une acceptation allait nous permettre de recommencer sereinement notre vie de couple ou si un refus allait la précipiter dans les abîmes du vide. Ce qui m’avait le plus perturbé c’est qu’au fur et à mesure que Céline me racontait avec une précision toute féminine les nombreux détails de ses frasques « présumées », un sentiment de jalousie maladive s’emparait de moi, mais également une envie malsaine de l’imaginer là, se donnant sans retenue à deux inconnus, et que je bandais tout en l’écoutant.


Il fallait que je dorme, mais allais-je réussir à m’endormir ? Je montai doucement les escaliers. La porte de notre chambre était entrouverte. Je jetai un coup d’œil rapide : elle était allongée nue sur le ventre, le lit défait, le drap rabattu jusqu’à mi-cuisses. Sa respiration était régulière, ses yeux clos, son visage de profil légèrement tendu. Elle était belle, elle semblait paisible. Le halo blafard de la lumière du couloir éclairait ses fesses, posées telles deux collines douces, aux courbes gracieuses, à la pente bombée et régulière, symétriques, seules aspérités se dégageant de sa silhouette rectiligne. Elles étaient belles et tentantes. Alors je me rappelai que peut-être, une heure auparavant elle les cambrait sensuellement, les remuait dans une danse lancinante, les ouvrait impudiquement et les tendait avidement à deux queues pour se faire baiser ! Je m’assis sur le bord du matelas et mes doigts effleurèrent leur galbe puis coururent délicatement le long de son sillon. Elle sursauta « s’il te plaît Philippe, laisse moi, ce n’est pas sûrement pas le moment, en plus je suis naze, je veux dormir ». Mon geste resta en suspens, je me levai et quittai la chambre. Il fallait que je sache !


J’ouvris avec inquiétude le couvercle en osier du panier à linge. Le pantalon noir à fines rayures gisait dans le fond, ainsi que le petit top fantaisie échancré. Mes mains tremblantes fouillaient parmi les autres vêtements sales : mon caleçon, un jean et une chemise, des serviettes, mais pas de string ! « Bon, un string c’est relativement minimaliste », il avait pu se cacher fortuitement entre d’autres habits ou glisser entre mes doigts. Une douleur prémonitoire nouait mon ventre alors que je triais méticuleusement l’ensemble du linge, lissant et retournant les manches, espérant à chaque instant découvrir une culotte, mais en vain ! Je saisis alors le pantalon. J’avais l’impression de tenir une grenade, dont j’avais dégoupillé il y a dix ans l’anneau et qui aujourd’hui n’allait pas tarder à exploser, ruinant ma vie et expédiant ses débris aux quatre coins de la salle de bain. Le tissu noir à fines rayures était souillé au niveau de l’entrejambe. Il était moite : une large auréole plus sombre s’étendait telle une ellipse, encadrant la braguette et remontant pratiquement jusqu’au bouton de fermeture, des taches gris-blanc se dessinaient en reflet partant de la couture médiane jusque quelques centimètres plus bas, tels des sillons de nacre. Je devins livide. Je portais le pantalon à mon visage, geste ultime et dérisoire pour approcher la vérité, même si en mon for intérieur je la connaissais déjà ! je humai une senteur sucrée de miel, je reconnus immédiatement le goût intime de ma femme : ce fût ma première claque. Puis des effluves plus animales, acres et salées agressèrent mes narines, je sus également instantanément qu’il s’agissait de l’odeur typique de sperme : ce fût ma seconde claque !


Céline ne m’avait donc pas menti, les preuves de la triste réalité s’étalaient là devant moi. En même temps la certitude de sa trahison projeta dans ma tête les images de débauche et de luxure qu’elle m’avait si consciencieusement décrites, emplit mes oreilles des paroles crues et des gémissements qu’elle avait prononcés. Je remarquai que ma queue durcissait encore dans mon boxer. Je la saisis et me masturbai frénétiquement en repensant à la longue confession de ma femme. Je l’imaginais telle que dans son récit, à quatre pattes sur le clic clac, sensuelle et désirable, le cul tendu s’ouvrant sur une fente de braise, véritable appel désespéré à la possession, et une grosse queue noire bien dure ouvrant ses lèvres intimes puis s’enfonçant bien profondément dans sa vulve et la faisant gémir de plaisir. Puis je me voyais déchirer la pellicule de ce film et y pénétrer, rejoindre le couple et forcer de mon gland sa bouche pulpeuse, l’y enfoncer et me faire sucer pendant qu’un inconnu la baisait. J’éjaculai avec violence dans ce même pantalon imbibant une nouvelle fois la flanelle de semence, mais cette fois-ci de la mienne !


