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Temps de lecture estimé : 12 mn
20/01/05
Résumé:  Je ne sais plus à quel sein me vouer ...
Critères:  f fh ff inconnu vacances bain forêt fsoumise fdomine exhib photofilm lingerie fetiche chaussures fmast fellation cunnilingu anulingus fgode légumes fdanus jeu attache yeuxbandés piquepince
Auteur : Fabienne

Série : De découvertes en découvertes

Chapitre 07 / 12
Ange ou Démon ?



Elle était si belle, allongée sur la table, elle semblait si fragile. Je regardais sa poitrine se soulever, doucement, ses tétons meurtris par les pinces étaient d’un rouge intense. Entre ses jambes écartées, la table était encore luisante, je n’avais jamais vu ça, lors de ses orgasmes, elle expulsait une quantité incroyable de mouille. J’avais entendu parler des femmes fontaines mais là j’en avais une devant les yeux, et le spectacle qu’elle m’avait donné était magnifique. Je lui proposais de faire une petite sieste, elle avait l’air épuisée.



Je posais doucement ma main sur son sexe encore humide, et la portait à mon visage, l’odeur d’Anne était délicieuse, je la goûtais et sombrais dans le sommeil. Après une sieste réparatrice, je me réveillais toujours dans les bras de mon amante qui me regardait, il faisait chaud et quelques gouttes de sueur coulaient sur son front.



Et après nous nous retrouvions dans la voiture surchauffée par le soleil. La sueur collait ma robe à mon corps et je voyais qu’Anne était dans le même état que moi on voyait à travers le tissus, la bosse inhabituelle des pinces enserrant ses tétons. Après 15 minutes de route, nous arrivâmes sur un petit chemin que j’empruntais prudemment, après 300 mètres, j’arrêtais la voiture. Anne sortit, elle avait enlevé ses chaussures, elle portait juste une petite robe boutonnée sur le devant que je lui avais prêtée. Elle n’avait pas fermé beaucoup de boutons et je pouvais voir le sillon entre ses seins. Elle écarta les pans de sa robe.



Pour rejoindre notre « plage » nous avions à peu près 10 minutes de marche à travers la forêt. Anne n’avait par refermé sa robe et elle se promenait les seins à l’air. Elle m’excitait, elle paraissait totalement libre, sûre d’elle. J’avais envie d’elle lorsque nous arrivâmes le long de la rivière. Anne me demanda de l’attendre, je me retournais, elle était accroupie les jambes écartées et satisfaisait à un besoin naturel. Un puissant jet doré éclaboussait ses pieds. Anne me sourit.



Et Anne m’embrassa à nouveau, c’était le bonheur, jamais je n’aurai pensé être si bien. Elle était tendre, douce mais également passionnée et coquine. Le reste du monde n’existait pas. Nous barbotâmes encore quelques minutes puis nous sortîmes de l’eau. C’était la fin de la journée et j’avais fin, je pris ma robe et commençais à l’enfiler.



Et je laissais ma robe et mes chaussures que je glissais dans le petit sac à dos. Anne fit de même et nous partîmes à travers la forêt, nues, main dans la main. Arrivant près de la voiture, Anne stoppa brusquement et me fit un signe. Un homme, accroupi sur son vélo était en train de pester. Manifestement il réparait un pneu crevé et ça ne le remplissait pas de joie. Anne se serra contre moi, nous étions cachées par un rempart de buissons et le soir commençait à tomber doucement. Elle me caressait, m’embrassait et soudain, elle me demanda :



Et je m’avançais vers l’homme, il venait de refixer sa roue et se redressant me vit. Je m’approchais, hésitante.



J’étais devant lui et je pris ses mains et les posais sur mes seins. Il n’hésita pas et se mit à me pétrir les seins, puis glissa sa main agile sur ma fente, j’étais trempée et je m’accroupis devant lui. J’embrassais son sexe qui déformait son short à travers le tissu, glissais la main pour soupeser ses testicules. Je baissais son short libérant un beau sexe fièrement dressé. Je le regardais dans les yeux puis déposais des baiser le long de sa tige. Puis je le léchais, descendant jusqu’à ses couilles que je prenais en bouche en les aspirant. Je le pompais et il avait l’air d’adorer ça. Je lui mordillais le gland, jouant avec ma langue, mes doigts sur sa bite. Je sentais qu’il allait venir et je me mis bien en face de son gland turgescent et le masturbais. Il explosa et je dirigeais les jets de sperme chaud sur mon visage et mes seins. Je nettoyais son sexe en le léchant puis me relevais et partis vers la forêt. Il me lança un « merci, c’était merveilleux », se rhabilla et partit sur son vélo.


Anne m’attendait, elle se masturbait appuyée contre un arbre. Elle s’approcha de moi, plaqua ses seins contre les miens pour étaler le sperme de l’inconnu, puis m’embrassa.



