| n° 08816 | Fiche technique | 21864 caractères | 21864Temps de lecture estimé : 14 mn | 08/04/05 |
| Résumé: Aventure à trois avec mon avocat et une rouquine rencontrée à une terrasse de café. | ||||
| Critères: ffh fbi frousses rousseurs forêt voiture fellation cunnilingu ecriv_f | ||||
| Auteur : Lolo Envoi mini-message | ||||
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Cela fait un moment que je vois qu’elle m’observe du coin de l’œil. Je suis assise à cette terrasse de café depuis moins d’une demi-heure ; je me fais chauffer au soleil en lapant une glace au pamplemousse. Entre deux coups de langue, j’ai remarqué cette jolie rousse sur le trottoir d’en face ; elle est assise sur un banc à l’arrêt d’autobus mais deux sont passés sans qu’elle esquisse le moindre geste pour y monter. Elle semble attendre autre chose.
Le soleil printanier est agréable ; il fait bon, il y a une légère brise qui fait voler ses mèches rebelles, qu’elle repousse d’un geste mécanique. Qu’attend-elle ? Elle n’a même pas un livre ou un magazine pour se donner une contenance. Pas même l’incontournable téléphone portable qui donne l’illusion à chacun d’être indispensable. Je ne distingue pas bien ses traits ; juste cette flamboyante crinière. Les rousses m’ont toujours troublée. Elles ont quelque chose d’exceptionnel, de sauvage. De plus je trouve souvent les gens injustes et lapidaires avec elles ; il y a plein d’idées reçues… Moi je les trouve très sensuelles…
Mais j’ai presque fini la deuxième boule ; j’essuie du bout de la langue la larmichette de glace qui a coulé sur mon menton dans ma manœuvre hasardeuse pour croquer le bout du cornet par-dessous. C’est alors qu’il débarque, serviette sous le bras, et toujours pantalon tip top aux plis impeccables. Il est pile à l’heure, c’est moi qui étais en avance.
Il me prend en flagrant délit de gourmandise à me débattre avec ma crème glacée au menton…Cela me rappelle une certaine pub avec une belle bourgeoise contrainte, pour ne pas perdre une goutte d’un délicieux sorbet, de lécher le sexe d’un Apollon de marbre dans un jardin public, sous l’œil amusé d’un badaud…
Mon avocat a son œil bleu allumé ; c’est son regard coquin des bons jours ; l’audience a dû se dérouler comme il le souhaitait. Nous avons pris rendez-vous dans ce café à la sortie du Palais ; il fait trop beau pour s’enfermer dans un bureau…
Je surprends la rousse qui le détaille, lui, sous toutes les coutures.
A mon tour, je le dévore des yeux. J’aime ses mains fines, son nœud… de cravate toujours légèrement de biais, ses jambes qu’il agite nerveusement sous la table et les fameuses Westons…
Je croise son regard.
Ça y est.
Connexion.
Nous pensons à la même chose qui est loin d’avoir un quelconque rapport avec mon dossier à présenter au juge des affaires matrimoniales… Le fameux JAM… comme confiture… hum… Oui nos pensées convergent (et quand je dis con – verge… ahum…) plutôt vers quelque chose de doux, de sucré, de légèrement collant… Comme la confiture…
Pourquoi faut-il toujours que je me perde dans des digressions sans fin ??
Je me surprends à tenter un regard par-dessus la table pour chercher à apercevoir le haut de son pantalon et déduire son état d’excitation… Mais il est sauvé par les pinces et la coupe large… Il faudrait que je touche… Ce n’est pas l’envie qui m’en manque mais bon on est quand même dans un lieu public. Punaise, je ne me savais pas saute au paf comme ça ! Est-ce la procédure de divorce qui m’a soudainement libérée ou est-ce lui qui me met tellement en transes dès que je sens son regard posé sur moi ?
Un troisième bus est passé ; la rousse n’a pas bougé. Elle croise mon regard ; tiens, elle me sourit… Je lui réponds par un petit signe. Mon avocat se retourne :
(ceci étant, se faire vouvoyer par quelqu’un qui vous a fait hurler de plaisir, a fourré ses doigts, sa langue, son sexe et j’en passe dans tous vos trous est quand même assez vaudevillesque !)
