| n° 09707 | Fiche technique | 14400 caractères | 14400 2520 Temps de lecture estimé : 11 mn |
21/09/05 |
Résumé: J'ai souhaité du changement, je suis servie ! | ||||
Critères: fh fplusag couplus rasage pénétratio | ||||
| Auteur : Agerespectab (Vieux schnock) Envoi mini-message | ||||
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Je suis restée bien songeuse, le reste de cette mémorable journée, puis les suivantes. Quand nous avons fait l’amour, Luc et moi, j’étais sans doute plus passionnée car il me regardait souvent avec les yeux brillants, en souriant largement.
Vous l’avez deviné, nous ne parlons guère lors de nos ébats. On peut nous l’objecter, mais c’est une attitude consensuelle qu’il nous serait bien difficile de modifier. Comment dire, cela nous semblerait vulgaire, inconvenant, impudique.
Il peut me fouiller la chatte sans se croire obligé de me dire: je te fouille la chatte. Je le ressens bien, ce qu’il me fait et comme toutes les femmes, je sais lui faire savoir sans parole que ça me plaît.
Nous sommes tous deux convaincus qu’il faut éviter de solliciter plusieurs sens à la fois, si l’on veut en exciter un au maximum. Faire l’amour, c’est exciter le réseau nerveux de la peau; s’y joint tout naturellement l’odorat et un peu le goût, l’ouïe ne peut être écartée, mais ces sens ne participent qu’en arrière-plan, en complément.
Quand on est au cinéma, on ne devrait pas bouffer du pop-corn ou des glaces, car si le film est bon, on ne peut apprécier complètement la friandise; si le film est nul, mieux vaut déguster le truc au grand air, on le goûtera pleinement.
Donc, l’attitude de Luc me troublait. Bien sûr, ce flirt avec Nicolas induisait en moi une certaine culpabilité et mon mari et moi partageons une telle complicité que nous nous devinons bien souvent.
J’avais beau me dire qu’il était impossible qu’il eût apprit quoi que ce soit, ses caresses me faisaient frissonner plus encore.
La pression à laquelle je me soumettais moi-même devint insupportable, et j’ai finalement décidé d’ouvrir le débat. Un soir, sur l’oreiller, je lui chuchotais
Vous voyez, je vous le disais bien, j’ai tenté de jouer le coup par la bande, mais il me démasque aussitôt.
C’est ainsi que le dimanche suivant, après le petit-déjeuner, il me fit un clin d’œil avec à la main son grand peigne métallique et des ciseaux de coiffeur tout neufs.
Il m’installe sur notre lit, couchée sur un drap de bain, jambes pendantes bien écartées, et s’agenouille devant mon sexe, et le voilà parti à tailler hardiment!
Mesdames, si vous ne connaissez pas, essayez-le plus vite possible, je vous en conjure! C’est délicieux, votre compagnon s’occupe de vous, de vous embellir (à son idée bien sûr), et de le voir ainsi concentré sur ce travail délicat me fait fondre complètement au propre comme au figuré. De le sentir s’occuper de ma fourrure intime est si nouveau que j’en mouille doucement.
Après un long moment, il saisit un grand miroir à main et me dit:
Là j’ai peine à comprendre; je me redresse, interrogative, et il me fait un signe facile à interpréter: il veut que je me place à quatre pattes et que je lui présente mon postérieur!
En ronchonnant un peu, je m’exécute; il écarte mes fesses de ses deux mains, puis:
Il éclate de rire, puis me dit:
Et ce disant il promène son peigne autour de mon petit trou! J’en ai soudain un grand frisson et je m’échappe en poussant un hurlement : "NOOOOON !!!…"
Je me remets docilement en position, il écarte à nouveau mes fesses et me met un grand coup de langue sur l’anus!
Je pousse un cri, et m’aplatis sur le lit en riant comme une folle. Il claque mon derrière et ordonne:
Toujours en riant mais frissonnante, je me repositionne et il recommence, dardant cette fois le bout de sa langue sur mon petit trou, ce qui est une caresse sublime et troublante à l’excès.
Je m’aperçois qu’il m’a piégée encore une fois. Maintenant, chaque fois qu’il lui en viendra la fantaisie, il faudra que je lui exhibe cet endroit si secret, si intime, pour qu’il m’y fasse je ne sais quoi d’inavouable, dont ma maman ne m’a jamais parlé.
