Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 08569Fiche technique29796 caractères29796
5096
Temps de lecture estimé : 17 mn
30/01/05
Résumé:  Séance de photos pornos comme cadeau d'anniversaire, partie à 4 puis baise dans un lieu public et enfin avec les voisins
Critères:  2couples grp inconnu voisins ascenseur caférestau anniversai noculotte strip photofilm facial cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus fsodo hdanus hsodo partouze
Auteur : Petar  (Petar, photographe amateur)            Envoi mini-message

Série : Photographe amateur

Chapitre 03 / 07
Tom

RESUMÉ:

I. Roberta, prise en photo dans un bal, accepte une séance de poses de plus en plus dénudées, trouve le moyen de ne pas baiser avec moi.

II. Roberta sert d’intermédiaire pour une séance de photos nues avec son amie. Le photographe est lui-même pris à son propre jeu et doit exécuter des poses hard avec Solange.






Téléphone de Roberta, elle me demande une copie CD des photos que nous avons prises hier soir dans notre partie à trois avec Solange. Je m’exécute rapidement.

Une réaction me parvient trois jours plus tard, c’est Solange qui m’appelle:

« Les photos sont parfaites », me dit-elle, « Toute la lubricité de nos ébats transparaît dans les images, elles sont particulièrement excitantes. C’est super bandant de se voir soi-même en train de baiser »

Je devine qu’elle se caresse en disant cela, se rappelant nos ébats torrides.

« C’est bientôt l’anniversaire de mon mari », continue-t-elle, ingénue, « J’aimerais lui offrir des photos de cette qualité. Pourrais-tu venir chez nous après-demain, vers 17 heures avec ton matériel et immortaliser nos ébats ? »

N’ayant rien de particulier, et toujours intéressé par la photo… et par la baise, même celle des autres, je l’assure de ma présence.


Le jour convenu, je démarre tout de suite sur les pattes arrières. Tom, le mari de Solange, me regarde d’un air peu engageant, il paraît même franchement furieux et attaque immédiatement:

« Alors, comme ça, tu baises ma femme, réalise des photos pornos, peut-être les diffuses-tu, en plus, sur Internet ? »

L’air abasourdi, ne sachant que répondre, je regarde Solange. Elle fuit mon regard, un petit sourire en coin. Il continue :

« Elle vient de me visionner ce CD, excitant, mais beaucoup moins quand il s’agit de sa propre femme. Tu as l’obligation de détruire ces fichiers de ton ordinateur et me transmettre tous tes originaux »

En plus il me tutoie…

« Quant à la proposition de réaliser des photos pornos de nous deux, il n’en est pas question…! ».

Je reste un instant interdit, essaie de lui raconter comment ça s’est réellement passé. Il ne veut rien entendre. Solange, elle, reste silencieuse. Je me méfie de quelque chose.

« Vous a-t-elle tout montré ? Les photos de chienne en chaleur qu’elle a voulu que je prenne avant que je la baise. Vous les avez vues ? »

Là, j’ai mis dans le mille. Il balbutie un peu. Je le convaincs de regarder l’autre CD, celui qui contient les photos de Solange seule.


Assis en rang d’oignon sur le canapé, l’air un peu pincé, le visionnement commence. Surprise en voyant Solange nue sous un manteau de fourrure, découvrant graduellement son anatomie. Tom questionne sa femme du regard, elle lui prend la main et caresse son bras velu. Maintenant, les photos nous montrent Solange parfaitement à poil, mettant en évidences ses formes, ses différents trous et les caressant. Elle n’a aucune retenue. Solange prend la main de son mari et la fait descendre dans son entrejambe, sa vulve, stimulée par l’excitation, a abondamment mouillé le slip. Le pantalon de Tom se tend dangereusement. J’interromps la vision une photo trop tard, celle ou l’on voit Roberta entrer en scène, nue elle aussi, sous un manteau de fourrure. Je veux débrancher le téléviseur, Tom m’arrête, il veut voir la suite. Nous y voyons Roberta se découvrir, montrer son corps, ses parties intimes au photographe, se caresser, peut-être un peu moins lubrique que Solange. Sur le canapé, Solange ne perd pas son temps, elle embrasse goulûment son mari sur la bouche, lui roule une pelle et entreprend de lui ouvrir la braguette. Elle sort son engin, de belle taille et bien gonflé. Elle le masturbe à deux mains, va-et-vient lent de la peau sur ce gland turgescent, tout en regardant les photos suivantes, celles où les deux femmes se mangent par toutes les parties, où elles jouent à merveille le jeu de deux lesbiennes lubriques. Tom est maintenant nu, la verge dressée comme un mât de misaine, assis devant Solange. Elle debout devant lui, le regarde, les yeux troubles.