Ni une, ni deux : il traverse la rue ; je les vois échanger quelques mots ; elle se lève et les voici qui retraversent la rue et viennent s’attabler.
Tournée de sorbet pamplemousse - fromage blanc…
Quoi ?
Non ce n’est pas une grosse allusion bien lourde… Je n’ai pas dit « banane kiwi »…
C’est vous qui avez l’esprit mal tourné, cher lecteur…
Nous échangeons quelques propos maladroits sur la saison et le soleil.
Devant notre air ahuri, puis nos regards gênés et fuyants, elle éclate de rire…
Je suis rouge écarlate.
Elle poursuit :
Tandis que je deviens cramoisie, le susnommé hidalgo se rengorge.
Et c’est lui qui passe à l’attaque.
Elle se tait, me regarde droit dans les yeux ; je soutiens son regard. De près, ses cheveux sont moins roux qu’il n’y paraissait, mais elle a de jolis yeux verts en amande, des tâches de rousseur et des formes pleines.
Finalement, sans me quitter des yeux, elle déclare :
Oh là là. Me voilà avec Madame Irma en personne. Il ne manque plus que la boule de cristal et le turban. C’est nul comme plan drague le coup de l’extra lucide. Les mecs, la gueule enfarinée qui vous abordent parce « qu’ils ont senti que vous dégagiez quelque chose », « qu’ils sentent un appel irrésistible de l’ordre de l’irrationnel » et patati et patata, il y en a dans toutes les boîtes de nuits ou les bars après 22h. En général, j’ai vite fait de les renvoyer se tripoter leurs boules (et pas en cristal, celles-là) tout seuls. Mais je suis soufflée que ce soit une nana qui se lance dans ce créneau-là, et puis je n’ai pas l’habitude de me faire draguer par une femme.
En tous cas, la situation n’est pas pour déplaire à mon juriste qui arbore son sourire de jeune premier, à la fois allumé et goguenard, qui me fait toujours fondre.
S’il croit qu’il va parrainer cette lesbienne, il se fourre le… dans le…
Quoique…
Quoique…
Plus je la regarde, plus je me dis que décidément j’aime bien les rousses et que ce serait bête de mourir idiote. Elle doit sentir le terrain favorable car elle se risque à me prendre la main ; peut-être a-t-elle vraiment un fluide après tout ? En tout cas, elle veut goûter le mien, cela semble de plus en plus clair.
Elle me caresse doucement les doigts, un par un, lentement ; je suis assez mal à l’aise. Je jette un regard désespéré à mon avocat, qui semble se décharger du dossier. Au contraire, il prend position pour la partie adverse :
Je le regarde interloquée mais il fuit mes yeux suppliants et comme je suis partagée entre le refus de principe et l’excitation de la découverte, je n’oppose aucune résistance quand il paye l’addition et se lève.
Nous le suivons. Elle me donne la main comme une copine.
La dernière fois que j’ai marché main dans la main avec une fille dans la rue, j’avais cinq ans et demi et j’allais faire un tour de manège avec ma voisine Clara ; nous avions un peu peur de l’avion qui monte et nous nous serrions la main pour nous donner du courage sans avouer que nous avions le trouillomètre à zéro.
Ici, je n’en mène pas plus large… Je n’ai vu qu’une fois une fille nue de près ; c’est-à-dire, cuisses écartées ; à part dans les images pornos volées sur internet quand Louis avait le dos tourné. L’idée m’excite, m’affole, m’inquiète. Un relent de morale judéo-chrétienne m’envahit tandis que nous avançons docilement vers la Scénic. Non que mes relations avec mon ténor du barreau soient des plus honnêtes, mais chose curieuse, je m’en arrange plus facilement que cette histoire saphique…
Et puis du coup, le rendez-vous professionnel a tourné court et nous n’avons pas préparé mon entretien avec le JAM. Je n’ose lui en parler de peur de dévoiler la nature de nos rapports. Finalement, l’idée qu’il soit pour cette femme, mon amant, mon partenaire habituel de plaisirs cachés me convient assez…
Les voyants clignotent et les serrures se déverrouillent.
