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n° 08491Fiche technique12539 caractères12539
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Temps de lecture estimé : 8 mn
19/01/05
Résumé:  Séance de photos érotiques et pornographiques se terminant par l'implication du phtographe lui-même
Critères:  ffh inconnu voir strip photofilm fmast facial fellation anulingus fdanus fsodo conte
Auteur : Petar            Envoi mini-message

Série : Photographe amateur

Chapitre 02 / 07
Solange

Voici plus d’une semaine que je n’ai pas eu de nouvelles de Roberta. Je pense souvent à elle, les images de sa nudité me hantent. À chaque fois mon excitation reprend, je sens des picotements dans ma verge, elle se gonfle un petit peu ou se met franchement au garde-à-vous. Suivant où je me trouve, je dois me tourner, me cacher pour faire de la place à ma bite à l’intérieur de mon slip un peu trop serré. En rentrant chez moi, je trouve un message sur mon répondeur. Décidément, elle a l’art de m’appeler lorsque je ne suis pas présent.


« Il faudrait qu’on se voie, appelez-moi, je vous attends »


Ma décision est rapide, ma voiture est prête, je sonne chez elle.


« Ah, vous êtes… déjà là !», dit-elle en se retirant, « Je ne suis pas seule, mais vous pouvez entrer »


Elle me présente Solange, jolie petite blonde à peine ronde, aux yeux malicieux, au sourire lumineux, à la peau laiteuse. Il flotte une atmosphère particulière entre ces deux femmes, mon intuition est aux aguets. Pendant le temps où Roberta se trouve à la cuisine pour préparer un café, Solange hésite sur sa chaise, se tourne vers moi, aimerait dire quelquechose, se retient. J’en suis intrigué mais Roberta revient. Solange continue malgré tout de se contorsionner, elle jette un regard inquisiteur à Roberta et se lance:


« Les photos de Roberta en manteau de fourrure, c’est vous ? »

« Euh, oui… », je bredouille, « Elles vous plaisent ? »

« Beaucoup,… j’aurais aimé être à sa place », me dit-elle arrogante, « Personne ne m’a jamais photographié comme cela… »


Le « comme cela » veut-il dire « nue » ou bien « avec cette qualité » ou encore autre chose ?

Sans attendre, Roberta se lève, se déplace rapidement dans sa chambre et revient avec le manteau de fourrure noir.


« Notre photographe se fera un plaisir de prendre son appareil de photo et de t’immortaliser dans ta nudité »


Roberta a vite fait de contrer les réticences de son amie qui s’exécute devant nous. Nous regardant un peu effrontément, elle enlève son pull moulant, lentement, laissant apparaître un soutien-gorge bleu foncé enveloppant une opulente poitrine. Une femme enlevant son pull est à la merci des regards lubriques de ses spectateurs pendant le temps où elle est cachée derrière le tissus. Nous ne nous en privons pas. Elle se baisse ensuite pour enlever ses souliers, avec langueur. Pieds nus, elle se relève et entreprend d’ouvrir son pantalon stretch, descend la fermeture éclair, écarte les pans et le glisse calmement sur ses hanches le long de ses cuisses. Elle est particulièrement belle en soutien-gorge bleu et slip assorti. Quelques poils blonds pointent en haut du mini morceau de tissus. Solange se redresse, et nous regarde tour à tour avec un petit sourire, elle est certaine de son effet. La bosse de mon pantalon en est d’ailleurs explicite. Elle se retourne, la face arrière est plus que bandante, ses fesses sont bien rondes, son slip bleu n’en cache pas la moitié. Elle remonte les mains dans son dos, dégrafe le soutien-gorge, il rejoint les autres habits sur le fauteuil. Les seins sont libérés, notre imagination fait le reste. Ses doigts s’insinuent dans son slip, elle le descend très lentement s’arrêtant au milieu des fesses. Elle tourne sur elle-même, nous avons juste le temps de nous imprégner de la forme de ses superbes seins, de la couleur blonde des premiers poils de son pubis qu’elle nous remontre la face arrière en libérant son cul de tout tissus. Se penchant en avant, Solange dégage un petit peu l’entrejambe, laissant apparaître son sexe un peu proéminent et entouré de poils. Le slip est jeté en arrière et s’arrête au pieds de Roberta. Celle-ci le prend en main, le porte à son nez l’air satisfait et s’en délecte. Solange se penche de côté pour saisir le manteau de fourrure. Le temps de voir le ballotement de ses seins, elle l’enfile et se retourne, sa nudité cachée dans la fourrure.


