Anne m’avait convaincue, moi aussi je pouvais jouir comme elle. Nous nous étions couchées et nous reparlions de nos jeux. Je lui avouais
- — Tu sais, je n’ai jamais été aussi en manque, j’aurais fait n’importe quoi pour jouir.
- — Oui, moi aussi, je me surprends à être aussi perverse. Mais je crois que j’ai surtout envie de découvrir de nouvelles sensations et que comme je n’ai pas le temps d’y réfléchir, mes limites semblent reculer. Le pire c’est que plus je vais loin, plus j’aime ça.
- — Comment ça ?
- — Tu vois, si on m’avait dit que j’allais embrasser une autre femme, là, à la rigueur je me serai dis, pourquoi pas ? Mais si on m’avait dit que j’allais lui faire l’amour, j’aurai été beaucoup plus sceptique !
- — Sans compter que avons été très cochonnes ! Je ne pense pas qu’il y ait un centimètre de ta peau que je n’aie pas embrassé ou léché et je dois avouer que j’aime ton goût, ton odeur.
- — J’ai même léché ton anus, tu te rends compte ? Et franchement, j’ y ai pris du plaisir, je n’ai pas du tout pensé à autre chose qu’à notre plaisir.
- — Et moi donc, tu sais ce qui m’excite aussi, c’est de t’entendre parler aussi crûment, j’aime quand tu me parles de sexe, quand tu me demandes de te baiser. Tu es tellement belle à ces moments. Quand tu as mis la chaussure dans ton sexe, tu semblais totalement ailleurs, tu ne voulais plus qu’une seule chose, tu étais magnifique, écartelée et fragile.
- — Je crois que j’aurais aimé me voir à ce moment, tu comprends ?
- — Oui, comme dans un miroir qui te permettrai de constater que tu ne rêves pas. Je crois que j’aurais aimé avoir quelques souvenirs aussi.
- — Tu as aimé ta petite punition ?
- — Oui, c’était délicieux d’être à ta merci, quand tu m’as bandé les yeux et attachée, je sentais chaque parcelle de ma peau, le contact de la corde, tout était multiplié par 10 !
- — Si tu veux j’ai une surprise….
Et Anne partit chercher son pc portable et me montra les clichés qu’elle avait pris quand j’avais les yeux bandés. On voyait mon corps tendu, mes liens, mes seins emprisonnés et torturés, ma chatte béante, mon anus avec le majeur d’Anne enfoncé au maximum. On voyait aussi des petites séquences vidéo, d’assez mauvaise qualité où je léchais les trous d’Anne avec volupté.
- — C’est génial d’avoir pensé à ça.
- — Tu ne m’en veux pas ? Je ne t’ai pas demandée avant.
- — Non, au contraire, et tu sais, j’ai confiance en toi.
- — Merci… Je peux être franche avec toi ?
- — Oui, bien sûr, après ce que nous avons vécu, tu peux !
- — Dis-moi, tu aimes avoir mal ?
- — Un peu, ça m’excite, mais je crois que c’est lié à un plaisir de soumission, quand je mettais mes pinces, j’imaginais toujours que quelqu’un me l’ordonnait et c’est ça qui me faisait mouiller.
- — Oui ….
- — Tu sais, tu m’as vraiment surprise quand tu m’as demandé de te mettre les pinces sur les seins. Je ne savais pas quoi faire, j’avais peur de te faire mal.
- — Oui, j’ai remarqué. Tu as fait de plus gros yeux encore quand je t’ai demandé de me les laisser.
- — C’est vrai, et je pensais que tu ne tiendrais pas aussi longtemps.
- — Tu sais, tu ne les avais pas serrées très fort.
- — Oui mais, tu as gardé la marque sur tes tétons pendant un moment !
- — Je trouvais ça joli, j’ai l’impression que j’aimais l’action de ce corps étranger sur mes pointes. Je les sentais en permanence.
- — Oui je comprends.
- — Dis-moi Fabi,
- — Oui ?
- — Tu accepterais de me faire des choses comme ça ?