Il ouvre la portière arrière. Elle monte.
Je fais le tour pour monter à l’avant mais il me barre le passage et m’indique que je serai bien mieux à l’arrière. Son ton n’appelle aucune réplique ; j’abdique et vais m’asseoir contre la rouquine.
Il démarre, met l’auto radio. Un vieux tube des années 80. Ça contribue à me mettre dans l’ambiance des flirts en bagnole de mes 18 ans…
Personne ne semble s’inquiéter de la direction, du programme, du timing.
Il roule.
A cette heure-ci il y a peu de circulation et on est rapidement sorti de la ville.
Elle a remonté légèrement sa jupe ; assez pour que je voie ses cuisses.
Elle pose sa main sur mon jean. Ben oui, dans tous les scénarios de pornos, les filles ont toujours de jupes qui s’enlèvent en deux temps trois mouvements, sont toujours propres, épilées au poil près, n’ont jamais leurs règles…
Il n’empêche que moi je porte un jean serré.
Pas évident pour les premières approches.
La preuve que je n’avais rien prémédité avec mon bel avocat ; c’était un rendez-vous strictement professionnel, je ne comptais pas le violer sur le comptoir du bar… Quoique… pendant que je l’attendais, l’image de sa queue trempée dans la glace au pamplemousse m’a traversé l’esprit je l’avoue ; ç’aurait fait un cornet sympa, inusable, réutilisable à l’infini ou presque… Mais je m’égare encore.
Elle s’est tournée vers moi et a glissé sa main droite sous mon tee-shirt ; elle me pelote les seins avec douceur. J’ai les tétons qui durcissent en un instant et je sens que j’ai tous les sens aux aguets à partir de cette minute. Je suis en mode « sexe », et j’ai une batterie d’une sacrée autonomie en perspective…
J’ai dû commencer à gémir ou en tous cas à respirer plus fort car mon chauffeur a bougé légèrement son rétroviseur intérieur pour mieux observer. Je croise ses yeux bleus qui semblent me dire : « lâche-toi, je suis là ; n’aies pas peur ! »
A mon tour, je décide d’explorer la poitrine de ma voisine ; je déboutonne un à un les attaches de son chemisier vert ; le tissu est tendu et quand j’arrive à la hauteur des seins, ils ont l’air de jaillir de leur écrin. Elle porte un soutien-gorge très élaboré et sûrement de marque ; il est pigeonnant et met en valeur la rondeur de ses seins et la blancheur de sa peau parsemée de tâches de son ; je dégrafe ; il se ferme devant ; c’est décidément très étudié et très pratique pour moi qui ai deux mains gauches… Elle a une poitrine opulente que je prends à pleines mains. Les tétons deviennent tout durs ; elle se pâme en fermant les yeux au contact de mes ongles. Je les masse tandis qu’elle laisse échapper de profonds soupirs.
Je m’enhardis et glisse sur le sol. Immédiatement, elle écarte les jambes. De son mini slip s’échappent des poils pubiens assortis à ses cheveux cuivrés ; je passe d’abord mes doigts sur le tissu ; elle frémit de tout son être ; mes caresses sont douces et régulières et je sens le coton qui se mouille. Alors, je passe un doigt en dessous et rencontre ses grandes lèvres qui sont suintantes ; est-ce là son fameux fluide ? Je porte mes doigts à mon visage pour renifler l’odeur d’une femme. C’est étrange ; c’est âpre, doux et fort à la fois. Je frotte sa culotte contre son sexe. Elle bouge en rythme en se tenant aux appuis-tête arrières, elle a écarté encore plus largement les cuisses et posé son pied sur la banquette. Je continue à frotter la culotte jusqu’à n’avoir plus entre les mains qu’une sorte d’éponge ruisselante ; je la lui retire avec précaution et je glisse l’objet sur les genoux du conducteur. Il la saisit et la porte à son visage ; veut-il lui aussi vérifier la légende selon laquelle les rousses sont plus odorantes ?