« Mets-moi à poil et baise-moi…! » lui hurle-t-elle, haletante,

« …et toi prends ton appareil de photo, on y va » m’ordonne-t-elle


Tom débute le déshabillage de Solange, il enlève pièce par pièce, découvrant les épaules, les hanches rondes, les jambes galbées, les pieds mutins, les seins lourds et fermes, le cul rebondi à souhait, le triangle de poils blonds soyeux, l’entrée sombre du trou secret, les lèvres tendues d’un vagin déjà bien humide. Et cette peau d’un blanc laiteux qui pousse à la caresse, à la trituration, au pincement. Tout y passe, fellation goulue, la verge disparaissant dans cette bouche aux lèvres charnues, baise dans toutes les positions connues, en missionnaire, en levrette, sur la table, sur le plan de cuisine, la bite entrant et sortant de ce trou distendu, s’arrêtant au niveau des lèvres, chatouillant le clitoris ou se plantant à fond, retenu dans sa course uniquement par les bourses.

« Et il a fini par te sodomiser sauvagement », dit Tom, pensant aux photos, et prêt à en faire de même. « Va chercher le beurre », ordonne-t-il à Solange « Prépares le terrain…! »

Elle s’exécute et délicatement se badigeonne le sillon des fesses avec le beurre, glisse l’index dans l’anus, le ressort lentement dans un bruit de succion, lèche son index, l’air d’apprécier l’assaisonnement et repart avec deux doigts, puis trois, tout en ajoutant régulièrement du beurre. Le graissage du conduit est parfait, elle s’occupe maintenant de la bite de Tom, et délicatement la tartine. Elle donne l’impression qu’elle va bientôt y mettre la confiture. Quand tout est prêt, au maximum de l’excitation elle hurle, le regard trouble :

« Encules-moi…! »


Tom s’exécute sans se faire prier, le temps de réaliser de superbes gros plans photographiques. Solange jouit bruyamment, se fourrage la vulve de ses doigts et décharge sans retenue.

Tom se tourne vers moi et propose:

« Déshabilles-toi, présente ta bite à Solange ».

J’en suis un peu déconcerté, mais m’exécute presque joyeusement, tellement ma tension est grande. Me voilà donc la verge en bouche dans un va-et-vient infernal. Mon excitation m’empêche de tenir longtemps. Le mari intervient et dit:

« Décharges dans ses cheveux…! ».

Et malgré le fait qu’elle soit allée chez le coiffeur cet après-midi pour être belle à l’anniversaire de son mari, j’éjacule longuement dans ses cheveux blonds en lui massant soigneusement le cuir chevelu. C’est ensuite Tom qui fait de même dans un long râle, avec un jet puissant. Il essuie soigneusement sa bite congestionnée dans les cheveux de sa femme. Solange est barbouillée de sperme et d’odeurs de rectum sur sa tête mais arbore un sourire triomphant. Elle a gagné, les photos sont réalisées, la première partie du cadeau d’anniversaire vient de se concrétiser.

« Peut-on visualiser ce que nous avons réalisé ? », me demande Tom avec un petit air impatient.

« Sur un ordinateur c’est possible », dis-je détaché

Nous nous déplaçons nus dans le bureau, l’ordinateur est enclenché.. Manœuvrant la souris, un site porno apparaît, spécialisé dans la sodomie. C’est Tom qui se rinçait l’œil pendant que sa femme était chez le coiffeur. Mari et femme regardent les images pendant que je m’affaire pour extraire la mémoire de mon appareil numérique.

« C’est tout de même préférable lorsqu’on en fait l’expérience soi-même », dit ingénument Solange, embrassant son mari en lui caressant le sexe.


Les photos réalisées ce soir ont l’air de satisfaire nos deux demandeurs. Regardant les clichés de Tom enfoui profondément dans l’anus de sa femme, ses doigts au fond de sa chatte, l’excitation reprend lentement. Sur leurs chaises, Solange se caresse la vulve, les doigts gluants, Tom se masturbe lentement, l’érection au beau fixe.

