Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 10975Fiche technique77248 caractères77248
12927
Temps de lecture estimé : 44 mn
15/11/06
Résumé:  Douze heures auparavant, cette soirée s'annoncait tranquille: un bon match à la télé, un anniversaire de mariage dignement fêté au lit, et soudain tout chavira !
Critères:  fhh fplusag jeunes couleurs extracon inconnu boitenuit anniversai vengeance exhib strip intermast jeu
Auteur : Phil      

Série : Un anniversaire de mariage pas comme les autres

Chapitre 01 / 02
Un anniversaire de mariage pas comme les autres

Samedi 24 juin 2006, 21h


Encore un match de la Coupe du Monde à la télé. Finalement, je préfère oublier mes soucis du moment et la tension momentanée qui règne dans mon couple en m’abrutissant l’esprit devant un tube cathodique où 23 petits bonshommes courent dans tous les sens sur un fond vert ! J’ai en effet pas mal merdé, ou plutôt la paresse et le manque de chance viennent peut-être de faire basculer ma vie. Quelle idée ai-je eue, il y a près de huit ans, de copier/coller dans un fichier Word l’ensemble des e-mails que j’échangeais avec une collègue de travail qui fut pendant six mois ma maîtresse ! Je devais vraiment avoir du temps à perdre ou l’esprit tordu pour, à partir de mes messages envoyés et de ses réponses, bâtir finalement une correspondance complète qui, loin d’être philosophique, se résumait à des échanges bassement matérialistes voire basiques du style :


Envoyé Mercredi 10h32

Hum tu es toute jolie ce matin… je n’ai pas bien vu : ce sont des dim-up ou des collants ? Tu sais que tu me donnes envie…


Reçu Mercredi 10h54

Merci… t’as qu’à venir vérifier toi même… on dit 12h30 chez moi ?


Envoyé Mercredi 11h03

Avec plaisir… si ce sont des dim-up, je ne te les enlèverai même pas…


… et ainsi de suite, un fichier Word faisant au total 52 pages, précieusement gardé sur mon portable au bureau ! Je me demande encore pour quelle raison, quand j’ai changé d’ordinateur, au lieu de le transférer comme mes autres documents, je l’ai imprimé et consciencieusement archivé dans une pochette plastique, et comment cette pochette plastique s’est retrouvée deux ans plus tard dans un carton avec mes autres effets personnels quand j’ai changé de société. Comment ai-je pu oublier de jeter ces feuillets compromettants à la poubelle et au contraire, les cacher à la cave dans un endroit qui me semblait introuvable, et qui devait tellement l’être que je ne m’en souvenais plus six mois plus tard ! J’ai donc vécu pratiquement sept ans avec cette bombe à retardement dans ma maison, me triturant en vain de temps en temps les méninges pour essayer de me remémorer où elle était, mais étant à chaque fois trop paresseux et trop confiant pour passer une journée complète à la rechercher.


Il a fallu que ce matin, mon épouse, bien décidée à faire un peu de rangement et à trier les jouets des enfants, découvre cette pochette interdite, enfouie sous une pile de vieilles cassettes VHS poussiéreuses… et me la mette, sans un mot, sous le nez. Quand je pense qu’en plus nous devions fêter nos douze ans de mariage… demain dimanche à midi dans un superbe restaurant gastronomique ! Elle ne m’a pas adressé la parole de l’après-midi, sauf pour me dire :



Puis là, à 21h15, pour m’informer :



Entre ces deux phrases elle s’est enfermée dans un mutisme complet, évitant de me croiser dans les dix pièces de la maison, se dérobant chaque fois que j’essayais de lui parler. Et là à 21h15, sa silhouette est passée comme une bombe devant moi et a claqué la porte d’entrée. J’ai à peine eu le temps de me lever pour l’apercevoir monter dans sa voiture et démarrer. Mais ce que j’ai vu, juste avant, m’a figé sur place. Elle était très élégante et superbement (trop) sexy pour aller voir une copine (ma première idée) ou a fortiori sa mère (ma seconde idée), et c’est là qu’une troisième idée a germé dans mon esprit ! Finalement, le match de foot ne m’intéressait plus et n’arrivait plus à me faire oublier mes soucis ; j’étais certain de passer une soirée d’enfer, à imaginer le pire et à attendre son retour ! Je la voyais encore traversant la chaussée, vêtue d’un pantalon noir avec de très fines rayures grises (elle se l’était offert deux semaines auparavant dans une boutique, très fière de l’avoir pris en 36 au lieu du 38 habituel, ce qui fait que le tissu moule admirablement ses fesses cambrées et fermes) et d’un petit top sombre largement échancré aux imprimés flashant (qu’elle avait choisi exprès car sa coupe fait se compresser et relève ses seins qu’elle trouve trop petits). Je n’osais imaginer ses dessous et la douceur de son corps qu’elle avait dû dorloter en passant deux heures dans le bain cet après-midi !




Dimanche 25 juin, 3h


J’ouvre mon second paquet de cigarettes quand des phares balayent la façade de la maison, m’arrachant à ma torpeur. Je jette un coup d’œil à travers les stores pour apercevoir Céline ouvrir le portillon, puis j’entends le bruit sec et rapide de ses talons martelant l’escalier de granit, celui de la porte d’entrée qui s’ouvre, le cliquetis métallique du trousseau de clés qu’elle doit reposer sur la commode, et enfin la porte du salon qui grince, laissant apparaître ma femme dans son embrasure. Ses cheveux sont décoiffés, un peu de rimmel a coulé au coin de ses yeux, son top semble froissé, ses lèvres légèrement gonflées ; elle tient ses boucles d’oreilles dans le creux de sa main. Elle me regarde, puis s’assied en face de moi sur le fauteuil et m’annonce :



Affalé sur le canapé, et trop content de trouver une solution à cette crise, d’obtenir son pardon, je ne peux que lui répondre :



Et alors elle me raconte.



