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Temps de lecture estimé : 16 mn
16/08/04
Résumé:  Alice et se amis partent en randonnée
Critères:  ffh fellation pénétratio fsodo
Auteur : Bertrand D  (Rêveur solitaire)            Envoi mini-message

Série : Inondations

Chapitre 04 / 06
Randonnée


Le samedi suivant, comme convenu, Alice est venue de bon matin chez Jacques et Claire. Elle est dans sa tenue préférée, un survêtement qui souligne sa silhouette sportive. Ils l’attendaient avec impatience. Il leur tarde de connaître ces fameuses gorges, surtout en cette saison où elles sont peut-être les plus belles, et surtout désertes. Le temps est très beau, les journées chaudes ne sont pas rares en octobre.


La ballade se révèle sensationnelle. Le niveau du Gardon est encore haut. Sur les berges subsistent les traces des dernières inondations, arbres arrachés, traînées de boue et cailloux. Ce n’est pas une promenade de tout repos. Sans cesse il faut remonter dans les rochers afin de contourner les obstacles et ne pas se mouiller. Alice en tête avance avec facilité : elle connaît bien le parcours et est en excellente forme physique. Par contre Jacques et surtout Claire peinent à la suivre.


Vers midi, elle s’arrête sur un surplomb rocheux, en plein sud. La pause est bien accueillie. Le couple est essoufflé et fatigué. Claire a prévu un solide casse-croûte et tout trois y font honneur, surtout Alice. Le soleil frappe assez fort, c’est une véritable journée d’été. Après avoir ramassé les reliefs du repas, Alice leur propose :


Je crois que l’on peut faire un brin de sieste, cela nous détendra pour la deuxième partie. Je vais en profiter pour entretenir mon bronzage.


Et, à la stupéfaction de Claire, elle quitte son survêt, soutif et culotte et s’allonge nue, jambes et bras écartés sur la pierre tiède. Elle est entièrement dorée, sans aucune plage plus claire. Aucune pilosité ne vient rompre le bronzage impeccable.


Faites comme moi, profitez du soleil, nous n’en aurons plus beaucoup l’occasion d’ici le printemps. Vous ne risquez rien, il n’est pas suffisamment puissant pour vous brûler. Et puis le coin est tranquille, il n’y a pas beaucoup de monde qui se risque jusqu’ici en cette saison.


Jacques n’est pas étonné de l’attitude de sa copine. Par contre Claire est surprise, envieuse même de cette liberté, elle n’oserait pas s’exposer comme cela. Mais elle s’allonge en sous vêtements près d’Alice et profite des rayons chauds. Les yeux à demi clos elle admire sa voisine : un corps très charpenté, mais sans un gramme de graisse. Ce quelle avait pris pour un peu de rondeurs n’est en réalité que du muscle. Elle qui a tant de peine à se maintenir mince, elle l’a vu dévorer et pourtant elle n’est pas grosse. De son coté, Jacques revoit avec plaisir la femme qui lui a donné tant de plaisir. Le bon repas et surtout la fatigue les plonge dans une sieste réparatrice.


C’est un « plouf » retentissant qui tire le couple de son sommeil. Alice a plongé dans la rivière dont l’eau pourtant n’est pas très chaude. Elle traverse, puis revient, sort et s’ébroue. Puis sortant une serviette de son sac elle se sèche.


Claire, veux- tu me frictionner le dos, je ne tiens pas à attraper froid.


Cette dernière prend la serviette, l’essuie, descend sur les fesses dures. Elle ressent un plaisir trouble à ce contact, s’attarde inconsciemment. Alice relève les bras, les mains de Claire remonte essuyer les aisselles puis avancent, frôlent les seins raffermis pas la fraîcheur de l’eau. Les paumes s’attardent, sentent les bourgeons à travers l’éponge. Alice a baissé les bras immobilisant les doigts sur les globes. Ses mains appuient sur celles de Claire et les aide à frictionner. Jacques de loin regarde la scène et voit l’émoi de son épouse. Il reste silencieux, espérant profiter par la suite de ces préludes. Les mains d’Alice guident celles de son amie. Tout en frictionnant, elle lève les bras, se tourne et les deux femmes se trouvent face à face. Claire lève la tête et voit se pencher celle de sa compagne. Les lèvres effleurent les siennes, la pointe de la langue les mouille. Les deux femmes restent immobiles dans cette position. Lentement Alice desserre l’étreinte, prend sa partenaire aux épaules, la sépare d’elle et la regarde en souriant tendrement. Claire, désorientée, cherche des yeux son mari. Celui-ci regarde ailleurs, absorbé semble-t-il par le paysage.