Mais Anne se dirigeait vers la voiture, et passa sa robe. Elle me tendit la mienne sans un mot. Le tissu collait un peu à nos poitrines gluantes, je démarrais. Arrivées à la maison, elle me dit de quitter ma robe. J’étais debout, nue, à côté de la voiture garée dans la cour.



Puis Anne se retourna et entra dans la maison, je la suivais. Elle me demanda de rester dans l’entrée et de l’attendre là. (Elle me raconta plus tard ce qu’elle avait fait)


Anne monta dans la chambre, cherchant son téléphone et appela Marjorie.



Et Anne raccrocha, elle prit ses chaussures et descendit l’escalier.



Elle s’arrêta devant moi, vêtue de bas noir, de chaussure à talons hauts, du soutien-gorge que Marjorie m’avait offert et d’un collier que je n’avais pas vu mais qui devait faire partie du paquet.



Et j’approchais ma langue de ses chaussures, je les avais déjà léchées, mais avec le pied de mon amante dedans c’était bien plus excitant. Je m’appliquai, passant ma langue sur le cuir, la regardant dans les yeux. Elle s’assit sur le fauteuil et leva son pied pour que je puisse lécher le talon. Je baisais ses pieds, essayant de remonter le long de ses jambes lorsqu’elle m’arrêta et se redressa.



Je pris mes chaussures et me mit à les lécher devant Anne qui se caressait les seins, je me touchais, glissais mon doigt dans ma fente puis le suçais. Anne descendit sa main sur sa chatte. Je pris les pointes des talons et les pressais contre mes tétons, sans ménagement, je triturais mes seins. Anne m’arrêta.



Nous nous frottions l’une contre l’autre en nous masturbant réciproquement. C’était délicieux, Anne ahanait en faisant tourner le talon en elle. Puis elle s’arrêta et se saisit de ma chaussure. Elle me regardait droit dans les yeux et elle approcha à nouveau la chaussure de ma chatte, mais pas par le talon. Elle enfonça doucement l’avant pointu en moi. J’étais écartelée, heureusement la chaussure était très fine. J’étais surprise de pouvoir l’accepter sur une dizaine de centimètre. Anne s’arrêta et fit de même avec la sienne,



Et de la chaussure il ne restait que l’arrière et le talon émergeant de son sexe béant. Elle se mit à quatre pattes sur la table, me montrant son cul, elle m’invita à la doigter. Je m’avançais pour la lécher, j’entrais ma langue en elle, puis glissais le talon de ma chaussure dans son petit anus serré. Elle adorait ça, elle me criait de la branler. Et bientôt, elle explosa à nouveau, m’aspergeant de sa mouille abondante. Son jus coulait sur ses bas, jusque sur la table. Elle me dit d’aller prendre des photos avec son appareil numérique, ce que je fis. Puis elle retira les chaussures et me les présenta, je les nettoyais avec application. Elle me photographia à son tour, la poitrine luisante de sa mouille qu’elle se mit à lécher.




… Et Anne m’attacha sur la table, elle lia mes poignets derrière ma tête et chaque cheville à un pied de la table. Je l’avais laissée faire avec délice, j’étais à sa merci, totalement accessible. Elle passait maintenant quelque chose de rugueux sur mes seins. Et enserra mes seins avec ce que je devinais être une corde. Elle ne serra pas trop fort mais je sentais mes seins comprimés. Elle me lécha les tétons pour les faire saillir, les pinça et voyant que j’avais l’air d’aimer ça elle me plaça les pinces. Elle m’embrassa tendrement puis descendit vers mon sexe. Après m’avoir léchée sous toutes les coutures elle prit une autre pince assez large et me pinça le clitoris. Je criais de surprise, de douleur et, de plaisir. Anne s’occupait de mon anus, plongeant sa langue en moi, me doigtant. Je devinais en même temps qu’elle se masturbait, je la sentais tressauter et gémir. Elle s’accroupit au-dessus de ma tête et je me régalais à mon tour de sa chatte et de son cul. Je sentais quelque chose bouger dans son sexe et soudain je reconnus des grains de raisin. Elle les expulsa en contractant les muscles de son vagin et je dégustais avec joie ces fruits. Puis soudain elle explosa. J’ouvrais la bouche pour la boire mais il m’était impossible de tout avaler, je suffoquais et Anne dirigea les longs jets brûlants vers mes seins puis étala son jus sur ma poitrine en titillant mes pinces. Enfin elle appuya un objet froid sur mon sexe et le fit pénétrer fermement. Elle me godait avec une courgette puis me doigtait le cul. Je n’en pouvais plus et explosais à mon tour lorsqu’elle saisit la pince sur mon clito et la tourna violemment. Je hurlais et à mon tour, je lançais de longs jets de mouille, j’ai cru d’abord que j’urinais, mais ce n’était pas ça. Anne avait retiré le légume bienfaiteur et continuait à me doigter le cul. Puis elle me détacha et enleva mon bandeau, j’étais couverte tout comme elle de mouille. Anne me proposa un verre rempli d’un liquide blanchâtre. Je goûtais, puis partageais ce nectar avec Anne en l’embrassant passionnément.