Je réussis enfin à trouver le sommeil allongé aux côtés de mon épouse. Le dimanche fut ensoleillé mais maussade au niveau de l’ambiance. Ce n’est qu’en fin d’après midi que Céline me demanda :



Je lui répondis :



Nos regards se croisèrent



Elle m’enlaça et nous nous embrassâmes, enfin plutôt un chaste baiser du bout des lèvres. Il était peut-être encore trop tôt !


Je pensais qu’avec la fin du week-end et le boulot qui reprenait le lundi, la routine quotidienne allait reprendre son cours, mais les aléas de la vie, ou plus sûrement cette expérience inédite comme catalyseur de l’ouverture des sens de ma femme, allaient à nouveau bouleverser notre quiétude et notre relation.


La semaine s’écoula donc dans la monotonie. Nous ne faisions plus l’amour, mais sûrement était-ce trop tôt et qu’il était nécessaire de laisser les problèmes s’estomper avec le temps. Néanmoins nos rapports étaient redevenus normaux, notre relation se reconstruisait sur la base pour l’instant d’une communication limitée aux questions domestiques et aux politesses courantes de cohabitation. Et puis jeudi soir je sentis Céline différente. Elle éludait mes conversations, elle s’échappait chaque fois qu’au détour d’une pièce je lui touchais avec affection le bras ou que je lui déposais une légère bise dans le coin de la nuque. Elle semblait ailleurs, contrariée, hésitante, distante et préoccupée, comme un cerf-volant porté par le vent, qu’une rafale fulgurante venait de faire grimper vers les nuages et qui se trouvait sur le point, soit de se stabiliser à une altitude jamais atteinte, soit de dégringoler et de s’écraser sur le sol. Je ne pouvais rester ainsi, il me fallait sortir de cette situation malsaine, de non-dits et de mensonges passifs.



Elle semblait hésitante.



Elle baissait les yeux, mal à l’aise, ne sachant pas si elle pouvait me confier ses interrogations et ses doutes en toute transparence, si cette honnêteté pourtant indispensable dans un couple n’allait pas provoquer un retour en arrière peut-être fatal dans le difficile réapprentissage que nous tentions de reconstruire ensemble.



À mon grand étonnement, elle se lança. Dans sa voix se mêlaient repentir, excitation et envie.



Je tombais des nues devant cet aveu que je n’aurais jamais imaginé. C’était comme si une seconde trahison me frappait par surprise, par infamie au moment où j’avais tenté de stocker les images de ma femme avec ces deux inconnus dans les cachettes de mon inconscient, ne voulant les faire réapparaître que comme des flashs interdits pour alimenter mes fantasmes.



Je tremblais. Je pensais que cette aventure appartenait déjà au passé et là elle resurgissait brutalement. Face à mon silence résigné, Céline continuait :



Je me liquéfiais sur place. J’étais passif, me contentant d’écouter comme un lecteur distant, la narration de ces échanges hallucinants. Mais en même temps, malgré moi, par réflexe physique sûrement, je bandais.



Céline hésitait. J’appréhendais les paroles qui allaient suivre.



En même temps elle posa sa main sur la bosse qui déformait mon jean en la massant doucement. Elle releva son visage et m’embrassa tendrement, puis passionnément, un baiser d’amour puis d’envie. Quand nos lèvres se séparèrent, elle me murmura :



Ses doigts avaient défait les boutons de ma braguette et plongeaient avec frénésie dans mon caleçon pour en extraire une queue déjà bien dure qu’elle caressait délicatement.



Les secondes s’égrenaient, interminables. Ses sens semblaient suspendus à ma réponse. Je succombai à ses envies et lui chuchotai à l’oreille d’une voix cassée :



Elle sembla fondre à ces mots. Sa main se fit plus pressante sur mon sexe, se corps se détendit, devint plus félin. Mon acquiescement la rendit plus "chatte" ; on aurait dit qu’un mur de contenance et de retenue venait de s’effondrer.



Puis sa main libre fouilla dans la poche de sa veste. Elle en retira son téléphone portable, pianota sur quelques touches et me le tendit :



Ma paume se crispait sur le métal dur de l’appareil. Céline se laissa tomber à genoux le long de mon corps. Mon regard était capté par les images qui défilaient en diaporama sur l’écran couleur. Ma femme goba avec gourmandise ma queue dressée, me pompant comme une folle, me regardant chaque fois que sa bouche changeait de rythme de succion, semblant vérifier dans mes yeux rivés l’excitation qui m’envahissait. Les photos se succédaient. Elles étaient effectivement crues, indécentes, pornographiques : gros plan de ses lèvres intimes luisant de mouille, de son petit bouton rouge émergeant entre son pouce et son index, de ses fesses fermes et rebondies prises en contre-plongée, puis zoom sur son sillon et à nouveau sur sa fente béante que sa main ouvrait comme une invitation à la forcer ; quelques vues de son visage et surtout de sa bouche qui mimait sur divers objets ce qu’elle était en train de me faire avec gourmandise et expertise ; enfin le choc et la stupeur : une énorme bite sombre remplissait le petit écran. Céline perçut mon trouble. Elle abandonna mon sexe pour commenter sur un ton mutin de contentement, telle une guide touristique faisant découvrir à son auditoire un monument d’exception :