Mais sans que je la guide, elle s’allonge sur la banquette arrière, les jambes repliées, talons contre fesses ; je suis accroupie sur le sol : je la fais pivoter sur le côté pour que je puisse reluquer ses fesses ; je pense à la chanson « des taches de rousseur sur son joli postérieur » ; d’une main je caresse sa poitrine et de l’autre je pelote sa croupe généreuse ; c’est beau de jolies fesses fermes et rondes ; elle a la peau douce.
Visiblement, mon avocat doit avoir les mêmes pensées, car sans quitter la route des yeux, il glisse une main le long du frein à main, recule un peu et rentre en contact avec mon cul ; il me demande d’une voix rauque de baisser mon jean. Me voilà les fesses à l’air, légèrement penché en avant ; je caresse le cul et le clito de la rouquine qui geint de plus en plus et la main baladeuse de mon avocat se promène sur mon propre postérieur, semblant en apprécier les reliefs ; de temps à autre, il récupère sa main le temps de rétrograder ou d’accélérer puis reprend sa besogne. Inutile de dire que je suis trempée. Je sens un filet de liquide gras sur mes cuisses. Les doigts de mon avocat commencent à aller voir ma fente de plus près. Il faut qu’il se méfie car le volant va devenir glissant…
Je me penche un peu plus pour mieux regarder le sexe de ma partenaire. C’est drôle un sexe de femme. Je ne trouve pas ça très beau mais il est indéniable que je suis raide excitée. Je patine du clito à l’anus toute sa zone érogène et je sens qu’elle monte en pression…
Je reste interdite
Caresser c’est une chose mais lécher un sexe de femme… Avec l’assistante du juge, l’autre fois, j’étais complètement déchaînée mais avec le recul, j’ai regretté… Autant j’adore sucer et sentir vibrer une verge dans ma bouche, autant l’idée de lécher une femme ne va pas de soi. Je me redresse à demi et m’éloigne mais deux doigts dans mon vagin me poussent vers l’avant et une voix venant de la partie avant de la voiture me susurre : « vas-y, lèche-la. »
Je fais non avec la tête.
Alors la voiture ralentit et s’arrête.
Je me redresse complètement ; nous sommes à l’orée d’un bois. Désert. Pas un promeneur, pas une voiture. Il coupe le moteur, défait sa ceinture et se retourner vers moi. Il me caresses la nuque et les cheveux et me dis « vas-y ; fais-le pour moi ». C’est absolument déloyal car demandé comme ça avec ces caresses et ces yeux-là, je ne peux pas résister.
Je prends une grande inspiration comme si j’allais plonger en apnée et je m’approche de la chatte toute ouverte. La rouquine, dont je ne connais même pas le nom, s’est redressée sur les coudes ; me voyant prête, elle ferme les yeux, se rallonge et pose un pied sur la lunette arrière. Je commence à lécher les lèvres ; je les écarte délicatement avec les doigts, puis, je descends vers l’orifice. Elle s’agite de plus en plus, j’ai du mal à garder la langue au contact. Je m’approche du clitoris qui est tout dressé et je le suce avec d’infinies précautions. Je redescends ma langue et l’introduis dans l’entrée du vagin ; c’est tout doux, tout chaud ; je léchouille quand elle se redresse, m’agrippe par les cheveux et je sens ma langue serrée dans l’étau de sa chatte qui est envahie par des pulsations saccadées. Ma propre chatte est aussi en feu car mon avocat préféré ne m’a pas lâché et a continué à me faire reluire avec ses doigts habiles.
Je sors la tête de ses cuisses ; je suis pleine de son jus et de ma salive. Elle se redresse aussitôt et me fait asseoir ; elle tire complètement sur mon jean, le string rose vient avec. Je me retrouve rapidement à poil. J’observe l’homme qui, assis de biais à l’avant a sorti son sexe et se branle dans un mouchoir en nous regardant intensément. Je note avec une pointe de jalousie que privé de mon cul, il a reporté son attention sur celui de ma séductrice, qu’il pelote avec vigueur.
