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Temps de lecture estimé : 15 mn
19/09/04
Résumé:  En l'absence de ma femme Natacha et moi passons seul la soirée: elle me prouve qu'elle a du caractère et de l'imagination.
Critères:  2couples copains fellation anulingus pénétratio sandwich fsodo
Auteur : Olivier  (H 50 ans amoureux du plaisir des femmes)            Envoi mini-message

Série : Alexandra : lever de lune sur Sodome

Chapitre 08 / 10
Quatuor à corps perdu


C’est samedi soir, Didier est rentré la semaine passée, sa mère admise en rééducation va bien. Pour nous remercier de notre ’hospitalité’, Natacha nous a invité à déjeuner chez eux. Ils ont un appartement centre-ville. Vingt heures, nous sonnons, bouquet de fleur et chocolats en main. J’ai un Levis et des mocassins noirs, une chemise blanche sous un gilet fantaisie. Alexandra refait le coup de la jupe noire et du porte jarretelles et bas assortis, avec un haut rouge vif, c’est affriolant ! Natacha nous ouvre en longue robe noire très décolletée devant et derrière et nous saute au cou : « Mes chéris entrez donc ! Didier ils sont là !». Elle fait la bise à Alexandra et pose un bisou mouillé sur mes lèvres. Nous posons nos manteaux et passons au salon. Il me semble qu’elle est nue sous la robe ou encore en string.


Didier est affairé à préparer les apéritifs. Il a un jean ample et une chemise cow-boy il est pieds nus sur l’épaisse moquette. J’appréhende un peu la façon dont il se comportera avec moi après nos ébats avec sa femme ! Natacha m’a dit qu’elle l’a mis au courant et que cela n’aura pas de conséquences, mais je ne peux m’empêcher d’être nerveux. J’ai tort car il est très cordial : « Comment vas-tu Patrick, qu’est-ce que je te sers ?



Didier leur sert des kirs champagne et prend un Martini. Nous nous asseyons sur les fauteuils de chaque coté. Natacha me sourit et : « Ca me manquait de t’avoir près de moi, Patrick, dix jours déjà! ». C’est pareil pour moi, mais je reste coi, ne voulant pas blesser Didier, je regarde comment Alexandra réagit. Elle rit, bien sûr! Didier : « Merci encore de nous avoir aidé à passer cette mauvaise période, les enfants! Grâce à vous j’ai retrouvé une Nat en super forme, ha, ha, ha!». L’intéressée sourit de toutes ses dents. Tu parles d’une aide! Je rougis légèrement et me demande si elle l’a bien informé. « Euh, Didier, pas la peine de nous remercier! » Il est jovial : « Si, si, vous nous avez rendu un fier service, et tu as, paraît-il, été plus qu’à la hauteur! » Et tous trois de rire. Je suis au martyre : comment faire pour m’excuser sans détruire la soirée s’il n’est pas au courant? « Tu sais, Didier … » Natacha a compris mon embarras : « Patrick, Didier sait tout, calme-toi!



Les femmes orientent la discussion vers les vacances et l’atmosphère se détend. Les apéritifs sont descendus; nous blaguons en nous rappelant les randonnées à ski de cet hiver. Nous buvons de nouveau. Puis c’est le moment de passer à table. Natacha me conduit en me tenant par le bras et m’installe à sa droite, Alexandra à la mienne, Didier en face.

Ce soir, après une salade de lardons, nous aurons des magrets de canards et des pommes sautées : « C’est tout ce que je suis capable de cuisiner! » Glousse Natacha. « Il y a une bouteille de Nuits-Saint-Georges dont vous me direz des nouvelles. », informe Didier. Le magret est comme je l’aime : croustillant en surface mais juste rosé dedans. Comme toujours, Natacha fait toute la conversation à elle seule : questions, réponses et commentaires, Didier mange et se tait, observe les uns et les autres par-dessus son assiette, Alexandra rit aux éclats des blagues de Nat. Il s’agit d’un autre prof qui a oublié de faire deux mois du programme à une classe de terminale : le bac est dans 5 semaines! Le vin accompagne très bien le plat. Sous la table, le genou de Natacha ne quitte pas ma jambe. Pour dessert, il y a une glace Haagen Daas : ’Macadamia nuts’ très fine. À la fin du repas, je la complimente avec sincérité sur les magrets, elle me dit « Mais comme tu es chou !» et m’embrasse sur la bouche. Et son genou de vibrer contre ma jambe. Je pique du nez dans mon assiette, Alexandra rit de plus belle; elle pose sa main sur le bras de Didier : « Ca te dérange si Nat embrasse mon mari? Et sans attendre sa réponse elle l’embrasse. Didier l’attrape par le cou pour lui rendre le baiser et prolonge une minute. « Voilà, au moins la glace est rompue. » dit Natacha. Leur baiser se prolonge, elle passe sa main sur ma cuisse et me pince. Didier : « Alexandra, ça fait longtemps que j’attendais ça. » Le rouge à lèvres d’Alexandra est un peu étalé, elle sourit à Didier accoudée à la table, le menton dans sa main.