La sonnette de la porte d’entrée retentit, Solange se lève d’un bond, court nue à la porte, ouvre et accueille Roberta en invitée surprise. Elle arrive habillée de son fameux manteau de fourrure noir, se présente vers nous, me fait un clin d’œil, se tourne vers Solange,

« C’est la première fois que je vois ton mari nu, il est poilu comme un singe, puis-je l’honorer comme il se doit et lui souhaiter un heureux anniversaire ? »

« Je t’en prie, vas-y ! » lui répond-elle

Roberta se rue sur Tom, lui saisit la verge à pleine main, le triture, lui plaque un baiser sur la bouche et lui plante sa langue au fond de la gorge. Elle soupèse ses bourses, les malaxe et teste sa puissante érection.

« Elle est belle ta bite au milieu de cette forêt de poils » dit-elle en se reculant et se tournant vers Solange, « Tu dois t’en régaler »

Puis sérieuse, dit:

« Solange, je te propose de régler nos affaires en premier… »

Intrigués, nous nous déplaçons au salon. Solange prend deux enveloppes, en tend une à Roberta, une à moi, disant à Tom:

« Voilà, chéri, pour ton anniversaire je t’ai acheté nos deux amis, ils sont à toi, tu peux en faire ce que bon te semble »


J’ouvre l’enveloppe, 200 Euros ! Je m’apprête à protester. Roberta, à côté de moi, me prend brusquement la verge en main et me fait taire avec un baiser langoureux, à damner un saint. Puis, se tournant vers Solange, passant la main dans ses cheveux, lui dit:

« Salut ma belle, ta coupe de cheveux est parfaite, avec juste assez de laque gluante pour que tu sois désirable, donnes-moi ta bouche »

Les bruits de succion de nos deux belles, les mains de Roberta sur le corps de Solange, l’insinuation dans chacun de ses trous ont vite fait de nous refaire bander méchamment.

« Bien », dit Tom avec une certaine impatience, « passons aux choses sérieuses. Tout d’abord, ma femme, un très grand merci de ces magnifiques cadeaux. Là, je reconnais bien ta générosité et ton souhait de me faire plaisir. », se tournant vers Roberta, il ordonne : « Sur un air de blues tu vas nous faire un strip-tease langoureux et finir en utilisant cet objet… » .

Joignant le geste à la parole, il se penche sur le vaisselier et lui tend un chandelier en verre, d’environ 25 cm de longueur et 5 cm de diamètre avec la partie supérieure arrondie et le pourtour hexagonal.