Les randonneurs sont repartis, Alice toujours en tête. Elle fredonne et paraît toute heureuse. Claire, malgré sa fatigue, la suit de près et ne peut s’empêcher de l’examiner. Avec des sentiments assez troubles, à la fois d’admiration pour l’harmonie, l’aisance de ce corps sain mais aussi avec le désir inavoué de le caresser. Elle qui n’a jamais été attirée par les jeux tendres de ses compagnes au collège, découvre soudain une attirance pour un corps féminin. Jacques sent le trouble de sa femme, mais ne dit mot.


Je vous propose de faire demi-tour, dit Alice. Le reste des gorges n’est pas mal, mais si l’on veut rentrer avant la nuit, il ne faut pas tarder. Nous allons remonter, suivre le haut de la falaise, il y a une sentier avec des points de vue magnifiques.


D’accord, dit Jacques, mais doucement parce que Claire et moi nous commençons à être fatigués.


Ne vous faites pas de souci, il n’y a plus d’escalade à faire, le chemin est plat.


En effet, lorsqu’ils sont remontés, le parcours se révèle beaucoup plus facile. La garrigue embaume, au passage Alice cueille des arbrousses, fruits rouges un peu farineux mais sucrés. Une trouée dans les chênes verts laisse découvrir un spectacle sensationnel. L’endroit, dans une courbe de la rivière permet d’apercevoir sur une assez longue distance les gorges. Et en face, on domine une partie du plateau. Alice a saisi Claire, lui entourant les épaules, elle lui désigne du bout du doigt les différents points. Mais le paysage n’intéresse pas l’auditrice. Tout ce qu’elle sent, c’est ce bras qui la serre, entoure son torse et la main qui s’appuie sur son sein. Au fur et à mesure des explications, la paume a enveloppé le mamelon, et les doigts couvrent la pointe qui se dresse sous cette caresse. Les lèvres se sont rapprochées de son front et le souffle fait voler ses cheveux.


On est bien là, ensemble, n’est-ce pas Claire ? Avoue que des moments comme ça, c’est rare.


Oh oui, je suis vraiment bien, je resterais volontiers comme ça.


Et ce n’est pas la beauté du paysage qui occupe leurs pensées. Jacques devant ce couple enlacé se sent terriblement excité. Mais il se garde bien de manifester ses sentiments, laissant Alice mener le jeu.


La fin du parcours s’est faite en silence, Claire et Jacques sont fatigués et languissent de rentrer.


Bon, eh bien je vais rentrer chez moi, lance Alice.


Jamais de la vie, tu vas au moins te rafraîchir, prendre l’apéro et manger avec nous. Et puis nous avons de la place pour te loger, à moins que quelqu’un ne t’attende ? lui dit Jacques.


Oh non ! Je suis libre comme l’air, je ne rends de comptes à personne.


Alors je t’en prie, reste lui murmure Claire.


Ah, si c’est toi qui me le demande, alors d’accord.


Ils entrent dans la maison réchauffée par le soleil couchant.


Les filles, allez vous doucher, je prépare le repas, j’irai après vous.


Claire guide sa compagne vers la salle de bain. Elles entrent, Alice prend soin de ne pas verrouiller la porte. Rapidement elles se déshabillent, l’une avec aisance, l’autre encore un peu gênée.


Viens avec moi, tu me frotteras le dos. Et puis cela vous fera faire des économies d’eau dit Alice en souriant.


Serrées l’une contre l’autre, l’eau tiède ruisselle sur leurs corps. Les seins d’Alice se trouve sous le menton de sa compagne, comme une offrande. C’est très tentant et bientôt Claire penche la tête et du bout des lèvres, goûte les fraises proéminentes. Savourant cette caresse, Alice avec le savon, frotte le dos et les fesses de sa bienfaitrice, son doigt glisse dans la raie et frotte doucement l’œillet. Bien glissant, il s’insinue dans le conduit sans que s’élève la moindre protestation. Elles gardent cette posture quelques minutes, puis reprennent leur toilette. Les mains s’insinuent entre les cuisses et mutuellement elles se frottent.