Je sens qu’Alexandra est troublée de franchir la frontière qui sépare un vieil ami d’un partenaire amoureux. Je comprends que nos amis et Alexandra ont déjà prévu que la soirée soit chaude. Je n’y ferai pas obstacle, au contraire. La main de Natacha est remontée assez haut pour réveiller mon désir. Et je ne suis pas blasé, loin de là, de voir Alexandra émoustillée. Natacha se lève et propose : « Allons dansons! » et elle lance un CD de slows et éteint le plafonnier. Bien sûr elle prend ma main et m’enlace. Je ressens un plaisir très vif à sentir son corps s’appuyer au mien de nouveau. Elle me dévisage tendrement, amicalement attendant un mot gentil. Je lâche à son oreille : « Natacha … Natacha, oh mon cœur comme tu m’as manqué… » Elle m’embrasse dans le cou et presse son pubis sur ma cuisse.


A côté de nous Alexandra disparaît dans les bras de Didier et ils s’embrassent avec plus qu’un intérêt poli. Didier caresse la poitrine de mon épouse. Je bande contre le ventre de Natacha, elle, dans mon cou « C’est bien mon beau! Ah, ce coup-ci, je crois bien que je t’aime pour de bon.» Elle rit. Je me décide à passer outre ma timidité et dégage ses seins de Nat du haut de sa robe. J’y porte la bouche et commence à agacer les mamelons. Elle glousse. Toujours très directive, au bout d’un instant elle m’amène vers le canapé, m’assoit et s’installe à califourchon sur moi, retroussant sa robe haut sur ses cuisses, je peux voir qu’elle n’a pas de culotte. Elle défait ma ceinture et ma chemise et entreprend de tout m’enlever, elle s’y prend tellement en désordre que je crains qu’elle ne déchire ma chemise. Je ris et la repousse doucement, me relève et retire le tout, restant en boxer. Elle rit aussi, me fait un clin d’œil, et fait glisser mon slip sur mes chevilles. Je suis nu. Les trois autres sont vêtus! Ils éclatent de rire : « Quel impatient! On dirait que tu as envie de baiser Natacha » s’esclaffe Alexandra. Je ne fais pas de commentaire. Je reprends Natacha sur mes genoux écartés et elle passe mes mains entre ses cuisses. Elle m’embrasse et je la doigte : clitoris, chatte et cul à la fois. Elle ondule. Nous aimons et faisons durer. Je l’embrasse avec passion, je suis beaucoup plus heureux que je n’aurais imaginé de la serrer de nouveau contre moi.


Près de nous sur le fauteuil d’à coté, Alexandra et Didier se pelotent. Ma femme, le haut enlevé et seins à l’air ouvre le pantalon et libère le sexe de notre ami. Je peux les voir mais suis davantage occupé par Natacha. Cependant Alexandra s’exclame : « Oh! », et je regarde l’objet de son intérêt. Il y a de quoi. Les indiscrétions de Natacha aidant, nous avions depuis longtemps compris qu’il était bien outillé. Mais ce que nous voyons est inattendu : c’est un ceps de vigne noueux, décalotté dont le gland violet me semble géant, d’une longueur normale mais d’une épaisseur inhabituelle! La hampe a l’épaisseur du poignet d’Alexandra et le gland ressemble à une belle prune mûre, c’est très gaulois à voir! Je me suis arrêté pour regarder. Natacha me dit : « Il fait 5 cm et demi de diamètre, et il est très dur! Si tu veux tu peux toucher, ça ne mord pas! » L’excitation et le regard des trois autres aidant, sans quitter ma place, je passe ma main dessus. C’est la première fois que je touche un autre pénis que le mien. Mes doigts n’en font pas le tour. La première sensation c’est que c’est chaud, je sens aussi le battement du sang à l’intérieur. C’est vivant! Pas comme sur les photos pornos. Je perçois ensuite la dureté et les nouures de la bête. Je trouve l’ensemble de ces sensations très esthétique, je comprends mieux que les femmes puissent aimer la bite.

Pendant ce temps, Alexandra est en arrêt, fascinée : « Tu n’avais pas menti Nat!