Sans rechigner, Roberta s’installe face à nous, place le chandelier sur le sol au milieu de la pièce et attend la musique. Je suis prêt avec mon appareil de photo. La danse langoureuse commence, le déhanchement de Roberta met immédiatement nos queues au garde-à-vous. Elle a du chien, y’a rien à redire. Elle nous surprend en prenant lascivement le chandelier en premier. Elle le présente devant sa bouche, il y entre et sort lentement au rythme du blues. Gluant, elle le positionne au niveau de son entre-jambe et pousse sur le manteau comme pour y faire un trou, se frotte dessus. Elle en fait de même au niveau de la raie de ses fesses que l’on devine tellement la pression qu’elle y exerce est forte. Elle pose le chandelier. Le manteau de fourrure glisse lentement par terre à ses pieds. Elle est habillée d’une longue robe noire, à grand décolleté et échancrure remontant haut sur le côté. Le décolleté et son contenu nous sont présentés lors d’une profonde révérence, le bas de son postérieur, l’endroit un peu potelé finissant par un pli dessinant la fin des fesses nous est montré en levant une jambe pliée. Sûre de ses effets et de son charme, elle entreprend de descendre la fermeture arrière de sa robe. Et la robe glisse, souple et impudique. Son petit soutien-gorge crème à balconnets ne cache que la moitié de ses magnifiques seins. Son slip, de couleur crème aussi, à dentelles ajourées, contraste sur sa peau hâlée, laisse deviner une abondante toison foncée. Ses bas, car elle en porte, sont retenus par un porte-jarretelles noir très fin. Roberta danse un moment ainsi devant nous en recommençant quelques gestes obscènes avec le chandelier. Lentement les bas sont roulés jusqu’au pied, on redoute presque que ses seins ne giclent hors de leur prison. Tom me semble quelque peu fétichiste et s’excite pendant qu’elle s’affaire avec ses bas. Je soupçonne Solange d’avoir vendu la mèche et avoir susurré cette information à l’oreille de Roberta lors d’un de leurs ébats lesbiens. De longues jambes bien galbées nous sont présentées par-devant et par derrière. Le soutien-gorge ne soutien bientôt plus rien, il est jeté à la figure de Tom. Se penchant, Roberta balance ses seins en rythme, devant nos yeux- Elle se relève et bien droite les fait monter descendre à la pulsation du blues. Ses mains s’approchent du slip, enserrent l’avant et l’arrière pour n’en faire qu’une étroite bande de tissus qui s’infiltre dans son sexe à presque disparaître et se glisse entièrement dans le sillon entre les fesses. Elle tire fortement contre le haut pour accentuer l’effet et congestionner les lèvres de sa vulve. Son pubis marron, taillé en triangle est alors presque entièrement visible. Elle nous présente ensuite son arrière train, écarte un peu les jambes, se baisse en avant et tire à nouveau sur le slip. La partie sombre et velue de l’arrière du sexe gicle de chaque côté du morceau de tissus en deux bosses obscènes. Nous exultons…! Elle prend le chandelier et le présente devant sa fente, pousse fortement sur le tissu et le fait pénétrer un petit peu , nous fait découvrir que le tissu a bien réussi à entrer de quelques centimètres à l’intérieur du vagin. Elle se tourne ensuite et fait de même au niveau de son anus, là aussi le tissu distendu entre de trois centimètres dans son trou. Roberta pose alors son chandelier à terre et s’assied dessus. L’anus en ligne avec la hampe, le slip tendu au maximum. Elle s’appuie alors de tout son poids, elle insiste, le tissu cède brusquement dans un petit claquement, Roberta pousse un cri, mi-douleur mi-bestial et s’empale sur le chandelier. Il pénètre au moins de la moitié de sa hauteur en un seul coup. Elle halète, les yeux un peu exorbités, surprise malgré tout. Elle s’arrête, nous regarde, se met à sourire et commence un très faible mouvement le long de la bite de verre, en rythme et en amplifiant le mouvement. Solange qui a regardé cela la bouche ouverte en retenant son souffle ne peut s’empêcher d’applaudir. Roberta glisse maintenant son anus sur toute la longueur du chandelier dans un mouvement de plus en plus soutenu en accord avec la guitare hurlante de B.B. King. Elle se remet debout enlève rapidement son slip de couleur crème maculé de cyprine pour l’avant, de sang et de parfums d’anus pour l’arrière et le jette à la figure de Tom qui exulte. Nue, elle devient de plus en plus lubrique, ne se contrôle pratiquement plus. Elle s’enfonce à nouveau le chandelier dans le rectum au plus profond, le prend en bouche, le lèche soigneusement et lorsqu’il est propre, le replante.


Tom se lève et lui intime de remettre son slip troué, de se baisser vers le sexe de Solange étendue sur la table, lui lécher la vulve et enfoncer deux doigts dans l’anus. Tom se positionne et d’un coup vise le trou du slip. Il s’enfonce jusqu’à la garde dans le rectum de Roberta qui jubile, crie des mots obscènes. Après quelques va-et-vient sur la longueur de sa bite, Tom est à point, il court éjaculer sur les cheveux de Roberta, embrasse goulûment Solange en massant le cuir chevelu de l’autre.

Tom demande à Roberta de se coucher sur le tapis moelleux de préparer le chandelier entre ses jambes écartées, Ils se positionnent en 69, la queue souple au-dessus de la bouche de Roberta, postérieur en l’air et ordonne:

« Solange, prends l’appareil de photo et immortalise ma première sodomie. Petar viens m’enculer…! »

Ma verge ne demande pas mieux que d’exploser, mais pas nécessairement dans le cul d’un homme. Pourtant, selon notre convention, je m’exécute. Après lubrification avec les doigts enduits de beurre, j’entre lentement dans cet anus vierge, il est en tout point semblable à celui d’un rectum de l’autre sexe. Je m’y affaire et défonce le cul de Tom. Il a l’air d’apprécier. Il s’affaire à introduire le phallus de verre dans le vagin de Roberta qui recommence à hurler et à jouir. Je n’y tiens plus, sort rapidement du rectum et éjacule sur la tête de Roberta à l’étage en dessous. Un nouveau shampoing viendra ponctuer ma performance.