Il faut sortir murmure Claire sinon Jacques va s’inquiéter.


Alice sourit intérieurement, car elle a bien vu que la porte était entrouverte et qu’un voyeur, par l’intermédiaire de la glace, apprécie leur ballet.


Le séchage est encore l’occasion de manifester leur désir et Claire découvre que le plaisir peut être également donné par une femme.


Mes vêtements sont humides !


Attend, je te passe le nécessaire, répond Claire.


Mais jamais je n’entrerai dans tes soutifs ou culottes, tu es mince toi. Tu n’a pas plutôt une robe de chambre ?


Et elle enfile ce vêtement sur son corps nu. Claire, d’ordinaire si prude, passe un survêtement à même la peau.


Ça y est, tu peux y aller, on a fini clame Alice.


Il vous en fallu du temps !


Oui, mais on était deux, on verra si tu es plus rapide.


Bon, j’ai prévu une salade et une pizza qui est dans le four. Claire, prépare l’apéro.


Les deux femmes évoluent ensemble. Claire se baisse devant le four, elle sent une main lui caresser les fesses. Loin de protester, elle reste immobile afin de prolonger cet instant. L’autre main glisse sous le haut et vient saisir avec douceur un sein. Elle se redresse et sent des dents qui lui mordillent le lobe de l’oreille. Elle se tourne, deux mains saisissent sa tête afin de lui imposer un baiser brûlant. L’eau ruisselle dans la douche et la voix d’homme fredonne.


Pourtant, il faut songer aux contingences matérielles. Elles préparent le nécessaire, s’installent cote à cote dans le divan. Le bras d’Alice est venu naturellement enserrer le cou de sa compagne, se glisser dans l’échancrure et reprendre le sein. Claire a fermé les yeux. Par l’échancrure de la robe de chambre elle glisse ses doigts qui vienne se poser sur la fourche lisse. Leur étreinte dure longtemps. Complètement abandonnée, elle ne voit pas son mari qui, par la porte du couloir contemple le tableau, ni surtout le regard et le sourire d’Alice à l’intention de ce dernier.


Le claquement de la porte de la salle de bain interrompt leur duo et quand Jacques entre dans la pièce, elles sont en pleine conversation.


Le repas s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse. Claire a sorti une bouteille de rosé à laquelle ils font un sort. Jacques vante les charmes de sa femme, son intelligence et surtout sa beauté. Il décrit avec force détails ce corps qui lui donne tant de plaisir. L’intéressée est surprise de ce lyrisme, mais n’ose protester, elle d’ordinaire si prude. Rapidement la conversation a pris un ton léger et un peu philosophique. Il a été question de la fidélité. Pour Alice, le fait d’avoir une aventure en dehors du couple, ou même en couple, n’est pas incompatible avec l’amour. Il y a une différence entre sexualité et amour. Claire a essayé de protester, mais le cœur n’y est pas, se souvenant de son aventure. Jacques, jubile intérieurement ; il se déclare incompétent, jurant de sa fidélité. Mais il se déclare ouvert à cette idée.


La discussion s’est prolongée, mais les hôtes sont fatigués et impatients d’être seuls. Ils ont montré la chambre d’ami à leur invitée, puis se sont retirés chez eux. La porte a été intentionnellement laissée entrebâillée par Jacques. Claire, excitée par l’attitude de son amie, par la conversation, attend avec impatience une initiative de son mari. Celui-ci, une fois couché, se met sur le côté et après un « bonne nuit » semble décidé à dormir. Dépitée, elle s’approche de lui et ose l’attaquer, ce qu’elle n’a jamais fait jusqu’à présent. Il se tourne, lui sourit et demande :


Que veux-tu ma chérie ?


Que tu me fasses l’amour, que tu me baises !


Et lançant par dessus sa tête sa nuisette, elle se présente nue devant lui. Il se met dans la même tenue et c’est elle qui vient le chevaucher. Elle se penche et l’embrasse avec passion. Il caresse ce corps qu’il aime tant, les fesses, remonte le long des cotes pour empoigner les seins. Pendant cette joute ils se murmurent des mots d’amour.


