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Temps de lecture estimé : 14 mn
27/03/06
Résumé:  Balou retombe durement du "Merveilleux ?"
Critères:  fh fellation pénétratio fsodo
Auteur : Balou  (Epicurien)            Envoi mini-message

Série : Le Merveilleux

Chapitre 02 / 02
Sublimation 2 (suite et fin)

Seconde partie :



Magali servit une bière à Balou. Il l’avait aidé à monter un petit meuble pour la salle de bain. Céline était sagement assise sur le canapé noir. En face de Balou, elle le dévorait du regard. Il apprit qu’elle était enceinte de 6 mois, d’un homme qui avait servi de géniteur. Magali et Céline vivaient ensemble, elles étaient amies.


Le cerveau de Balou tournait à plein régime. Il ne comprenait plus rien. La réalité se mêlait à la fiction ou aux rêves. « La nuit dernière, je suis sûr d’avoir fait l’amour avec la fille assise en face de moi. C’est bien cette petite femme blonde qui m’a fait jouir comme un dingue, cela j’en mets ma main à couper ». Balou était pris dans ses pensées.


Céline avait revêtu un léger chemisier, quant à Magali, elle semblait prête à vouloir faire exploser son étroit maillot de bain. Sa poitrine voluptueuse allait déchirer les coutures à n’en pas douter. Sous le fin tissu du maillot, Balou voyait les tétons de Magali. Tendus, dardés vers lui, ils attendaient qu’on les délivre de la toile. Balou but une bonne rasade de bière pour oublier ses pensées. Soudain, sa vue se brouilla. Céline rattrapa le verre avant qu’il ne le lâche. Il s’affala sur le canapé et s’endormit.


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Rêve ou réalité, il ne savait pas. Il flottait. Il voyait son corps allongé dans le salon. Magali et lui faisaient l’amour. Il la prenait puissamment en levrette sur la moquette douce et chaude. Céline les regardait aussi, elle flottait en compagnie de Balou. Balou allait flancher, il se sentait partir, il perdait la raison.



Céline lui parlait dans sa tête.



Il continua de regarder le couple copuler. Une érection pointait dans son corps astral. C’était en effet agréable de jouer au voyeur et de se voir de cette manière.



Tous deux s’envolèrent dans l’espace. Loin, très loin, là où aucun humain n’a jamais été. Balou voyait défiler le soleil, les étoiles. La terre avait disparu depuis belle lurette. Il s’accrochait à la main de Céline. Brusquement, il se rendit compte qu’il était nu. Céline, elle, portait une fine nuisette, celle-ci voltigeait dans le vent.



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Magali, devait continuer à maintenir Balou en état d’excitation. De cette façon, son esprit continuerait à être avec Céline. Elle le sentait bien en elle. Il l’avait déjà fait jouir à plusieurs reprises. Soudain, elle sentit un, puis deux doigts inquisiteurs s’introduire dans son œillet. Elle frémit, elle était encore pucelle de ce côté-là. Balou se retira du ventre chaud. Son gland violet cogna contre le pertuis désiré. Instinctivement Magali se baissa davantage et à deux mains, écarta ses fesses. Balou continua de faire coulisser les doigts entre ses reins. Il l’entendait gémir, elle le réclamait. Magali se préparait à être sodomisée, elle savait qu’elle adorerait.


« Qu’il est gros », fut sa première pensée. Ensuite elle se sentit remplie comme jamais, elle avait l’impression que la verge allait remonter jusqu’à sa gorge. Immédiatement son anus se dilata comme si elle était une habituée. Elle activa ses muscles internes, et emprisonna la hampe. Balou hurla de bonheur. L’anus de Magali le gobait jusqu’à la garde. Elle massait le membre grâce à des pressions internes. Balou fondit de bonheur. Il éjacula rapidement sans avoir enclenché un seul va-et-vient. Il cria le prénom de son amante pendant de longs instants en s’accrochant à ses hanches.


Magali, consciente de la bêtise qu’elle avait commise, se retourna rapidement avant que Balou ne sombre dans l’inconscience. Elle devait maintenir son corps en état d’excitation, sous peine de renvoyer le corps astral dans le corps physique. Elle se rua sur Balou.


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Céline le tenait fermement avec sa petite main, il ne fallait surtout pas rompre le contact durant le voyage. Le couple fonçait vers le bout de la galaxie. « Un trou noir. C’est un trou noir gigantesque », pensa Balou horrifié. Ils fonçaient en son centre. Le noir absolu. Il ne voyait plus Céline.



Balou serra plus fortement la petite menotte de sa guide. Ils marchaient maintenant sur un dallage de pierre, du moins est-ce l’impression qu’avait Balou avec ses pieds nus. Au loin, ils virent une sorte de tunnel, au bout duquel une blanche lumière scintillait.