Tom est à nouveau au garde-à-vous grâce aux bons soins de Roberta. Il positionne les deux femelles debout devant la table, les fait se plier, leur ordonne de s’embrasser pendant que lui s’affaire dans leurs anus, à tour de rôle. Décidément, me dis-je la sodomie est son obsession. Tom se présente devant le sphincter de Roberta, s’y enfonce, fait quelques va-et-vient, ressort, se déplace de 50 cm et encule sa femme. Quelques ramonages et il retourne au premier rectum encore un peu dilaté. Après plusieurs minutes de ce manège, Tom arrive au paroxysme et traite ses femmes de tous les noms. Il éjacule sur les fesses de Roberta, le sperme coule dans la raie en direction de son anus atrophié. Solange doit ensuite passer sa main, tout récupérer et en frotter la chevelure de Roberta déjà dégoulinante de sperme. Elle est belle la vie des lubriques !

Et ça n’est pas fini, Tom voyant que je bande à nouveau, propose de me sucer. Un soir de première: après la sodomie, c’est au tour de la fellation que Tom n’avait jamais faite auparavant. Chose dite, chose faite, à genoux devant moi, Tom s’affaire à me faire jouir dans sa bouche. L’éjaculation effectuée, il embrasse goulûment Roberta, histoire de ne pas tout garder pour lui. Il en profite pour introduire deux doigts de chaque main dans chacun des trous.

Il est 20 heures, nous avons derrière nous 3 heures de fornication, c’est le moment que choisit Solange pour nous proposer de rejoindre le restaurant où nous attend un repas. On décide d’y aller sans dessous, les femmes nues sous leur robe, les hommes sans slip, ce qui n’est pas toujours commode pour les verges en ébullition. Les femmes ne touchent rien à leur coiffure que nous jugeons « de circonstance » et nous voilà partis.

Au retour vers 23 heures Tom, un peu éméché, décide de garder Roberta avec lui pour la nuit. Il enlève la robe de Solange en disant qu’elle n’en a plus besoin, la pousse dans ma voiture et dit:

« Je te la donne, elle est trop vicieuse pour moi ».


C’est donc avec une femme nue à mon bras que je rentre chez moi espérant ne pas faire de trop mauvaises rencontres. Le bar au pied de mon immeuble est encore ouvert, Solange me propose d’y prendre un verre en toute tranquillité. Notre entrée fait sensation, surtout que plusieurs personnes me connaissent. En plus du barman, il y a encore une dizaine de clients présents. Solange propose de s’asseoir sur une chaise haute adossée au bar. Nous prenons un whisky bien tassé. Le verre vidé d’un trait, Solange s’éclaircit la voix et s’adressant à la cantonade, elle propose:

« C’est aujourd’hui la fête à mon mari, il baise ma meilleure amie, il m’a fichu dehors dans cette tenue. Si quelqu’un d’entre vous veut faire l’amour, je l’accompagne aux toilettes et nous réglons ça immédiatement, si plusieurs veulent venir ensemble c’est aussi possible. J’accepte la fellation, la baise… » et elle tire sur sa vulve que tout le monde profite du spectacle, et finit: « …et la sodomie, à vous de choisir. En plus, c’est gratuit ! »

Elle continue: « Pour ceux qui n’ont pas compris, je traduis: j’aimerais en sucer quelques-uns, j’aimerais me faire tringler, j’apprécierais aussi de me faire enculer. À qui le tour ? »

Tom avait précisé que Solange était trop vicieuse pour lui, je trouve aussi, mais moi cela m’excite et sans slip sous le pantalon, cela se voit.

