| n° 08782 | Fiche technique | 11675 caractères | 11675Temps de lecture estimé : 8 mn | 01/04/05 |
| Résumé: Après une rencontre fortuite dans un ascenseur, je retrouve mon avocat dans sa voiture et ... | ||||
| Critères: fh parking ascenseur voiture fellation cunnilingu ecriv_f | ||||
| Auteur : Lolo Envoi mini-message | ||||
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L’ascenseur met du temps à arriver.
Je trépigne en regardant ma montre. s’il n’y a avait pas eu cet accident sur l’autoroute j’aurais été largement à l’heure. Mais il a fallu dix bonnes minutes pour réussir à gagner la première bretelle et ensuite, prendre la nationale m’a encore fait perdre au moins un quart d’heure.
Bon, en plus je ne suis pas une flèche question lecture de carte routière et j’ai autant le sens de l’orientation qu’un camembert trop fait atteint d’Alzeihmer.
Donc, j’ai encore été retardée par ma fâcheuse tendance à confondre ma droite et ma gauche et à me mettre en orbite aux différents ronds points le temps de trouver les bonnes sorties.
Résultat, il est 10h10 et j’avais rendez-vous à 9h45; ça la fout mal pour un entretien d’embauche.
C’est un grand building avec une vingtaine d’étages et deux ascenseurs mais aucun ne semble disposé à venir.
Je ne suis pas la seule à attendre; il y a un homme bedonnant entre deux âges la chevelure poivre et sel, le regard torve qui louche sur ma jupe cintrée de facon peu équivoque.
Ok, j’ai un peu grossi ces derniers temps et ma croupe est bien moulée dans le tissu, très, très près du corps. Mais de là à reluquer comme il le fait….
J’ai presque envie de le laisser aller tout seul dans la cabine quand celle-ci se décide enfin à venir.
Mais je suis trop en retard… Nous montons tous les deux.
J’appuie sur le 16. Ouf, lui s’arrêtera au 3ème. Tant mieux car en plus il sent la transpiration et tout de son apparence m’évoque un vieux porc sur le retour. Beueuerkkkk!
Ding! ça sonne, la porte s’ouvre, il me salue et sort.
J’appuie frénétiquement sur le bouton censé déclencher la fermeture accélérée des portes, comme si je pouvais encore rattraper mon retard… Mais au 6ème, l’ascenseur s’arrête encore. Je me cale au fond. Un homme rentre. Parka grise et serviette sous le bras. Je reste estomaquée.
C’est mon avocat.
Qu’est-ce qu’il fout là ?
Il a l’air aussi étonné que moi mais se reprend vite.
Un ange passe…
Son demi sourire, narquois, au coin des lèvres me fait tressaillir.
"Vous descendez ?
Il sourit de plus belle et je rougis comme si j’avais dit une grosse insanité.
"Comment allez-vous…..depuis la dernière fois ?"
Voyons, la dernière fois….Etait-ce une petite gâterie sous son bureau ou bien un double avec son confrère. Ah non j’y suis: c’était la séance de décontraction avant l’audience dans cette pièce reculée du Palais de Justice où j’ai eu le privilège de me faire défoncer par Maître Truc drapé dans sa robe d’opérette….
Mais son vit c’était pas du factice et rien que d’y repenser, je sens que je mouille ma culotte…
"Ca va. rien à signaler."
Il a toujours son sourire;
je le regarde et ça y est: je croise son regard bleu et je sais que je suis foutue (ou plutôt que j’aimerais l’être)…
Il a senti que j’étais à sa merci.
Est-ce que je suis si transparente dans mes sentiments ? Il s’est approché et a passé sa main sur mon cul. Je me colle à lui et je sens son sexe déjà au garde à vous.Sa main me pétrit les fesses et je ne peux me retenir de me frotter contre sa braguette comme une vulgaire chienne en chaleur.
Mais ding, la sonnerie indiquant l’arrêt de la cabine retentit.
Je suis arrivée au 16ème.
Il s’efface pour me laisser sortir, je me détache comme une somnanbule et me retrouve ahurie sur le palier sans plus savoir ce que je viens y faire. Sa voix dans mon dos : "à bientôt !"
Il est 10h20 et me revoilà dans l’ascenseur; la secrétaire s’est confondue en excuses mais le DRH a dû partir d’urgence sur leur site à 60 kilomètres car une grève surprise s’est déclenchée dans l’usine ce matin à 7 heures; Aussi me propose-t-elle un nouveau rendez-vous le lendemain. Je suis hyper soulagée car ainsi mon retard ne m’a pas été préjudiciable, ensuite la rencontre fortuite de mon bel étalon m’a tellement troublée que j’aurais eu du mal à me concentrer sur l’entretien.
Je redescends et me retrouve au niveau -1 dans le parking souterrain où j’ai garé ma voiture.
"Déjà fini ?"
Je sursaute.
La scénic s’est arrêtée à ma hauteur et c’est à peine si je l’ai entendue arriver.
Il est au volant; la serviette et la parka sont jetés sur le siège arrière. Il me propose de monter.
Je ne vais quand même pas me faire escorter pour 20 mètres jusqu’à ma petite 205 ?
Eh bien si. Je ne peux résister au plaisir de m’engouffrer dans l’habitacle; et là, tout de suite, l’odeur de son parfum que je reconnaitrais entre mille m’assaille. J’ai chaud. Je suis intimidée comme une petite fille et je tire sur ma jupe pour cacher mes résilles…
"Ca fait un peu pute ces bas, non ?"