D’autres photos très suggestives se succédaient : ses bourses velues, sa hampe vue d’en haut, tel que ma femme avait dû l’apprécier avant de la gober, ses cuisses aux muscles saillants prises de profil avec au fond sa queue triomphante couchée sur son ventre, puis un ultime gros plan sur son gland dénudé émergeant d’une main vigoureuse, et dont jaillissait des giclées de sperme, telles des boules laiteuses semblant figées en l’air par l’appareil.



Sa bouche happa une dernière fois mon sexe. Elle dut le sentir tressaillir entre ses lèvres serrées. Sa langue se pressa. Je jouissais abondamment au fond de sa gorge. À ma grande surprise, elle avala toute ma semence avec un sourire de plénitude. C’est bien vrai qu’elle avait changé !


Vendredi soir, Céline m’annonça fièrement qu’elle avait tout réglé ! décidément, ma vie basculait depuis une semaine du rêve au cauchemar et vice versa. Je n’avais effectivement pas oublié ma promesse, mais j’avais dû la mettre quelque part dans ma tête, bien de côté, tantôt redoutant, tantôt espérant sa réalisation. Elle ajouta sur un ton anodin :



Le temps était magnifique en ce mois de juin et les températures chaudes flirtaient avec les 30°. Elle passa la quasi-totalité du samedi après midi entre notre chambre et la salle de bain. J’occupai le mien à traîner à la piscine, me plongeant de temps en temps dans sa fraîcheur et me prélassant, enveloppé par le soleil, sur la terrasse en teck qui s’ouvrait juste au-delà des portes vitrées du salon pour rejoindre le bord de l’eau.


Elle descendit vers 19h30, resplendissante de charme et de sensualité. Elle portait une légère robe estivale noire avec de légers imprimés anthracite en relief représentant des fleurs, arrivant à mi-cuisses, fendue à l’arrière, légèrement cintrée, assez longue pour éviter de dévoiler plus haut au moindre mouvement, mais assez courte cependant pour attirer le regard si les positions devenaient plus osées. Le tissu semblait d’ailleurs collé à ses formes, épousant gracieusement sa cambrure naturelle et moulant agréablement ses fesses. Une dizaine de boutons partant du milieu du dos jusqu’à la courbe des reins la maintenaient fermée et à l’avant un décolleté plongeant jusqu’en dessous de sa poitrine découpait un profond « V » sur sa peau bronzée, maintenant fermement ses petits seins mais laissant apercevoir en son centre leur galbe ferme. Bien entendu, comme d’habitude, elle n’avait pas de soutien-gorge. Ses cheveux bruns étaient coiffés en mèches vers l’avant, encadrant son joli visage qui m’avait tant fait craquer, avec ses grands yeux marron, son nez aquilin remontant légèrement et sa bouche en cœur. Des boucles constituées de trois perles de cristal rouge enfilées dans une chaînette d’or décoraient ses oreilles, se balançant en un agréable cliquetis au rythme de ses pas. Un collier assorti orné d’un papillon du même cristal qui semblait butiner à la naissance de ses seins, complétait ses bijoux. Juchée sur des escarpins à talons noirs elle me souriait et tourna sur elle-même, faisant virevolter les pans de sa robe et me laissant entrevoir de dos, pendant une fraction de seconde, le string qu’elle portait. Je reconnus de suite le modèle minimaliste qu’elle s’était acheté mercredi : noir opaque avec un camélia rouge cousu à l’intersection des ficelles arrière, et un autre de la même couleur sur le minuscule triangle de tissu à l’avant, si petit qu’il semblait très rapidement se confondre avec la ficelle, laissant à découvert une partie de ses lèvres intimes.



Elle s’approcha espiègle, déposa rapidement un chaste baiser sur ma bouche et me murmura :



Je m’éclipsai pour revêtir un pantalon de toile et une chemise légère. Quand je redescendis, Céline avait, en parfaite maîtresse de maison, tout installé. Des tapas froids, assortiments de jambon fumé, de poisson froid mariné, de légumes crus, de tomates confites, de charcuterie espagnole étaient posés sur la table basse du salon extérieur, les canapés en osier installés de part et d’autre avaient été parés de larges et moelleux coussins. Le store projetait une ombre accueillante sur la terrasse de bois, s’arrêtant pratiquement sur la ligne où débutait le bleu limpide et baigné de soleil de la piscine. Elle finissait de mettre le Martini et le vin rouge dans le bac à glace quand elle m’aperçut.



