| n° 07620 | Fiche technique | 37887 caractères | 37887Temps de lecture estimé : 23 mn | 13/09/04 |
| Résumé: Alexandra a pris goût au plaisir. Elle fantasme sur les hommes comme sa copine Natacha me l'avait dit. Sautera-t-elle le pas si elle en a l'occasion? | ||||
| Critères: fhh fplusag jeunes couplus extracon inconnu grossexe hotel caférestau boitenuit fsoumise voir exhib fellation pénétratio fdanus | ||||
| Auteur : Olivier (H 50 ans amoureux du plaisir des femmes) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Alexandra : lever de lune sur Sodome Chapitre 04 / 10 | Épisode suivant |
Quelques semaines plus tard, le samedi soir, je propose à Alexandra une soirée pizza et danse au restaurant ’Il Vesuvio’. Ma fine mouche me demande si j’en ai assez d’elle et si c’est une tentative d’abandon, je lui réponds que «son bonheur est mon plaisir». Cela semble la convaincre et nous voilà prêt à partir vers 20 heures.
Ses cheveux châtains tiennent en une courte queue de cheval avec une simple barrette portée haute sur l’arrière de la tête, une grande mèche pend libre de chaque coté, sur ses joues. Un collier de perles roses souligne la finesse de son cou. Elle est très belle, dans une robe blanche moulante, que sa minceur lui autorise. La robe n’a pas de bretelles et tient seule, passant sur les seins et sous les bras, pour laisser découvertes les épaules menues et le dos délicat d’Alexandra. Comme il pleut elle couvre le tout d’un trois quart imperméable gris qui s’arrête à mi-cuisse. Elle est plus grande que moi sur ses talons aiguilles, blancs eux aussi. J’insiste pour qu’elle ne porte pas de culotte, ce qu’elle accepte sans discuter : elle l’ôte dans notre salon et la jette sur le canapé en riant à belles dents. Elle ne garde sous sa robe que son porte jarretelles et des bas blancs.
Le repas passe sans surprise, après un cocktail : pizza ’Calzone’ pour moi,’Pepperoni’ pour elle, et Chianti. C’est très bon, nous savourons. Au dessert, Alexandra à qui a commandé un ’banana’ split’ s’arrête un instant à contempler l’entremet. De sa cuillère elle cueille la pointe de la banane, qu’elle embouche largement avec gourmandise et fait aller et venir entre ses lèvres sans lâcher mon regard d’un œil complice. Elle rie. Un peu plus tard au serveur qui demande si nous voulons du café, elle répond : « Un cappucino bien serré. » Et de sourire à belle dents.
Après le dessert, Alexandra est resplendissante, je lui demande si elle veut aller danser : « Il y a la discothèque : ’Il Vesuvio’ en dessous ?
L’ambiguïté de la question posée avec un sourire radieux, me fait admirer davantage mon Alexandra. Elle est vraiment trop maligne, que la balle est élégamment jetée dans mon camp ! La responsabilité de la suite est pour ma pomme. Advienne que pourra, je suis de toute façon si excité que je ne vois pas comment éviter d’y aller.
Il est clair que nous avons trouvé, ces derniers jours, ma chère Alexandra et moi, notre code de jeu, notre code de communication. Elle m’appelle son docteur en riant et minaudant, chaque fois qu’elle veut faire une confidence difficile pour elle. Elle dit ainsi les choses qu’on ne pourrait dire qu’à celui-ci. Je crois qu’elle lit assez bien en moi et teste son ’docteur’ pour savoir jusqu’où elle peut aller, sans faire souffrir son cher époux, sans danger pour son couple et sa famille. Je n’ai qu’à l’appeler madame pour accéder à ses secrets les plus indiscrets. Un mur de silence qui nous séparait sans que nous en soyons conscient s’est affaissé ! Je pressens que beaucoup va changer, et loin de m’inquiéter je crois que c’est pour le mieux. J’adore cette nouvelle Alexandra qui se dénude devant moi et que je baise maintenant tous les jours plutôt trois fois qu’une. Je suis reconnaissant de son courage à montrer ses désirs secrets et de sa confiance, cela m’inspire de l’admiration. Je ne lui souhaite que du bonheur, tout le bonheur qu’elle est capable de recevoir. Je ne suis pas seulement altruiste, il y a en moi une voix qui me dit : « Si jamais Alexandra veut te tromper, elle le fera en douce. » Je m’analyse un peu plus et je comprends aussi que je veux ne pas ’perdre contrôle’. Alors voyons jusqu’où peut aller son fantasme et si quelque chose arrive au moins je saurais. Imaginant cela je bande à l’idée de la voir dans les bras d’un d’autre : quel spectacle ce serait! Mais je n’arrive pas croire qu’elle ira jusque là.