Non mais, oh ! Pour qui il se prend celui-là? Il s’est vu non ? Je le prends très mal. C’est joli des résilles. Chez certaines, ça peut être vulgaire, mais pas sur moi, quand même…..
Puis je me reprends. Je suis piquée au vif. Il veut jouer ? On va voir. Il ne sait donc pas encore que je suis une fille qui adore la provoc et le border line ?
"Oui, vous avez sûrement raison, il vaut mieux les enlever sinon je vais vous faire payer comme toute bonne pute qui se respecte"
D’un geste calculé, je remonte ma jupe, pose une jambe sur le tableau de bord et défait la pression du porte- jaretelles qui retenait le bas gauche.Je le fais rouler lentement.
Il regarde, d’abord incrédule puis l’oeil égrillard.
Oups! il a failli louper le virage et s’encastrer dans le pilier central.
Deuxième bas qui roule jusqu’à la cheville.
Les escarpins tombent sans bruit sur le tapis de sol, et je balance les bas derrière où ils vont rejoindre son manteau.
Je glisse une main entre mes cuisses,les pieds toujous posés sur le vide poche devant moi.
Tilt ! je vois dans ces yeux qu’il vient de comprendre; ben, il était un peu lent à la détente pour le coup.
" J’aimerais bien la donner au chat…ou à la chatte
Il passe la première, tourne un peu et retourne se garer dans un coin reculé où une foule de voitures sont déjà alignées. À cet endroit, de nombreuses ampoules sont cassées et on n’y voit pas très clair.
Il coupe le moteur etse tourne vers moi.
Je sens le désir, une certaine tension dans ses yeux.
J’aime.
Il y a quelque chose de tellement jouissif à se sentir désirée.
Il ôte ses lunettes et les pose sur le tableau de bord.
Il attrape ma cheville gauche et la passe par-dessus son épaule.
Je m’effondre contre la portière, cul en avant, cuisses ouvertes.
Il saisit délicatment la ficelle du string, d’abord entre ses dents puis avec ses doigts car décidément il ne s’en sort pas et entreprend de me lécher la chatte.
Inutile de dire que je suis déja trempée; quand il relève la tête il a le bout du nez et le menton luisant de cyprine.
Je me demande si sa voiture a des vitres teintées et si elle est insonorisée car je suis dans un tel état d’excitation que je sens que j’aurais du mal à prendre mon pied discrètement.
J’aime sa façon de me lécher; il a tout compris: d’abord des lappées amples sur toute la longueur des lèvres jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent d’elles-mêmes, puis des petits coups tout doux autour de l’orifice du vagin, enfin, il vient lécher le clitoris ; le suçoter et alterne ensuite entre le trou et le capuchon,allant de l’un à l’autre. Je suis mouillée de chez mouillée, une vraie fontaine.
J’ai passé mes mains sous mes fesses pour mieux les surélever et lui présenter ma chatte à bouffer.
Mais je commence à avoir des crampes; alors doucement je me tourne et me mets à 4 pattes, cul vers lui; je m’agrippe à la poignée au-dessus de la fenêtre. Il m’écartes les fesses à pleines mains et reprends son ouvrage; j’ondule de la croupe comme un jeune poulain tout fou, j’halète. Je commence à lui lâcher des propos obscènes: "j’aime ta langue dans ma chatte; vas-y bouffe-moi; suce-moi; je vais t’inonder de mon jus." Je chuchote, j’ai honte de ce langage mais en même temps ça me chauffe un peu plus encore ..
Mais il s’arrête, j’entends un bruit métallique. je comprends qu’il défait sa ceinture.
Je veux me retourner mais il ne me laisse pas faire; il me saisit par les hanches et me baisse un peu les fesses vers lui. C’est un peu acrobatique dans la bagnole.
Il se frotte le sexe contre ma raie. Je sens comme il est dur; J’ai envie qu’il m’enfile. Trop envie….
Mais il me chuchote qu’il n’a pas de préservatif. Moi non plus
Alors je me retourne et je le prends en bouche.
Hummm. J’avais presque oublié comme sa bite était douce et longue, dure et chaude, forte et sensible;
je le léche de tous les côtés; je descends autant que je peux, sans réussir à l’engloutir entièrement tant elle est bien proportionnée; je suce le bout avec délice, je lèche toutes les faces de son gland en le branlant lentement mais en cadence, d’une main et en malaxant très délicatement ses testicules de l’autre.
Je sens qu’il ne résistera pas longtemps à pareil traitement.
Il me caresse le cul en même temps et ses doigts s’égarent parfois dans ma fente.
Il me prévient qu’il va jouir;Pourquoi prévenir ? Je le sens et je l’attends.
Je maintiens la cadence. Ma langue est douce, chaude et active autour de son gland; mon doigt caresse son périnée; il parait que c’est le point G des mecs.
Je suce, je lèche et me voilà récompensée d’un filet tiède et amer que j’avale sans difficulté et sans aucun dégoût (il paraît que beaucoup de filles n’aiment pas).
Je le garde un peu en bouche et le lèche encore pour le nettoyer.
Il a l’air un peu sonné,mais il sourit….ah ces yeux !!!!!
Je récupère mes bas, les roule dans ma poche de veste et enfile mes chaussures pieds nus.
Je sors de la voiture, le laissant affalé, bite à l’air. Je lui glisse un petit bisou sur les lèvres. Je sais que cetains hommes ne supportent pas d’être embrassés après qu’on les ait sucés… Leur propre sperme les rebute…Alors ne sachant s’il est dans le lot, mon bisou est une simple petite pression des lèvres et je me sauve récupérer ma voiture.
"La pute vous enverra sa note d’honoraires cher Maître"