A son tour, elle se glisse entre mes jambes et me fait un magnifique cunnilingus. C’est très bon. Je sens sa langue douce qui se concentre sur mon clito tandis que ses doigts sont à cinq dans mon vagin et dansent la gigue. Je suis tellement ouverte que l’on pourrait rentrer à dix je crois.
J’ouvre les yeux pour tomber sur le regard bleu de l’hidalgo posé sur moi. Il me sourit. Il a sa bite dans une main et je ne vois pas son autre main, mais je suppose qu’elle est quelque part entre le cul et la chatte de Madame Broute minou. Son regard me fait un électrochoc ; c’est décidément lui que je veux ; tout le reste n’est que marivaudage sans importance ; je repousse la tête de ma complice et passe le haut du corps vers la banquette avant.
Tordue, le cul à l’arrière, la tête à l’avant, je chasse également les doigts de mon avocat pour prendre possession de sa bite. Je la saisis à pleine bouche et la suce avec délice. J’y mets une application et une bonne volonté farouches ; je lèche, j’aspire le gland goulûment, mes mains le masturbent, tantôt vite, tantôt lentement. J’ai un plaisir fou à le sentir monter, durcir, à l’entendre gémir.
Mais la rouquine n’a pas jeté l’éponge ; mes fesses étant restées derrière, elle s’en est saisies et me pelote le cul d’une main tandis que les cinq autres doigts me patinent le trou du cul et tentent d’y rentrer. Je suis complètement trempée : sa bite dans la bouche, les doigts de l’autre sur mon cul, je suis au bord de la jouissance.
Mon avocat aussi ; il me voit onduler de la croupe et laisser échapper quelques plaintes sourdes sans pour autant lâcher son vit. Il est au bord de l’explosion ; alors il se redresse, ouvre le vide poche et en sort une capote. Tiens, il a constitué des réserves depuis notre dernière rencontre dans le parking ? Il s’habille de sa gaine en latex et sort de la voiture. Il m’extrait avec autorité à sa suite. Je sors cul nu ; il me tient par les poignets et me renverse sur le capot de la voiture, fesses vers lui. Il frotte son sexe contre ma raie. En me tenant les hanches.
La rousse arrive à son tour ; elle le repousse un peu et saisit sa bite entre ses doigts ; elle le lèche avec de grands coups de langue gourmands puis m’écarte les fesses d’une main et guide de l’autre le sexe qu’elle tient, vers ma chatte toute mouillée, frémissante dans l’attente de se faire remplir.
Il s’enfonce en moi, je crie de soulagement, de plaisir, de… je ne sais quoi.
Elle fait le tour de la voiture et vient m’embrasser à pleine bouche. Puis elle revient de l’autre côté et se place à l’identique, ventre contre capot, et collée à ma hanche gauche. Alors mon avocat sort et vient s’enfoncer chez elle ; quelques coups de reins et le revoilà chez moi ; il alterne entre nos deux chattes, mélangeant nos fluides.
Finalement, je me mets à quatre pattes sur le capot. Elle descend et vient s’agenouiller entre ses jambes pour le sucer et le branler. Ses doigts à lui me fouillent tandis qu’elle cherche à le faire jouir. Il prévient qu’il est sur le point d’éjaculer ; elle continue à le branler doucement et je reçois alors sur mon cul offert une giclée de sperme blanc et tiède.
Aussitôt, la rousse en chaleur me saisit par les hanches et lèche mes fesses avec application, avalant tout le liquide dont je suis couverte. Mon avocat un peu groggy s’est rassis au volant. Quand mon cul est tout nettoyé, je viens à mon tour me mettre entre ses jambes et le lécher pour lui nettoyer la verge.
Mais un bruit de moteur nous signale qu’une voiture s’est engagée sur le chemin ; nous rentrons bien vite dans la voiture et nous rajustons aussi vite que nous le pouvons ; c’est moi qui suis la plus déshabillée et la plus lente à prendre une apparence convenable. Tant pis, la voiture démarre et croise le véhicule arrivant en sens inverse. À l’œil ébahi du conducteur, je vois qu’il a bien remarqué que j’étais cul nu.
Mon avocat nous propose d’aller prendre une glace au fromage blanc pour nous remettre…