Nous nous trouvons bientôt assis au bord de la piste de danse dans un vacarme assourdissant, il fait chaud. Danseurs et danseuses s’agitent, jouent des hanches, des abdos et des seins pour attirer les regards. Garçons et filles sont plutôt canons. On tarde à nous servir. Je demande à Alexandra ce qu’elle veut : « Je vais continuer à la sangria ». Nous sirotons nos boissons et Alexandra accoudée à notre table se tient très droite. Elle me semble s’animer de temps à autre d’un mouvement du bas du dos discret, comme une nervosité. D’un coup elle dit : « Allons danser ! » d’un ton impératif. Sur la piste, Alexandra, se déhanche en rythme, bien plus douée que moi et nous ne tardons pas à voir plusieurs jeunes gens se rapprocher de nous. Nous tourbillonnons, il fait très chaud et il y a deux garçons dans la vingtaine qui dansent près de nous, ou plutôt d’Alexandra. Ils reluquent sans aucune gêne mon épouse, la dévisageant dans les yeux, s’attardant sur son corps, surtout bien entendu, les seins, les fesses, le ventre … Ils font comme si elle était seule. Je crois la voir soutenir les œillades de l’un d’eux.
« Tu es bien chéri ? » me demande ma femme. « Parfait et toi ?
«Qu’est-ce qui est A-MU-SANT, madame ?
Ses yeux brillent et elle n’économise pas ses efforts ni ses coups de hanches. Nous dansons accolés moi contre son dos, elle me frôle et s’appuie sur moi en rythme avec les fesses. Elle se met à faire tourner le postérieur en rond sur ma braguette. Un peu plus tard, Alexandra se met à danser comme une folle au centre d’un cercle de danseurs et danseuses, ses déhanchements attirent les regards de tous. Selon les mouvements, sa robe découvre le haut des bas et l’attache du porte jarretelles. Un des jeunes a un jean blanc qui lui moule le paquet. Pas très grand, avec ses talons ma femme est aussi grande, mais il est très brun, souple et musclé, et semble ’gâté par la nature’. Il ne quitte pas Alexandra des yeux et se place effrontément face à elle, à moins d’un pas et calque ses mouvements de reins sur les siens, comme dans un miroir. L’éclairage ultraviolet rend leurs vêtements blancs fluorescents et met en valeur ses attributs et l’agilité de ses hanches ainsi que celle de ma femme. Je lui souffle à l’oreille : « Tu as vu le jeune devant?
Je suis décidé à laisser évoluer, comme me l’a conseillé Natacha, ’ la situation’. Je glisse à l’oreille d’Alexandra : « J’ai trop chaud je vais commander au bar. » Une fois là, je prends mon temps pour commander et laisse finir la danse en observant du coin de l’œil. Je parle a une belle brune qui attend d’être servie : « Qu’il fait chaud!
Pendant ce temps, Alexandra s’agite comme une diablesse, et j’imagine l’état de son ’petit entre jambe’. Elle me voit, me fait coucou de la main. Je ne réponds pas à ce signe et feins de m’intéresser à ma voisine: « C’est près de vous que l’on brûle! ». La jeune femme fait mine de trouver cela drôle et rie de toute ses dents : « Grrr, attention danger, je suis une croqueuse d’homme!
