| n° 07505 | Fiche technique | 8860 caractères | 8860Temps de lecture estimé : 6 mn | 30/08/04 |
| Résumé: Une jolie journaliste interviewe le centenaire du village. | ||||
| Critères: fh hplusag hagé fellation pénétratio humour | ||||
| Auteur : Père Manglin | ||||
| Épisode précédent | Série : Mon village Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
"Allo, mr Manglin ? Ici Murielle P. du Courrier Indépendant. Tout d’abord mes félicitations pour vos cent ans. Vous serez-t-il possible de m’accorder une interview pour le Courrier ?"
D’habitude, j’dis non tout net à c’genre de foutaises. C’est pas parce que j’ai passé le siècle que j’suis un phénomène de foire. Mais la p’tite Murielle, j’la connais : elle habite pas loin d’chez moi et à dire vrai, l’idée d’un rendez-vous avec cette poulette était pas pour me déplaire. Parce qu’elle est sacrément jolie la p’tite Murielle : des cheveux blonds qui encadrent un visage rond, presqu’un visage de gamine, des grands yeux bleus au beau regard myope. Elle est pas bien grande mais plutôt bien roulée. Et, vu son goût pour les pantalons moulants qui mettent bien en valeurs ses jambes, j’peux vous dire qu’elle connaît ses atouts : chevilles fines, mollets ronds, cuisses musclées et surtout un petit cul vraiment appétissant. C’est ce cul qui m’a fait accepter l’interview. Ne jamais rater une occasion de s’amuser avec une jolie femme et toujours tenter le coup… C’est ma devise depuis qu’j’ai eu 60 ans et elle est plus qu’jamais d’actualité.
Le rendez-vous a donc été pris et, le lendemain après midi, la petite journaliste est arrivée chez moi, toute pimpante dans son ensemble bleu marine. En la faisant entrer, j’ai apprécié le pantalon court de coton qui dévoilait ses chevilles jusqu’à mi mollet et surtout soulignait ses fesses. Elle a pris place sur mon canapé tandis que je m’installais face à elle dans mon fauteuil et, autour d’un café, l’interview a commencé. Comme prévu, les premières question étaient les même questions débiles qu’on m’posait d’puis qu’j’ai 90 ans : sur ma santé, l’histoire, les transformations de not’monde et l’effet qu’ça fait d’être un fossile vivant (enfin, c’est dit plus poliment qu’ça bien sûr)… J’ai répondu bien gentiment, en essayant quand même d’faire comprendre à la p’tite qu’en face d’elle y avait un homme et pas un gentil papy de télévision… Et enfin, arrive la question qu’j’attendais.
"Père Manglin, pouvez-vous nous dire quel est le secret de votre longévité ?"
"Oh ! C’est facile, y a pas de mystère, c’est parce que je baise souvent…"
Là, j’l’ai surprise : elle s’en étrangle avec son café.
"Ah ? Vous pensez que c’est parce que vous avez eu une vie sexuelle bien remplie que vous avez vécu si longtemps ?"
"Holà, faut pas parler au passé comme ça, ma p’tite. Ma vie sexuelle, comme vous dites, elle est pas derrière moi…".
Elle rosit, ce qui lui va bien…
"Vous voulez dire que…
Elle ouvre ses jambes tandis que je caresse sa cuisse et soupire quand mon visage approche du sien, pour lui murmurer
"Et puis, pour tout vous dire, à mon âge, on a parfois des problèmes de mécanique, alors il faut savoir utiliser ses doigts et sa langue, savoir s’intéresser à d’autres zones que la chatte, bref chercher le plaisir de sa partenaire avant le mien…"
Je ponctue chaque mot par un baiser sur ses joue, son cou, ses lèvres et elle accepte chacun de mes baisers dans un gémissement, elle accepte que je goutte son cou, que je mordille ses lobes. Elle accepte que je déboutonne son chemisier, que je laisse courir mes vieilles mains sur sa jeune peau. Elle accepte et même elle va au-devant de mes caresses, de mes baisers, les réclamant, y répondant ou les devançant et bientôt c’est elle qui défait ma braguette pour en extirper ma queue qu’elle embouche aussitôt. Ah la brave petite ! C’est qu’elle met du cœur à l’ouvrage a lécher mon vieux sexe avant de le sucer. Grâce au miroir mural, je profite du spectacle : cette jeunette blonde torse nu en train de me sucer avec application. Je me laisse aller un moment à cette bouche décidément experte.
Et puis je me ressaisis, après tout, je lui ai promis du plaisir à cette petite, faudrait pas la décevoir. Je me retire de sa bouche et je la renverse doucement sur le canapé, elle rit de plaisir et de nervosité mêlés alors que j’embrasse son pied, que je lèche et goutte ses orteils. En même temps, je masse ses jambes, testant leur fermeté à travers l’étoffe avant retirer son pantalon pour profiter de leur douceur et de leur chaleur. Seigneur que sa peau est bonne ! Satinée au toucher, sucrée à goûter, je veux profiter de chaque parcelle de son corps. Ses pieds, ses jambes, ses cuisses, ses fesses, son ventre, sa poitrine, il faut que je savoure, que je touche et palpe tout de ce corps si chaud. Je la savais bien foutue mais je l’aurais pas imaginée si ferme, si musclée. Vive le fitness et toute cette gym que font les femmes d’aujourd’hui… En tout, vu ses gémissements, elle aime ma façon de la caresser. Je me demande si elle se souvient que son dictaphone est toujours branché, il faudra que je pense à lui demander la cassette : elle a le plaisir bruyant et ça me fera un bon souvenir. Je peux vous dire qu’elle adore que je m’occupe de ses orteils et de sa plante de pied. Elle a d’autres zones de plaisir que je découvre en explorant son corps et certaines lui étaient inconnues.
Lorsqu’enfin, je pose ma bouche sur sa chatte, je la trouve toute trempée. Elle geint lorsque ma langue écarte ses lèvres intimes et lorsque je commence à titiller son clitoris, c’est un véritable feu d’artifice. Elle halète, gémit, glapit même tout en pressant ma tête sur sa chatte. Eh doucement ma petite, c’est à un vieux bonhomme que tu as affaire… Enfin, je m’doute que c’est pas souvent qu’son costaud d’bonhomme la fait crier comme ça… Quand elle a jouit tout son saoul, elle s’affaisse en haletant. Moi je reprend mon souffle en regardant ce beau brin de femme, toute offerte sur mon canapé. Elle ouvre les yeux et me sourit. À ce regard, je me sens rajeunir de 50 ans. Et puis elle me murmure : "Viens". Et rien qu’à l’entendre me tutoyer, me parler comme à un amant, je retrouve mes 20 ans. C’est comme un jeune homme que je m’allonge sur elle et que je la pénètre. Qu’importent alors sa jeune peau et mon vieux cuir, nous roulons ensembles comme de jeunes amoureux. Elle me traite comme un de ses jeunes amants, ondulant sous moi, m’enserrant la taille de ses jambes, m’encourageant à la prendre encore et encore, de plus en plus fort. Sa fougue est contagieuse, sa jeunesse décuple mes forces. Nous glissons au sol dans un vrai banquet de plaisirs. C’est la première fois depuis plus d’un quart de siècle que je jouis deux fois sans débander… Je n’en peux plus, mon cœur est au bord de l’explosion alors qu’elle est encore en train de me chevaucher. Puis c’est le voile noir…
Quand je reviens à moi, la belle a disparue, effrayée par mon malaise peut-être… Trois jours plus tard, je trouve un article de journal dans ma boîte : « Un centenaire encore vert, toujours prêt à partager son expérience… » Derrière l’article, ma jolie blonde a griffonné un numéro de téléphone… Mon nouveau siècle s’annonce bien…