Balou distinguait grâce à l’intensité lumineuse, les alentours immédiats du sentier sur lequel ils marchaient.



Balou avala sa salive, il regardait droit devant lui. Céline gardait son calme, mais elle ne put s’empêcher de penser qu’il était trop dangereux de traîner sur le chemin de pierres. Tout autour d’eux, seul le néant dominait. Ils marchaient sur un étroit petit pont au-dessus des abîmes. « Si Balou baisse les yeux, on est foutu », se dit Céline. D’une voix assurée, elle l’encouragea :



Balou transpirait. Malgré sa nudité, il sentait des torrents de sueur couler sur son visage et dans sa nuque. Encore quelques mètres et ils seraient de l’autre côté. Huit mètres, Céline avait détecté du coin de l’œil un mouvement à sa droite. Cinq mètres, une ombre se levait pour les envahir. Deux mètres, il ne leur restait plus que quelques centimètres à parcourir. L’ombre avança encore. Puis, un souffle chaud leur ébouriffa les cheveux. Une odeur de soufre emplit l’air. Céline poussa Balou dans un dernier effort. Tous deux arrivèrent sur la berge au moment où le pont s’écroulait. Les pierres furent englouties dans les ténèbres.



Balou frissonnait, Céline dans ses bras, lui embrassa la poitrine. Horrifiés, ils voyaient maintenant que le pont avait été pulvérisé par quelque chose. L’ombre s’était retirée… Balou fut le premier à sortir de la torpeur.



La peur et l’angoisse avaient fait place à la bonne humeur. L’air avait changé. Etait-ce dû à la proximité immédiate du tunnel ? Balou scruta le rocher qui leur faisait face. Une large et haute entrée faite de marbre les dominait. Des torches suspendues à la paroi rocheuse permettaient d’avancer sans crainte dans cette espèce de sanctuaire. Au loin, on distinguait la fameuse lumière blanche. Le sol était plat sans aspérité aucune. Céline et Balou avançaient sereinement vers la clarté. Une bienfaisante chaleur commençait à les envahir au fur et à mesure de leur progression. Chose étonnante, ils n’étaient nullement éblouis par la luminosité. Balou regarda Céline. Elle souriait, elle brillait, « qu’elle est belle, elle porte la vie » songea-t-il. Lui était anxieux. Il savait très bien que sa compagne l’emportait dans une dimension non humaine. Le temps était devenu une notion complètement superflue, il le savait aussi.


Devant eux, se trouvait un petit banc de bois. Deux amples tuniques blanches pliées les attendaient. Ils s’en revêtirent ainsi, ressemblant à deux anges. Une coupe ciselée ainsi qu’une carafe en or remplie de vin était également à leur disposition. Ils burent longuement le breuvage, en se regardant les yeux dans les yeux. Ils respiraient l’amour. Balou était heureux, radieux. Un sentiment de félicité l’habitait. Cette douce euphorie lui provoquait de délicieux frissons, tels des orgasmes psychiques. Céline également savourait ces moments de joie et d’allégresse. Lorsqu’elle était petite fille on lui avait narré le Merveilleux, maintenant elle y était et ce, pour la seconde fois. Elle jubilait, elle portait en elle la descendance de son peuple.


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Dans le même temps sur terre, Magali avait réussi de justesse à maintenir l’enveloppe charnelle de Balou en état d’excitation. Elle était allongée à ses côtés, sa main masturbait doucement la hampe dressée. Il avait les paupières closes, mais Magali savait que son corps réagissait à ses caresses.


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Ensemble, main dans la main, vêtus de leurs nouveaux habits, ils franchirent le seuil pour entrer dans la lumière. Il tombait encore et toujours, il fusait vite, très vite. Une impression de chuter dans un puits sans fond. Bizarrement, il n’avait pas peur. Soudain un choc. Son corps fut secoué de rapides tremblements.


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Balou ouvrit les yeux. Il était complètement réveillé. Magali et Céline se tenaient devant lui. La nuit était tombée. Toutes deux portaient une longue tunique orangée à bretelles qui leur dévoilait leurs épaules nues. D’apparence on aurait dit de la soie. En tout cas, c’est l’impression qu’eut Balou lorsque Céline se pencha vers lui pour déposer un chaste baiser sur ses lèvres. Céline et Magali s’allongèrent ensuite à ses côtés. Lui, restait couché, immobile, les yeux fixés au plafond. Elles savaient qu’elles ne devaient pas le brusquer. Céline avait raconté à sa compagne ce qu’il leur était arrivé pendant la vingtaine de minutes où Magali avait pris soin du corps terrestre de Balou. Elle-même était impatiente maintenant de voyager ainsi dans le Merveilleux.


