| n° 07933 | Fiche technique | 14496 caractères | 14496 2476 Temps de lecture estimé : 9 mn |
08/10/04 |
| Résumé: Une séance oralement torride | ||||
| Critères: fh voiture facial fellation anulingus hdanus | ||||
| Auteur : Ledzep (H 50a ouvert a tout) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Sylvianne Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Il y a une dizaine d’années j’ai connu une femme qui a nourri mes fantasmes et orienté ma libido vers une certaine forme de fétichisme.
Nous nous complétions à merveille et avons savouré ensemble des moments vertigineusement torrides et d’une sensualité exacerbée.
La vie étant ce qu’elle est les joies du sexe n’ont pas suffi à nous unir plus que cela et nous nous sommes aujourd’hui perdu de vue.
Et pourtant ma chère Sylvianne il ne se passe pas un jour sans que je pense à ces instants délicieux et alors les conséquences sont immédiates comme avec la « Fernande » de Brassens je bande… je bande.
Mais laissez moi me présenter je suis un « encore »bel homme sportif ; branché par tout ce qui est authentique et proche de la nature un ancien « baba cool « de 50 balais plutôt serein qui vibre toujours sur le "sex drug and rock’n’roll sauf que j’ai viré la drogue sans perte ni fracas.
J’ai rencontré Sylvianne à un stage de voile à l’Ucpa..
Elle était grande, blonde, des yeux verts insolents magnifiques et il se dégageait de sa personne une telle aura de féminité que les fantasmes les plus osés surgissaient rien qu’en la regardant. Je la trouvais irrésistible avec son cul potelé, sa bouche aux lèvres charnues et sa démarche qui me fascinait. Bref je ne pensais plus qu’à elle, je ne bandais que pour elle et je me branlais chaque soir en imaginant les scénarios les plus hard.
J’étais venu avec des potes et je n’étais pas le seul à l’avoir remarquée.
Les commentaires de mecs allait bon train et nous étions tous d’accord là-dessus ce devait être une sacrée salope si ça se trouve hein tu crois pas ?
La suite nous prouva que nous étions bien en dessous de ce que nous imaginions
En fait au départ elle nous allumait très habilement l’air de rien et chacun de nous y a eu droit
Des allusions sexuelles aux regards soutenus à des endroits bien précis ou des caresses à peine ébauchées mais néanmoins volontaires.
Nous sentions que tout était possible et qu’elle prenait son temps pour choisir sa proie.
Nous n’étions plus que trois en lice tous potes mais sur les dents et prêt a en découdre.
Cette femelle nous avait retournés les sangs et les sens.
Finalement c’est à moi que la chance a souri par un heureux concours de circonstance et par le fait que j’étais le seul a être venu en voiture plus précisément en camping car.
Sylvianne devant se rendre à une convocation de la gendarmerie pour une affaire de papiers volés et finalement retrouvés assez loin du centre du stage.
Ce matin là donc alors que nous étions en train de préparer nos dériveurs pour une sortie à la journée je l’ai vue arriver l’air préoccupé habillé en tenue de ville je la détaillais l’œil en coin la trouvant décidément encore plus bandante avec sa mini en jean et son bustier blanc qui découvrait son adorable nombril et moulait ses seins menus mais fièrement dressés.
Elle chercha des yeux un moment et quand son regard tomba sur moi son visage s’illumina et elle s’avança jusqu’à moi d’un air résolu j’étais sous le charme et quand elle m’apostropha j’étais sur un nuage.
« Dis moi Fabrice je suis un peu gênée de te demander cela mais voila je dois me rendre rapidos à S….pour récupérer mes papiers je comptais y aller en car mais c’est vraiment galère 3 correspondances avec des attentes pas possible »
Moue mutine et regard malicieux pénétrant, pleins de promesses.
A ce moment mon cœur s’emballe, trop d’émotions d’un coup et révolution dans mon slip.
Les autres me regardent avec envie mais nous leur avons déjà tourné le dos.
Plus rien n’existe que l’opportunité d’assouvir mes plus bas instincts, l’espoir fou de posséder cette femme sublime.
Mais pour l’instant elle grimpe dans mon camping car et nous voila parti comme pour un week-end d’amoureux.
Je suis un peu intimidé et les pensées se bousculent dans ma tête
Sylvianne est au contraire enjouée, je la sens lascive et c’est elle qui mène le jeu en s’abandonnant à la magie de l’instant tout en parlant de choses légères.
