| n° 07710 | Fiche technique | 17931 caractères | 17931Temps de lecture estimé : 11 mn | 20/09/04 |
| Résumé: Vacances en Corse, nous faisons du camping sauvage sur une plage de nudistes. Un jeune homme surprend Alexandra. | ||||
| Critères: fhh fplusag jeunes extraoffre vacances plage volupté voir exhib nudisme intermast fsodo uro scato | ||||
| Auteur : Olivier (H 50 ans amoureux du plaisir des femmes) Envoi mini-message | ||||
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Le 15 juillet, Alexandra et moi bouclons notre sac à dos. Notre fille est chez mes parents dans les Vosges, où nous avons fêté les 38 ans de ma femme. Nous prenons l’avion pour Bastia, en vue de faire le tour de Corse en stop : c’est bon marché, c’est ’l’aventurra’ et c’est bon pour la forme!
Premier soir, première étape, Saint Florent nous offre un coucher de soleil éclatant, vu de la terrasse de l’hôtel-restaurant où nous dînons d’une soupe de poisson de roches excellente. Je discute avec le serveur, lui demandant où camper en descendant en stop vers Calvi. Il nous regarde attentivement, s’attardant sur
mon épouse, en short kaki et seins nus sous le débardeur blanc, dont le visage, les épaules et les jambes ont pris une couleur écrevisse (Et pourquoi qu’Ambre Solaire il se décarcasse!).Il se décide finalement à nous dire : « Si vous aimez le camping sauvage, au milieu du désert des Agriates, vous trouverez plusieurs chemins qui mènent à la plage de Salecce. C’est très beau, il y a des campeurs toutes l’année ». Il fixe Alexandra, « Vous y verrez des nudistes. Attention au coup de soleil si vous faites comme eux! Mais vous pouvez rester couverts …
Après réflexion nous lui disons que ça nous plait : il nous fixe un rendez-vous au port à 6h00! Un peu tôt mais bon! Le soir venu nous nous couchons dans la chambre minuscule, l’insonorisation minimale et les coups de soleil d’Alexandra, mettent un frein à mes ardeurs amoureuses. Je rends quand même une petite visite à son vagin, moi dessous, elle dessus, en lui doigtant le clitoris (Je t’aime; je t’aime!). Cela nous permet de dormir rapidement. À cinq heures le réveil sonne, douche, petit déjeuner et en route vers le port! Le cousin est là, c’est un jeune homme brun, plutôt maigre. Il est peu loquace, bien que très souriant : il se borne à nous demander : « C’est vous les touristes pour Salecce? Vous y allez pour combien de jours?
Nous embarquons et le pointu se met en route vers l’Ouest d’un train bonhomme mais sécurisant, dans le flamboiement de l’aurore. Le soleil établit son empire sur une mer si calme que son bleu profond, uniforme, est à peine troublé que par les étraves des bateaux quittant le port. Une demie heure plus tard, nous approchons une longue plage, aux dunes couvertes de genêts et de bosquets de pins qui se perdent ensuite dans un maquis si clairsemé qu’il porte bien son nom de ’désert’. Il fait déjà chaud sous le soleil. Nous débarquons nos sacs, la tente, et nos bidons d’eau, des provisions, nos palmes, masques, tubas, harpon.
Je perds une bonne heure, à chercher un endroit propice à notre installation. Nous voyons quelques campeurs et en effet : ils vont nus. Il y a aussi bien des familles avec enfants, des groupes de jeunes gens, garçons et filles, que des couples d’âge divers, en particulier pas mal de retraités bronzés intégralement: j’ai la surprise de me rendre compte que leurs corps sont harmonieux à regarder et même pour certaines panthères grises, franchement beaux à mes yeux. Comme nous passons en maillot de bain, elles croisent notre regard et l’une d’entre elle allongée sur le dos suit notre déambulation sans broncher, si bien qu’à un moment nous la fixons dans les yeux entre ses cuisses largement offertes à nos regards; juste par-dessus sa chatte épilée. « Houlà, chaud devant » dit Alexandra « Elle ne sont pas gênées d’être nues les mémés! On va devoir faire pareil sinon elles vont nous fusiller!
Les hommes vont et viennent décontractés, leur sexe à l’air. Les pénis que nous voyons sont le plus souvent réduits à leur plus petite taille, parfois même cachés dans les poils pubiens, dépassant à peine. Alexandra m’informe que paraît-il : « L’érection est bannie sur les plages de nudistes » A bon entendeur salut!
Nous dressons la tente, ça nous prend la matinée, à l’ombre d’un groupe de pins, à moins de 100m du rivage. Je repère un ’petit coin’ sympa discret, avec vue sur la mer pour nos ’besoins’, dans une petite cuvette entourée de buissons épineux. Il reste à préparer un foyer pour les grillades que je compte pêcher.
C’est un petit Eden.