La petite main blanche de Céline caressait le front de Balou, « Tu es le père de la petite fille que je porte », lui dit-elle en pensée. « Margaret t’a dit que tu étais l’élu, celui qui nous montrerait la voie, celui qui porte le don de procréation et de sublime semence ». Elle déposa un baiser sur le front luisant de son amant, une pellicule de sueur l’enveloppait encore.



Céline lui avait répondu de sa plus douce voix. Elle lui avait lancé son sourire si charmeur qui le faisait craquer à chaque fois.


Balou pensait à son voyage. La déesse Margaret leur avait parlé. Il ne s’attendait pas du tout à découvrir une femme de ce genre. Elle était très typée. C’était une indienne à la peau caramel, aux yeux noirs, aux longs cheveux sombres qui pendaient jusqu’au bas du dos. Elle portait un sari. L’âge ne voulait certes rien dire, mais elle ressemblait à une femme d’une trentaine d’années.


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Elle les avait accueillis dans un jardin aux plantes tropicales. De multiples ruisseaux et jets d’eau agrémentaient la flore ambiante.


« Nous avons toujours existé », commença-t-elle. « Le Monde perdu, comme vous l’appelez, n’est qu’une partie des Mondes féminins. Une multitude de dimensions, et d’espace-temps fourmillent dans l’univers. Mais je dois vous avouer que dans votre galaxie, vous étiez les seuls êtres vivants à pouvoir nous accueillir. La terre a transformé mon peuple, puisque les rayons du soleil ont décimé une partie importante des amazones ».


Il l’avait écouté attentivement, buvant religieusement ses paroles. Les lèvres de la déesse ne bougeaient pas, seule sa voix résonnait dans la tête de Balou.


« Je suis ravie que Magali et Céline vous aient trouvé. Comme elles vous l’ont expliqué, vous avez le don, celui des temps anciens. Aucun humain ne m’a jamais rencontré, alors vous pouvez mesurer la confiance que je vous porte, jeune homme. »


Margaret se leva.



Puis, elle prit Balou par le bras et l’entraîna au fond du jardin.


Ils marchèrent côte à côte sans mot dire. La femme était presque aussi grande que Balou.



Balou se tourna vers elle. Margaret plongea son regard sombre dans le sien. Balou sentit qu’elle pénétrait en lui. Il ne put plus bouger. Figé, immobile, mais conscient, il vit le visage de Margaret se rapprocher du sien.


Elle l’embrassa doucement, sur les joues. Puis, sa langue douce et chaude s’insinua entre les lèvres du garçon. Un parfum de gingembre et de coriandre émanait de la femme. En un tour de main, Balou fut nu.


« Je suis nu devant une déesse », cria mentalement Balou.


Il explosa de bonheur lorsque les lèvres de Margaret se posèrent sur sa hampe déjà dressée. Agenouillée devant son invité, la déesse suçait le mortel lentement. Sa langue rouge, et longue, s’enroulait autour du tronc. Balou dû s’adosser au palmier, sinon il allait flancher. Ses cuisses tremblaient. Il voyait son sexe dans la bouche de la femme. Mais son sexe grossissait aussi à vue d’œil, il atteignait une taille inouïe. Margaret prit entre ses mains les bourses, elles aussi devenues grosses comme des tomates.


Elle but longuement à la verge longue et grosse. De belles veines bleues courraient sous la fine peau tendue à l’extrême. La bouche parfaitement ajustée à l’énorme gland violet, suçait Balou avec une grande tendresse. Margaret jetait souvent un regard amusé à l’homme debout au-dessus d’elle, elle l’écoutait hurler sa joie, crier sa jouissance intensément.


Céline, assise sagement sur le petit banc, entendit les hurlements de Balou. Elle savait ce qui se passait, elle souriait. « Il aurait dû s’y attendre, il est encore bien naïf ce petit homme », pensa-t-elle en caressant son ventre de femme enceinte.



Margaret lui déposa une douce bise sur ses lèvres.



Balou ne dit rien, il était vanné. Il avait par contre terriblement soif. Enfin, il lâcha :



Balou jeta un regard horrifié à la déesse.



Il se rappelait avoir embarqué avec Céline sur un antique rafiot égyptien, puis plus rien, le trou noir, et la folle chute vers son enveloppe charnelle.


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Les mois avaient passé. Céline, Magali, et Balou représentaient ce qu’on a coutume d’appeler un ménage à trois. La petite Charlotte était née. Magali avait pris les choses en main pendant la grossesse de son amie. Balou avait déménagé et rejoint les deux femmes dans le manoir où déjà elles habitaient. Les trois employés qui géraient la propriété l’avaient accueilli chaleureusement, enfin ravi de constater et de savoir un homme en compagnie des deux femmes. Le climat était d’autant plus sympathique que le bébé rajeunissait et égayait la vieille demeure.