Sur le pas de la porte Alice les regarde. Elle sourit car elle sait qu’elle va participer au festin. Claire dans ce duo, bascule et voit son amie qui les contemple. Loin d’être choquée, au contraire, elle l’invite :


Viens voir comme il m’aime.


Jacques ne dit rien, son rêve va se réaliser : sa femme et sa maîtresse ensemble ! Il a couché Claire sous lui et se prépare à s’enfoncer en elle. Une main saisit son mandrin et une voix murmure :


Doucement, il ne faut pas entrer comme cela, tu vas la blesser.


Et Claire sent une bouche se poser sur ses lèvres intimes, la lécher, lui titiller le bouton. C’est la première fois qu’une femme l’honore. Elle apprécie la dextérité, la douceur de l’intervention. La langue, comme un pénis, la pénètre. Jacques s’est écarté, admire la tableau, puis vient participer à l’opération. Les bouches travaillent cote à cote, puis se rencontrent et c’est un baiser au goût du suc de Claire. Celle-ci voit avec plaisir son mari accepter son amie dans leur union. Jacques se prépare à pénétrer sa femme, mais c’est dans la bouche d’Alice qu’il se retrouve. La tête soulevée, Claire admire la technique de son amie. Le pénis sort de la bouche, pénètre dans le con, puis change de réceptacle, guidé par la main de la maîtresse. Claire monte au ciel et clame sa jouissance. En entendant ce bonheur, Alice reprend l’engin et le fait exploser dans sa gorge.


Ils se retrouvent tous trois allongés dans la couche. Jacques enserrant le cou des deux amantes. Penchées sur le coté, elles se donnent la main, se regardent en souriant.


Et toi, tu n’as rien eu, tu nous as fait jouir tous les deux et tu es restée sur ta faim !


Mais j’espère que la nuit n’est pas fini et que Jacques n’est pas un fusil à un coup, mais plutôt une arme à répétition !


À mon tour de le recharger, déclare Claire.


Elle glisse au bas du lit et, pour la première fois contemple vraiment le sexe de son mari. Elle prend cet appendice encore flasque, le décalotte, puis le nettoie consciencieusement des lèvres et de la langue. Dans la paume de sa main elle sent le cylindre augmenter de volume. Fière de percevoir l’effet de ses caresses, elle lève les yeux, et voit la bouche de l’homme honorer les seins de sa compagne. À deux nous y arriverons plus vite, pense-t-elle ! Et en effet la chair reprend de la vigueur, c’est bientôt à un mat de cocagne que sa bouche doit grimper.


Alors, ça vient ? lui demande Alice.


Il est tendu comme un arc, tu peux venir.


Jacques reste allongé et attend les initiatives de ses femmes. Alice l’enjambe en lui tournant le dos et Claire saisissant le manche, le guide dans l’antre humide. Le corps descend et absorbe totalement l’objet. Alice reste immobile, savourant cette possession. Se souvenant des caresses que son amie lui a prodigué, Claire pour la première fois goûte à un sexe féminin. Avec deux doigts, elle écarte les lèvres afin d’atteindre le bouton. Bien que manquant d’expérience, elle s’aperçoit vite que sa démarche est appréciée. Alice guide de la main la tête de sa compagne. Pendant quelques minutes, Jacques immobile, savoure physiquement mais surtout intellectuellement les plaisirs prodigués. Claire si timide, est maintenant ouverte à la volupté. Cela lui laisse entrevoir des plaisirs formidables, surtout avec la complicité de sa maîtresse.


Mais cette caresse féminine ne suffit plus et, repoussant doucement la tête de son amie, Alice se met en branle. Lentement, avec volupté, elle monte et descend sur le pieu. Claire, attentive et surtout excitée, contemple ce mouvement. Soudain Alice se dégage, et se tourne vers son amant. Elle s’embroche, puis se penche afin de présenter ses seins à la bouche masculine. Immobile elle apprécie cette succion. Claire, d’abord dépitée de ce revirement, voit devant elle un cul ferme avec au milieu l’œillet sombre. Se souvenant de sa récente expérience, elle avance la bouche et de la langue humidifie, agace puis tente de pénétrer par la porte de service. Pas de protestation, au contraire les fesses s’écartent en guise d’acquiescement. Alors elle suce son majeur et l’enfonce lentement dans le trou. Peu de résistance, au contraire des contractions lui indiquent que l’initiative est appréciée. Elle coulisse, fait couler de la salive sur son doigt. Puis elle y en ajoute un deuxième, puis un troisième, sans difficulté.