Nous déjeunons de sandwichs, nous désaltérons abondamment : il fait 36° à l’ombre. Nous décidons d’ôter nos maillots, d’autant plus facilement que nous sommes très à l’écart des plus proches campeurs, un groupe de jeunes de moins de vingt ans, trois garçons et deux filles qui déambulent nus autour de leurs deux tentes à au moins deux cent mètres de nous. Nous nous tartinons de crème solaire et buvons tranquillement un bon Nescafé. J’ai envie d’aller nager car il fait chaud et il faudrait attraper quelques poissons pour agrémenter notre régime et il y a un an que je ne me suis pas baigné en mer et ça me manque. Alexandra est ravie et nous partons, étrangement équipés : nous sommes nus mais avec masque et tuba sur le tête, harpon et palmes en main et fesses à l’air! Je trouve Alexandra splendide malgré tout, mais je suis presque sûr d’être ridicule! Cependant personne ne semble me trouver bizarre. Le groupe de jeunes a repéré notre venue et nous fixent sans vergogne alors que nous dépassons leurs tentes, les garçons goguenards, les filles avec un air de défi! Nous passons à dix pas, les filles sont magnifiques, très brunes, yeux noirs, seins toniques qui semblent viser mes prunelles, pubis fournis offerts au soleil elles soutiennent mon regard et sourient discrètement en battant des paupières : un enchantement. Les garçons sont bruns, bouclés, trapus. Leurs verges reposent nonchalament sur les bourses, l’un d’eux a le pubis et le scrotum entièrement rasé, les bras et cuisses noueux tant ils sont musclés. Ils sont franchement rigolards et se font des clins d’yeux en désignant ma femme, surtout quand elle les a dépassés et qu’elle est de dos : son derrière, tout blanc, détonne avec son dos et ses cuisses d’un rouge cuivré.
Nous nous jetons à l’eau elle est tiède, c’est un bonheur. La baignade nous amène assez tard dans l’après-midi, quand nous rentrons rafraîchis et riches de trois rougets et une loche.
Comme toujours l’apnée nous rend ’Zen’ et nous préparons notre pêche en silence, échangeant des regards de connivence. La grillade dégage un parfum somptueux grâce à l’ajout de feuilles de laurier sauce. Nous nous régalons des poissons assaisonnés d’huile d’olive et de pommes de terre cuites sous la braise. Le soleil se couche, il continue de faire très clair. Nous contemplons le crépuscule enlacés sur une serviette de bain devant notre tente.
Alexandra caresse machinalement ma cuisse, sa main rencontre ma verge, elle entame un mouvement de masturbation et embrasse mon cou, je ne bouge pas. C’est doux et tranquille, la nuit vient, mais il va demeurer un coin de ciel clair pendant plus de deux heures. Le choeur des cigales est assourdissant. Nous nous embrassons maintenant allongés, mes mains courent sur son corps précautionneusement à cause des coups de soleil. Heureusement aujourd’hui nous nous sommes bien tartinés de crème solaire et nos parties intimes sont ’opérationnelles’ ! Ses fesses accueillent mes caresses sans barguigner, et nous sentons l’excitation survenir. Dans la clarté de notre feu de camp, les ombres jouent sur la peau de ma bien aimée. Je branle sa chatte doucement et elle n’est qu’eau sur mes deux doigts. Elle m’embrasse et me dit : « Viens ».
Alexandra va s’agenouiller à l’entrée de la tente, m’offrant son derrière : je sais qu’elle veut que je la sodomise, c’est devenu sa pénétration préférée. Je m’approche. Nous sommes éclairés de côté par le feu, je vois les ombres jouer avec sa nuque délicate, ses épaules menues, son dos qui s’éternise en croupe vertigineuse. J’évalue son anneau avec un doigt, il est souple, détendu, confiant, j’introduis mon gland, dans ce passage étroit habitué à lui, il progresse sans encombre. Je suis bientôt au fond, Alexandra halète doucement, je baise ses épaules, son cou, vient trouver ses lèvres, nos bouches se nouent en un baiser altéré. Je suis à genoux très bas assis sur mes talons, ma queue dans le cul de ma femme qui est presque assise sur moi. C’est doux et langoureux, je sens son dos contre ma poitrine, nous traînons dans cette position. Puis comme à regret, je la fais basculer en avant et caresse ses entrailles par de longs mouvements rythmés du bassin. Mon érection se maintient alors qu’elle s’exclame, soupire, geint, et finit par chanter son plaisir sous la lune qui grandit dans notre dos. Je bande encore et je continue de la limer régulièrement. Le temps est arrêté. Elle est affalée en avant après son orgasme, la joue contre le duvet elle fixe les braises et expire bruyamment à chaque fois que mon pubis vient heurter ses fesses. J’adore. Je lui chatouille le clitoris et maintient mon rythme sans faiblir. Ma bite est tendue au maximum, le gland enflé, turgescent dilate à chaque passage l’anus de ma beauté, je sens une tension s’accumuler dans mon bas ventre, je vais venir bientôt, j’accélère. Alexandra sens mon changement de rythme et reconnaît que ma jouissance approche. Elle pousse sur ses mains, donne maintenant des coups de cul à ma rencontre, je vais encore plus vite, plus fort : dans un râle j’abandonne mon jus dans son rectum, elle feule en griffant le duvet sous elle. Je la bourre de coups de reins sauvages pendant une minute encore… Je ne suis pas certain mais par-dessus les cris de joie d’Alexandra, le grondement des vagues, il me semble entendre des rires étouffés.