La douce mélodie de la sonnette nous interrompit, me figeant pratiquement sur place, liquéfié.



Pendant qu’elle semblait voler dans le couloir, je m’assis dans le canapé et allumai une cigarette. La porte s’ouvrit sur Mamadou.


Ils se firent deux bises très sages sur la joue, sûrement pour ne pas me choquer tout de suite. Il en profita quand même pour laisser délicatement sa main effleurer le bas de son dos puis glisser vers le rebondi de ses fesses. Puis Céline se retourna en disant :



Ils traversèrent le corridor, elle marchant devant, laissant délicieusement onduler sa croupe, puis émergèrent sur la terrasse. Il cligna des yeux mettant quelques instants à s’habituer à la luminosité plus forte. Nos regards se croisèrent. Il était tel que Céline me l’avait effectivement décrit avec tant de détails.



Tous les mots de sa phrase d’introduction résonnaient dans ma tête. Je les analysai un par un, car j’étais certain qu’elle les avait préparés et pesés soigneusement avant de les prononcer. L’interprétation que je leur donnais me rassurait. Céline avait fixé les rôles de chacun : moi le mari qu’elle aimait d’amour, lui l’amant avec qui elle avait partouzé il y a une semaine et qui était invité à la baiser à nouveau parce qu’elle aimait trop se faire défoncer par sa belle queue. Je lui serrai la main. Mamadou s’installa en face de moi. Ma femme papillonnait autour de la table, nous détaillant tous les petits plats, s’assurant que notre invité ne manquait de rien, remplissant nos verres. Elle semblait beaucoup s’amuser, se penchant par moment sous le prétexte de ramasser une serviette tombée sur le sol, faisant dans ce mouvement remonter le revers et légèrement s’entrouvrir la fente de sa robe, ou se tournant vers moi pour laisser l’ourlet de son décolleté bailler un petit peu. Mamadou pouvait alors contempler et surtout deviner le sein libre et son téton tendu ou l’intérieur de ses cuisses, là où la peau est la plus douce, et encore la ficelle noire du string tranchant sur ses fesses blanches. La conversation était agréable. Céline était assise à côté de moi. Quand elle croisait ou décroisait lentement ses fines jambes, elle fixait notre hôte avec un sourire espiègle, comme pour l’avertir qu’elle allait lui offrir la possibilité, pendant une fraction de seconde, d’admirer le camélia rouge qui ornait son string.



Mamadou nous parlait de ses études, de ses objectifs professionnels et aussi de son enfance au Sénégal, des coutumes de son pays, des problèmes politiques et économiques auxquels il était confronté. Le temps passait. Pour peu, un observateur externe aurait pu conclure à une bande de trois amis contents de se retrouver après une longue absence. La fin de repas approchait et nous sentions tous que le moment où tout pouvait basculer se rapprochait inexorablement.



Mamadou nous proposa un coup de main, mais Céline s’y opposa :



Elle m’embrassait à pleine bouche, goulûment, guerroyant avec ma langue, tout en massant doucement dans le creux de sa paume ma queue tendue.



Ses paroles m’excitèrent et elle le sentit. Elle remarqua :



Soudainement Céline se dégagea, puis remettant un peu d’ordre dans sa tenue, elle me murmura :



Je lui souris :



Céline s’empara de l’assortiment de pâtisseries, éclairs à la vanille et au chocolat et tartelettes aux fruits exotiques et disparut pendant que je préparais des expressos bien tassés. Je les rejoignis cinq minutes plus tard. Le soleil commençait à décliner, irradiant le ciel de teintes plus chaudes, renforçant les contrastes des couleurs et leurs jeux de lumière. Ma femme s’était allongée sur un transat. Ses escarpins traînaient sur la terrasse. Elle avait relevé le dossier à la verticale pour s’y appuyer et replier ses jambes, ses genoux touchant pratiquement son buste. Ce n’est qu’en la contournant et en me baissant pour déposer les tasses que l’indécence de sa nouvelle position me frappa. Sa robe avait glissé le long de ses cuisses dévoilant les courbes de ses hanches et quand elle balançait légèrement ses genoux, les ouvrant de temps en temps comme un compas, elle offrait une vision idyllique et pratiquement dégagée sur ses dessous. Les pétales rouges du camélia, sur lesquels le revers de la robe jetait une légère ombre, tiraient vers le violet et le noir de son string tranchait agréablement avec la clarté de sa peau. On pouvait même deviner le relief de ses lèvres intimes que le minuscule triangle renversé de tissu moulait à la perfection, les laissant vers le bas, là où la pointe rencontre la ficelle, se mettre pratiquement à nu. Je l’interrogeai du regard. Elle me sourit tendrement. Celui de Mamadou semblait happé par le tableau que Céline composait spécialement pour lui. Il s’était d’ailleurs décalé au bout du sofa pour être dans l’alignement exact de son corps.