Alice de la main écarte celle de son amie. Elle se redresse et se dégage. Sans avoir besoin d’explication, Claire comprend l’intention. Elle prend le pal en main et le place au centre de la cible. Et ainsi elle voit son mari enculer, pour la première fois croit-elle, son amie. Elle regarde ce qu’elle a subi la veille et est effarée de constater qu’une telle action se passe si bien. Car les partenaires l’ont totalement oublié, et entament une cavalcade endiablée. Jacques, retenant la leçon de la vieille, du doigt gratte l’entrejambe de sa maîtresse. Et bientôt les cris de cette dernière expriment la joie qu’elle éprouve et retombe immobile sur le torse de son amant. Mais ce dernier, déjà satisfait par la première étreinte a retenu sa jouissance. Il voudrait faire subir le même sort à son épouse. Mais comment procéder ?


Alice s’est dégagée et roule sur le coté, heureuse.


Si tu savais comme c’est bon Claire, se faire enculer, ce n’est peut-être pas meilleur que d’être baisé, mais c’est différent. Et moi j’adore les deux façons.


Oui mais cela doit-être atroce de s’enfoncer un tel morceau.


Hypocrite, elle ajoute :


Jamais je n’y arriverai !


Mais si, si tu es bien préparée, ça passe, « comme un doigt au cul » comme on dit ici !


Tu ne veux pas essayer, demande timidement Jacques, si tu savais comme c’est bon pour moi, tu me ferais plaisir. Tu ne veux pas mon amour ?


Claire qui ne savait comment faire pour proposer à son mari cette nouvelle façon d’aimer, est ravie de cette proposition. Mais elle tient à se faire prier.


J’ai peur, je ne voudrais pas avoir mal, être dégoûtée ou traumatisée.


Ne t’effraie pas, je prends les choses en main déclare Alice. Moi, c’est un « vieux » de trente ans qui m’a dépucelée du cul, et dès la première fois j’ai joui.


Je veux bien, mais vous vous arrêterez si je vous le demande ?


Sois tranquille, je vais te préparer le terrain, en attendant occupe-toi de ton mari.


Alice place sa copine à plat ventre, de ce fait le visage de cette dernière se trouve face à la queue luisante de cyprine de Jacques. Elle la saisit à deux mains et la suce comme un sorbet. Elle sent qu’on lui écarte les cuisses, et une langue vient lui taquiner l’œillet. Ce sont d’abord des circonvolution le long du petit bourrelet, puis la pointe vient forcer le sphincter. Un doigt par dessous vient taquiner le bouton. Claire perd tous ses repères : cette queue devant elle, son con taquiné et surtout cette chatouille entre ses fesses. Elle relâche les muscles de son bassin. C’est le signal qu’attendait Alice. Elle fait couler de la salive sur le trou et enfonce doucement un doigt, l’agite, puis avec le pouce par-devant, elle prend en tenaille la fine cloison. Le plaisir envahit la suppliciée qui gémit et oublie de sucer.


La voyant prête au sacrifice suprême, Jacques la prend sous les bras, l’amène sur lui, puis la redresse. Alice a pris la colonne gluante en main et la place au centre de la cible. Claire se laisse doucement descendre sur le pal. Le gland déclenche au passage une brûlure, mais elle continue à se laisser glisser et bientôt se retrouve enfoncée jusqu’à la garde. Elle reste immobile. Les deux complices sont fiers de leur exploit : elle a tout englouti sans réticence. Claire de son côté se sent beaucoup mieux que lors de sa première expérience. Alice passe la main entre les jambes et chatouille le bouton. Cette caresse détend la victime qui peu à peu apprécie la présence dans ses fesses et sent le plaisir revenir. Les mains de Jacques saisissent les seins, deux doigts agacent les fraises qui gonflent sous cette sollicitation. Lentement Claire se redresse un peu puis se laisse descendre. Et bientôt elle entame la chevauchée. Deux doigts de sa compagne s’enfoncent dans son vagin et cette double pénétration déclenchent de sensations nouvelles, agréables, différentes de celles ressenties jusqu’ici.