« On est bien dans ton camion, tu y entraînes souvent des filles comme moi sans défense ? » me demande t’elle en souriant
Et en matant le lit juste derrière qui parait être là très à propos
« Alors comme ça tu me prends pour le grand méchant loup ? Celui qui va te manger ? »
A ce stade de nos échange verbaux je me mets en devoir de trouver un endroit tranquille mais ce n’est guère facile la route ne s’y prête pas.
Soudainement la belle se rapproche de moi jusqu’à venir poser sa tête sur mon épaule.
Sa main s’est posée naturellement sur ma cuisse et son parfum de femme m’enivre.
Je bande comme un cerf et suis bien à l’étroit dans ce jean à la con.
Elle m’affole cette main qui se rapproche de plus en plus de l’énorme bosse qu’elle fixe a présent en respirant plus rapidement. Cette main aux ongles taillées avec soin qu’elle a vernie rouge carmin « suprême raffinement » comme ses lèvres.
Pour l’heure elle caresse mon torse en me mordillant l’oreille
Je respire son parfum à pleins poumons, c’est un bonheur et je ne cèderai ma place pour rien au monde. Et puis cette caresse lancinante me fait soulever mon bassin naturellement ce qui amène ma « tortionnaire » à dégrafer les boutons de mon 501, dessous je suis en maillot lycra et ma queue déforme outrageusement le sous-vêtement. Sans me vanter j’ai été gâté par la nature, 20cm épaisse sombre et bien veinée avec un gland plutôt proéminent tout cela pour dire que rien ne m’excite plus que de bander devant une femme. Et quand cette femme est une bombe et qu’elle se met à me griffer doucement dans un affolant effleurement sur le slip partant des couilles et remontant vers le gland partant en reconnaissance de ce qu’elle brûle de voir dans sa parfaite plénitude alors là… il y a urgence.
Je ne suis plus du tout à la conduite et je bifurque dans le premier chemin de terre qui se présente. Dès que nous sommes immobilisés, Sylvianne me masse la pine à pleine main en me roulant un patin « toute langue sortie », c’est délicieux et j’imagine quel ravage cette bouche doit procurer à un endroit précis de ma personne que ma libido m’a conseillé de citer ici.
La tension est montée d’un cran et je m’apprête à l’investir à mon tour mais là ! Surprise !! La belle se refuse m’informant que les anglais ont débarqués :
« Mais tu sais sois pas déçu pendant cette période je me sens très cochonne puis ce matin et avec ce que je tiens dans la main ça va pas se calmer !!!
Joignant le geste à la parole elle fourra sa main jusqu’au fond de mon slip et malaxa mes couilles bien pleines. Dans le mouvement mon gland violacé et luisant de liquide séminal dépassait largement du sous-vêtement
Sylvianne entreprit de le lécher et je crus défaillir de plaisir à sentir sa langue fureteuse à cet endroit elle ne s’occupait que de mon gland passant dessus et tout en décalottant, s’attardant sous les bourrelets de peau et sur le frein, c’était une sensation puissante et quand elle se mit à fourrer sa langue dans le trou de ma pine qu’elle ouvrait de deux doigts à insister et insister encore je me mis à gémir de plus en plus fort et à la traiter :
« Ahhhh salope tu me rends dingue avec ta langue de pute ohhh oui continue à m’exciter comme ça »
Et elle de répondre entre deux léchouilles :
« Humm mon salaud il est bon ton gros gland il arrête pas de perler et moi je le lèche comme une cochonne
Et voila !! C’était aussi simple que cela nous avions trouvé instinctivement ce qui nous faisait grimper au rideau et manifestement le stimuli du langage y était pour beaucoup.
Je sentais Sylvianne de plus en plus excitée et je découvrais avec ravissement le formidable potentiel sexuel qui se révélait chez elle et cela me fit presque décharger quand j’imaginais les cochonneries que j’allais pouvoir lui faire faire. Après tout elle m’avait donné le feu vert et je comptais bien enfin réaliser mes fantasmes les plus pervers.
Le lit du camping-car allait accueillir nos turpitudes
Pour commencer j’avais envie qu’elle me branle devant le miroir en sortant ma bite par un côté du slip
ce qu’elle fit remarquablement en se collant derrière moi.