- — Comment ?
- — M’attacher, me bander les yeux,
- — Oui, pourquoi pas ?
- — Et si je te demandais de me punir ?
- — Comme ce que tu m’as fait hier ? Je ne sais pas, je pense, oui !
- — Tu m’attacheras demain ?
- — Oui, si tu veux
- — Je crois que je voudrais être ton objet sexuel en quelque sorte.
Et Anne m’embrassa langoureusement, ne me laissant pas le temps de répondre. Nous dormions blotties l’une contre l’autre depuis un moment quand je la sentis bouger. Il devait être 4-5 heures du matin. Sans un mot elle descendit. J’étais curieuse de savoir ce qu’elle avait en tête, aussi lorsqu’ après un moment elle n’était toujours pas de retour, je me faufilais vers l’escalier. La porte d’entrée était ouverte, je sortais à pas de loup. Il faisait encore nuit, mais la lune presque pleine amorçait déjà son déclin. J’entendais la voix d’Anne, je devinais qu’elle était au téléphone. Je m’approchais et écoutais, je crois qu’elle se caressait en même temps, sa voix était un peu tremblante et je pense comme il faisait doux, je savais que ce n’était pas à cause du froid. Je tentais de saisir quelques bribes cachée derrière la haie de thuyas.
- — … Oui j’ai aimé… serré…
- — …
- — Me faire un peu mal… … mon sexe …
- — …
- — Je ne sais …..
- — …
- — Oui, d’accord… mais ….
- — …
Je retournais à la maison désemparée, à qui téléphonait-elle ? C’est sûr, elle parlait de nous deux. J’étais jalouse et triste aussi. Que devais-je faire ? Je l’attendais sur la terrasse, elle ne tarda pas à me rejoindre et parût surprise de me voir. Elle était nue, le téléphone à la main. Je ne lui dis pas un mot je me contentais de la regarder.
- — Ecoute, Fabi, ce n’est pas ce…
- — Je crois que je ne veux pas savoir !
- — Si, je vais t’expliquer. Et Anne me raconta tout, de son premier coup de fil à Marjorie jusqu’à aujourd’hui, en passant par les clichés qu’elle lui avait envoyés.
- — Montre-moi les clichés ! Elle me les montra, on voyait son sexe avant que je la rase, ses seins, son sexe rasé…
- — Je suis désolée ! Je ne voulais pas te faire de peine, je suis tellement bien avec toi, mais c’est un peu grâce à Marjorie si nous sommes ensembles… Et je voulais lui demander conseil.
- — Conseil ?
- — Oui, je ne sais pas si tu pourras aller aussi loin que je le désire.
- — Comment ça ?
- — Tu veux bien m’attacher, me bâillonner, mais je sais que tu ne pourras pas me faire de mal.
- — C’est vrai, je ne pense pas pouvoir aller beaucoup plus loin que ce que tu m’as fait. Et quel rôle joue Marjorie ?
- — Elle m’ordonne de faire des choses et j’aime ça, elle n’est pas attachée à moi sentimentalement et peut me demander n’importe quoi. Y compris de me faire un peu mal…
- — Tu t’es touchée ?
- — Quoi, euh
- — Réponds-moi, tu t’es touchée ? Et je pris ses doigts pour les porter à ma bouche.
- — Oui, c’est vrai, Marjorie me l’a ordonné.
- — Et tu as visité tous tes trous, petite vicieuse.
- — Oui, c’est vrai.
- — Si tu me fais confiance, suis-moi !
Et je me levais contournant la maison. Anne me suivit un peu surprise jusqu’à l’appentis. Je lui indiquais des fines cordes de chanvre, lui dis de les enrouler pendant que je retournais à l’intérieur ou je préparais en hâte quelques objets. Une fois dehors Anne, m’attendait, nue debout, tenant les cordes dans ses mains. Je l’obligeais à s’agenouiller devant moi et lui passais le collier qu’elle avait porté un peu plus tôt. J’y ajoutais une chaînette. Puis attachais la laisse (autant nommer un chat, un chat) à la table avant de retourner à l’intérieur finir mes préparatifs. Je sortais, vêtue d’une robe boutonnée sur le devant, de mes sandales à lacets.