Je me penchai vers elle pour lui tendre son dessert tout en lui murmurant :



Elle mordit à pleines dents dans la pâtisserie, sa bouche se refermant en cœur sur l’éclair. Elle semblait l’aspirer les yeux mi clos, ses joues se creusèrent, laissant échapper un soupir de satisfaction et de contentement. Un peu de crème avait débordé sur les côtés, en petites coulées à la commissure de ses lèvres. Elle la nettoya lentement du bout de la langue tout en nous commentant :



Céline était maintenant debout face à nous, un air empreint de candeur et de timidité se lisait sur son visage.



L’atmosphère devint soudainement plus électrique : je sentis ses doigts entrelacés aux miens se crisper et je vis ses narines palpiter légèrement. L’instant était décisif. Je remontai alors lentement l’ourlet de sa robe pour dévoiler ses fesses rondes et fermes, tendues et cambrées, véritable régal à la contemplation visuelle et invitation aux caresses les plus coquines. Mamadou restait immobile, bouche bée.



Ma femme remonta l’ourlet bien haut dans son dos. Je m’accroupis derrière elle et posai mes deux mains sur son joli postérieur. Mes doigts agrippèrent ses fesses, et doucement je les palpai, les faisant tourner en une valse lente, les comprimant puis les ouvrant au maximum, révélant la ficelle noire qui se terrait dans les profondeurs de sa raie.



Elle se laissait aller à mes caresses, ondulant son bassin pour coller au rythme que j’imprimais, tendant sa croupe quand elle craignait que mes doigts ne l’abandonnent. Elle était délicieusement belle et désirable ainsi offerte, la robe relevée à la taille, les fesses dénudées, le camélia rouge posé comme une oasis de couleur dans le bas de son dos. De temps en temps, je laissais par inadvertance mon pouce s’égarer vers le sillon interdit et effleurer du bout de l’ongle le tissu noir de son string qui collait à sa vulve en dessinant les reliefs intimes. Je la sentais à ces moments se tendre et tressaillir brutalement à ce contact imprévu. Le regard de Mamadou était vissé au cul de mon épouse. Il devait certainement se remémorer les instants inoubliables qu’ils avaient vécus ensemble une semaine auparavant exactement, quand ce même cul se tortillait également devant ses yeux et surtout se donnait impudiquement réclamant ses mains, sa bouche et sa queue ! Une bosse tendait d’ailleurs son pantalon de toile.



Puis tournant malicieusement son visage vers moi :



J’exécutai alors lentement ses désirs, révélant son dos, puis fis passer les manches le long de ses bras, dénudant ses épaules, avant de laisser la robe tomber tel un voile lourd sur le bois de la terrasse. Alors qu’elle allait s’enfuir, je la retins :



Surprise elle se figea. J’en profitai pour faire rapidement glisser son string le long de ses cuisses et le laisser rejoindre son précédent vêtement. Céline me sourit avant de plonger dans l’eau bienveillante échappant provisoirement à nos regards envieux. Elle fit quelques brasses. À chaque mouvement elle nous offrait la vision, brouillée par le tumulte de l’eau, de ses jambes qui s’ouvraient, de ses fesses qui émergeaient, de ses trésors plus intimes que nous essayions en vain de deviner. Puis elle se hissa sur un matelas pneumatique, se couchant sur le ventre pour se laisser dériver au gré des courants. Tantôt nous distinguions de profil sa silhouette sagement allongée, tantôt c’était son visage qui nous scrutait en nous défiant « Alors personne pour me rejoindre ? Vous me laissez toute seule ? ». Mais notre vue préférée était indéniablement quand les remous du skimmer la positionnaient dans l’alignement de nos regards et que ses pieds barbotant de part et d’autre du matelas ouvraient mécaniquement ses cuisses à nos envies, nous dévoilant la beauté diabolique de sa chatte. Puis les vaguelettes la faisaient dériver lentement et nous attendions avec impatience qu’elle refasse un tour complet pour nous abreuver à nouveau de la délicieuse vision de son intimité.



Il se dévêtit rapidement, d’abord sa chemise libérant ses pectoraux musclés, puis son pantalon. Il hésita quelques instants les doigts posés sur la ceinture de son caleçon, sans doute l’appréhension de révéler l’état physique d’excitation qu’il ne pouvait me cacher.



Le boxer en coton rejoignit ses autres vêtements. Sa queue avait effectivement une belle consistance et se tendait fièrement. Je comprenais qu’elle pouvait habiter les rêves éveillés et les envies secrètes de mon épouse. En deux bonds, il la rejoignit dans la piscine. Prudent, il fit d’abord quelques longueurs puis nagea à la rencontre de Céline au niveau de la tête du matelas. Ils riaient.