« Bravo », dit Natacha puis vers moi : « mais ne m’oublie pas! ». Je rapporte mon attention vers son entre jambe et lui joue le classique au succès jamais démenti, la langue baladeuse. Je la positionne à genoux sur le canapé et vient par derrière, lutiner son sillon de haut en bas. Natacha oscille du cul cherchant à approfondir les sensations, preuve qu’elle apprécie. Sous cet encouragement, je la joue plus rapide du cul au clitoris et de retour du bouton à l’anneau. Cette caresse est géniale car, premièrement il me plaît de la donner, j’adore les goûts et les odeurs que je ramasse à cette occasion (on ne se refait pas!) et d’autre part elle entraîne l’acceptation de tous mes désirs par mes partenaires. En effet rien de plus câlin ni plus soumis qu’une langue anale. Celle qui la reçoit est emplie de reconnaissance et de plaisir. Absorbé par ma bonne action, c’est après que Natacha se soit cabrée en m’envoyant une dose supplémentaire de mouille, heurtant ma lèvre avec son pubis, que je prête attention aux soupirs d’Alexandra. Elle est cul nu, à genoux sur le sol, poitrine, bras et nez sur le fauteuil et Didier lui introduit centimètre par centimètre son vit dans la chatte. C’est une tâche difficile pour la maîtresse de ma maison, et Alexandra qui sait recevoir manifeste des encouragements mais aussi la douleur qu’elle ressent : « Viens, viens … ohh c’est fort … Aie! Ayaa … oh mon dieu! Ooohh, doucement ! Aie!»


Didier plaque enfin son ventre contre ses fesses. Je crois comprendre qu’il a introduit son pieu comme ça, à sec! Alexandra semble à la fois ravie, comblée mais un peu stupéfaite de ce comportement cavalier. Elle est embrochée. « Oh, attend un peu, que je m’habitue … Non! Non! Ne bouge pas, je t’en prie Aie! Aie! » Natacha me fait un clin d’œil : « Il est comme ça, au début quand on n’est pas habituée, c’est très douloureux. Ensuite … tu verras! Mais, Patrick, baise-moi! ».


J’aime de plus en plus Natacha (sans rire) et je le lui dis « Je t’aime, Natacha.



Je vais de tout mon long et fait mes grands allers retours. Elle souffle, crie, me griffe, je quitte son cul revient au vagin et ensuite alterne les pénétrations anales et vaginales sans altérer le rythme rapide et profond que j’ai adopté dès le début. C’est sportif : je souffle fort et transpire comme un bœuf. Mais ça ne gêne personne et au contraire plait à Natacha qui le publie. À côté l’autre équipe fait aussi du bruit, Didier enconne et déconne avec des coups de reins de bûcheron! Alexandra pousse à tue tête un cri inarticulé qui ne cesse pas. Si ça continue on va avoir la police! J’entends quand même un « c’est booooon! » qui me rassure sur son état de santé. Et je continue mon épreuve de fond. Ça fait un quart d’heure que je me promène dans les deux orifices des Natacha. Didier à côté ne semble pas devoir s’arrêter de si tôt. Comme j’ai ma fierté, je me cale bien et me prépare mentalement pour la suite. Je sors du cul et viens au con et redouble de vigueur en travaillant ma respiration. Didier besogne en silence imperturbable, je me souviens qu’il a déjà éjaculé et me dis que ce sera dur!

C’est que je suis novice en partie carrée : mais il faut tenir, pour l’honneur et le bonheur de ces dames! Elles font les pom-pom girls et nous encouragent toutes deux à plein poumons comme si elles jouaient un match aussi de leur coté! « ohhhh ohhh aaaah Va! Vaa ! Viens oh viens! » Puis l’une après l’autre : « Oh, ahh, je jouis, oh c’est bon ! » Et de se spasmer sur nos queues en chantant. Moi je suis bouillant, en nage! Didier semble verrouillé au con d’Alexandra et persiste à enchaîner les coups de reins. Je travaille au cul de Nat et elle reprend ses gémissements. Ça fait plus d’une demie heure que nous y allons et quand Natacha compresse ma verge d’une salve de contractions, je jouis en l’inondant sans pouvoir faire autrement. Je tombe en avant sur elle et nous glissons par terre : « Mais que fais-tu? Fais attention quand même! » Nous rions, je souffle : « Tu m’as … tué… Amour! Merci.



Ses paroles me touchent, si mon amour pour ma femme reste intact, j’ai la surprise de découvrir que j’éprouve maintenant une vraie tendresse du cœur pour ma baiseuse adorée de Natacha : ’notre maîtresse’!