J’en ai oublié de sortir mon appareil de photographie… Je me rattrape et commence à mitrailler sur les conseils de Roberta qui corrige la position de la fourrure de façon à mieux voir la courbe du sein de Solange, à voir un petit bout de son pubis blond, à entrevoir son entrejambe, à dégager ses fesses, à esquisser le début du vagin. Il semble que Roberta réalise sur Solange tous les fantasmes qu’elle n’a pas osé réaliser elle-même, ses yeux en traduisent l’envie :


« Tends ton cul, écarte tes fesses, montre ta jambe, écarte les cuisses. Prends tes seins à pleines mains. On ne voit pas bien l’entrée du vagin. » ses ordres fusent, et Solange ne rechigne pas.


Brusquement Roberta s’en va. Solange en profite pour faire tomber sa pelisse, me présenter son cul avec la rosace de son anus, son entrejambe en écartant les lèvres de son con, ses doigts masturbant son clitoris. Elle semble vachement excitée, la belle.


Lentement, mesurant ses pas, Roberta revient, sublime, dans un manteau mi-long en astrakan avec une longue écharpe de fourrure autour du cou. Elle doit être nue aussi. Elle embrasse Solange sur la bouche, goulûment, elle en a certainement l’habitude, pelotte ses seins à pleines mains. Elle l’enveloppe dans son propre manteau, l’entoure de son écharpe. Mes amis, quel spectacle, ces deux gouines sous le même manteau, puis sans manteau, se caressant et faisant glisser l’écharpe sur leurs clitoris, limant leurs cons. À qui serait la plus salope avec cette écharpe. À chaque figure elles s’arrêtent, vérifient bien que je les ai phographiées et continuent leur ballet cochon. Il me semble que ma pine va éclater. Je les surprend régulièrement à en vérifier la tension du regard.


L’écharpe disparaît, les mains entrent en action, les bouches se joignent régulièrement. L’exploration de chacun des cons par l’autre, l’écartement des lèvre pour une meilleure photo, deux doigts à l’intérieur, puis trois, la main entière, des bruits de succion, des liquides intimes en abondance. Les langues s’attaquent aux clitoris, au grandes lèvres, pénètrent dans les vagins. Des cris de chiennes en chaleur. Une brune et une blonde en ébullition, chacune avec un cul sublime, des seins lourds et fermes, des pubis complémentaires et des cons accueillants. Je vis le rêve de tout photographe, qui , par définition, est un voyeur.


C’est, il fallait le prévoir, Solange qui ouvre les feux de nouvelles perspectives. Je suis debout vers sa tête, l’appareil de photo rivé à mon oeil. Elle, couchée sur le canapé trois-places en train de se faire lécher la vulve par Roberta à ses pieds. Ses mains se tendent en arrière vers moi et me tâtent le pantalon, ses doigts suivent la courbe de ma bosse, d’abord délicatement puis de plus en plus fermement. Elle me caresse, ma bite durcit encore, je n’attendais que cela.


« ça te gène si je la dégage ? » demande-t-elle, non pas à mon adresse, mais à celle de Roberta. C’est comme si j’étais étranger ou un objet, non concerné par ce qui se passe. Elles vont décider pour moi, j’éspère qu’elles ne vont pas baiser à ma place.


La fermeture éclair descend, le pantalon est glissé le long des jambes, la main s’infiltre dans le slip, la pine est saisie, triturée, malaxée. Le triangle de tissus est forcé et descendu le long des cuisses. Fièrement, ma bite, leur montre qui je suis et quelles performances elle est prête à accomplir.

Roberta se relève de son labeur et m’ordonne:


« Mets-toi à poil ! »


C’est la première fois qu’elle me tutoie, sa voix hautaine me choque. Ne suis-je rien à ses yeux ? Pourtant je m’exécute et me retrouve nu comme un ver en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, l’appareil de photo en main.

