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Temps de lecture estimé : 10 mn
31/01/05
Résumé:  Mes amantes vont se rencontrer...
Critères:  f ff campagne telnet fsoumise fdomine exhib noculotte vidéox photofilm chaussures anulingus fgode fdanus jeu attache bondage yeuxbandés piquepince
Auteur : Fabienne  (Fabi)

Série : De découvertes en découvertes

Chapitre 08 / 12
L'étau se resserre



Anne m’avait convaincue, moi aussi je pouvais jouir comme elle. Nous nous étions couchées et nous reparlions de nos jeux. Je lui avouais



Et Anne partit chercher son pc portable et me montra les clichés qu’elle avait pris quand j’avais les yeux bandés. On voyait mon corps tendu, mes liens, mes seins emprisonnés et torturés, ma chatte béante, mon anus avec le majeur d’Anne enfoncé au maximum. On voyait aussi des petites séquences vidéo, d’assez mauvaise qualité où je léchais les trous d’Anne avec volupté.



Et Anne m’embrassa langoureusement, ne me laissant pas le temps de répondre. Nous dormions blotties l’une contre l’autre depuis un moment quand je la sentis bouger. Il devait être 4-5 heures du matin. Sans un mot elle descendit. J’étais curieuse de savoir ce qu’elle avait en tête, aussi lorsqu’ après un moment elle n’était toujours pas de retour, je me faufilais vers l’escalier. La porte d’entrée était ouverte, je sortais à pas de loup. Il faisait encore nuit, mais la lune presque pleine amorçait déjà son déclin. J’entendais la voix d’Anne, je devinais qu’elle était au téléphone. Je m’approchais et écoutais, je crois qu’elle se caressait en même temps, sa voix était un peu tremblante et je pense comme il faisait doux, je savais que ce n’était pas à cause du froid. Je tentais de saisir quelques bribes cachée derrière la haie de thuyas.



Je retournais à la maison désemparée, à qui téléphonait-elle ? C’est sûr, elle parlait de nous deux. J’étais jalouse et triste aussi. Que devais-je faire ? Je l’attendais sur la terrasse, elle ne tarda pas à me rejoindre et parût surprise de me voir. Elle était nue, le téléphone à la main. Je ne lui dis pas un mot je me contentais de la regarder.



Et je me levais contournant la maison. Anne me suivit un peu surprise jusqu’à l’appentis. Je lui indiquais des fines cordes de chanvre, lui dis de les enrouler pendant que je retournais à l’intérieur ou je préparais en hâte quelques objets. Une fois dehors Anne, m’attendait, nue debout, tenant les cordes dans ses mains. Je l’obligeais à s’agenouiller devant moi et lui passais le collier qu’elle avait porté un peu plus tôt. J’y ajoutais une chaînette. Puis attachais la laisse (autant nommer un chat, un chat) à la table avant de retourner à l’intérieur finir mes préparatifs. Je sortais, vêtue d’une robe boutonnée sur le devant, de mes sandales à lacets.



Elle était belle, ainsi, soumise et libre à la fois. Nous allions arriver au but de notre balade. Une maison se dressait devant nous, elle n’était pas de première jeunesse et ressemblait un peu à un centre de vacances à l’abandon. Je passais le portail suivie de mon amante. Le lieu paraissait effectivement abandonné mais on pouvait distinguer des traces de passage.



J’entrais dans la maison, elle semblait effectivement entretenue, il n’ y avait pas de poussière et elle était même meublée. L’électricité fonctionnait, je m’installais sur un fauteuil dans l’entrée et appelais Marjorie.



Et Marjorie raccrocha. Anne voulait de l’inédit, elle allait être servie. Je sortais plaçais la caméra, fit le point et je m’approchais d’Anne et l’embrassais mordant sa langue. Elle parût surprise par le contact de ma ceinture, et de mes seins durcis par le carcan. Je me frottais contre elle. Je titillais son clitoris avec un des anneaux de ma ceinture. Je plongeais ma langue en elle, et goûtais son con, son cul. Puis je lui plaquais ensuite le carcan sur les seins, en serrant raisonnablement, sa poitrine semblait bondir hors des cercles métalliques. Je léchais longuement ses tétons, faisant tourner les pinces entre mes doigts. Anne gémissait de plaisir et me suppliais.



Je plaçais les pinces sur mes seins, et les tendis à Anne pour qu’elle les lèche. Elle sembla surprise de ce contact, elle ne connaissait pas ces pinces là et elle n’était pas au bout de ses surprises.


Je plaçais ensuite les chaînettes reliant nos deux poitrines et comme me l’avait ordonné Marjorie me menottais en face de mon amante. Il ne nous restait plus qu’à attendre Marjorie.