Le fait qu’elle soit encore tout habillée et moi à poil, juste avec ce slip, ne faisait qu’attiser l’obscénité de la scène. Elle me masturbait à merveille faisant monter le sperme alternant branle et décalotage. J’adorais voir et sentir ces mains si douces et ses ongles rouges était un piment supplémentaire.
Bref elle m’avais mis dans un état pas possible
Ma pine était énorme, rouge et congestionnée, je ne l’avais jamais vue aussi longue, sentie aussi raide et ces doigts qui maintenant m’effleuraient les couilles caressaient mon cul et massaient mon gland décalotté étalant sur son sommet les gouttes translucides
Sa bouche collée à mon oreille :
J’étais pas loin du point de non retour et elle le comprit car elle baissa mon slip et se mit à m’embrasser le cul tout en tenant mes couilles dans sa main.
C’est encore elle qui me fit mettre à quatre pattes dans une position humiliante et écartant mes fesses se mit à lécher ma raie puis plus bas mes couilles pour finir par remonter sur mon anus qu’elle ne quitta plus dardant sa langue sur mon œillet.
Je n’en revenait pas ça allait au delà de tout ce que j’avais imaginé. Qu’une fille puisse faire « ça » à un homme c’était…c’était…
« ohhh ma salope adorée tu me bouffes le cul grosse cochonne ohh que c’est bon !!! Vas-y, continue, enfonce ta langue ouiii comme ça
Quel délire de sentir son souffle chaud et son nez calé entre mes fesses !!!
Je la sentais si bien disposée à mon égard que je m’allongeais sur le dos écartant les cuisses en les rapprochant au maximum de mes épaules dégageant ainsi mon entre fesses pour l’inviter à poursuivre ses vicieuses investigations.
Cette fois c’est avec son doigt qu’elle choisit de me pénétrer : Elle m’avait bien préparé et je sentis sa plus longue phalange m’enculer d’un trait à fond
Puis elle se retira doucement et me fourra de nouveau ceci de plus en plus vite
Hors de moi, fou d’excitation, pris d’une impulsion aussi soudaine qu’incontrôlée, je l’ai allongée et me suis assis sur son visage en écartant mes fesses, lui laissant juste assez d’air pour qu’elle puisse respirer et continuer à me tarauder la rondelle nous gémissions tous les deux de plaisir d’oser faire cette cochonnerie.
Après tout cela inutile de préciser que mon besoin de décharger devenait la chose la plus importante et je sentais que cette éjac serait un feu d’artifice
Cette langue dans mon cul me faisait perdre la tête et pour couronner ce pur instant de stupre je reconnus à peine ma voix quand j’annonçais à cette délicieuse tortionnaire ma sentence
« Toi ma salope tu m’as trop excité je vais baiser ta bouche et la remplir de sperme, cochonne comme tu es, tu attends que ça j’suis sûr !!!
Je me mis en position au-dessus de son visage m’appuyant sur un bras, je pris ma grosse queue de l’autre et lui passai sur le visage y laissant des traînées de laitance.
Elle avait fermé les yeux et son visage était extatique
Elle ne les a pas plus ouvert quand je me suis enfoncé dans sa bouche mais sa langue s’est mise à tourner en même temps que j’amorçais de longs va-et-vient.
Sa bouche était onctueuse chaude humide un piège de délice où l’on se vautre.
La vue de ma pine luisante de salive affreusement gonflée déformant cette bouche de jeune fille de bonne famille les bruits de succion et nos gémissements ont eu raison de ma résistance durement éprouvée.
Venant du tréfonds de mes reins, une irrésistible vague de jouissance s’est mise à enfler, grossir monter à une vitesse fulgurante le long de ma tige agitée de soubresauts
Un dernier regard vers ma victime, une dernière estocade au fond de sa gorge et dans un formidable râle animal je déchargeais une quantité impressionnante de foutre en plusieurs longs jets épais dans cette bouche que je sentais avide de ne rien perdre.
Je voyais Sylvianne déglutir tant bien que mal si bien que me sortant de l’antre chaud je finis de me vider sur son visage.
Quand la source de mon excitation fut enfin tarie je restai raide encore un bon moment je m’allongeais sur le dos et Sylvianne telle une chatte affamée lécha longuement ma pine poisseuse de sperme et de salive et fit une toilette scrupuleuse de mes parties intimes.
Je me sentais vidé et apaisé pour un moment seulement car j’avais hâte de lui rendre tout le plaisir qu’elle avait su si bien me donner