Roberta se lève, s’approche de moi, me plante un baiser goulu et chaud, sa langue au fond de mon palais. De sa main elle me prend la pine, la caresse, fait glisser lentement la peau sur mon gland en un va-et-vient langoureux, insiste un moment, puis s’arrête.


« Donnes-moi ton appareil de photo », m’ordonne-t-telle à nouveau.


Je lui tends l’appareil, un peu penaud


« Baise Solange », dit-elle sèchement, « elle n’attend que cela cette garce »


Roberta me prend l’appareil de photo des mains et me dit:


« Mets ta bite dans sa bouche »


Je m’exécute, me présente devant sa bouche, fait tourner ma verge délicatement sur ses lèvres. Solange me lèche soigneusement le gland, la hampe puis les bourses. Elle s’enfile la pine au fond de la gorge, émet quelques borborygmes, ferme les yeux, se caresse le con et jubile. Le va-et-vient dans sa bouche me fait un bien extraordinaire. Roberta nous tourne autour, cherchant un angle propice aux prises de vue. Pour pasticher Louis Lumière, je suis le « photographe photographié »…, ceci rend la chose encore plus bandante.

Les ordres fusent « Plantes-lui la pine dans l’oreille », « Mettez-vous en position de 69 et lèchez à fond », « Mets-lui la bite entre les seins », « Prends-lui la verge entre les pieds, masturbe-le », « Défonces-lui sa vulve », chaque fois ponctué par plusieurs photos, Roberta en metteuse en scène lubrique.

Le ramonage de son con est en phase terminale, Solange prête à monter au septième ciel quand un nouvel ordre fuse:


« Arrêtez ! »


Et tout de suite:


« Solange, tourne-toi, présente ton cul au monsieur ! »


Elle se tourne.


« Allez, vas-y, crache-lui sur l’anus, lèche-le, introduit ta langue à l’intérieur, dilate-lui le trou du cul »


Comme dans un rêve, je m’exécute. Avec ma salive, je mouille son anus, lèche l’anneau marron tout froissé, et m’introduis quelque peu à l’intérieur. J’insiste, le goût poivré s’accentue, ma langue s’introduit complètement dans le trou. Je la fait tourner un peu, ma compagne hurle qu’elle va jouir.

Roberta vient vers nous avec le beurre de cuisine:


« Badigeonnes-là copieusement, introduit tes doigts, tartines ta queue avec ce beurre et encules-la rageusement», les ordres continuent, tout un programme.


Le beurre déjà un peu coulant, s’introduit merveilleusement, un , deux puis trois doigts font à nouveau hurler Solange:


« Non, pas ça… »


Et elle tend son cul pour que j’en remette encore. Ma pine badigeonnée de beurre se présente à l’entrée, titille l’anneau marron et s’introduit lentement dans son anus. Solange n’a plus de voix, mais apprécie au plus haut point, d’ailleurs, elle en rajoute en fourrageant son con avec ses doigts. Mon va-et-vient et l’étroitesse du canal fait encore grossir ma queue qui, en disposition normale, fait 18cm avec un diamètre de 4,5 cm. Un dernier ordre me parvient juste avant d’éclater dans son trou à merde:


« Arrêtez…! Ejacule-lui dans les cheveux et sur le visage », que Roberta m’ordonne, « on va lui faire un shampoing avec ton sperme ».


Chose dite, chose faite. J’éjacule dans un long râle sur ses cheveux blonds. Une quantité de sperme que je pensais pas possible d’emmagasiner dans mes bourses.

Roberta s’approche de Solange, l’embrasse délicatement sur la bouche et lui étend le sperme dans un massage doux sur la chevelure entière.

Toujours nus, Roberta propose:


« Rhabillons-nous et allons calmement boire un verre au café d’en face »


Ce que nous faisons, sirotant une menthe autour d’une table sympa. Roberta, les mains gluantes de liquide séminal odorant. Solange, les cheveux gras de sperme, au milieu d’un groupe d’étudiants bruyants. Et moi, abasourdi par tant de lubricité, mais heureux, quoique j’ai toujours pas baisé Roberta elle-même…

Solange se lève, m’embrasse sur la bouche, penche sa tête pour que je l’embrasse sur les cheveux encore gluants et dit:


« Je vais aller rejoindre mon mari, il doit m’attendre impatiemment ! »




(à suivre)



Petar