Je ne vous raconterai pas comment nous avons poursuivi, ce dimanche-là. Il se doutait, bien sûr, qu’une certaine humidité régnait dans ma vulve, il m’a retournée sur le dos, mis mes mollets sur ses épaules et m’a embrochée d’un coup! Eh bien, c’est toujours aussi bon, on ne s’en lasse pas de ces vieilles recettes.
Les jours suivants, j’étais gaie comme un pinson. Convaincue qu’il avait compris, que notre vie sexuelle allait repartir à l’aventure, mais je n’imaginais pas à quel point.
Nous nous sommes rendus à un vernissage, un vendredi soir. Des clients de Luc lui ont tenu la jambe pendant deux heures et je me suis divertie en m’arrangeant pour qu’un beau garçon, apparemment non accompagné, me fasse la conversation.
Encore un truc qu’on ne dira jamais assez: inutile de dépenser des cents et des milles en cosmétiques, soins et coiffeur. Pour être belle, soyez heureuse, tout simplement.
Ce soir-là je devais être très séduisante, car outre que cet apollon me serrait de près, je voyais mon mari me chercher périodiquement des yeux, l’air préoccupé.
Nous revînmes enfin à la maison. Clémence avait assuré la quiétude en notre absence, comme à l’habitude.
Comme j’allais lui faire une bise pour lui souhaiter bonne nuit, Luc intervint:
Elle acquiesça en souriant. J’en fus un peu contrariée, pressée que j’étais de rester seule avec mon homme, puis me vint l’idée qu’il voulait me "punir" d’avoir joué avec ce beau garçon tout à l’heure. Je me résolus donc à faire bonne figure et Luc revint de la cuisine avec la bouteille frappée.
Nous levâmes nos verres à notre plaisir d’avoir une si bonne baby-sitter. Lorsque le mien fut vide, j’embrassai Clémence et déclarai aller me coucher.
Je me démaquillai, enfilai ma chemise de nuit et me glissai entre les draps. J’entendais vaguement Luc qui parlait toujours, et en baillant, me demandai ce qu’il lui prenait à tenir des discours à cette pauvre fille à minuit passé.
La porte de notre chambre s’ouvrit doucement, et parut…Nicolas!!!
Je m’assis précipitamment, prête à hurler, mais il me fit un "chut" impérieux et vint à mes cotés:
Je restai pétrifiée. Mes pensées se bousculaient. Finalement, je jaillis hors du lit comme un diable de sa boîte et courus jusqu’au salon
Vous avez déjà deviné quel spectacle m’y attendait, mais il me fallait une confirmation.
Eh bien, c’était complet: Clémence, ma petite Clémence, mon ange de la maison, était assise sur les genoux de Luc, ses jolis petits seins à l’air, l’un d’entre eux dans la bouche de mon mari et la petite chérie, les yeux fermés, renversait sa tête en arrière de ravissement.
J’eus un aperçu rapide de la main droite de mon mari installée sous la jupette de la demoiselle, puis je fis demi-tour vers ma chambre, où je revins aussi vite que j’en étais partie, dans l’idée de me jeter sur mon lit et pleurer toutes les larmes de mon corps.
Le problème est que je me heurtai à un grand corps d’homme nu, oui, tout nu!
Il m’enlaça et, dans une succession de gestes parfaitement maîtrisés, me donna un baiser, se baissa et en un éclair releva ma chemise de nuit jusqu’au-dessus des seins, m’embrassa de nouveau, me fit lever les bras et je vis s’envoler ma chemise, tout cela en collant son corps contre le mien, sa queue toute droite et vibrante contre mon ventre, ses mains me palpant partout au point que je crus qu’il en avait quatre, et sa langue qui forçait le barrage de mes dents et réussit à m’envahir la bouche, et là je renonçai à lutter.
Il me prit dans ses bras et m’allongea sur le lit. J’étais devenue telle une poupée de chiffon, dépassée par les évènements. J’avais à la fois envie de pleurer, envie d’être consolée, envie de sentir encore et encore ce corps d’homme contre moi, et cet adorable garçon qui s’employait à me contenter aussitôt, à peine l’avais-je souhaité, que dis-je, avant même de l’avoir pensé!
Quand je me fis la réflexion que c’était le moment ou jamais de lui faire plaisir, en retour du plaisir qu’il m’avait donné quelques jours auparavant, eh bien il était déjà en moi; il s’était couché sur moi, et son bel outil tout raide m’avait pénétrée sans résistance, tout en souplesse, en douceur et profondeur.