******************



J’étais très en colère, déçue d’avoir été trompée, et en même temps il me fallait oublier, oublier et peut être aussi me venger, mais surtout me vider la tête. Je suis donc allée prendre un verre au Centaure ; c’est un bar sur les quais que fréquente assez souvent Véro. Il n’y avait pas encore grand monde (il n’était que 22h). J’ai donc facilement trouvé un tabouret haut libre au bar, vers le fond de la salle. J’ai commandé un Martini blanc et tout en vidant mon verre par petites gorgées, j’étais comme la tour de contrôle d’un aéroport, balayant sur 180° les allées et venues pour passer le temps et changer mes idées noires. Je remarquais de temps en temps des regards plus hardis qui se posaient sur moi… ou plutôt sur mon corps : c’est vrai qu’une femme a priori seule ne pouvait qu’attiser les convoitises et susciter des interrogations. Et c’est vrai que je me trouvais belle, malgré mes 40 ans et ma petite poitrine, jolie et mutine, habillée sexy (juste ce qu’il faut) avec mes 1m76 pour 61kg, ma taille fine, mes hanches plus larges (enfin une vraie silhouette de femme genre un peu Marylin et pas comme aujourd’hui où beaucoup de filles, même si elles sont fines, sont plutôt bâties comme des troncs, la même envergure du haut au bas) et mes fesses fermes et agressives adorablement cambrées.

Plus les minutes passaient, plus la salle commençait à se remplir et bientôt un jeune homme d’environ vingt ans prit place sur le tabouret voisin du mien. C’était l’archétype de l’étudiant frimeur, grand, brun, les yeux noisette (enfin, c’est la couleur qu’il me semblait reconnaître dans la lumière tamisée et le brouillard des volutes de fumée), vêtu d’un jean délavé et d’une chemise ample largement ouverte sur des pectoraux qui avaient l’air travaillés par des séances de muscu ou peut-être d’aviron ! Au moment où j’allais entreprendre une énième rotation pour balayer la salle, mon regard croisa le sien posé sur moi. Il me sourit.



Je pensai : « quelle banalité ! ». Finalement les mecs n’ont pas évolué dans leur technique de drague ! Mais ma vie aussi était banale, la banale histoire de la femme trompée. Je décidai donc d’être agréable et de jouer, du moins pour commencer, un peu le jeu de la séduction.



Puis se retournant vers moi, il enchaîna :



Le serveur nous interrompit en posant deux verres sur le comptoir face à lui. Il profita de devoir faire glisser mon Martini devant moi pour se lever et rapprocher son tabouret du mien. Il me dit, en guise d’explication et avec un large sourire :



Je remarquai son regard me détailler, glisser dans l’échancrure de mon petit top, examiner mon profil et même par moment dessiner la courbe de mon dos, ma chute de rein, le rebondi de ma croupe. Pour donner le change, il relança la conversation.



Je sirotais mon Martini. Finalement il était tellement lourd et prévisible que je le trouvais marrant. Puis je n’avais toujours pas décidé de ce que j’étais réellement venue faire ou chercher dans ce bar. Je me disais que j’allais me laisser guider par les évènements et que je verrais bien où l’évènement actuel allait me mener. Je me penchai légèrement vers l’avant, position qui fit remonter mon petit top et permit à Gregory de découvrir l’aile d’un oiseau tatoué dans le bas de mon dos. Je pensais que s’il jetait un coup d’œil il pourrait peut être même discerner la dentelle blanche de ma culotte car cette position fait toujours un petit peu bailler l’arrière du pantalon de quelques centimètres et permet des visions coquines. Finalement j’avais bien supputé…



Il n’attendit pas ma réponse pour délicatement remonter un petit peu mon haut et dégager l’oiseau. Je sentis ses doigts effleurer ma peau nue puis, prenant leur temps, suivre de leurs extrémités les courbes des ailes colorées avant de glisser sur les pattes. Je le laissai faire.



Puis, en souriant :



Sa main était restée posée sur ma peau juste au-dessus de ma hanche. Je n’avais pas bronché suite à cette seconde initiative. Se sentant en confiance, il enchaîna alors, toujours sur un ton à mi-chemin entre la confidence et l’humour :



Ma réponse le fit sourire. Il pouvait en effet l’interpréter comme « ici je ne peux pas, mais qui sait, ailleurs je pourrais peut-être » ou comme un refus catégorique, c’était finalement à lui de se lancer, ce qu’il fit immédiatement.



Je n’eus pas le temps de répondre car nous fûmes interrompus par une voix plus grave avec un accent étranger.



Pendant que Greg bafouillait :



Je me retournai pour apercevoir, surprise, un beau et grand black, baraqué comme un footballeur américain, l’air sympa et rieur. Passé ce moment d’égarement (j’avais souvent fantasmé sur les beaux blacks baraqués sans y avoir jamais touché car l’occasion ne s’était jamais présentée), je me repris juste à temps car il se penchait déjà vers moi pour me faire deux bises sur chaque joue en bredouillant un « salut » sans originalité. Mon second prétendant potentiel me demanda :



Mamadou souriait de voir son ami se faire remballer avec sa lourde approche, mais celui-ci, réfléchissant sûrement à la vitesse grand V, à une idée spirituelle pour se sortir de ce pétrin, me proposa un peu naïvement :



Sa candeur me faisait rire. À sa surprise, et à la mienne aussi d’ailleurs, je lui répondis tout en me levant :



Puis me tournant vers Mamadou, je lui demandai :



C’est ainsi que, cinq minutes plus tard, je me retrouvai à gravir les trois étages d’un immeuble inconnu pour rejoindre l’appartement, inconnu aussi, d’un inconnu avec son copain inconnu pour faire une partie d’un jeu inconnu. Beaucoup d’inconnues somme toute ! Ce qui l’était moins, inconnu, c’était les objectifs et envies de ces deux inconnus qui me laissaient monter les marches devant eux dans le but sans aucun doute de mater mes belles fesses que moulait si joliment mon pantalon serré ! Mais finalement cela aussi me plaisait un petit peu (beaucoup ?) et, par défi et par amusement, j’en profitais pour accentuer encore mon déhanchement, cambrant ma croupe et faisant rouler mon cul sous leur regard sûrement ébahi et intéressé. Je n’avais toujours pas décidé ce que j’allais faire, mais étais-je en état de décider, en avais-je envie ? La seule chose que je savais, c’est que j’allais laisser les évènements se dérouler et que je verrais bien. Quand un soupçon de culpabilité traversait mon esprit, je repensais à la trahison ou au plaisir que je pourrais peut-être prendre et donner !