Elle est passée 6 fois aux toilettes avec 8 mecs différents et elle a fini par se faire limer le rectum derrière le comptoir, par le barman, devant les clients, spectateurs abasourdis. Solange est revenue vers moi, s’est aperçu que je bandais comme un âne, a descendu mon pantalon, s’est retournée, a présenté son cul et je l’ai aussi sodomisée devant tout le monde. Son conduit est extrêmement poisseux et en s’enfonçant dans son rectum le trop-plein de sperme gargouille, gicle autour de mes couilles et asperge mon pantalon. Solange ne sait plus comment elle s’appelle, n’est plus qu’un sexe en folie. Avant de rentrer et pour souhaiter la bonne nuit à chacun, elle passe vers les clients, hommes ou femmes, les embrasse à pleine bouche, se laisse peloter et enfoncer manuellement. Et ce qui devait arriver arriva, quelques mâles bandent à nouveau, ils en deviennent même agressifs. Nous organisons à la hâte un petit scénario. Solange couchée par terre, les hommes, et en fin de compte il n’en manquait plus un à l’appel, en cercle au-dessus d’elle à se masturber et éjaculer sur son corps déjà passablement défraîchi. Une des femme-cliente, noiraude, boulotte, avec d’énormes seins se met à poil en soufflant comme un phoque. Elle nous montre une vulve avec des lèvres énormes et une pilosité hors normes, même la raie des fesses est remplie de longs poils noirs. Elle plonge littéralement sur le corps de Solange et patauge dans le sperme. Elle glisse sur le corps étendu, rive sa bouche gluante sur celle l’autre bouche et fourrage de ses doigts la vulve qui se présente. Mes amis quel spectacle et quelles odeurs, l’atmosphère est tellement lourde, les mouches ne doivent plus pouvoir y voler.


Je prends Solange par la main, délicatement, lui propose de rentrer. Elle m’insulte s’accroche à moi, en veut encore, me dit que je lui gâche son plaisir. Elle déchire ma chemise, plaque ses lèvres sur les miennes. L’odeur, le rouge à lèvres, la sueur, les exhalaisons de la cliente précédente m’atteignent de plein fouet. Elle m’arrache le pantalon, en essuie son entrecuisse et son corps plein de foutre. Puis le jette à la femme poilue aux gros seins qui s’en délecte de façon indécente en le faisant glisser de sa vulve à la raie des fesses. Nous sortons du café, nus comme des vers, pour entrer dans mon immeuble. La montée d’escaliers n’est pas triste, elle m’ordonne de la baiser là, dans le corridor. Je lui intime de se taire, que mon tuyau est plutôt mou pour l’instant, qu’elle va réveiller les locataires, elle n’en a cure. Arrivés sur le palier de mon appartement, les voisins sont là, sourcils froncés, mari et femme en pyjamas pudiques, à nous regarder, incrédules. Ils exigent le silence. Le temps de reprendre nos esprits et dans un effet de surprise parfait, Solange se rue sur l’homme, lui descend le pyjama et lui attrape les roupettes. Sa femme hurle au scandale. Le mari ne dit rien ou proteste faiblement, uniquement pour la forme. Il bande comme un taureau. Solange, à genoux, lui pratique une fellation de derrière les fagots. La femme, tétanisée, tire son mari à l’intérieur. Moi, j’accroche Solange par le bras et essaie de la raisonner. Brusquement Solange se relève, attrape la femme, lui plaque la bouche sur ses lèvres charnues, lui arrache son haut de pyjama, la pelote sans ménagement, lui descend son pantalon et introduit ses doigts dans son vagin. Elle lui assure qu’elle est gouine à ses heures, que ce n’est que la baise qui l’intéresse, qu’elle est ivre de sexe et que les seules choses intéressantes sont situées en dessous de la ceinture. L’homme hésite, se positionne calmement derrière Solange, appuie la bite contre ses fesses, glisse sa main dans la raie, passe en dessous et lui masse la vulve. Il sort sa langue, lèche la nuque et descend lentement le long de la colonne vertébrale, passe dans le sillon des fesses, tourne autour de l’anus et s’y introduit méchamment. Solange se cambre, la femme gémit, l’homme introduit ses doigts. La femme ordonne à son mari « d’enculer cette salope ». J’en fais un constat évident: n’importe quel couple uni peut accepter que le mari soit volage, à la condition que la femme soit une salope et uniquement sodomisée. Solange se penche encore, elle jubile, son rectum va être molesté à nouveau. La femme me regarde, je bande toujours, un peu mou, j’en conviens, mais lui fait envie malgré tout. Elle me sourit, se retourne, et me présente sa croupe. Je ne me fais pas prier et la prends comme une chienne, bourrant sa fente de mon nœud turgescent. Et là sur le palier, scène insolite, nous baisons comme des déments, l’homme dans l’arrière train de Solange, moi dans le train avant de ma voisine. Le tapage que nous faisons a attiré les voisins du dessus qui se rincent l’œil en se caressant, ceux du dessous ont très rapidement refermé leur porte de peur que les effluves ne les atteignent.