La nuit s’étend sur le feu qui meurt. Nous tirons nos duvets sur nous et nous sombrons dans la somnolence.
L’envie d’uriner me réveille, je sors nu pisser sous les étoiles. Au retour, encore une fois je possède le cul d’Alexandra, couchée sur le flanc qui joue des reins à ma rencontre sans complètement s’éveiller. Je jouis, elle se spasme en recevant ma semence. Cette fois nous dormons pour de bon.
Le soleil levant perce la tente, il commence à faire chaud presque de suite. Nous buvons un café avec des tartines et après nous être brossés les dents, courrons piquer une tête dans la mer, à défaut de douche!
C’est exotique nous nous débarrassons de la transpiration nocturne, nageons quelques longueurs puis en courant toujours, revenons nous sécher devant notre tente. Les jeunes se parlent en dialecte et rient aux éclats quand nous passons devant leurs tentes. Filles et garçons nous suivent du regard.
Je me prépare pour aller pêcher, Alexandra a assez nagé et préfère rester et parfaire son bronzage. Je pars seul. Je plonge deux heures environ et ramène une belle daurade et encore deux rougets. Alexandra a préparé des tomates en salade avec les restes des patates d’hier. Je l’embrasse elle me complimente sur ma pêche. Je lui demande : « Ca s’est bien passé, tu as bien pris le soleil?
Je réponds simplement : « Je t’aime, Alexandra, nous sommes libres. ». Elle sourit et regarde la mer.
Le crépuscule descend sur la terre brûlante, nous ne parlons pas, à l’écoute des sonorités de la nuit : cigales, hululements Le ressac bat la plage. Alexandra est à plat ventre à l’entrée de la tente, le corps éclairé du côté gauche par le foyer. Je parcours son dos de mes lèvres. Le feu s’agite dans la brise du soir. Derrière nous le bosquet bruisse, et nous distinguons un murmure de rires étouffés. Je la masse avec de l’huile de coco pour apaiser les coups de soleil de la journée. De la nuque jusqu’à ses pieds j’applique le liquide onctueux. Alexandra est silencieuse. J’oins son entre fesse en petits cercles. Je roule une serviette et relevant la hanche de ma femme, la glisse sous son ventre. Entre ouvertes par les cuisses écartées, ses fesses sont surélevées. Je fixe le bosquet sombre soudain silencieux, retenant ma respiration. Je m’éloigne et vais m’asseoir en silence de l’autre côté du feu, désignant de la main ouverte le corps d’Alexandra. Le feu danse sur sa peau, elle le contemple, sa joue sur les mains superposées.
La nuit accouche d’une ombre, le jeune corse est entré dans la lumière, il bande. Sa queue est fine élancée, redressée contre son ventre glabre. C’est vrai qu’avec ses cuisses et des bras noueux on dirait un faune! Je cherche machinalement ses pieds pour vérifier la présence de sabots, mais non! Il me fixe : attend une réaction qui ne vient pas … derrière j’entends qu’on rit.
Il se place derrière Alexandra, s’accroupit entre ses jambes, elle n’a pas bougé. D’un mouvement leste il vient au-dessus d’elle, appuyer ses mains des deux cotés, sportif, en suspension comme pour faire des pompes. Il ne dit mot. Sa verge est au-dessus des fesses. Il la prend dans sa main gauche et pousse à l’anus. Il revient poser sa main au sol. Alexandra se mord le poing, yeux fermés. Le membre fin glisse, passe l’obstacle, pénètre jusqu’à la garde. Il ressort luisant pour retourner aussitôt. Le jeune homme cherche et trouve la position qui lui va bien. Il colle son pubis aux fesses d’Alexandra et toujours en suspension sur ses bras, sans la toucher nulle part ailleurs, sans baiser, sans tendresse, il la possède athlétiquement de petites séries de spasmes du bassin. C’est un peu comme un chien saillant une chienne. Il fait vibrer son pénis dans l’anus presque sans bouger d’où il est. Dans la lumière j’observe ma femme yeux toujours clos, mordant son poing pour retenir ses cris. Cela dure un peu. Puis elle arque boute tête et cou en arrière, et lâche un seul cri : « Raahh! », retombe et agite frénétiquement ses reins d’avant en arrière contre la serviette roulée. Son jeune amant se cambre, ferme les yeux à son tour et se crispe d’un coup en avant. C’est fini. Il se retire toujours silencieux et voudrait se fondre dans la nuit. Je lui demande : « Comment t’appelles-tu?
Je la possède au sortir du bain, allongés sous la vague au bord de l’eau. Je lui donne un orgasme vaginal puis nous rejoignons la tente.
A suivre …