Ne perdant pas de temps, Mamadou brancha la console sur la télé pendant que Greg allait chercher à boire tout en me demandant de me mettre à l’aise sur le canapé du salon. Il revint avec trois bières.



Il s’assit à ma gauche. Mamadou prit place à ma droite alors que la bande-annonce du jeu défilait. Effectivement c’était bien un jeu primaire de baston !



Les différents portraits apparurent sur l’écran. Moi j’étais Jenna, une guerrière aux cheveux bruns avec les formes là où il faut, vêtue d’un short fluo rouge hyper moulant et d’un petit haut qui semblait comprimer des seins prêts à jaillir. Mamadou était Makoun, un grand colosse noir au crâne rasé avec un pagne en peau de léopard, et Greg était un genre de Conan le Barbare ! Gregory me demanda :



Puis, l’air de rien, sur le ton de la plaisanterie :



J’étais en train de boire une gorgée de bière au goulot et je faillis m’étouffer.



Je me rendis alors compte que ce n’était pas le fait de devoir me dévêtir que j’avançais comme argument pour refuser la nouvelle règle, mais le fait d’être pénalisée par mon inexpérience ! Mais c’était trop tard. Mamadou reprit ma doléance au vol et répondit :



Je n’eus pas le temps de répondre, que les deux premiers combattants entraient dans l’arène : Jenna contre Makoun. Je saisis rapidement la manette, essayant de me remémorer les touches que Greg m’avait expliquées : le carré pour un coup poing, rond idem, triangle pour le coup de pied, les flèches pour se déplacer et un bouton sur l’avant pour sauter et esquiver, le reste j’avais oublié ! Zoom avant sur nos personnages, puis arrière pour balayer le ring, que déjà mon adversaire m’assénait un direct du droit d’une force inouïe qui m’envoyait valser contre les rambardes. J’appuyai frénétiquement sur toutes les touches mais sur l’écran Jenna ne faisait que des gestes désordonnés dans tous les sens. Au moment où enfin je croyais pouvoir me relever, Makoun avec un saut diabolique atterrit les deux pieds en avant sur mon ventre. Il y eut un bruit d’enfer dans les hauts parleurs du poste, l’image devint rouge sang et un « KO » en lettres gothiques scintilla. En moins de 10 secondes, je venais de perdre mon premier duel ! Grand seigneur, mon vainqueur me dit avec un sourire charmant :



Mes cellules nerveuses fonctionnèrent plus rapidement qu’avant et sans me lever, je fis lentement glisser mon petit top le long de mes bras pour me retrouver les seins à l’air (ils sont petits et fermes donc l’usage d’un soutien-gorge est souvent inutile) devant deux étudiants que je venais de rencontrer il y a moins d’une heure dans un bar !



Leurs regards sont passés de ma poitrine à mon visage. Je ne sais pas si c’est la dernière remarque de Greg (c’est vrai qu’inconsciemment je pensais aussi à ce qu’on disait des noirs) ou l’excitation de l’ambiance, mais je rosis légèrement. D’ailleurs mes tétons pointaient et leur état ne pouvait passer inaperçu.



Ce n’était pas trop méchant et de toute manière ils le verraient bien quand je me rhabillerais. J’obtempérai donc et m’arc-boutai vers l’avant pour leur laisser tout loisir de contempler mon bel oiseau du paradis. Les compliments fusèrent immédiatement.



Il en profita, comme son ami auparavant, pour le repeindre du bout de son index, laissant un petit peu ce doigt inquisiteur s’égarer dans le creux de mes reins et taquiner la lisière de ma culotte. Je me tendis instinctivement et m’adossai à l’assise du canapé pour bloquer sa progression.



Je m’avançai légèrement pour lui permettre de se retirer, non sans qu’il en profite avant de me laisser, en glissant rapidement son doigt dans le bâillement entre le tissu de mon pantalon et la dentelle de ma culotte pour venir taquiner le début de la raie de mes fesses. Je le réprimandai gentiment :



« Merde, le jeu », pensai-je, « il faudrait à tout prix que je me ressaisisse sinon je vais me faire laminer ! ». J’arguai alors de la nécessité pour moi de mieux me familiariser avec les subtilités des touches et de les regarder jouer pour que le second combat les oppose. Mon hôte devait avoir l’habitude de passer des soirées devant sa console puisque Makoun fut également mis KO en un temps record ! Je me suis dis « oh là là, qu’est ce que je vais prendre après ! » Tiens… au sens propre ou figuré ? Emoustillée par l’ambiance et incrédule, j’entendis ma voix ordonner à Mamadou qui allait retirer sa chemise :



Celui-ci ne se décontenança pas. Il se leva, et en nous, enfin plutôt en me faisant face il déboutonna lentement son pantalon et le fit glisser sur le sol. Je suivis des yeux son geste et ne pus me détacher de ses cuisses superbement musclées, à mi-chemin entre le félin et le buffle, de son ventre sombre aux tablettes saillantes et surtout, je dois l’avouer, de son boxer en lycra qui moulait le relief impressionnant d’un sexe presque tendu. Je me rappelai qu’entre copines, on délirait en disant « ils doivent avoir des bites de cheval », mais lui, il avait certainement, à ce que l’on devinait sous le tissu, une vraie bite de cheval. Il perçut mon émoi, me lança une bref sourire, mélange de carnassier et de coquin, puis se rassit à côté de moi sur le canapé, mais un peu plus à côté qu’avant puisque sa jambe nue touchait la mienne, habillée.