L’incongruité de la situation n’échappa à personne. Mamadou se hissa comme demandé. Ses mains agrippaient sur le côté le plastique du matelas, passant par-dessus ses mollets. Céline avait bien sûr gardé les jambes totalement écartées. Le visage de notre hôte, posé à l’arrière, encadré par le triangle de ses cuisses, avait une vue imprenable sur les rondeurs de ses fesses dont les courbes plongeaient délicieusement, aux confins du sillon, sur sa fente offerte là, à moins de cinquante centimètres de ses yeux ! J’enviais la vision divine dont il devait jouir. Je me pris à penser que ma femme devait mouiller abondement de s’exhiber ainsi devant nous, indécente et ouverte. Et il lui faisait faire, encore et encore, des tours de manège. Le contraste des couleurs : le bleu limpide de l’eau, le blanc puis le noir de leurs peaux, le rouge fluo du matelas, puis le vert profond de la pelouse et enfin l’orange du soleil couchant embrasant le ciel ! Toutes ces couleurs crues qui se chevauchaient, la position également crue de leurs corps presque imbriqués mais encore distants, glissant sur la surface ! Quand leur embarcation arrivait à ma hauteur, Céline relevait légèrement les yeux et me souriait tout en me fixant intensément. Puis elle recouchait son visage et ses paupières se fermaient, comme pour savourer ces instants magiques et déjà imaginer dans ses pensées où ils allaient la faire dériver et échouer !


Les neurones s’entrechoquaient dans ma tête : « Quelle salope quand même ! Montrer sa chatte à son amant, le laisser la mater devant moi son mari ! Et elle ne doit rêver que de se faire enfiler après par sa bite, de la pomper comme une folle ! »


Et en même temps ces paroles me faisaient bander encore plus dur. Une douce voix m’arracha à mes fantasmes :



Finalement elle n’avait pas tort. Je fus le dernier à me mettre nu pour les rejoindre. Quelques brasses pour m’habituer à la fraîcheur relative de l’eau, puis une petite coulée pour me mouiller totalement. J’émergeai pour nager jusqu’à la tête du matelas. Le moteur semblait en panne : Mamadou ne battait plus des pieds. Je caressais tendrement les épaules de mon épouse et mes lèvres se posèrent sur les siennes. Nous échangeâmes un baiser passionné, sûrement symbolique comme celui de Judas, un peu comme le tribut ou le dédouanement qu’elle me payait là pour s’abandonner après à un autre. Je laissais avec délice et appréhension nos langues se nouer et nos salives s’échanger dans nos bouches. Je comprenais que son désir devenait plus puissant, incontrôlable, et qu’elle allait chavirer dans les abysses du plaisir et de la luxure. Mes doigts sautillaient le long de la cambrure de son dos pour atteindre la chute de ses reins et dessiner délicatement les rondeurs à la base de ses fesses.



Mon index courait sur leur pli inférieur, puis remonta lentement sur l’intérieur des cuisses, et bifurqua pour éviter la fente palpitante. Céline laissa échapper un léger soupir, étrange murmure de contentement et de déception ! Mes mains empoignèrent à nouveau ses fesses et les massèrent comme précédemment, sauf qu’avant elle portait encore sa culotte, alors que là elle était complètement nue. Je les malaxais avec frénésie, les écartant sans pudeur, offrant le velouté de son sillon profond, le plissé de son petit œillet serré et les soubresauts de sa chatte humide et brûlante au regard affamé de notre invité. Ma femme tortillait lascivement son beau postérieur. Puis mon doigt explora les reliefs moelleux de ses grandes lèvres, les dégagea sur le côté pour titiller les petites, les violer et s’enfoncer dans le marécage torride de ses chairs intimes. Un gémissement langoureux déchira la douce musique de l’eau. Mamadou pour éviter le tangage du matelas et le stabiliser s’était relevé. Sa queue noire émergeait des flots, tel le périscope d’un sous marin à la recherche d’un cuirassier ennemi qu’il souhaitait torpiller de sa vigueur, d’une coque inconnue que son missile puissant allait éclater et pourfendre. Elle était effectivement de dimensions inhabituelles, un large pieu sombre à la base épaisse et robuste qui se terminait par un gland décalotté comme un énorme marron boursouflé. J’imaginais sans peine la surprise qu’avait dû ressentir ma femme quand elle l’avait découvert, son émoi quand elle l’avait happé dans sa bouche gourmande et je comprenais son envie et son impatience d’en user et d’en abuser à nouveau. Sur un ton taquin et provocateur, Céline nous interpella.



Sur ces mots, elle se retourna subitement, bascula du matelas en tombant dans l’eau puis se hissa sur le bord de la piscine.