Charlotte était née au manoir. Magali fut une sage-femme remarquable. La maman allaitait la petite, pour lui transmettre force et savoir. Chaque nuit, Balou faisait l’amour avec Céline et Magali. Il produisait pour elle la semence nourricière avec amour. Il les aimait toutes les deux, et de surcroît il était père d’une adorable petite fille blonde. La petite famille vivait bien, les fonds accumulés au fil des siècles permettaient un train de vie confortable, ils provenaient d’une origine très ancienne. Balou ne posait pas de question, car il savait qu’il n’était que de passage sur terre, contrairement à ses femmes.


Il continuait de travailler, pour donner le change, mais il avait perdu tout intérêt pour la Firme. Il était heureux certes, mais bien souvent Annie son assistante, le retrouvait assis devant son écran en train de pleurer. Elle se faisait un sang d’encre, Balou ne lui disait rien, le mutisme complet. Personne ne savait qu’il était papa, et qu’il vivait avec deux superbes créatures, dans un manoir somptueux, à l’écart de Beaune.


« Est-ce le prix à payer ? » Souvent cette question lui torturait l’esprit. Il avait coupé les ponts avec ses amis et sa famille, il vivait presque en ermite. Le soir venu, des cascades d’orgasmes le submergeaient, il hurlait de joie avec ses compagnes. « Est-ce, le Merveilleux ? », il ne savait plus.


Balou avait vécu tant d’évènements en l’espace d’une année. Il avait vu, vécu, des choses que nul humain ne verrait jamais. « Le jour où je ne serai plus aussi vigoureux et fertile, elles me remplaceront, ça c’est évident. Elles me plongeront alors dans un bocal de formol en souvenir. Je me retrouverai ainsi au fond d’une cave comme tous les autres ».


Telles étaient ses sombres pensées à l’instant où Annie fit une entrée fracassante dans son bureau.



Annie gesticulait, elle sautillait, et trépignait autour de Balou. Lui, restait stoïquement assis dans son fauteuil, l’œil éteint. Elle le secoua par les épaules. On aurait dit qu’il était shooté. Il s’écroula.


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Un mal au crâne terrible, une envie de vomir. « Putain je vais gerber » se dit Balou. Il était secoué, ses joues le brûlaient, « Merde, on me gifle », mais c’était si bon de rester dans le noir, de fuir la réalité, dormir, encore et toujours. Il sombra à nouveau dans l’inconscience.


Il flottait dans un état conscient et inconscient à la fois, l’obscurité était devenue son refuge. Il tentait de se reconstruire mentalement, mais ne voulait pas encore se réveiller. Il savait qu’il était en sécurité, certainement dans un hôpital ou en clinique. Il entendait des brouhahas, des bribes de conversation deci delà.


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Le soleil brillait de mille feux. Il illuminait la chambre. Un rayon téméraire se glissa sur le visage du patient endormi. La poitrine de l’homme se soulevait à un rythme régulier. Un drap blanc recouvrait son corps. Vanessa monta l’escalier menant à la chambre à coucher. Dix heures du matin avaient sonné à la grande horloge comtoise du salon. Zoé le chat gambadait dans le jardin, l’hiver s’était enfin envolé. « Heureusement, qu’elles sont parties aussi », pensa la grande et brune jeune femme. Elle portait un jean, ainsi qu’une chemise à carreaux de Balou, son mari. Elle marchait pieds nus, la chaleur du parquet lui faisait du bien.


La porte grinça dans ses gonds, « Zut je vais le réveiller », se dit Vanessa.

Elle entra.


Son mari allongé, la regardait de ses brunes prunelles. Une larme coulait sur chaque joue.



Dans sa folie Balou avait complètement occulté Vanessa. Il s’était inventé une vie parallèle pour assouvir ses fantasmes. Son entourage professionnel n’avait rien détecté immédiatement, seule Annie avait continué ses investigations. Annie avait mené son enquête, elle savait que Balou plongeait dans un abîme sans fond. Sa mission consistait à éradiquer la horde des suceuses, puisqu’elle appartenait aux services secrets…



FIN




Epilogue :


Plusieurs mois étaient passés. Un dimanche matin dans la campagne bourguignonne, un lézard se légumait au soleil. Le disque solaire chauffait déjà les pierres pour la journée. Au-dessus du lézard, une fenêtre ouverte laissa échapper des hurlements. Le lézard effrayé déguerpit.


La femme jouissait sous la bouche de l’homme. Il la buvait, allongé entre ses cuisses. Vanessa adorait lorsque son mari agissait ainsi en improvisant une séance de câlins matinaux…Elle savait qu’ensuite il aimerait la sodomiser, puis, ils dégusteraient des sushis et sashimis, en savourant un petit verre de vin blanc.


Ils s’aimaient, et cela était l’essentiel.




Balou, printemps 2006