| n° 07616 | Fiche technique | 13047 caractères | 13047Temps de lecture estimé : 8 mn | 11/09/04 |
| Résumé: Ma femme Alexandra n'est pas aussi 'sage' que je le croyais. Elle se révèle grâce à une amie. | ||||
| Critères: f couple travail volupté revede fgode jeu | ||||
| Auteur : Olivier (H 50 ans amoureux du plaisir des femmes) Envoi mini-message | ||||
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C’est lundi, Alexandra s’est levée la première et a préparé le petit déjeuner, nous n’avons que peu de temps avant de partir au travail. Elle me gratifie d’un gros baiser et d’un «comment va mon grand coquin? « Mais il faut y aller et nous nous quittons avec un baiser très câlin. En partant je lui demande mi sérieux mi rigolard: « Tu as mis tes boules?
De mon côté la journée se passe, je n’arrive à penser qu’à ’ça’.
Je revois tout, tout son corps, ses cris nos gestes … J’ai découvert une autre personne sous mon épouse modèle. Je l’appelle au moins quatre fois dans la journée pour lui dire : « Tu me manques.
Le soir au lit je la baise à la hussarde, fort, sans fioritures. Elle me le fait remarquer. « C’est moins recherché que ce week-end, hein, monsieur? » Je ne réponds pas sur le moment mais au bout de cette demie heure avant que le sommeil vienne j’ai l’impulsion de chercher le vibreur, et m’allongeant contre elle, je lui fais écarter les cuisses et démarre l’engin que je place au contact de son mont de Vénus. Elle cherche à se dérober en riant : « Encore ! ». Mais je la retiens et elle se laisse aller à la vibration lancinante. Quand elle réagit par quelque contractions du bassin, je fait glisser l’engin vers sa chatte lubrifiée par notre rapport précédent, et l’introduit jusqu’au fond.
Comme la veille elle finit par se donner et jouit dans un grand soupir -discrétion à domicile oblige - elle reste immobile dans le noir à respirer par la bouche, tandis que je range le vibreur.
Elle se tourne tendrement vers moi pour un baiser et un câlin : « C’est trop Patrick, on peut pas faire comme ça tous les jours, je deviens folle.
Je lui passe de dong double, elle le prend : « Je ne sais même pas comment on le met!
Je sens qu’elle joue avec moi, me teste, voulant savoir ce que je recherche, et pas mécontente de mes assiduités … ni du plaisir qu’elle en tire. Mais inquiète à l’idée de chambouler ou peut-être mettre en péril notre couple. Je lubrifie les deux cotes du dong avec ses sécrétions vaginales et sans aucune difficulté introduit le curieux objet en U, branche plus fine pour le cul, plus épaisse pour le con. Elle reçoit ainsi une dizaine de cm dans la chatte et dans le cul. Il reste à l’extérieur, entre les deux trous, comme un petit pont de latex dont la pression procure un feu d’artifice de sensations.
« Bonne nuit, Madame, voici l’effet que procurent deux hommes à une femme! » Lui glissé-je opportunément.
« C’est … plutôt … sympa… tout compte fait, deux hommes pour une femme, je ne sais pas si je pourrais dormir avec » Rie-t-elle. « Qu’en dirait mon mari, docteur?
Cette fois-ci c’est Alexandra qui y va fort! Elle m’a surpris et désarçonné, je me demande si c’est ’ du lard ou du cochon’. Comme je tarde à répondre, Alexandra, rie encore et lance : « Eh bien, il est tard, puisque vous insistez, je vais dormir avec vos deux hommes, docteur! » Et elle se tourne pour dormir. «J’insiste, madame, et votre mari aussi, pour que dorénavant vos désirs vous commandent … et que vous leur obéissiez ! ».
Cette fois la nuit nous emporte. Tôt le matin je suis réveille par une érection que je dois soulager à la main. Je me lève et apporte le café au lit. Alexandra s’éveille : « Alors, bien dormi ? Avec tes deux messieurs ?
Hmmm, Ah, c’est vrai … Plutôt bien dormi oui, très, très bien même. Ho, voila le café quelle chance ! Vraiment tous mes désirs sont exaucés aujourd’hui
Puis c’est la toilette et le départ matinal vers l’école de notre fille puis le travail. Ce mercredi, encore, j’ai l’esprit plein de sexe et d’Alexandra. Je suis ravi de ce retour de flamme et prie pour que cela dure.
Comme la veille dès que je suis tranquille j’appelle mon épouse, sans raison. Au bout du fil Alexandra, très professionnelle : « Laboratoires TTT, Alexandra X, je vous écoute ?
Encore une fois j’hallucine, en tout cas Natacha n’a pas menti, Alexandra avait vraiment besoin ’de plus d’intérêt’ !
A midi je quitte mon bureau et me rue vers la cafeteria en face du siège du labo d’Alexandra. J’entre et au milieu de la foule de midi je la distingue en tailleur gris, de dos, attablée en face d’un homme de quarante ans. Je juge plus opportun de ne pas me montrer. Je reste à observer un moment où je ne remarque pas grand-chose si ce n’est qu’Alexandra, semble très gaie, très ’à tu et à toi’ avec le monsieur inconnu qui semble apprécier la proximité de ses dents blanches et le contact de ses genoux - dû à l’étroitesse des lieux ? Rapidement je vois Alexandra, repartir vers son agence, en embrassant l’homme sur les deux joues et en se retournant pour le saluer de la main en sortant.
Le soir je retrouve Alexandra ’at home’ et en l’embrassant, je lui demande en riant ou sont les ’deux messieurs’. « Il a bien fallu qu’ils rentrent chez eux aussi ! Ils avaient besoin de se nettoyer ! Et moi aussi.
Les jours suivants, Alexandra part au travail avec ’ses deux hommes’ et nous faisons l’amour avec fougue. Comme elle passe ses journées travaillée par le dong elle est trempée et ouverte au lit. Je cherche aussi à la sodomiser mais elle a mal, se dérobe et me console avec une pipe et finit en avalant la fumée. Je lui en parle après l’amour mais elle me dit que le dong est très fin par rapport à ma verge, que c’est étroit et douloureux. Je m’étonne car son cul reçoit très bien les boules de geisha que nous utilisons maintenant régulièrement, et « je ne suis pas monstrueusement monté ». Elle finit par m’avouer qu’elle ne veut pas que je me salisse. Je proteste que je ne trouve pas cela sale, et que d’ailleurs elle me laisse bien mettre les doigts et la lécher, mais elle fait la moue, ne change pas d’avis.
Je continue d’être enfiévré et travaillé par sa métamorphose, de penser sans cesse aux évènements et à ses paroles. Je fantasme, je m’inquiète et j’en veux plus en même temps. Les semaines passent et Alexandra devient une assidue du port du dong. Au moins plusieurs jours par semaine toute la journée. Elle utilise aussi le vibreur pour se faire jouir par le clitoris. Un soir, je lui demande : « Alexandra, bébé, dis-moi, ça fait quoi de porter le dong? C’est plutôt excitant ou apaisant?