J’eus à peine le temps de reprendre mes esprits que mon tour arrivait. La manette tremblait dans ma main. Je n’eus pas le temps de dire « ouf » que ce que les autres attendaient avec certitude et que moi je redoutais (quoique) arriva : je perdis à nouveau !



Ils répondirent de concert un « ouais » pour la forme. Je me levai lentement et, de dos, ouvris le bouton de mon pantalon, puis la tirette, avant de le faire glisser d’abord sur mes fesses. Comme il était serré, il emporta au départ le haut du string dans sa course vers le bas, mais l’une de mes mains le retint énergiquement pendant que l’autre le faisait rouler sur ma croupe, puis le long de mes jambes avant de le jeter négligemment sur la table basse avec un « voilà » qui se voulait serein.



« Merde », me suis-je alors dit dans ma tête, « tu es con ma fille, là tu les provoques, c’est une invitation à leur demander de toucher pour vérifier par eux-mêmes ». J’en étais là de la prise de conscience de mon erreur quand je sentis une main de chaque côté se poser sur chacune des fesses et en éprouver du creux de la paume la texture. Comme je ne disais rien, ils s’enhardirent en les saisissant plus fortement et en les faisant rouler d’un geste ample, les écartant par moment au maximum pour sûrement dévoiler la fine ficelle qui serpentait dans ma raie, commentant leur découverte de remarques tendancieuses :



Je sentais que la situation était en train d’échapper à mon contrôle, car ces massages ne me laissaient pas indifférente. Il fallait que je réagisse, mais pour ce faire j’allais devoir me rasseoir et ils allaient me voir de face, et surtout voir que l’avant de mon string était dans une dentelle relativement transparente qui cachait très peu ma toison sombre taillée en rectangle, et qui laissait deviner plus bas le relief de mes lèvres intimes, et surtout l’état dans lequel mon sexe était : c’est-à-dire relativement mouillé par cette situation inédite. Tant pis, il fallait quand même que je prenne une décision avant que, derrière moi, les choses ne dégénèrent. Je me laissai alors tomber sur le canapé, dérobant par là même mes fesses à leurs massages pourtant agréables. En même temps je réalisai que ma place s’était réduite et que maintenant mes jambes nues étaient pressées contre celles, nues, de Mamadou à droite et contre le jean de Greg à gauche et surtout qu’il me fallait faire un nouveau combat, sûrement dévastateur, contre Makoun-Mamadou ! Comme prévu leurs regards se posèrent sur mon ventre.



Il s’enfonçait de plus en plus dans ses explications. Mamadou vint le sauver en annonçant :



Aïe ! Je vis à nouveau mon héroïne et le grand noir chauve en peau de panthère entrer dans le cercle. Je n’avais plus que ma culotte, ultime mais bien insignifiant rempart, pour me protéger, mais avais-je vraiment encore envie d’être protégée ? Finalement j’étais assez zen. C’est peut-être ce comportement, ou alors Mamadou fit-il exprès de rater toutes ses attaques pour dévoiler à ma curiosité, à ma gourmandise, son membre de chair qui m’intriguait, mais à ma grande surprise il ne réussit pas après 60 interminables secondes à me mettre KO ! J’en jubilais presque d’avoir quasi réussi à le terrasser avant de saliver par avance de découvrir sa « grosse bite noire de cheval », une expérience inédite pour moi dans ma vie de femme ! Hormis bien sûr dans des magazines ou des films porno ! Là j’allais en voir une en vrai !



Je me mordis immédiatement les lèvres d’avoir prononcé cette dernière phrase d’un ton un peu trop « excité » et pressé, comme un enfant qui piaffe d’impatience devant son cadeau. Mamadou me sourit et tout en ne cessant de me dévisager et en restant affalé dans le canapé, juste en soulevant légèrement ses fesses puis ses cuisses, fit lentement glisser son boxer, laissant sa queue tendue et dure se délivrer de sa prison de tissu et jaillir comme un diable de sa boite. Je ne pus retenir un « oh » de surprise (ou d’intérêt) qui n’échappa à personne. Son regard allait de mes yeux à son sexe noir qu’il semblait très fier d’exhiber, le mien restait vissé à ce sexe.



En même temps, je sentais que je ne parvenais plus à contrôler mes sens et que mon corps me trahissait. Ma chatte ruisselait comme une fontaine. Je serrai les jambes dans une ultime tentative de protection.



C’était la voix de Greg, je l’avais un peu oublié celui-là.



Je saisis la bouteille et vidai le quart qui restait. Bien entendu la bière coula au fond de ma gorge ; je déglutis, laissant le liquide faire une petite bosse au-dessus de ma pomme d’Adam. Les garçons, comme à leur habitude, ne purent s’empêcher de faire un commentaire grivois.



Il me fallait me concentrer, c’était la partie fatidique. J’étais un peu à l’étroit entre ces deux corps qui me collaient d’un peu trop près. Je leur ordonnai :



Ils se poussèrent un petit peu vers le côté, me permettant de m’installer plus confortablement. J’écartai donc les jambes pour être bien en appui, mes coudes sur mes genoux, les doigts accrochés à la manette. Fatale erreur dont je me rendis immédiatement compte, car dans cette position ils avaient une vue imprenable sur le triangle de dentelle de mon string et comme celui-ci baillait légèrement vers le bas, cela leur permettait de distinguer sur le côté les abords de mon Mont de Vénus. Ils ne s’en privèrent pas, jetant de rapides coups d’œil vers mon anatomie intime. Le seul point positif était que cela ne pouvait que déconcentrer Greg dont le jean semblait comme gonflé au niveau de sa braguette.


Je n’avais plus le temps de réfléchir : Jenna et Conan se faisaient déjà face. Je réussis à éviter son premier assaut, un coup de pied circulaire, et même à lui faire perdre deux points de vie en appuyant sur toutes les touches à la fois !