Didier percute le bassin d’Alexandra pendant quelques minutes encore, sans doute pour marquer sa victoire aux points, puis fait son sprint final, soutirant à ma femme des cris de joie supplémentaires, pour finir crispé, les yeux fermés, par lui donner sa semence une deuxième fois. Elle se tortille autour de lui se cambrant et se cabrant pour mieux sentir son volume, à la fin elle crie : « Bordel! ». Nat et moi ne pouvons nous retenir d’éclater de rire. Si jamais c’est de l’érotisme il est Rabelaisien!

Je suis curieux de voir le ’dénouement’ : j’observe le bassin des deux partenaires et quand Didier quitte ma femme, je peux voir sa chatte dilatée laisser partir son vit. Le vagin reste largement ouvert et du sperme s’écoule. La pine ramollie désormais de Didier reste d’une épaisseur impressionnante sur ses bourses : un vrai gourdin de gendarme! En vrai gentleman, il embrasse Alexandra et lui dit : «Alexandra, merci, tu était merveilleuse!



« J’ai soif » dit Natacha. Elle rapporte du jus de fruits frais et des verres. Nous nous désaltérons ensemble. Alexandra sur les genoux de Didier, moi assis dans le dos de Nat, lui baisant les épaules. Alexandra plaisante avec moi : « Dis donc chéri tu parais bien amoureux de Natacha! Tu ne vas pas me laisser tomber, non?



Natacha qui nous aime tous les deux et sent bien les ambiances, remporte verres et jus de fruits et me dit : « Embrasse ta femme elle en a besoin ». Je comprends et m’approche d’elle, lui roule un gros patin d’amour en lui caressant les cheveux. Elle me répond et nous continuons alors qu’elle est toujours sur les genoux de Didier. Soudain elle sursaute se tourne vers lui et s’écrie : « mais c’est pas vrai, il bande encore! » Didier toujours taciturne se contente d’attraper sa bouche et de poursuivre le palot à ma place. Grave!


Je les regarde un peu éberlué, et je sens l’excitation revenir. Didier arrête de l’embrasser et dit : « On va te prendre tous les deux!



Je viens m’agenouiller par-dessus eux, derrière Alexandra, je cherche une place parmi leurs jambes et pieds, manque de tomber. Je vois bien la base du dard de Didier dans la chatte de mon épouse.

Je guide ma virilité vers son petit trou, le trouve et pousse. Elle geint tout au long de ma pénétration. J’y vais doucement et sens, sous ma bite, au travers de la membrane anale, le sexe de Didier dans le vagin.

C’est vraiment extrême comme sensation! C’est comme avec un gode mais d’abord il est plus gros et puis je sais que c’est un autre homme et ça m’allume la tête! C’est un mélange d’intimité, de routine, de territoire connu avec une étrangeté radicale, une intrusion. Alexandra est certainement plus envahie que moi par la bizarrerie de l’instant : elle gémit sans interruption bien que nous soyons immobiles et donne de la tête d’un côté et de l’autre.

Didier tente quelques allées et venues, Alexandra râle et crispe ses ongles sur ses épaules. Je sens son cul se contracter. « Oh, oh, ho! … Oh, oh, ho! …Oh mon dieu!»

Didier optimiste, prend ça pour un encouragement et entretien son mouvement. Je cherche tout juste à ne pas me faire expulser tellement c’est acrobatique. Didier continue et Alexandra chante à tue-tête, je comprend un peu son mouvement et arrive à le suivre, je bouge un peu moi-même dans le cul d’Alexandra. Je suis vraiment excité par cette étreinte. J’arrive enfin à prendre le même pas que de Didier et donne de petits coups de rein doux et réguliers. Alexandra s’exprime à pleins poumons : « Oh … mes salauds! Salauds! Vous me … ravagez.» Didier éclate de rire, et continue son bel ouvrage. « Oh, oh, ho! … Oh, oh, ho! …Oh mon dieu!» l’excitation est maximale : je vais et je viens de plus en plus fort, Didier accélère, Alexandra jouit, serre son cul très fort autour de moi, agite ses reins, ma queue est massée en tous sens et je me lâche.

Didier continue pareil, ma bite ramollie est expulsée. Je sors, me relève, Alexandra crie toujours, secoue la tête de droite à gauche, ses cheveux volent autour. Elle agite son cul avec pétulence sur le vit de Didier. Elle glisse, coulisse sportivement sur lui, le griffe, le mord et quand il la soulève avec les reins en se spasmant et râlant, elle s’effondre sur lui et demeure inerte. Il la caresse doucement. « Eh bien » dit Natacha, « ça c’est du spectacle! » Elle est assise sur le canapé et boit un jus de fruit.




A suivre …