En souriant, elle nous annonça triomphante :



Elle nous défiait d’un regard mutin, admirablement désirable dans sa nudité, sagement assise les jambes croisées façon affiche du film Emmanuelle, dans un fauteuil en osier. Nous avancions difficilement (vu notre handicap) chacun d’un côté pour l’encercler et lui enlever toute possibilité de fuite. Mais Céline devança notre stratégie bien visible. Elle poussa la table basse pour bloquer la progression de Mamadou sur sa droite et s’échappa de mon côté. Je tendis en vain les bras pour la retenir, mais elle dévalait déjà les quelques marches pour atteindre la pelouse.



Elle déambulait tranquillement nous narguant intentionnellement, profitant de notre handicap physique pour attiser nos sens en toute tranquillité. Elle se plantait provocatrice face à nous les jambes écartées, les mains sur les hanches ou, style petite-fille candide, elle se penchait délibérément, faisant saillir son cul rond et agressif sous prétexte d’observer les papillons qui butinaient dans les parterres de fleurs avant de glisser vers la haie de framboisiers, de cueillir des fruits mûrs et de lentement, un à un, les déposer entre ses lèvres entre ouvertes et de les déguster. Se croyant invincible elle revint sur ces pas, marcha dans notre direction et passa tranquillement entre nous en annonçant sur un ton ingénu :



Elle remonta sur la terrasse, récupéra les coussins molletonnés des chaises longues, les disposa, telle une gigantesque couche sur le sol et s’y allongea paresseusement sur le ventre en fermant les yeux … mais en ouvrant bien entendu naturellement ses jambes ! La situation était insolite et cocasse. Nous étions dans notre jardin clos et à l’abri de regards curieux, et nous jouions tels des enfants dans la cour de récréation à une version basique d’« attrape-moi ! », sauf que la partie n’était pas aussi anodine qu’à l’école élémentaire. Nous étions tous nus, Mamadou et moi bandions depuis plus d’une heure à faire exploser nos queues tant la montée graduelle du désir atteignait son paroxysme, et l’objet de nos envies pressantes n’était autre que mon épouse adorée, couchée également dévêtue, les cuisses écartées, la chatte en feu dégoulinante de miel, qui nous avait allumé depuis le coup de sonnette et n’attendait, comme nous, qu’une chose : de se faire baiser ! Je chuchotai à mon compère



Je me glissai donc silencieusement sur le bois et attendis, prêt à lui saisir les pieds pour l’empêcher de se relever, que Mamadou exécute mon plan et se positionne face à elle au niveau de son visage. Quand il fut en place, j’empoignai fermement ses mollets. Comme prévu elle se débattit, se mettant sur les genoux et redressant son torse. Mais là surprise : elle découvrit les cuisses musclées de son beau black, les adducteurs saillants, les quadriceps allongés, puis plus haut les abdominaux s’étageant en tablettes, et surtout érigé au centre de ces démonstrations de puissance, un pieu d’ébène tendu tel un totem africain, semblant la dévisager de sa magnificence.



Abandonnant sa poitrine mes doigts glissèrent plus bas, lissant les poils rebelles de sa toison clairsemée taillée en fin ticket, puis s’accrochèrent autour de son bouton gonflé avant de déraper sur sa fente mouillée et de gentiment en masser l’entrée. Je lui chuchotais à l’oreille :



L’attitude de ma femme, d’un côté ingénue et joueuse dans ses dialogues avec Mamadou et de l’autre abrupte et crue dans ceux avec moi, m’excitait énormément. Cette liberté d’expression avait toujours été un stimulant pendant nos ébats et sa conjonction ce soir à une naïveté de composition, me rendait littéralement et irrationnel et fou de désir. J’avais envie de sentir plus intimement le plaisir qui se répandait dans son ventre, de le boire à la source, de l’intensifier encore, de lui faire savoir que je l’acceptais par amour. Je m’allongeai alors sur le dos et rampai pour me positionner entre ses cuisses. Elle déplaça ses genoux pour me faciliter le passage, puis lentement son corps s’affaissa sur mon visage. Nos bouches s’ouvrirent simultanément en parfaite communion : la sienne pour engloutir la friandise chocolat qui la faisait saliver depuis une semaine, la mienne pour déguster sa fente ruisselante.


J’ouvris les yeux pour graver cette vision dans ma mémoire. Son bassin ondulait gracieusement sur moi, semblant vouloir se visser à ma langue, me faisant pratiquement suffoquer, ses petits seins aux tétons durs et tendus se soulevaient, dansant au rythme saccadé de sa respiration, ses doigts exploraient frénétiquement les fessiers noirs saillants, revenaient effleurer les lourdes bourses, les griffaient tendrement, puis s’amusaient à étreindre la hampe majestueuse, et ses joues se déformaient par moment sous le joug de la queue qu’elle pompait sans retenue avec une avidité débordante. J’envoyai ma main gauche aiguiser délicatement son petit œillet et ma droite masturber mon sexe. Son miel odorant dégoulinait de ses chairs de braise, elle se donnait totalement, comme je ne l’avais encore jamais vue se donner, avec une liberté absolue !