Je n’aurais pas dû être aussi confiante en prononçant ces paroles car effectivement, dans la seconde qui suivit, Greg m’envoya valser dans les gradins. J’avais beau m’acharner sur la manette, Jenna ne réagissait plus et les lettres « KO » remplirent soudainement l’écran.



Je me levai et j’allai payer le tribut de ma défaite quand je les entendis me dire :



Je me retournai avec un sourire résigné et serrant les jambes au maximum, je fis rapidement descendre ma culotte jusqu’aux chevilles où elle resta bloquée. Leurs yeux avides étaient braqués sur ma toison sombre. Le sexe de Mamadou fit un bond et pointa délibérément vers le plafond, alors que la bosse de Greg semblait prête à faire éclater son jean.



Finalement ce petit jeu m’excitait de plus en plus. J’avais décidé de me laisser encore un petit peu porter par les évènements. Je relevai légèrement la jambe gauche, lui faisant faire de petits ronds pour délivrer un des côtés, puis fis de même avec l’autre. Dans ce mouvement, je leur avais clairement donné une vision impudique et ouverte sur ma fente, leur permettant de détailler mes lèvres intimes et mon petit bouton qui pointait fièrement en leur confluent. Leurs remarques fusèrent aussitôt :



Cette dernière réflexion me fit brutalement retrouver un petit peu mes esprits. Ils s’étaient rendus compte que je mouillais abondamment et ne se gênaient pas pour me le faire savoir. Je resserrai alors instinctivement les cuisses. Greg fut le premier à faire part de son mécontentement.



Mon mari ! Je l’avais complètement oublié celui-là, oubliées aussi l’infamie et la trahison qu’il m’avait fait subir, oublié enfin pourquoi j’avais poussé la porte d’un bar ce soir et pourquoi je me retrouvais nue devant deux inconnus dont l’un était totalement nu aussi. Par contre je ne pouvais oublier que cet enchaînement de situations m’avait passablement (le mot est léger) excitée et que ces deux jeunes, hormis qu’ils étaient sympas, marrants et pas mal foutus, me donnaient terriblement envie. Je décidai alors de jouer le jeu.



Je levai alors ma jambe gauche et la posai entre les genoux de Mamadou, leur dévoilant sans retenue mon intimité offerte. Ils n’en crurent pas leurs yeux qui semblaient sortir de leurs orbites.



Je dégoulinais pratiquement de m’exhiber devant eux ; ma respiration devenait plus haletante, mes sens exacerbés, mes envies incontrôlables, ma soumission totale. Ils le sentirent car Greg me demanda :



S’il ne me l’avait pas demandé, j’aurais moi-même pris cette initiative car tout mon ventre réclamait avec insistance des caresses plus poussées. Devant leur regard écarquillé, je glissai ma main entre mes cuisses, faufilant mon index le long de ma fente avant de l’y engouffrer, l’imbibant du miel qui coulait avant de masser langoureusement mon clitoris de l’intérieur de ma paume tout en faisant rentrer et sortir mon doigt dans ma fente. Mon souffle devint saccadé. Mamadou avait empoigné sa queue d’ébène et la branlait doucement, imprimant son rythme sur le mien. Je ne pouvais détacher mes yeux de ce mandrin noir au bout duquel un gland violacé pointait. L’atmosphère était devenue électrique, débridée. Jetant un regard sur la droite, je vis Gregory défaire les boutons de son jean et sortir précipitamment une belle bite blanche déjà bandée.



Je ne me reconnaissais plus ; je n’avais plus aucun contrôle sur mes sens. Je m’accroupis sur le canapé entre mes deux étudiants, tournée vers Mamadou bien sûr et présentant mes fesses à son ami. Mamadou se pencha vers moi pour chercher mes lèvres. Je répondis avec fougue à son baiser animal. Nos langues se découvrirent, puis se nouèrent dans nos bouches avant de se délier puis de se refondre en un combat épique. Il prit ma main et la posa sur son sexe. Il était en effet bien dur et si imposant. Par réflexe, mes doigts serrèrent la hampe et par habitude sûrement, je commençai à le caresser doucement, presque timidement. Il sursauta un peu comme une supplique à accélérer le mouvement. Oubliant toute pudeur et retenue, sans plus réfléchir, je le branlai énergiquement. Je ne me reconnaissais plus : moi l’épouse fidèle, mais aussi l’épouse bafouée, je masturbais avec frénésie un beau gourdin sombre pendant qu’une autre main malaxait mes fesses puis se glissait par derrière entre mes cuisses pour tripoter ma chatte. Mais finalement j’aimais ça et je décidai de basculer complètement, d’aller au bout de ma vengeance, de mon fantasme, de mes envies, bref de me donner du plaisir, d’en donner aussi, d’être ce que sûrement je devais rêver d’être dans mes fantasmes et mes rêves éveillés, une « salope intégrale » au sens noble du terme, comme disait il y a quelques minutes Greg. Ce dernier commentait ses découvertes.



Dans un autre contexte, cette réflexion crue m’aurait peut être vexée et choquée, mais là je m’en foutais et au contraire elle ne fit que décupler mon envie d’être (pour une fois) « une bonne salope ».



Je ne pensais qu’à ça, et abandonnant ses lèvres charnues, je plongeai mon visage vers sa bonne grosse bite pour la happer. Je me demandai au moment de l’engouffrer, si la queue d’un black avait un autre goût que celle d’un blanc, était différente, hormis bien sûr la couleur et la taille, mais finalement elle avait la même saveur. Je le pompai avec frénésie, bien au fond de ma gorge, puis la recrachai pour aiguiser du bout de la langue le méat suintant, lécher la hampe, prenant mon élan aux bourses lourdes et velues pour remonter jusqu’au champignon, avant de la gober à nouveau et de la faire aller et venir dans ma bouche gourmande. Greg ne s’était pas contenté de me branler avec ses doigts. Il me mordillait les fesses, passant de l’une à l’autre, malaxant de sa seconde main celle qu’il ne dévorait pas.