Le jeune au pantalon blanc est juste derrière ma femme. Il ne se gêne pas pour la frôler autant qu’il le peut. Elle ne semble pas non plus s’en plaindre. Ils aboutissent finalement, à la même posture qu’Alexandra et moi tout à l’heure: le jeune est quasi collé à son dos, ses mains brunes des deux cotés d’Alexandra, parfois l’une d’elle se pose négligemment sur une hanche de ma femme – pour la guider sans doute! Elle n’en cesse pas pour autant ses déhanchements d’avant en arrière, elle doit à chaque fois frotter contre son bas-ventre. En tout cas pas de doute elle s’A-MU-SE! Le type a maintenant les deux mains sur ses hanches et vas-y qu’il se frotte derrière! On finit par venir prendre ma commande et je m’adresse au barman quand la musique passe aux slows. Je me tourne à moitié pour voir Alexandra, sur la piste qui jette vers le bar un regard perplexe, je ne sais pas si elle me voit. Elle est en face du jeune qui lui parle avec conviction et un grand sourire, une main nonchalante toujours sur la hanche de mon épouse… Elle ne me découvre visiblement pas et finit par hausser les épaules, céder et se laisser ramener en riant parmi les couples enlacés. Je peux les voir de profil: il l’a saisie et la tient bien serrée contre lui au bassin, main sombres sur robe blanche contre pantalon blanc. Ils tanguent, elle sourit en le regardant parler, le torse en arrière au début, et résiste plus ou moins à la traction de ses bras. Le mouvement chaloupé a bientôt raison de sa pudeur et elle appuie sa poitrine contre la sienne, le menton sur son épaule et je les vois bientôt naviguer ’collés-serrés’, finalement se fondre dans la masse des danseurs, au bout de cinq minutes. La belle Clara me regarde un peu décontenancée : elle s’attend à une invitation, mais je n’en ai cure : je ne pense qu’à Alexandra.
Je contiens mon impatience, et laisse durer le slow, alors que le second morceau commence, je rejoins notre table avec les deux grands verres de sangria glacée et je déguste la fraîcheur du mien. Je ne vois pas Alexandra ni son cavalier. La série de slows continue, et s’éternise, mais je me raisonne, reste où je suis. Je suis aussi excité de savoir ce qui se passe, que de voir jusqu’où Alexandra peut aller !
Alea jacta est ! Alors que la salle reste sombre et que les slows s’enchaînent depuis trente minutes, la main d’Alexandra se pose soudain sur mon épaule et elle vient s’asseoir sur mes genoux. Elle m’embrasse : « Chéri ! ». Je mets ma main sur sa cuisse. Elle est brûlante, elle ruisselle de transpiration. Elle se saisit de son verre et y boit une grande gorgée. « Oh chéri, oh chéri, si tu savais … » me dit-elle à l’oreille en se collant à moi. « Je ne me suis jamais autant A-MU-SEE !
Elle reprend :
« Il m’a demandé mon nom, il m’a donné le sien.
« Et vos désirs … ma-da-me ? Que vous dictent-ils ?
En sortant, je prends nos vestiaires, il pleut, je vois le pantalon blanc qui attend sous un porche à quinze mètres. Je frissonne un peu et pense à Alexandra, en simple robe blanche, et lui demande si elle a froid. Elle fait signe que non avec la tête : « Au contraire! » d’un ton décidé.
Nous rejoignons Fabrice, qui prend Alexandra au poignet : « C’est ton mec, maman? Il reste avec nous? » Il attire ses hanches vers lui.
Alexandra se tourne vers moi, me fixe : je ne dis mot, mon cœur bat à tout rompre. « Oui, je préfère qu’il reste. »
Fabrice ne commente pas. Il agit plutôt, ce garçon! Il embrasse à pleine bouche Alexandra et la dépoitraille, lui malaxant les mamelons.
Le blanc de la peau de ma moitié, les mains du jeune sur son corps, la chaleur de leur corps contre le froid de la nuit sont d’un contraste saisissant. Elle réalise que ça se passe en pleine rue passante : «Non, pas ici! » Le jeune impétueux ne veut pas écouter. Alexandra le repousse malgré tout. Je propose : « Allons au motel B&B, c’est à 10 mn. » Nous traversons la place vers le parking. En y allant je protège Alexandra avec son imperméable que je porte depuis le dancing, je touche son dos : elle est toujours brûlante. Ah la sangria, quel miracle! Le couple monte à l’arrière, je fais le chauffeur de maître pour ma femme et son galant, incroyable! La route est brève. Dans le rétro je les vois qui se découvrent, évaluent chacun le désir de leur nouveau partenaire, cela dure un peu. Les mains passent partout, les lèvres explorent, regards brûlants, ils ne sont que sourire, Alexandra yeux chavirés s’abandonne.