Jacques est au paradis ; il sent un double plaisir, celui purement sensuel du massage de sa queue par cet étroit fourreau, et celui plus subtil d’être parvenu à la fois à sodomiser sa femme et à lui faire accepter la présence d’une autre partenaire. Cela provoque l’explosion de son plaisir. Claire sent les contractions et le jaillissement à l’intérieur de son corps et à son tour jouit et s’affale sur le torse de son amant. Alice dégage délicatement le sexe de sa prison et le nettoie consciencieusement de la langue.


Les deux époux restent blottis l’un contre l’autre, totalement heureux, oubliant leur partenaire. Celle-ci se retire discrètement les laissant à leur bonheur.


Une odeur de café vient titiller les narines de Jacques. Claire dort paisiblement à côté de lui. Il se lève sans bruit et va silencieusement vers la cuisine.. Alice, penchée devant un placard ouvert, cherche probablement le sucre. À pas de loup, il s’approche, la saisit par les hanches et se plaque contre elle. Elle se redresse, les mais remontent vers les seins et elle sent entre ses fesses une barre de bonne augure. Sans un mot, Jacques la plaque face à la table. Comprenant ses intentions, elle guide de la main l’outil dans son entrejambe. Elle est encore sèche, le gland se frotte contre les lèvres par petits coups. Sentant monter en elle le désir du male, c’est elle qui recule doucement pour se planter sur cet outil. Ils restent quelques instants immobiles. Puis lentement l’amant se met en mouvement. C’est une étreinte rapide, puis qui devient un peu brutale, mais qui leur convient parfaitement. Ils se déchaînent silencieusement et explosent simultanément.


Alice se retourne, sourit, pose un baiser rapide sur les lèvres de l’homme et part se doucher. Jacques prépare un plateau pour deux, va rejoindre la chambre et réveiller son épouse.


Claire est enchantée de l’initiative de son mari. Elle lui sourit et l’embrasse tendrement.


Après leur collation, Claire propose :


Je vais aller porter le déjeuner au lit à Alice.


Jacques sourit intérieurement, préférant taire la scène du matin. Il s’allonge et se détend. La vie est belle : ma femme se dessale et elle accepte ma maîtresse. Un long moment il rêve à ce que va être leur vie.


Au bout d’un moment, il est étonné de ne pas entendre le babil des deux femmes. Il se dirige vers la cuisine, elle est déserte. Soupçonnant un épisode intéressant, il va vers la chambre d’amis. Des bruits discrets filtrent à travers la porte. Curieux il l’entrouvre : Claire est écartelée sur le lit, les yeux fermés et ronronne doucement. Entre se cuisses, la tête de son amie s’active. On ne voit que la chevelure qui cache l’entrejambe. La tête dodeline doucement indiquant une activité de la bouche. Et ce butinage semble particulièrement apprécié par celle qui en bénéficie. Le ton monte doucement et bientôt les cuisses se referment, enserrent le cou et une longue plainte signale le plaisir de Claire. Elle saisit la tête de sa bienfaitrice à deux mains, l’attire jusqu’à elle et l’embrasse à pleine bouche.


Jacques, heureux de constater les progrès de sa femme, ne veut pas les déranger et va préparer le déjeuner.


Quelques minutes après, les deux complices arrivent en riant et l’une après l’autre embrassent leur homme à pleine bouche. Il peut alors apprécier une saveur qu’il connaît bien, le miel intime de son épouse.


Voilà une saveur que j’adore, je crois y reconnaître le goût du miel fraîchement butiné, en provenance directe du buisson. J’espère que vous m’en avez laissé car je voudrais bien moi aussi pouvoir aller y taster.


La collation a été prise dans la joie, le moindre mot les fait éclater de rire. Le couple se regarde et savoure son bonheur. Alice se sent presque oubliée.


Je vais rentrer, car cet après-midi je voudrais bien aller voir le trial dans les carrières de J…


Mais reste, nous allons te préparer un repas sensationnel.


Non, ce sera pour une autre fois. Restez tranquilles, je crois que vous avez besoin de repos. Mais j’espère vous faire visiter l’autre partie des gorges, mais à partir de chez moi. À bientôt.


Et après les avoir embrassés, elle repart en chantonnant, heureuse de son week-end.