Il ne se fit pas prier. Ecartant au maximum mes deux globes charnus et immaculés, il aspira mes chairs avec sa bouche et me lécha comme un fou. Je fondis sous cette langue ravageuse. Pour lui faciliter la tâche, j’avais laissé un genou sur le canapé et appuyé mon autre jambe sur le haut du dossier du canapé, ouvrant totalement mon intimité secrète à sa vue et à son appétit. Je sentis qu’à ce rythme endiablé, le plaisir allait bientôt m’enivrer. Je le perçus, telle une vague intraitable, surgir du plus profond de mes entrailles, grossir au fur et à mesure qu’il se répandait dans mes chairs, puis tout à coup, au paroxysme de sa puissance, inonder mon corps de femme. Je cessai de sucer Mamadou, posant juste mes lèvres entrouvertes sur son gland, fermant légèrement les yeux, pour mieux profiter et savourer la jouissance qui m’inondait. Mon mari me disait toujours que j’étais énormément belle et désirable quand je jouissais ; je suis certaine que s’il m’avait vue à cet instant, il n’aurait pu être que conforté dans son opinion ! Derrière moi, Gregory commentait avec vantardise sa performance :



Ce langage à nouveau cru ne me choqua nullement, au contraire il m’excitait davantage.



Pendant que je reprenais mon souffle, il se mit à genou sur le canapé et, tenant sa queue dans sa main, la frotta contre mes fesses. Ce contact froid me surprit et m’émoustilla. Hum, elle était bien dure en effet, moins imposante que celle de Mamadou, mais très vigoureuse aussi. Tout en la branlant contre mon cul, il me demanda :



Je ne me reconnaissais plus. Ces paroles dans ma bouche me semblaient être celle d’une autre et pourtant je savais bien au fond de moi que c’était moi qui les prononçait, qui aimait les prononcer à ce moment, comme si elles avaient toujours fait partie de mon autre moi, celui que je cachais ou que je ne voulais pas libérer. J’allai même plus loin en leur proposant :



En même temps je m’assis confortablement au milieu du canapé, les cuisses largement ouvertes. Je les saisis par leurs membres respectifs, les tirant vers moi chacun d’un côté. J’annonçai fièrement :



Telle une reine impudique, j’empoignai leurs manches vigoureux et les rapprochai de ma bouche incandescente. Ils ne se firent nullement prier, tels de braves « petits » vassaux rendant hommage à leur souveraine. Je les masturbai tous les deux, les pompant alternativement comme une folle, délaissant l’un pour mieux happer l’autre et ainsi de suite en une valse endiablée. Mes joues se creusaient quand j’en aspirais une, mes lèvres se refermant comme la corolle d’une fleur sur la tige épaisse. Après quelques succions, je l’abandonnais à la seule caresse de ma main et ma bouche était automatiquement forcée par celle qui attendait impatiemment.



La gorge constamment remplie, je ne pouvais répondre à leurs injonctions bien grasses. Je pus juste faire un signe de la tête en terme de dénégation quand Mamadou me questionna :



Il se retira prestement alors que je sentais sous ma langue la semence monter et gonfler le petit canal. Quelques ultimes mouvements de mon poignet suffirent à le faire décharger. Je gardai les yeux grands ouverts, ne voulant à aucun prix manquer ma première explosion finale d’une queue de black sur mon corps de blanche. Le premier jet atterrit sur le bas de mon menton, les autres arrosèrent mon cou et le haut de ma poitrine, ces différents filets laiteux se rejoignant pour gentiment dévaler entre mes seins et terminer leurs méandres sur mon ventre. Hum, j’avais adoré voir Mamadou éjaculer. Il essuya délicatement son membre sur mes tétons pour y laisser la dernière goutte. Je tournai la tête vers Greg. Je l’avais oublié, mais lui ne m’avait pas oubliée ! Sa main avait remplacé la mienne autour de sa verge et il continuait de se masturber avec fougue.



C’en était trop pour lui. Il ne résista pas à mes invectives salaces et dans un grognement de fauve, il se répandit sur moi. Là, mais je pense que je l’avais cherché, il se vengea et dirigea sa verge vers le haut au moment où il explosa, et j’en pris plein la tête, enfin plein le visage plutôt. Un filet s’épanchait à la commissure de mes lèvres, une goutte coulait dans le coin de mon œil, même mes cheveux étaient tachés de sa semence qui s’épanchait sur mon front. Cela me fit rire. Un peu décontenancés par mon soudain éclat, ils me regardèrent.



Ils s’esclaffèrent devant ma candeur innocente de femme mûre disponible et envieuse de se donner à eux. Mais Mamadou, en guise de réponse à mes ardeurs, me rétorqua :



Je pris alors la bouteille de bière vide et posai le goulot à l’entrée de ma grotte palpitante. Pour davantage les exciter, je posai mes jambes à moitié relevées sur la table basse et les écartai démesurément, leur offrant un aperçu total et sans pudeur sur ma fente ouverte. Ils ne devaient voir qu’elle, le goulot frottant doucement dans un lent mouvement circulaire contre mes lèvres intimes gorgées de sang, les écartant doucement, puis les forçant jusqu’à disparaître dans sa fournaise. Plus bas ils ne pouvaient pas ignorer mon petit œillet sombre et plissé que mon autre main, après avoir récupéré un peu de cyprine, aiguisait du bout de l’index.



Greg semblait embêté.