Arrivés au motel, je leur prends une chambre. Tout à leur émotion, ils entrent sans me regarder et s’empressent debout au pied du lit. Je referme la porte, passe derrière eux, vais allumer la salle de bain et reviens m’asseoir dans un fauteuil après avoir éteint le plafonnier. Egoïstes ils ne font pas attention à moi. La pièce est dans la pénombre.
Fabrice est à ouvrage avec ardeur : il connaît la musique. Il embrasse Alexandra à bouche que veux-tu, langue exploratrice en avant. Témoin discret mais passionné, je reste dans l’ombre tout près d’eux, invisible. Je fais glisser ma braguette et libère ma verge qui souffre dans le caleçon. Accotés au mur, ils peuvent m’oublier car ils ne me voient presque pas. Moi, par contre je vois très bien, car mes yeux s’habituent et ils sont dans la clarté de la salle de bain.
Le jeune homme s’y prend assez bien, je trouve, bassin ondulant contre celui d’Alexandra, baiser profond interminable, mains agiles qui retrouvent les seins émus de mon épouse : les pincent, les tirent, les titillent, font rouler le haut de la robe sous la poitrine. Alexandra, répond favorablement et je vois qu’elle embrasse elle aussi d’une bouche vorace et d’une langue agile. Son bassin s’agite d’un rythme qui presse son pubis contre le paquet cadeau de son partenaire. Celui-ci entend le message d’urgence que lui communique ce corps impatient : ses mains le parcourent vers le bas et rehaussent sa robe sur les hanches.
Quel spectacle : dans la clarté diffuse, je peux voir que la petite robe blanche n’est plus qu’une large ceinture, qui découvre les seins généreusement érigés en haut, et la claire toison de mon épouse libérée en bas! La robe, roulée, ne couvre plus que le ventre et le haut des hanches, en dessous, le porte jarretelles et les bas blancs, les hauts talons achèvent le lever de rideau fabuleux. En effet, Fabrice a passé ses doigts sous la toison et son visage appuyé sur les seins d’Alexandra, il active sa main entre ses cuisses. De petits soupirs échappent à Alexandra, je la vois les yeux vers le haut, dans le vague, faire des moues expressives. Il semble lui avoir mis deux doigts en crochet dans la chatte et qu’il les fait courir attirant son pubis en avant. Elle gémit, puis se reprend, regarde dans ma direction en écarquillant les yeux, sans bien me distinguer je pense. Il continue, va plus fort : « Je vais te ramoner la cheminée, maman! Tu vas aimer! Je vais te faire crier!
D’un geste, le jeune homme abandonne une minute le sexe que lui offre la compagne de ma vie, défait sa ceinture, descend son pantalon à mi-cuisse et fait jaillir, comme un diable hors de sa boite, un beau serpent tout raide, prêt à cracher son venin! Alexandra, est comme fascinée par ce surgissement. Fabrice finit d’ôter son pantalon et lui prend la main la fait passer entre eux saisir la base du manche. Elle a du mal à en faire le tour et va-et-vient maladroitement sur cette hampe triomphante, cherchant une prise plus solide. Sa base est large, la tige s’affine redressée au-dessus du pubis bouclé, le gland décapuchonné très développé, charnu un peu comme un champignon brun, monte loin de la petite main exploratrice d’Alexandra. Mais Fabrice lui laisse peu de temps pour apprécier. Il fouisse de nouveau de sa main profondément entre les jambes d’Alexandra. Et sans égards, il farfouille l’espace qu’il convoite. Alexandra se contracte sous la brutalité de l’intrusion qui dure, son ventre suivant les doigts mouvants dont le retrait lui arrache finalement les entrailles. « AAAhh! Tu me fais mal !
Le jeune homme rie fort, elle doit se sentir humiliée. Ses bouts de seins sont dressés au ciel, et sa respiration les fait monter et descendre à un rythme trop rapide. Fabrice porte un doigt à ses narines et s’exclame : « Elle sent fort ta merde, maman! Ha, ha, Ha.». Sans attendre de réponse, Fabrice, lui colle le doigt sous le nez : « Sens-le … je vais te mettre là.» Et impérieusement, il retourne Alexandra, la fait plier les genoux sur le pied du lit. Nous sommes là depuis une dizaine de minutes et la tension est à son comble. Je bande douloureusement : ma pine est tendue au maximum, et n’a jamais été si grosse, je me caresse.
