| n° 08802 | Fiche technique | 6408 caractères | 6408 1072 Temps de lecture estimé : 4 mn |
06/04/05 |
| Résumé: Je la désirais follement mais ça allait bien au-delà de la pulsion sexuelle. | ||||
| Critères: fh vacances voiture cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Ledzep | ||||
| Épisode précédent | Série : Sylvianne Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Suite à cet épisode qui nous avait révélé l’un à l’autre je ne pensais plus qu’à elle… Je ne voyais plus qu’elle et je délaissais un peu beaucoup les potes.
Je la désirais follement mais ça allait bien au-delà de la pulsion sexuelle.
Tout simple !!! Je l’avais dans la peau!!!J’étais raide amoureux et quelque part ça me stressait terriblement.
Après ce que nous avions vécu il m’était insupportable d’imaginer un seul instant qu’elle puisse se donner à un autre.
J’étais devenu possessif, jaloux, je me méfiais de tout le monde et j’attendais le moment divin où nous pourrions de nouveau être seuls ensemble.
Mon fantasme du moment était on ne peut plus soft : j’avais envie d’enfouir mon visage dans ses longs cheveux soyeux, de baiser tendrement sa nuque et de la sentir frissonner.
J’avais envie de me dépasser pour elle et de lui donner le meilleur de moi-même
L’amour transcende et c’est un formidable aiguillon qui ouvre notre conscience et nous procure de divines émotions.
Oh oui ma Sylvianne ! Comme j’ai pu t’aimer à ce moment! Je te cherchais à chaque moment et quand enfin je t’apercevais ou que tu me regardais, mon cœur s’emballait et je me noyais dans l’émeraude de tes yeux.
En fait j’étais barré dans un délire mystique où je ne me reconnaissais plus.
Je lui fixai rencard le soir-même dans le camion et elle me jeta un regard entendu plein de promesses.
Les quelques heures séparant notre rencontre me parurent des siècles.
Trois coups frappés légèrement à la porte et enfin elle était là, plus féminine que jamais, m’enveloppant des doux effluves de ce parfum qui lui allait si bien…
Pour la circonstance, elle s’était vêtue d’un caraco blanc, d’une jupe noire très serrée et, ma foi plutôt courte, ce qui la rendait encore plus désirable.
Nous savions pourquoi nous étions là et pourtant c’était comme si le temps s’était arrêté.
Je fis un pas vers elle et la pris doucement dans mes bras. Son corps était chaud et je le sentais vibrer contre moi. C’était d’une tendresse infinie et elle posa sa tête sur mon épaule. Je la sentis alors complètement abandonnée.
Loin de la passion de notre première étreinte, le sentiment amoureux que nous ressentions avait pris une dimension quasi-mystique.
Nous prenions notre temps en laissant infuser le désir de la fusion ; instant magique où nous sommes là où nous devons être ; ici et maintenant.
Je me souviens d’avoir caressé son visage de mes lèvres en en explorant toutes les facettes et lorsque nos bouches se sont enfin trouvées, il y a eu ce long et doux moment de baisers plus ou moins appuyés, cet échange de nos souffles, cette intimité profonde, cette sensualité délicieuse de deux cœurs qui battent à l’unisson.
Je l’ai allongée sur le lit sans qu’à aucun moment nos corps ne se séparent et lorsque nos yeux se sont croisés il n’y avait plus de frontières.
Nous rien que nous.
Dans un souffle où tout paraissait suspendu à un fil où le temps lui-même était palpable, je l’entendis d’une voix de petite fille me demander :
Alors je l’ai dévêtue doucement religieusement, en embrassant chaque parcelle de ce corps que je découvrais, en respirant sa peau douce et sucrée comme une friandise. Je m’attardai sur ses seins petits mais fiers et sensibles, faisant jouer ma langue sur ses tétons dressés, enfouissant mon visage entre eux pour m’enivrer de leur douce chaleur. Sylvianne me caressait les cheveux tendrement, me pressant contre sa poitrine et je ressentais l’émotion maternelle. C’était du pur bonheur et je n’ai jamais oublié cet instant d’une félicité parfaite.
C’est elle qui m’a guidé vers son centre mais j’ai pris mon temps pour approcher mes lèvres de son puits d’amour et lorsque j’ai atteint sa toison d’or, ses lèvres intimes ouvertes gorgées de miel, comme un calice, attendaient mon offrande.
J’ai tout de suite aimé ses effluves et je l’ai goûtée, explorant de ma langue chaque recoin chaque parcelle de cette fleur éclose.
Sylvianne gémissait de bonheur et c’était comme un chant d’allégresse pour nous deux. Elle m’avait ouvert ses cuisses et son plaisir était tel qu’elle montait et descendait son bassin se frottant la chatte sur tout mon visage. J’étais trempé de ses secrétions mais j’en redemandais.
A un moment son mouvement devint comme une danse et dans un cri elle se mit à jouir, enfonçant ses ongles dans mes cheveux.
Je sentis nettement les contractions et l’afflux d’humidité animant son buisson ardent. J’étais ému et j’ai continué encore et encore à la lécher comme si ma vie en dépendait… J’étais dans un état second, concentré sur l’origine du monde (tout du moins c’était mon impression à cet instant précis), mais mon envie de la pénétrer devint impérieux. La posséder pour la faire mienne…
Je me débarrassai de mes vêtements et, nu, le sexe dressé, conquérant, je me positionnai entre ses cuisses. Elle m’accueillit en se tendant vers moi et je la pénétrai très lentement ; à ce moment je n’étais plus qu’un sexe prisonnier d’un fourreau chaud humide et délicieusement suave. Je faisais durer ce plaisir unique de la conquête et de la possession ; quand je fus totalement enfoncé dans son ventre, mes yeux chavirants dans les siens, je me retirai et replongeai aussitôt ; c’était fort et puissant et je ressentis cette sensation merveilleuse de l’union totale. Je lui ai fait l’amour longtemps, passionnément, en me fondant en elle jusqu’à la vague, qui nous a entraînés inexorablement vers un orgasme dévastateur.
Nous avons passé le reste de la nuit ensemble. Le camion était devenu un radeau et nous étions collé l’un à l’autre comme si déjà nous avions peur de nous perdre ou nous éveiller de ce qui n’avait été qu’un rêve.
Moment unique et précieux que l’on garde dans sa mémoire comme une prière…
FIN