Entièrement nus, leurs sexes en demi-érection, ils s’avancèrent pour exécuter mon ordre. Je riais intérieurement de voir ces deux éphèbes s’acharner à faire fonctionner, chacun de son côté, le mécanisme de basculement de façon synchrone pour faire apparaître un lit qui allait devenir la nouvelle arène de nos combats. Enfin, après plusieurs tentatives infructueuses, ils y parvinrent. Mais le "L" du clic clac se changea d’abord en "V", faisant basculer mon corps vers l’arrière et mes jambes vers le haut. Je me retrouvai dans la position figée d’une culbute arrière stoppée au milieu de son mouvement ; le choc suivant pour mettre enfin le clic clac à l’horizontale accentua encore l’incongruité de mon état : le dos allongé sur ce qui était devenu un lit, mon corps plié comme un "C", avec mes genoux pratiquement à hauteur de mon visage ! Heureusement que je faisais du stretching à mes heures perdues. Enfin, l’indécence de la situation n’avait pas échappé à mes deux comparses : mes fesses étaient les points culminants de mon corps, présentées bien haut, telle une offrande sacrée, avec un fruit bien mûr et juteux qui semblait attendre d’être cueilli. Greg (toujours lui) fut le premier à réagir.



Amusée, je m’exécutai, séparant sans pudeur mes cuisses et les saisissant avec mes mains pour les maintenir ainsi.



Avant de m’obéir, chacun, en guise de remerciement ou de tendresse, ou un conjugué des deux, se pencha vers moi pour m’embrasser. Les grosses lèvres pulpeuses de Mamadou prirent possession des miennes et sa langue aspira la mienne. Je connaissais déjà le goût de sa bouche, mais le baiser de Gregory m’était encore inconnu ! Un comble sachant que j’avais déjà pompé sa bite et goûté à son sperme. Il fut très langoureux, profond et raffiné, me caressant le visage et me massant le haut des tempes pendant qu’il me roulait une pelle de cinéma.



Gregory se mit à genoux au bord du lit et plongea immédiatement son visage dans ma raie, remontant vers mes zones érogènes. Mamadou se coucha tête-bêche à mes côtés, grignota quelques instants mes petites pommes, puis son visage s’empara lui aussi des mets succulents que je leur offrais. La sensation était unique : pendant qu’une langue dessinait des spirales sur ma rondelle presque vierge, l’autre lapait ma fente dégoulinante. Puis je sentis deux doigts s’engouffrer dans ma vulve ; comme ils tournoyaient chacun dans un sens différent j’en conclus que ses salauds m’en avaient mis chacun un ! J’étais dans un état d’excitation sans précédent. Je lançai ma main à la reconnaissance du corps de Mamadou : je frôlai d’abord son ventre aux muscles saillants et je sentais son gourdin cogner mon poignet à chaque oscillation. Voilà, j’avais trouvé la route qui menait à ce que je cherchais. Il me suffisait de suivre la hampe pour recueillir dans ma paume ses lourdes bourses velues que je rêvais de tripoter. Oui, elles étaient là comme je les imaginais, écrasant ma main de leur poids. Je les fis rouler, puis n’y tenant plus, je tournai et avançai mon visage vers elles pour les couvrir de mes lèvres et les envelopper de ma langue. Mon beau black gémit de plaisir sous mon attaque surprise ; il redoubla d’ardeur à aspirer mon bouton d’amour.



Je le mangeai avec voracité, le nez enfoui dans ses poils drus, respirant son parfum musqué de mâle, mes ongles enfoncés dans ses muscles fessiers, mes lèvres gourmandes le dévorant comme une ex-anorexique de sexe découvrant la boulimie de la luxure et de la dépravation. Je n’en pouvais plus, mon ventre réclamait quelque chose de dur en son sein. Entre deux soupirs, je parvins à articuler :



Je souris et lui répondis :



Il se releva, enfila un préservatif et vint se placer à genoux, sur le bord du lit entre mes jambes.



Tenant sa bite à la main, il l’approcha de mon intimité et déposa son extrémité contre mon clitoris. Je faillis défaillir à ce délicieux contact. Puis il descendit un petit peu, peignant avec le gland décalotté mes lèvres intimes de mon miel qui coulait. Les bruits mouillés de ce délicieux contact m’excitaient encore davantage. Il faisait consciemment durer mon supplice, se masturbant encore quelques instants contre ma chatte. Mon black s’était lui aussi mis à genoux sur le lit, juste au-dessus de mon visage, pour pouvoir bien saisir mes jambes jetées vers l’arrière et me faire reposer mes chevilles sur ses larges épaules. Quand je regardais devant moi je voyais la queue de Greg jouer avec mon minou, quand je regardais vers le haut, c’était les cuisses sombres et musclées de Mamadou, ses bourses lourdes et son sexe épais tendu vers le ciel.



Il me baisait superbement, alternant rythmes rapides et lents, sortant quelquefois complètement de ma grotte pour mieux la re-posséder complètement. Je sentis ses couilles se balancer agressivement contre mon cul et son pubis frotter contre mon clitoris. Mamadou vissa ses doigts dans mes fesses, les pétrissant sans ménagement et les distendant au maximum, non pour faciliter la pénétration qui allait de soi au vu de mon état, mais pour accentuer l’excitation visuelle de mon corps, enfin de mon sexe pour être précise, offert au plaisir de mes deux mâles. Gregory ne fut pas long à venir et dans un râle sensuel, il se déversa dans la capote. J’étais un peu frustrée de cette rapidité à éjaculer, mais il me restait la queue noire de Mamadou opérationnelle et cela suffisait à mon bonheur ; j’étais sur le point de réaliser mon second fantasme en une seule soirée : après avoir fait l’amour avec deux hommes en même temps, j’allais me faire enfiler par une bonne grosse queue de black ! Je me relevai pour m’encastrer contre le corps nu de Greg et l’embrassai passionnément comme pour le remercier pour sa débauche d’énergie (j’ai quand même la reconnaissance du ventre… tiens, dans ce cas c’est au sens propre et figuré à la fois) et le réconforter de sa célérité en lui murmurant à l’oreille :



Pour toute réponse, ses bras me serrèrent plus fort puis il me chuchota :



C’était émouvant, finalement ce garçon était très bien. Délicatement, je lui retirai le préservatif bien rempli puis, me penchant, je lui nettoyai le sexe en le lui tétant quelques instants. Mais je n’étais pas encore rassasiée et surtout il restait Mamadou de valide !