L’affaire étant réglée, nos burettes vidées, nous sommes invités, nus comme des vers, à boire un verre (sic) chez nos hôtes. Elle s’appelle Henriette, lui Jean-Marcel. Je passe la nuit dans le lit accueillant de ma voisine, assez tranquillement. Elle me fait promettre, en gardant une main sur mes bourses, comme pour ne pas les perdre, de venir la baiser un autre jour, le chat de la voisine étant toujours prêt à la caresse. Solange, elle, se fait tringler la moitié de la nuit par Jean-Marcel dans le lit contigu.


Le petit déjeuner dans le plus simple appareil nous donne des idées. Jean-Marcel et Solange se déplacent sur le canapé et nous font la démonstration qu’ils ont perfectionné cette nuit leur art de bien baiser. Henriette et moi les regardons en mangeant nos tartines de beurre et miel. Emoustillés, nous prenons la place toute chaude, et présentons un ballet lubrique à Solange et son compagnon dont c’est le tour de manger. Henriette à genoux sur le canapé, moi debout derrière sa croupe, bite rigide. J’envoie une volée de claques sur ses fesses. Elle en redemande chaque fois que j’arrête. C’est dans un cul congestionné, la chatte dégoulinante que je lèche, je fouille, et finis par enfoncer mon pieu. Elle couine et grogne comme une laie en chaleur. Je retourne « la bête » et replante immédiatement sans précautions, à fond. Un va-et-vient infernal qui fait hurler Henriette. Je lui demande ensuite de lécher mon gland, puis ma hampe, de mettre mes bourses dans sa bouche, de me lécher l’anus, d’y enfoncer sa langue, enfin introduire deux doigts et me masser la prostate à travers le rectum. Mes yeux s’embuent tellement c’est bon. Elle jouit de mes réactions et s’empale ma bite au fond de la gorge. Je jubile et éclate en un puissant jet de sperme. Elle manque de s’étouffer. Je ressors prestement frottant ma verge gluante sur son visage entier jusqu’à ce que sa mollesse me décourage. Elle ne perd pas de temps et réclame, elle aussi, son écot de jouissance. Solange, bien émoustillée par nos ébats, vient plaquer sa fente sur sa bouche et Jean-Marcel, bandant à péter, vient la tringler tout ce qu’il y a de plus traditionnel, en missionnaire. Rapidement Henriette hurle qu’elle n’y tient plus, et décharge en tremblant de la tête au pied. Solange suit de peu dans un élan presque synchronisé. Jean-Marcel y arrive aussi et envoie son liquide séminal sur les seins de sa belle. Haletants mais contents, nous nous regardons et partons d’un rire franc et libérateur.

« On recommencera…! » jubile Henriette.


Voulant réintégrer mon chez moi, l’appartement d’à côté, je m’aperçois de l’oubli de mes clés. Elles doivent être chez Tom. Jean-Marcel se propose d’aller les chercher pendant que je m’occupe de nos deux belles. J’ai le temps de les enfourcher l’une après l’autre, calmement, avant qu’il ne revienne et nous raconte:

« Je suis arrivé là-bas, une furie à poil m’a ouvert la porte, m’a tiré à l’intérieur, m’a arraché les habits. M’a présenté son cul, et pendant que je la baisais par derrière, un mec s’est empalé dans mon anus sans autre avertissement. Coincé entre ces deux, j’ai fait bonne mine à mauvais jeu, j’ai branlé et joui comme rarement. J’ai ensuite cherché les clés, les ai trouvées. Ça n’a pas été évident, la femme me retenait par la verge et l’homme agrippait mon rectum avec ses doigts. J’ai dû me battre jusque sur l’escalier du corridor…! »

Il en était encore tout essoufflé. Mes deux femelles, le calmèrent, le cajolèrent et tout ragaillardi, il s’occupa encore une fois d’elles.

C’est le moment que je choisis pour enfin rentrer chez moi et prendre une bonne douche.


(A suivre)


Petar