De temps en temps, elle se soulevait légèrement pour se positionner différemment sur ma bouche. Je profitais alors de ces instants pour reprendre mon souffle et l’encourager à se livrer sans tabous, à chercher le paroxysme du plaisir et à décupler son envie :



Je savais qu’une fois l’action largement engagée elle basculait dans un état second où elle oubliait toute inhibition et que ces paroles crues, loin de la choquer, l’excitaient davantage.



L’attente devenait de plus en plus difficile pour Céline. Elle voulait impérativement jouir. Elle nous implora :



Elle glissa sa main sous le matelas, tâtonna quelques secondes et extirpa un petit sachet. Je compris qu’elle souhaitait que ce soit Mamadou qui la pénètre et ne m’en offusquai nullement, c’était elle la reine de la soirée. D’ailleurs elle lui ordonna de s’allonger sur le sol. C’était sa position préférée, venir lentement s’empaler sur un sexe bien dur, le faire coulisser petit à petit dans ses chairs ardentes, puis le chevaucher tout en frottant son clitoris contre son pubis. Elle lui enfila elle-même le préservatif puis saisissant sa verge, elle la pointa vers le ciel, l’enjamba, et doucement la fit glisser dans son ventre. Mon regard, comme hypnotisé, suivait ce chibre sombre forcer ses lèvres intimes, puis disparaître au ralenti dans son vagin. Le temps semblait s’être arrêté. J’avais la sensation qu’elle mettait une éternité à l’engloutir profondément, que c’était comme un magicien qui faisait disparaître dans une minuscule boîte des kilomètres de foulards bariolés noués ensembles ! Puis elle buta contre son bas ventre. Sa queue devait la remplir totalement. Alors elle se déchaîna sur ce pal, remuant sauvagement son bassin, bougeant ses fesses en une valse endiablée, frottant lascivement son petit bouton contre les poils rêches et frisés de son amant. Il avait agrippé de ses mains puissantes son beau cul cambré, pour accompagner le rythme de son déhanchement, taquinant légèrement son œillet serré.


De temps en temps, elle se penchait sur son torse musclé pour chercher sa bouche. Les pointes de leurs langues semblaient se battre en duel avant de s’aspirer mutuellement. Le spectacle de mon épouse qui telle une amazone à la peau dorée par le soleil chevauchait, dans les couleurs chatoyantes du crépuscule, ce corps d’ébène, me faisait bander jusqu’à l’asphyxie. Je m’approchai alors d’elle. Elle se releva et sa main saisit ma queue au bord de l’explosion. Elle me suça goulûment comme une hystérique comblée et avide. Quand ses paupières se fermèrent légèrement et que sa respiration s’accéléra, accentuant le balancement de ses seins, je reconnus que l’instant où elle allait à jouir était imminent. Je voulais l’y accompagner, pour partager, en même temps qu’elle et avec elle, le plaisir qui déferlerait bientôt dans nos corps. Ses lèvres s’immobilisèrent soudainement, son corps se raidit, des spasmes secouèrent son ventre et elle jouit intensément dans un râle animal, comme je ne l’avais encore jamais senti autant jouir. Il ne lui fallut que deux ou trois ultimes aller-retour mécaniques sur ma verge pour la faire gicler abondamment sur sa poitrine claire.


Elle me sourit amoureusement et je me baissai pour l’embrasser tendrement. Puis elle se redressa légèrement pour faire réapparaître le fourreau du glaive noir qui l’avait comblée, et montant et descendant sur ce manche dur comme le fer, laissant presque le gland se libérer pour mieux l’aspirer, elle amena en quelques instants Mamadou à la plénitude. Ses doigts s’enfoncèrent violemment dans les rondeurs de ses fesses, il la bloqua, se raidit soudainement et se déversa dans sa fente. Alors, épuisée, elle s’affala sur son corps, petite fille reposant son visage sur son torse musclé, cachant son nez dans le creux de son coup puissant, cherchant le réconfort dans ses bras noueux qui l’enserraient. Elle était belle, ainsi soudée à son amant, ses fesses impudiquement offertes, la queue noire enveloppée du préservatif encore fichée dans sa chatte béante.


Je plongeai dans l’eau de la piscine. Deux longueurs plus tard, Céline était allongée sur un transat en teck. Elle avait jeté un paréo sur son ventre nu. Je lui jetai un regard interrogatif. Elle me prit la main et la serra dans la sienne en fermant les yeux. Mamadou était déjà parti.