Alexandra se conduit comme un automate, se laissant guider en silence par son partenaire, de plus en plus cavalier. Je me demande ou est passée mon épouse à la tête solide, peu habituée à se laisser dominer par la vie ou les gens? Vais-je la voir se laisser enculer? Par un jeune inconnu, alors qu’elle m’a toujours refusé son anus?
Sauf dans des films pornos, je n’ai jamais vu de couple en pleine action. Je suis éberlué par le show qui se joue à un pas devant mes yeux.
Fabrice est à son affaire dans le dos d’Alexandra, il la positionne fermement avec les mains : « Plus bas maman, là … Cambre-toi plus, écarte … écarte les fesses!». Le couple m’expose son côté droit. Alexandra appuie les coudes et avant-bras sur le dessus de lit, le visage se tient entre ceux-ci, caché. Ses poings sont serrés. Elle a le dos plat horizontal, les fesses cambrées, cuisses très écartées, si bien que son cul est en arrière et en bas pour son partenaire. Les mains sur les hanches de ma chérie, Fabrice accole à ses reins une virilité exigeante, qu’il place dans la raie des fesses. Du bassin seulement il la guide malgré tout avec précision vers le petit trou d’Alexandra et pousse franchement. Le gland s’insinue et se cache au creux des fesses.
Afin de pénétrer, Fabrice donne ensuite une série de petits coups de reins nerveux en avant. Mais apparemment, ça a du mal à entrer, Fabrice s’active un peu plus fort, mais ça glisse, ressort en haut sur les reins d’Alexandra : « Ecarte plus, écarte, cambre-toi, maman! ». Il essaie la même chose, mais ça glisse dehors. Alexandra : « Aie, j’ai mal! ». Je me souviens de mes difficultés à sodomiser ma femme. Fabrice s’énerve : « Ca doit rentrer! Fait pas ta pucelle! Ouvre!». Fabrice me demande : « Tu l’encules jamais? ». Je fais non de la tête, il fait une moue dégoûtée. Il s’entête à posséder l’anus rebelle de mon épouse. Mon excitation est totale, mon désir ambigu. Je souhaite à la fois qu’il y arrive et qu’il échoue : je brûle de voir en gros plan cette belle queue atteindre son but et s’enfiler de toute sa longueur dans le cul majestueusement ouvert d’Alexandra, mais la jalousie de la voir offrir à cet inconnu ce qu’elle m’a toujours refusé me taraude.
Il recommence sa pénétration, assez nerveux maintenant. Le gros engin dérape encore et glisse, en avant cette fois. Alexandra lâche un gémissement : « Ahh, c’est fort! J’ai mal … ». Ma femme a sursauté, s’est cabrée, le bas ventre de Fabrice est accolé à son fondement. Son vit est parti en avant entre les cuisses d’Alexandra. Il recule et peste : « Je vais prendre de ta mouille ». De la main il fait remonter les sécrétions vaginales vers l’arrière. Il semble se désintéresser de la chatte accueillante et détrempée de ma moitié tant il brûle de la sodomiser. De nouveau il empoigne le bassin d’Alexandra et le ramène sans douceur vers son bas-ventre. Elle se laisse manipuler comme une poupée. Cinq fois, dix fois, quinze fois, je perds le compte, c’est la même chose : il presse son braquemart contre l’anneau fragile de ma chère et tendre Alexandra, force du gland, ripe et échoue entre ses cuisses, la faisant tressaillir. Il décide alors de lâcher ses hanches et tenant fermement sa verge à la main il s’applique de nouveau à s’introduire dans l’anus. Il s’acharne et y va fort. Sous les efforts Alexandra a glissé en avant à plat ventre. Fabrice est sur elle de tout son poids. Alexandra se plaint : « Oh, tu me fais mal … non, non, aie! Fa … Fabrice, essaie d’être plus gentil … Non! Ah! » Je me demande si je dois intervenir. Fabrice insiste : « Ca va passer, après ça ira tu n’auras plus mal, je vais te remplir et tu vas jouir. Ecarte encore, maman…
Il dérape encore une fois en avant. Alexandra bondit, cabrée. Il la tient bloquée sous lui.