- — Maintenant que tu es en laisse, nous allons nous promener un peu, suis-moi ! Et je sortis, Anne me suivant docilement mais pas rassurée. J’ouvrais la porte de la voiture. Elle s’assit, je démarrais et quittais le chalet. Après 20 bonnes minutes je m’arrêtais en bordure d’un pré et la fit sortir. Je pris mon sac et nous empruntâmes un chemin forestier, à pied.
- — Fabi ?
- — Je ne veux rien entendre.
- — Mais ?
- — Stop, si tu continues je te punis !
- — Mais ?
- — Tu mérites une punition, et comme je te connais, je crois que tu ne demandes que ça. Présente-moi tes seins ! Anne prit ses seins entre ses mains et les fit pointer vers moi. Je pliais la laisse et lui mit en bouche lui intimant de ne pas la lâcher. J’embrassais ses seins, les gobant presque entiers, pinçant ses tétons puis plaçais les pinces.
- — Mmmmm…….
- — Tourne-toi et mets-tes mains sur ta tête ! Plus vite ! Et je lui liais les mains derrière la nuque avec une cordelette de chanvre.
- — Mmmmmm …..
- — Allez, on continue ! Et je repris la laisse de sa bouche, elle était couverte de salive. Anne me suivait les mains derrière la nuque, les tétons torturés par les pinces. Elle ne disait rien, mais n’attendait qu’une chose. Le jour commençait à poindre doucement.
- — Fabi ?
- — Ah, tu n’écoutes pas ! Arrête-toi, et écarte les jambes ! Je glissais ma main sur sa fente, elle était trempée. Jugeant tout préliminaire inutile, je plaçais des pinces sur ses grandes lèvres. Elle se cambra en gémissant.
Elle était belle, ainsi, soumise et libre à la fois. Nous allions arriver au but de notre balade. Une maison se dressait devant nous, elle n’était pas de première jeunesse et ressemblait un peu à un centre de vacances à l’abandon. Je passais le portail suivie de mon amante. Le lieu paraissait effectivement abandonné mais on pouvait distinguer des traces de passage.
- — Nous y sommes ! Je vais te bander les yeux et t’attacher ici, tu vas m’attendre sagement.
- — Ne me laisse pas seule !
- — Chhhht, ne dis rien ! Je reviens.
J’entrais dans la maison, elle semblait effectivement entretenue, il n’ y avait pas de poussière et elle était même meublée. L’électricité fonctionnait, je m’installais sur un fauteuil dans l’entrée et appelais Marjorie.
- — Marjorie ?
- — Fabienne ?
- — Tu n’as pas changé d’avis ?
- — Oui, nous y sommes.
- — Elle ne se doute de rien
- — Je ne pense pas, je crois qu’elle n’est pas rassurée.
- — Elle est comment ?
- — Trempée, je lui ai mis des pinces aux seins et sur les grandes lèvres. Elle a les mains attachées dans le dos, les yeux bandés et elle est attachée à la ferronnerie devant la porte.
- — Parfait, tu t’es préparée ?
- — Non, que veux-tu que je mette ?
- — Va dans la pièce du fond. Prends la caméra et filme-toi. Elle est toujours prête.
- — Oui, la caméra tourne, je me vois dans le moniteur.
- — Mets ton portable en mains libres tu vas avoir besoins de tes mains. Tu es nue ?
- — Non, mais je me déshabille. Voilà je suis nue.
- — Tu vois la commode, ouvre-la et choisis, tu devines ce que j’aime…
- — Oh !
- — Alors ?
- — Il y a une sorte de grosse ceinture en métal avec des anneaux, je vais la mettre.
- — N’oublie pas de le faire face à la caméra.
- — C’est froid ! Je mets aussi le collier en métal.
- — Parfait, mets les bracelets aux chevilles et aux poignets maintenant.