J’ai alors essayé de faire le point, de mettre un peu d’ordre dans mes pensées, mais le diable s’est mis à bouger.
Il a basculé sur le dos, me plaçant au-dessus de lui, estimant sans doute plus jouissif de me bouger toute entière sur sa queue; il avait pris mes fesses à pleines mains et s’en servait comme de deux poignées pour me faire naviguer.
Avez-vous essayé de réfléchir dans ces conditions? Si vous y avez réussi, je vous salue bien bas.
J’ai hurlé ma jouissance et me suis écroulée sur mon amant.
Il me caresse maintenant la nuque avec une tendresse ineffable, et en quelques secondes, la faculté d’avoir des idées me revient.
La première, vous ne me croirez pas, est une joie immense d’avoir fabriqué un homme, d’avoir été la première vraie maîtresse de ce garçon. C’est une fierté un peu idiote dans la mesure où je ne connais pas son passé; mon instinct de femme me dicte ce sentiment, et par la suite il me confirmera que j’étais bien dans le vrai.
La deuxième est enfin pour mon mari: mais qu’est-ce qu’il fabrique? Avant de me dire "imbécile, il te trompe, tout simplement", puis "mais tu t’es déjà vengée, non?"
Puis Nicolas s’est remis à bouger et bonsoir la conscience…
D’ailleurs la porte de la chambre s’est ouverte, et Luc est entré, tout nu, tenant dans ses bras une Clémence aussi nue que lui. J’ai eu comme une pensée, très fugitive, un rêve éveillé qui disait "tu t’es faite avoir ma cocotte" mais comme mon diable d’amant me câlinait le bouton magique, cette pensée aussitôt s’évanouit. Mon époux et son joli fardeau ont disparu dans la salle de bains.
Nicolas, lui, a disparu entre mes jambes. Au point où j’en suis, je ne me demande même pas d’où lui vient cette science, tout simplement parce que c’est moins bien que ce que sais faire Luc; mais comme c’est plein d’énergie et de spontanéité, j’explose tout de même assez rapidement. Il revient me voir, m’embrasse longuement, et me chuchote à l’oreille:
Je m’exécute et il m’investit à nouveau. J’ai juste le temps de penser "quel amour! Et en plus il me vouvoie!"
La splendeur de cette jeunesse qui retrouve la grande forme en quelques instants! Et qui vous lime avec amour, en prenant le temps, cette fois, très tendrement, avec des bisous entre les omoplates.
Il se retire, m’allonge sur le ventre et dépose des baisers sur mes fesses, puis me pénètre à nouveau. Il semble aimer mon derrière, ce que je trouve justifié, mais ne me paraît pas menacer mon petit trou, ce qui me rassure car je n’ai nullement l’intention de le lui donner.
Etant ainsi occupé, il bascule sur le dos, et, cette fois, me tringle en me pétrissant les seins; puis il s’assoit – chapeau les abdos! – et me ramone en me soulevant par la taille. Juste avant l’orgasme, il me saisit les tétons et les pince un peu fort, et nous explosons ensemble dans un grand un feu de joie.
Je me tourne et m’installe amoureusement sur lui, ma tête au creux de son épaule, et j’entends repasser les autres tourtereaux qui repartent dans le salon. J’espère que Luc n’est pas venu rien que pour lui faire faire pipi, c’est un jeu qui n’appartient qu’à nous deux et j’en serais jalouse!
Nous nous sommes endormis.
Luc est venu nous réveiller, il était habillé, Clémence aussi, derrière lui, et il a dit à Nicolas:
J’avais ouvert un oeil, Clémence me souriait, j’avais énormément sommeil et me promis d’éclaircir cette situation dès demain, mais un regard sur le réveil m’indiqua qu’on était demain, et j’étais trop bien pour poser des questions oiseuses; je me rendormis après que Luc m’eut bordée avec un bisou.
Il est dix heures et demie quand j’ouvre un œil en ce samedi. Je suis seule dans le grand lit. Je n’entends pas les enfants, qu’en a-t-il fait?
Mais j’entends l’eau couler, Luc prend une douche.
Enfin je suppose que c’est mon mari, je n’ai pas encore la tête bien claire, les évènements de la nuit dernière m’ont vraiment tourneboulée.
J’essaye toutefois de raisonner, peine perdue, le mal de tête menace. C’est alors que la porte de la salle de bains s’ouvre, Luc apparaît en peignoir, rasé de frais, sentant bon l’eau de toilette.
Il a un sourire jovial, et il me lance: