| n° 07330 | Fiche technique | 33403 caractères | 33403Temps de lecture estimé : 21 mn | 24/05/04 |
| Résumé: Un réveillon bien arrosé tourne à l'orgie villageoise | ||||
| Critères: grp hplusag couleurs extracon religion fête pénétratio fsodo hsodo partouze humour | ||||
| Auteur : Père Manglin | ||||
| DEBUT de la série | Série : Mon village Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Y a pas à dire, on a eu un beau réveillon… J’me rappelle pas en avoir eu un aussi chouette depuis celui de 58, où tout les gars du village qu’avaient du poil au menton avaient perdu leur pucelage… Enfin, ça c’est d’l’histoire ancienne et aujourd’hui, avec la télé, c’est plus possible de rassembler tout l’village pour l’réveillon…
Mais quand même, celui là, ça a été un beau réveillon…
L’Guillaume, not’maire, avait décidé d’organiser un repas public, pour renouer avec la tradition, pour qu’les gens r’commencent à s’parler et à mieux se connaître (ben là, il a pas raté son coup…)
Bon, on était loin d’avoir tout l’village, mais quand même, y avait les notables et une bonne partie de l’équipe municipale… Moi, en tant qu’doyen du village, pour sûr qu’j’avais été invité. Et ces invitations, moi, j’les r’fuse jamais. C’est des occasions d’bien manger, d’bien boire et souvent même d’tirer un p’tit coup et moi mesdames, j’suis toujours vert…
Quand j’suis arrivé à la salle municipale, j’étais l’premier des invités à arriver. L’Guillaume et son fils, l’Pierrot, étaient en train d’installer une banderole à l’extérieur. Not’ maire est descendu d’l’échelle pour m’accueillir et une fois d’plus, j’me suis d’mandé si une seule secrétaire de mairie avait déjà résisté à sa belle carrure, à sa moustache sémillante et à ses yeux clairs et rieurs. Question carrure, l’fils avait pas grand chose à envier à son père du reste. Encore un qui f’rait des ravages dès qu’il s’intéresserait aux filles, c’qui allait pas tarder…
" Bonjour, pé’ Manglin, vous êtes le premier arrivé ! Mais entrez donc, Florence et Clémence sont à l’intérieur ! Vous allez voir : la salle est superbe… "
Pour sûr qu’la vue était magnifique quand j’suis entré dans la salle. Et j’parle pas des décorations mais plutôt de l’Flo, penchée pour mettre le couvert, faisant saillir ses fesses moulée par un pantalon vert. J’aime pas trop les femmes en pantalon, mais la femm’de not’maire, elle a un cul à tout s’permettre. La Flo… peut-êt’ pas la plus belle femme du pays, mais sûrement la plus douce et la plus généreuse. Un jour, j’vous racont’rai l’genre de soins qu’elle m’a prodigué quand j’m’étais cassé une patte et qu’elle avait fait les infirmières à domicile… En guise d’apéritif, j’me suis emparé à deux mains de cette croupe large, ronde et ferme que je savais si accueillante. Ell’s’est retourné d’un bond et elle a souri en me reconnaissant : " Oh c’est vous père Manglin ! Pas de polissonneries, nous ne sommes pas seuls " et elle a appelé : " Clémence, vient saluer le père Manglin. " Quand la Clémence est entrée, j’lai pas r’connue. Je m’souvenais d’une petite fille un peu trop sage mais elle était devenue un sacré beau tendron. Elle avait gardé son visage de poupée rose et blonde mais sa robe bleue fendue laissait voir 19 printemps bien éclos : des seins en pomme bien fermes, un cul qui n’avait rien à envier à celui d’sa mère, la p’tite Clémence était devenue rudement appétissante et je m’demandais si elle était restée une jeune fille modèle. Elle m’a embrassé bien gentiment et m’a servi un kir avant de retourner s’affairer avec sa mère pendant qu’je m’asseyait à la place d’honneur. J’ai r’gardé l’nom d’mes voisines sur les étiquettes : la Clémence et la femme du pasteur : ça s’annonçait bien…
C’est l’curé qu’est arrivé après moi et il avait amené sa nièce. L’évêché nous a envoyé un curé moderne : un p’tit jeune d’à peine 60 ans avec des idées modernes et une belle prestance. Quand il est arrivé au village, l’assemblée féminine a augmenté d’moitié. La première fois qu’sa nièce est venue passer des vacances, l’assemblée masculine a triplé à l’église. La nièce de not’curé, c’est une jolie plante au nom d’fleur : Capucine, une parisienne qui travaille dans la publicité. Y a pas mal de gars au village qui disent qu’elle est mannequin mais en fait, j’crois qu’elle travaille dans les bureaux. Pourtant cette vrai qu’on pourrait la voir dans les magazines cette grande belle fille avec ses longues jambes bien dessinées, ses beaux seins en poires, ses longs cheveux blonds qui tirent un peu sur le roux, son visage d’ange et ses tenues chiques et provocantes. La plupart des gars du village ont essayé d’l’entraîner dans leur lit ou dans la grange mais j’crois pas qu’aucun soit arrivé à lui desserrer les cuisses.. Des sourires enjôleurs, des yeux doux, des promesses, mais rien d’plus, la Capucine, c’est c’genre de fille, une fille pour les gars d’la ville. Ce soir-là, elle était habillée " champêtre " comme elle disait : une jolie robe blanche à fleur, assez souple et légère.
Bien sûr, après l’curé c’est l’pasteur qu’est arrivé. À mon avis, quand les protestants ont vu arriver l’curé et sa nièce, ils ont pris des mesures : comme pasteur, ils ont fait venir un bel athlète noir d’une quarantaine d’année. Et pour qu’les maris des paroissiennes ne sentent pas pousser leurs cornes, il est venu avec son épouse, dix ans d’moins qu’lui, aussi noire que la nièce au curé est blonde, et aussi grande, aussi longue de jambes et fessue à rendre hérétique un pape. Et à mon avis, c’est pas l’genre à faire sa mijorée : pardi, faut bien qu’elle s’amuse un peu pendant qu’son mari s’occupe de ses paroissiennes. Bref, j’étais pas mécontent d’l’avoir à mes côtés. Surtout qu’elle portait une petite jupe de cuir qui mettait ses jambes bien en valeur.
Et ça a continué d’arriver, messieurs et mesdames les conseillers municipaux avec leurs enfants. Heureus’ment, y avait pas d’marmaille, vu qu’le Guillaume avait pris soin d’organiser une garderie, histoire qu’on soit entre adultes, comme y disait ((j’suis quand même pas sûr qu’il avait prévu c’qui s’est passé par la suite.). Y avait même les jeunes mariés du village, l’Antoine et sa p’tite Caroline qu’il avait ramenée d’la ville.
C’est l’jacquot qu’est arrivé l’dernier. Jacquot, c’est comme qui dirait l’idiot du village, fort comme un turc mais pas plus d’jugeotte qu’un marmot d’cinq ans. Il est arrivé, tout gauche, tout intimidé pendant qu’tout l’monde papotait, discutait, riait et buvait. Et comme il se tenait là, à pas savoir quoi faire de sa grande carcasse, c’est la femme du coiffeur, la Nathalie qu’a foncé pour l’accueillir. Elle lui a fait la bise en se frottant bien à lui et s’est pendue à son bras pour l’entraîner vers les apéritifs. Et c’grand dadais d’Jacquot était rouge comme un gratte cul et bafouillait encore plus que d’habitude devant cette petite brune à l’air mutin qui se trémoussait devant lui dans une petite robe beige très décolletée. J’me suis quand même demandé quelle mouche la piquait, celle-là. J’sais bien qu’avant son mariage elle avait la réputation d’être pas farouche mais si elle continuait à lui faire du plat à ce point, not’Jacquot, il allait exploser. Et puis j’ai vu son mari, l’David en grande discussion avec Caroline, la jeune mariée et j’me suis rappelé qu’on avait beaucoup jasé sur une séance de coiffure avant l’mariage qui avait duré au point de mettre la mariée en retard pour la cérémonie, sans pour autant qu’le résultat soit exceptionnel. On avait beaucoup parlé d’cette jeune et jolie brune isolée avec ce p’tit minet d’coiffeur dans sa boutique… la soirée s’annonçait vraiment intéressante.
Après l’apéritif, on est passé à table. Si j’étais content d’mes voisines : la femme du pasteur et la fille du maire, j’me suis aperçu qu’le Guillaume avait aussi bien choisi les siennes. La nièce de not’curé à sa gauche, comme s’il avait décidé d’commencer l’an neuf en réussissant là où les gars du village avaient échoué… Ceci dit, il s’était réservé un beau p’tit lot d’consolation vu qu’à sa droite, il avait placé l’aînée des filles Duchêne, l’Isabelle. À 25 ans, m’est avis qu’elle s’était déjà envoyé la plupart des gars du village et pas mal d’hommes aussi. J’peux même vous dire qu’c’était une bonn’ petite que les vieux rebutaient pas pourvu qu’ils aient d’quoi assurer au lit… Ce soir, elle avait visiblement décidé d’allonger la liste vu la minirobe blanche qu’elle portait et qui ne laissait aucune place à l’imagination… Une tenue qu’avait du faire hurler sa bigote de mère. Ce ci dit, p’têt qu’avant de hurler, la Monique, elle s’est rappelée des fois où elle m’avait pompé l’nœud, avant son mariage et même après. Et j’suis bien certain d’pas êt’ le seul à avoir profité d’sa bouche… Fallait bien qu’elle trouve quoi faire pendant qu’son routier d’mari était sur la route…
En bon père, l’Guillaume avait aussi pris soin de son fils, vu qu’il l’avait installé à côté de madame le docteur, une belle blonde bien conservée pour sa cinquantaine. Tout c’qu’on aurait pu reprocher à cette femme, c’est d’manquer d’fesses. Mais sinon, un beau visage de madone, des jambes bien faites, de très beaux seins et surtout un goût prononcé pour les très jeunes hommes. Y sont nombreux, paraît-il à être passé de l’adolescence à l’âge d’homme dans le cabinet de la belle doctoresse. Bref, ainsi placé à côté d’la Magali, le Pierrot avait bien des chance de se déniaiser avant l’premier lever d’soleil de l’année.
En revanche, l’Guillaume, il a dû tirer un peu la tronche en voyant qu’le fils Duchêne, tout maigre, tout falot qu’il avait placé d’l’aut côté d’sa fille, échangeait sa place à côté d’la Clémence avec le premier adjoint. Faut dire que le goût d’l’André pour les jeunes filles en fleur est connu et qu’le bougre, il sait y faire. Remarquez, s’il m’avait vu avec sa femme, l’Guillaume aurait p’t’êt’ pas cru qu’avec mes 95 ans, j’représentai pas un danger pour sa fille… Quant à placer sa femme à côté du pasteur, j’suis pas sûr qu’ça aie été très prudent, non plus…
En tout cas, l’repas a bien commencé, on mangeait et causait, les jeunes filles faisaient le service. Isabelle tortillait du popotin en allumant tout les mâles dès qu’elle allait chercher un plat, pourtant moi, c’est sa sœur qu’je regardais, la p’tite Céline qu’avait bien grandi. Elle était plus grande que sa sœur, brune, elle portait un pantalon pattes d’eph, comme on dit aujourd’hui et surtout un petit polo très moulant qui laissait deviner une poitrine superbe, deux seins lourds et frais. J’avoue que j’m’demandais si elle se montrait aussi peu farouche que sa sœur et qu’après sa mère et sa sœur, dans la famille Duchêne, j’m’s’rais bien fait celle-ci aussi. Y en a un aut’ qui matais pas l’Isabelle, c’était l’André. Faut dire qu’j’suis à peu près sûr qu’il se l’était déjà envoyée et plus d’une fois… Lui, c’est la Clémence qu’il dévorait littéralement des yeux, lorgnant sur ses seins quand elle était assise, sur son cul quand ell’ se l’vait. À elle, ça semblait pas lui déplaire mais j’me d’mande ce que l’Guillaume aurait dit s’il avait vu son adjoint baver comme ça sur sa fille. Mais, quand j’ai r’gardé dans sa direction, il avait disparu. Il est r’venu assez vite, il était allé cherché plusieurs cruchons de son calva maison pour le trou normand. Il la sort pas souvent sa cuvée spéciale not’maire. Et encor’moins quand y a du monde comme ce soir-là. Mais là faut croire qu’il avait décidé d’tout tenter pour décoincer la Capucine. Quand il lui a proposé un trou normand, elle a commencé par faire sa mijorée, par mignarder en refusant. Alors l’Guillaume a mis du sorbet dans sa gnôle pour lui faire un trou normand façon parigot et là, elle a dit oui. Elle est bonne la gnôle au Guillaume, elle se boit comme du p’tit lait, alors quand en plus on y met d’la glace… Moi j’rigolais sous cape en voyant reverser de son calva sur le sorbet de la demoiselle qui minaudait de plus en plus. Mais y a pas qu’la jolie parisienne qui profitait du calva du Guillaume, tout l’monde s’est mis à taper d’dans à qui mieux mieux… D’habitude le Guillaume, il est plutôt jaloux d’son alcool, il laisse pas les aut’ taper d’dans comme si c’était d’la bibine, mais là, tout occupé à faire du rentre dedans à la nièce du curé, il a pas surveillé ses cruchons. Et la gnôle du Guillaume, elle est pas seulement bonne, elle vous f’rait bander un mort. Et j’vous garantis que l’spectacle a commencé pour de bon…
Après le trou normand, les visages se sont empourprés, les discussions sont devenues plus lestes et les regards se sont fait plus égrillards. D’ailleurs, on n’en est pas resté longtemps aux regards. Isabelle pouvait pas apporter un plat sans s’fair’peloter et, ma foi, ça avait pas l’air de lui déplaire. J’ai même vu l’curé lui flatter la croupe, alors qu’elle passait a côté d’lui. Et l’Isabelle était pas la seule à attirer les mains. L’alcool aidant, j’ai pas pu m’empêcher de soupeser les seins d’sa p’tite sœur, la Céline, alors qu’elle se penchait pour remplir mon verre. Ben elle m’a laissé en vérifier la fermeté et la rondeur sans renverser une goutte de vin ni cesser de sourire. À côté d’moi, l’André a carrément attirer la Clémence sur ses genoux. Elle s’est un peu débattu mais on voyait bien qu’c’était pour la forme. Elle a fini par laisser l’André l’embrasser dans l’cou tout en lui caressant les seins. Quand il a commencé à glisser une main dans la fente de sa robe pour lui caresser les cuisses, j’me suis dit qu’il y allait un peu fort, qu’la famille d’la d’moiselle risquait de pas apprécier. Mais en y r’gardant à deux fois, j’ai bien vu qu’ils étaient tous bien trop occupés pour s’occuper d’c’que faisait la Clémence… À côté du Guillaume, la nièce du curé était affalée sur sa chaise, l’air béat, la tête rejetée en arrière pendant qu’la main d’not’maire s’affairait sous la table. J’sais pas trop c’qu’il lui sussurait à l’oreille mais il était bien parti pour réussir à glisser aut’chose que sa main entre les cuisses de la Capucine. Côté conjugal, il avait pas grand chose à craindre vu qu’la Florence, elle aussi, avait trouvé quelque chose à s’mettre sous la main. Elle était apparemment en grande conversation avec le pasteur et vu comme elle était penché vers lui, j’parie qu’elle était en train d’vérifier si c’qu’on racontait sur les africains était vrai. C’est qu’c’est une sacrée manuelle la Florence, j’en sais que’qu’chose… Pendant qu’ses parents et sa sœur batifolaient d’leur côté, l’Paul s’ennuyait pas non plus, madame le docteur avait pris les choses en main. J’sais pas si elle lui apprenait comment ausculter ou quoi mais toujours est-il qu’elle avait pris une de ses grandes pognes et qu’elle la pressait contre sa poitrine. Le p’tit gars a vite compris c’qu’elle attendait d’lui et rapidement, c’est à deux mains qu’il froissait le chemisier de notre belle docteur.
Pendant qu’je r’gardais la famille de not’maire à l’oeuvre, j’ai senti une main se poser sur ma cuisse. C’était mon aut’voisine, la femme du pasteur qui s’penchait vers moi. "C’est toujours aussi chaud les fêtes dans vot’village ?" qu’ell’m’a demandé d’une voix plus interessée que scandalisée…
"Oh non ! J’vous dirais pas qu’y a pas quelques galipettes dans les coins, mais à c’point là, j’avais jamais vu ça. J’me d’mande jusqu’ou ça va aller. R’gardez, v’la qu’même le curé s’y met…"
Et en effet, monsieur l’curé était manifestement parti en exploration sous la jupe de Catherine, son organiste. La Catherine, j’l’avais jamais trouvée attirante : trop sèche, trop coincée, l’air d’avoir 50 ans alors qu’elle en avait une 30aine à tout casser. Mais là, renversée sur sa chaise, les joues rouges, haletant de plaisir, j’l’ai trouvée vraiment séduisante… D’une pression sur ma cuisse, la femme du pasteur s’est rappelée à mon bon souvenir :
"Avant de participer, j’aimerais bien savoir qui est qui.
Et pendant qu’je lui causais, la femm’de not’ pasteur s’était assurée qu’j’étais encore en parfait état d’marche malgrè mon âge puis elle a libéré mon engin qu’elle a commencé à astiquer avec soin. Mais d’un seul coup, les choses se sont gâtées : l’Antoine s’est l’vé d’un bond et a empoigné l’David, not’coiffeur. Visiblement, la Céline n’avait pas suffisament attiré son attention pour l’empêcher d’voir ce que faisait sa femme. Pour sûr que cela allait mal tourner et qu’ces deux là allaient se battre.
J’étais pas l’seul à avoir vu c’qui s’passait. La main noire de ma voisine s’est figée sur mon engin. Et à côté d’nous, toujours sur les genoux d’l’André, la Clémence a arrêté de glousser. En lui j’tant un bref regard, j’ai vu qu’le premier adjoint avait bien avancé dans ses travaux d’approche : les pans de la robe de la poupée étaient écartés jusqu’en haut des cuisses et, sur la table, à côté de son assiette, j’ai vu une culotte qui devait être la sienne. À l’aut’bout d’la table, le curé s’est levé, délaissant son organiste, pour aller séparer le mari jaloux et l’coiffeur. Mais il en a pas eu l’temps…
Avant que l’David et l’Antoine se soient sautés dessus, il y a eu un grand bruit à leur table. Le Jacquot venait d’chopper sa voisine, la Nathalie et d’l’allonger à plat ventre sur la table. Ell’ gueulait : "Non Jacquot ! Pas ici !" (en fait, j’me suis laissé dire plus tard, qu’elle lui avait proposé d’aller avec elle aux toilettes). Mais l’Jacquot en avait rien à faire d’ses protestations, il a retroussé sa robe, lui a arraché sa culotte. En voyant l’cul d’la femme du coiffeur, y a plus d’un homme qu’aurait voulu être à la place du Jacquot. Mais quand l’Jacquot a sorti sa queue, tout’les femmes auraient voulues être à la place de la Nathalie. Faut croire qu’le Jacquot, il avait dans la culotte c’qui lui manquait dans la cervelle : j’pensais même pas qu’un braquemart aussi gros, ça pouvait exister… Et là, devant tout l’public médusé, il a commencé à littéralement la saillir. À l’voir faire, si sûr de lui, j’ai bien compris qu’la Nathalie était pas la première à profiter d’cet engin. Et voilà qu’alors qu’ont commencé à sonner les 12 coups de minuit, on regardait tous l’idiot du village en train de besogner cette jolie brunette. Enfin, on n’est pas resté longtemps à les r’garder. On a suivi leur exemple et tout c’qui restait d’pudeur est définitivement tombé. C’est l’Mémhet qu’a réagit l’premier. Il s’est l’vé et tranquillement, il a présenté sa queue à la Monique. "Tiens, qu’il s’est exclamé, y a pas de raison pour que l’débile soit le seul qui s’amuse." J’vous l’ai d’jà dit, la Monique, malgré ses airs de grenouille de bénitier, c’est une sacrée suceuse et elle s’est pas faite prier pour prendre cette belle viande turque en bouche…
Et pendant qu’elle le suçait, v’la qu’l’Mémhet a attiré a lui la Céline, visiblement sidérée par les talents oraux de sa mère. Ça l’a pas empêchée de répondre aux baisers et aux caresses du Mémhett qui lui disait : "Viens t’amuser avec ta mère et moi…." En voyant ce que faisaient sa femme et sa fille, le Bernard s’est écrié : "Eh Mémhett, puisque t’es si occupé avec ma famille, tu m’en voudras pas d’baiser ta femme."
Et tout en parlant, il avait fait lever l’institutrice et d’un geste avait fait glisser à terre sa belle robe de soirée. Vingt dieu qu’elle était bien foutue la grande rouquine ! Mais l’Bernard était trop pressé pour nous permettre de bien profiter d’la vue et voilà qu’à son tour, la Laurence s’est r’trouvée allongée sur la table. Tant pis pour les plats et les assiettes repoussés à la hâte, tant pis pour le vin renversé se mêlant à la chevelure rousse, le Bernard a écarté les cuisses laiteuses et d’un seul coup, a pénétré l’institutrice qui ne demandait que ça… Mais c’est pas un mufle complet, l’Bernard, il en a pas oublié les rondeurs de son autre voisine. "Allez, t’en fait pas, t’auras ton coup aussi qu’il a lancé à l’Hélène, en attendant, j’suis sur que not’maîtresse d’école s’ra d’accord pour t’aider à patienter". Hélène se l’est pas fait dire deux fois, et la voila, sur la table, robe troussée, à genoux au-dessus du visage de Laurence qui léchait ce cul et cette chatte au rythme des coups de queue du Bernard. Un beau spectacle, j’vous assure… Et j’en profitais d’autant mieux qu’la femme du pasteur était carrément passée sous la table pour me pomper l’noeud.
A côté d’nous, l’André avait empalé la fille du maire sur sa queue et elle allait et venait sur lui de bon coeur… C’qui m’a fait rire, c’est qu’un peu plus loin, sa mère chevauchait l’pasteur avec le même enthousiasme, la seule différence, c’est qu’la Flo, elle, faisait fasse à son baiseur qui en profitait pour lui dévorer les seins. Pendant c’temps là, madame le docteur, couchée sur la table, nouait ses jambes autour de la taille du Pierrot qui la limait avec ardeur. Au contraire de sa famille, monsieur l’maire prenait son temps, il avait ecarté la chaise de la p’tite parisienne de la table et, agenouillé devant elle, il la déboutonait tranquillement sa robe en goûtant chaque parcelle de peau dénudée, les seins, le ventre, avant de plonger son visage entre les deux cuisses bien écartées.
Ah ! Ca y allait maintenant autours des deux tables. L’Antoine et l’David s’était finalement réconciliés autours d’la Caroline qui suçait son mari pendant qu’le coiffeur la prenait par derrière. La Nathalie hurlait littéralement de plaisir sous les coups de reins de l’infatigable Jacquot. À 4 pattes par terre, débarrassée de sa jupe stricte, la Catherine gémissait pendant qu’monsieur l’Curé la prenait en levrette. Le pasteur, quant à lui, avait changé de position : il avait allongé la Flo à plat ventre sur la table et debout derrière elle, c’est son superbe cul qu’il fouillait de sa queue d’ébène. C’est p’t’êt’un peu par jalousie qu’j’ai eu envie d’faire la même chose à sa femme. En tout cas’ elle s’ait pas fait beaucoup prier pour s’installer sur la table à son tour… J’ai retroussé sa minijupe, flattant un peu ce cul magnifique avant d’y darder ma langue pour le préparer. Et puis, j’ai proposé ma queue à sucer à la p’tite Clémence, toujours emmanchée sur l’André. J’ai enfin pu enculer la belle Africaine. Pas chienne, tout en se trémoussant sur ma queue, elle a fait signe de s’approcher au fils Duchêne qui savait décidément pas où s’mettre et puis, généreusement, elle a commencé à le sucer… L’Guillaume, lui, il avait renversé la Capucine à terre et là, enfin, il pénétrait la nièce du curé qui après avoir longtemps jouer la sainte nitouche le suppliait de la prendre. C’est l’moment qu’le Philippe et l’Isabelle ont choisi pour rev’nir dans la grand’salle après avoir fini leur affaire. Ça a du lui faire tout drôle à l’Isabelle, elle se prenait pour la salope de sa famille et voila qu’elle voyait sa mère et sa sœur sucer ensembles la même queue, son père s’enfoncer tour a tour dans la chatte, le cul et la bouche de deux femmes en 69 (dont l’une était son ancienne institutrice et l’autre, l’épouse de son principal amant. Même son puceau d’grand frère était en train de jouir dans la bouche de la femme du pasteur.
L’Philippe, lui, il a pas perdu l’nord, puisque ça baisait dans tous les coins, il fallait qu’il se r’mette d’attaque et pour ça, il a trouvé c’qu’il lui fallait. Il s’est installé au-dessus du visage de la nièce du curé pour lui présenter sa queue à sucer. J’sais pas si l’Guillaume était d’accord pour partager son p’tit lot mais la Capucine, elle, elle a gobé cette queue avec avidité, anéantissant à jamais sa réputation de fille prude…
Isabelle est pas resté seule longtemps. Comme la Nathalie a fini par crier grâce, c’est sur elle que l’Jacquot a j’té son dévolu : il l’a baisée d’une belle manière, même elle, elle était pas habituée à ça… Sacré Jacquot va, j’crois bien qu’il s’est tapé tout’les femmes de la soirée sans débander et en les arrosant à chaqu’fois encore… Un des meilleurs moments d’la soirée, ça a quand même été quand l’Isabelle a insisté pour préparer sa p’tite soeur… En effet, elle a caressé et lêché la Céline avec application (J’suis pas sûr qu’c’était la première fois qu’les deux sœurs se gougnottaient). Mais quand elle a conduit l’Jacquot à prendre sa p’tite soeur, c’est dans l’oeillet d’celle ci qu’elle a dirigé l’énorme braquemart… La pauv’Céline, elle a dégusté, pendant qu’le Jacquot lui défonçait l’cul. Enfin, ça a pas eu l’air de la dégoutter complètement vu qu’elle s’est laissée faire quand l’André l’a prise par le même côté en lui disant : "C’est comme quand on est tombé d’cheval, faut r’commencer tout d’suite sinon, après, on a peur…"
Et ça a continué tout au long d’la nuit. La gnôle au Guillaume déchaînait pas seulement les passions, elle nous rendait inépuisable. On passait d’l’un à l’autre, les corps, se mélangeaient, jouissaient, se séparaient, de nouveaux couples je formaient pour se défaire et pas qu’les couples d’ailleurs mais aussi des trio, des quatuor, des quintets même. On a tout vu cette nuit-là : des femmes avec des femmes, des hommes avec des hommes.
Ah ! on a assisté à de beaux spectacle… On a vu la jeune mariée, la jolie Caroline en train de sucer son coiffeur pendant qu’le maire et le curé la prenaient en sandwich. Bref, y avait là tout les mâles qu’avaient participés à son mariage. Sauf son mari, mais lui si j’me souviens bien, il était en plein 69 avec Isabelle…
On a vu l’Pierrot enculer la Laurence pendant qu’le mari d’celle-ci, l’Memhet, lui rendait la pareille… Si son père avait pas été en train d’besogner la femme du pasteur, la prenant debout contre un mur, j’crois bien qu’il en aurait pété un cable en voyant l’grand turc enculer son fils….
J’ai vu l’père Duchêne sermonner son fils qu’était en train d’aller et v’nir sur la Florence : "Mais non, t’es trop mou, tu bouges pas assez, comment qu’tu veux la faire jouir ? Regarde, j’vais t’montrer…" et d’enfiler la Catherine pour lui donner l’exemple. J’vous l’ai dit la Catherine, elle commençait à prendre goût à la chose… Et passer entre les pattes d’un cador comme le Bernard, ça lui a fait un effet boeuf. Elle a commencé à se tortiller, haleter et gémir. Et la Florence l’a vite imitée vu qu’le grand Olivier, sous ses airs nanan, il se montrait plutôt bon élève et qu’la Flo, elle est d’une nature à encourager celui qu’en a besoin… "Voilà comme ça, fils, et si tu veux, tu peux même finir dans son oignon. Prendre le cul d’la Flo, pour l’Olivier, c’était pas un problème vu comme elle aimait ça. Mais pour la Catherine, c’était la première fois, alors forcément, elle a bien glapi. Mais en fait, elle a eu d’la chance que l’Bernard la déflore en douceur de c’côté-là. Elle a eu d’la chance parce qu’après, c’est l’Jacquot qui s’l’est envoyée et qu’depuis qu’il avait goûté au cul d’la Céline, le Jacquot, il voulait prendre aussi par là toute les femmes qui s’offraient à lui (et j’vous l’ai dit, elles ont toutes voulu essayer cet engin énorme, p’têt ben qu’c’est pas la taille qui compte mais ça empêche pas la curiosité pas vrai ?).
On a vu l’curé et l’pasteur se partager la Nathalie dans un bel élan d’œcuménisme. En fait, j’crois qu’voir la Nathalie chevaucher l’pasteur, avec son joli cul rond qui montait et descendait sur cette queue noire, ça lui a donné des idées à not’curé et qu’il a pas pu s’empêcher d’essayer ce chemin que l’Bon Dieu avait sûrement pas prévu pour ça.
On a même vu la Monique et madame le docteur s’amuser ensemble en partageant une bouteille (et j’parle pas de c’qui y avait dans la bouteille, mais bien d’la bouteille.)
Moi, dans cette orgie, allez pas croire que j’ai perdu mon temps, en plus d’la femme du pasteur, j’ai pu profiter des charmes de la Nathalie, de la Capucine et d’la Céline, j’ai même eu l’honneur d’étrenner le cul d’la Clémence, ce beau petit cul rond et ferme, aussi accueillant que celui d’sa mère mais qui servait pour la première fois. Pas mal hein pour quelqu’un d’mon âge ? J’vous ai dit qu’j’étais encore vert et que d’tout’ façon, la gnôle au Guillaume faisait des miracles…Après m’être vidé dans la bouche de la Nathalie, j’crois bien que j’me suis assoupi…
Quand j’ai r’pris connaissance, presque tout l’monde dormait dans la salle. Y avait encore le Jacquot qui baisait la Capucine (si l’Jacquot s’est envoyé toutes les femmes de la soirée, celle-là, ell’se s’ra tapé tous les hommes, y compris son oncle… Dire que j’la prenais pour une sainte nitouche)
L’pasteur était réveillé aussi, il trônait sur sa chaise pendant qu’l’Hélène, à genoux devant lui, caressait sa longue queue entre ses gros seins…
A part eux, tout l’monde dormait. C’était quelque chose, tous ses corps nus, emmêlés les uns aux autres encore maculés de sperme et de sueur. En m’balladant dans la salle, j’ai vu l’Guillaume allongé par terre, les deux filles Duchêne blotties contre lui, la femme du pasteur dormait à genoux par terre, la tête sur les cuisses de l’André qui ronflait comme un sonneur. Et puis mon attention a été attirée par la Laurence qui dormait allongée sur la table, les jambes ouvertes. À la voir si belle, ainsi offerte, j’ai senti le désir remonter en moi. Elle a gémi quand j’ai caressé sa peau laiteuse mais je ne l’ai pas réveillée… Au moment ou j’allais le faire, j’ai vu la Flo qui dormait pas loin. Elle était sur le ventre, et elle avait replié une jambe ce qui faisait ressortir ce beau cul que j’aimais tant…Et j’ai réalisé que c’est avec elle que j’voulais finir ce réveillon qu’était p’t’être mon dernier. Je l’ai réveillée en l’embrassant doucement et, main dans la main, comme un jeune couple, on est sorti. On s’est enlacé pour se protéger de la froidure, on s’est embrassé comme de jeunes mariés et puis je l’ai prise là, en levrette, devant la première aurore de l’année. Y a pas à dire, ça avait été un beau réveillon.