- — Voilà, c’est fait,
- — Tu mouilles ?
- — Oui, je mouille, je mets des chaussures ?
- — Non, tu seras plus à l’aise sans pour la première fois. Tu es nerveuse ?
- — Oui, j’ai un peu peur.
- — Fais-moi confiance, et vous prendrez beaucoup de plaisir.
- — Oui
- — Tu vas m’appeler Madame pour la suite et tu devras m’obéir, si tu désobéis, je serai contrainte de te punir, d’accord ?
- — Oui
- — Oui qui ?
- — Oui Madame.
- — Bien, si tu souhaites arrêter, tu connais le mot de passe
- — Oui Madame.
- — Bien maintenant tu vas prendre un petit quelque chose pour faire patienter notre amie.
- — Oui Madame.
- — Tu vois un objet en forme de huit métallique de deux-trois centimètres de large ? Il y en a deux. Ils s’ouvrent avec les deux longues vis sur les côtés.
- — Oui Madame.
- — Tu devines ou le mettre ?
- — Sur les seins Madame ?
- — Bien ! Essaie le premier et détaille-moi l’opération
- — Je l’ouvre, je place le bas sous mes seins, c’est froid, je mets le haut et j’insère les vis, je les serre. Je serre un peu plus fort, mes pointes se dressent, mes seins sont compressés.
- — C’est bien, tu vas emmener la caméra et faire un plan sur le pallier. Tu placeras l’autre huit sur la poitrine d’Anne, ensuite, tu te mettras des pinces aux seins que tu relieras aux pinces qui sont sur les seins d’Anne avec les fines chaînettes qui sont dans la commode. Compris ?
- — Oui,
- — Oui qui ?
- — Oui Madame.
- — Ensuite tu te menotteras à la ferronnerie de l’autre côté de la porte, les chaînettes sont assez longues.
- — Bien Madame.
- — Avant ça si tu veux rassurer Anne, tu peux la baiser mais sois vicieuse.
- — Merci !
- — À tout à l’heure, je serai là dans une heure.
Et Marjorie raccrocha. Anne voulait de l’inédit, elle allait être servie. Je sortais plaçais la caméra, fit le point et je m’approchais d’Anne et l’embrassais mordant sa langue. Elle parût surprise par le contact de ma ceinture, et de mes seins durcis par le carcan. Je me frottais contre elle. Je titillais son clitoris avec un des anneaux de ma ceinture. Je plongeais ma langue en elle, et goûtais son con, son cul. Puis je lui plaquais ensuite le carcan sur les seins, en serrant raisonnablement, sa poitrine semblait bondir hors des cercles métalliques. Je léchais longuement ses tétons, faisant tourner les pinces entre mes doigts. Anne gémissait de plaisir et me suppliais.
- — Plus fort, c’est bon, je t’en supplie !
- — Retourne-toi et cambre-toi, je veux ton cul ! Je soulevais sa jambe et la guidais vers un petit rebord. Ecartant sa raie, je me plaçais sous elle et je passais les pointes de mes seins contre son anneau palpitant. Je les faisais passer de sa chatte brûlante à son cul étalant sa mouille et ses sécrétions. J’enfonçais mes tétons dans son sexe, le carcan rendait mes pointes tellement dures que je pouvais les utiliser comme des petites bites. Je poussais un téton contre sa rondelle puis glissais un doigt puis deux dans son anus. Je les bougeais en elle et Anne adorait ça. Elle explosa, répandant son nectar sur mon corps dans un râle de jouissance.
- — Laisse-moi nettoyer… s’il te plaît …
Je plaçais les pinces sur mes seins, et les tendis à Anne pour qu’elle les lèche. Elle sembla surprise de ce contact, elle ne connaissait pas ces pinces là et elle n’était pas au bout de ses surprises.
Je plaçais ensuite les chaînettes reliant nos deux poitrines et comme me l’avait ordonné Marjorie me menottais en face de mon amante. Il ne nous restait plus qu’à attendre Marjorie.