Je suis éberlué. Ce que je vois c’est la femelle consentante, la mère acceptant le sceptre tyrannique. Je comprend que ce fantasme du mari offrant sa femme, c’est la scène primordiale : Eve possédée par notre père Adam aux attributs démesurés, que tout fils rêve de surprendre! Alexandra vit-elle cela de cette façon? Je n’en peux plus, je lâche ma sauce sur mes doigts et en longs jets sur la moquette!
Le garçon est surexcité maintenant, il pose sa queue raidie sur la fesse d’Alexandra, la plaque contre le lit avec son bassin et lui glisse l’index dans le rectum. « Je vais t’élargir, maman salope! C’est tout mouillé pourtant … mais trop serré, tu as peur ma parole, détends-toi. ». Il fait coulisser l’index un instant, très vite, replie son majeur et sans douceur le fait pénétrer à son tour. Avec les deux doigts en cercle il fait jouer l’élasticité du sphincter. Pas de doute, il n’en est pas à son premier anus rétif et il me donne une bonne leçon de persévérance. Ma femme laisse échapper un cri : « Aaah ha! Ahh …Ahhh …
Il la fourrage maintenant sans retenue, cherche à introduire un troisième doigt. Cette fois Alexandra crie : « Non! J’ai mal, c’est trop! ». Elle se retourne soudain face au jeune homme. « Laisse, je vais te sucer, ok? On verra ensuite. » Il est déçu et hésite. Je sens qu’il est prêt à y revenir en force. Comme il sait que je suis là, il finit par accepter. Un peu dépité, il brandit les deux doigts qu’il sort du cul d’Alexandra : « Commence avec ça : nettoie-moi, ça pue … ».
Alexandra toujours splendide dans sa quasi-nudité, l’embrasse à pleine bouche prend ses doigts et les suce l’un après l’autre sans aucune gêne. Elle s’abaisse devant lui et embouche le sexe érigé et frustré. Fesses à l’air, accroupie sur le dessus de lit, elle fixe son partenaire dans les yeux. Je vois leur reflet dans la glace derrière elle. Elle lèche consciencieusement toute la hampe, descend passer sa langue sur les bourses tendues sous la verge, les embouche l’une après l’autre. Puis elle revient et englobe de ses lèvres le gland charnu qui emplit sa bouche. Elle saisit la tige dont la dimension laisse la place pour ses deux mains fines et effectue des allers et retours sur le gland avec la bouche. On dirait une petite fille suçant une glace au chocolat! Elle s’applique avec les sourcils froncés comme une écolière. Mais Fabrice n’est pas satisfait : « Avale plus! » dit-il « Avale-la !». Elle retire sa main gauche et engloutit une longueur de plus. Sa bouche pleine va-et-vient sur le manche. Mais il insiste : « Avale plus, vas-y, tu sais pas faire les pipes? Avale! ». Alexandra hausse des sourcils interrogateurs. « Vas-y maman, avale la en entier, fais la gorge profonde! ». Alexandra comprend enfin et hoche la tête en signe de bonne volonté – du moins autant qu’elle le peut. Je la vois respirer à fond, tendant sa poitrine nue, et aspirer avec une grimace le plus possible de la tige raidie, qui disparaît aux deux tiers entre ses mâchoires écartelées. Elle a du mal à réprimer une nausée. Après deux va-et-vients elle relâche son souffle. Fabrice insiste encore : « Mais tu n’avales pas, maman : il faut que tu la fasse descendre au fond de ta gorge, comme si tu la mangeais. T’as jamais fait ça à ton mari? Vas-y!
Elle se relève d’un mouvement lent et se détournant de lui vient vers moi, me roule une pelle humide de leurs jus. Je me demande si elle se rend bien compte : je pense au sperme qu’elle vient de recevoir. Puis me fixant intensément : « Chéri, quel cadeau tu m’a fait, je t’aime ». À Fabrice : « Adieu jeune champion! J’espère que tu as bien profité, moi j’ai beaucoup aimé.
A suivre …