Les lèvres encore luisantes d’un peu de sperme de Gregory, je redressai mon buste en dévisageant avec arrogance mon étalon noir. Ce dernier s’était confortablement assis sur le clic-clac, adossé contre le mur, les jambes tendues. Lentement, je m’avançai à quatre pattes vers lui, mes seins ballottant, cambrant au maximum ma croupe en signe de soumission mais mon visage tendu et relevé vers lui en signe de domination. Le regard avide et la bouche ouverte ne laissaient aucun doute sur mes envies. Je m’approchai un peu plus, lançant mes mains vers l’avant pour qu’elles prennent appui sur ses cuisses. Alors, comme un balancier, je projetai lentement mon corps à la rencontre du sien, ma langue traçant dans ce mouvement une route de salive de sa cheville à son ventre, en passant bien entendu par son glaive sombre avant que le chemin n’atteigne son torse en même temps que ma poitrine enveloppait son pieu, et que je ne finisse mon tracé sur sa bouche carnassière, léchant ses lèvres charnues. Mes mains libres déroulèrent un préservatif sur son sucre d’orge chocolat. Il voulu me saisir mais je me dérobai à sa caresse en reculant promptement, puis pour attiser encore son envie, je me tournai dans l’autre sens, le visage posé de profil sur le lit, les fesses indécemment relevées, la courbe des reins démesurément arquée, écartant les cuisses pour lui présenter la vision de ma chatte ruisselante. Sa respiration s’accélérait devant ce spectacle impudique.



Il semblait déjà me baiser avec ses yeux. Mais il n’était pas pressé et le jeu l’excitait passablement. Il saisit alors son mandrin et le branla doucement.



N’y tenant plus, il se redressa promptement. Ses mains viriles agrippèrent mes fesses. Il n’eut même pas besoin de positionner son glaive sur ma vulve, il trouva l’entrée tout seul, sembla comme aspiré par mes entrailles et sans ménagement il remplit mon ventre. Un « Oh » de surprise s’échappa de ma bouche.



Il me pistonnait avec fougue, mon cul et mon ventre semblaient faire des bonds à chaque cognée de son gland au plus profond de mon vagin. C’était délicieux et fort, tendre et animal à la fois, complice et pornographique. Tout mon corps semblait possédé par cette virilité démoniaque et s’empalait avec frénésie sur elle, lui ouvrant en grand les portes de mon intimité, réclamant la possession la plus totale et la plus bestiale.



Je jouissais comme ne n’avais encore jamais joui, tout mon corps étant pris de convulsions, tant le plaisir que je sentais monter insidieusement, avait d’un coup pris possession de tous les pores de ma peau, envahi toutes mes zones érogènes et s’était déversé dans tous mes sens avec force et rapidité. Je me sentais vidée mais heureuse. Je ne remarquai même pas que Mamadou se retirait promptement de ma chatte (il avait pourtant laissé ma chatte bien béante et inoccupée, mais j’avais encore l’impression qu’elle était remplie de sa virilité), enlevait à la hâte le capuchon de plastique, avant de poser son gland à l’orée de ma bouche entrouverte comme à chaque fois que je jouis. Mais il m’avait trop bien baisée pour que je lui refuse ce dernier plaisir. Dans un semi-réveil, mes lèvres aspirèrent son gland, mes yeux clignèrent pour lui signifier mon acceptation et il se déversa avec un râle dans ma gorge profonde. Les premières giclées cognèrent contre mon palais, le sperme coulait lentement et je l’avalais. J’eus à peine le temps de déglutir qu’un second jet m’aspergeait. J’étais comme assommée, sans plus de forces. Mes lèvres se décrispèrent ; il retira sa queue, laissant avec elle un mince filet de sperme ruisseler à la commissure de ma bouche et tâcher le tissu du canapé.


Mamadou et Gregory picorèrent alors ma peau nue de multiples petits baisers, comme autant d’offrandes aux plaisirs que nous avions partagés. Leurs doigts caressaient tendrement ma peau. Je me retournai sur le dos sans aucune gêne et leur souris. Ma chatte était repue ; elle palpitait encore des expériences qu’elle avait vécues mais elle avait surtout besoin et envie de tranquillité et de sommeil. Mes mains empaumèrent leurs sexes courbés. Faisant quelques petits allers-retours sur leurs hampes, je leur dis en riant :



Puis je me levai et m’essuyai rapidement. Je n’avais pas envie d’une douche, pas envie que l’eau lave toutes ces odeurs et sensations dont ils m’avaient imprégnée. Je voulais encore les garder un peu sur et en moi comme un souvenir vivace.


Greg ramassa mes habits épars qui traînaient sur le sol. J’enfilai rapidement mon pantalon et mon petit top. Cela faisait une drôle d’impression de rester nue en dessous. Je leur laissai en effet mon fameux string de dentelle blanche, celui qui avait peut-être tout déclenché. Il était déjà 2h30 du matin. La nuit était douce mais noire. Ils m’accompagnèrent jusqu’à ma voiture (les rues ne sont jamais sûres). Bien entendu ils me demandèrent :



Je déposai un chaste baiser sur leurs lèvres en leur chuchotant à l’oreille :



Puis je m’installai sur mon siège, claquai la portière et démarrai promptement.



******************



Dimanche 25 juin, 3h30


J’étais abasourdi par le récit que je venais d’entendre. J’avais du mal à imaginer mon épouse, simplement assise sur un fauteuil en face de moi, encore parfumée des odeurs animales de stupre et de luxure, le sexe encore suintant des plaisirs qu’elle avait découverts, me raconter sa folle nuit de débauche. Et pourtant c’était bien sa voix douce qui m’avait narré comment elle s’était fait draguée puis baisée par deux inconnus, comment elle les avait allumés puis comment ils avaient éteint le feu qui la dévorait.



Sur ces mots, elle se leva.



Je vis sa silhouette disparaître dans la pénombre du couloir.