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Temps de lecture estimé : 7 mn
14/07/04
Résumé:  Claire et Jacques sont rentrés chez eux
Critères:  fh amour volupté fellation pénétratio
Auteur : Bertrand D  (Rêveur solitaire)            Envoi mini-message

Série : Inondations

Chapitre 03 / 06
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Un bouquet et une bouteille de champagne sont posés à côté de Jacques sur le siège du passager. Il ne sait quelle impulsion l’a poussé à acheter ces cadeaux. Est-ce pour marquer la nuit où il a découvert véritablement les joies du sexe, ou le bonheur de retrouver Claire saine et sauve. De toute manière, ce sera le motif officiel.


En entrant, il remarque la lumière tremblante : la salle à manger est éclairée par des chandelles. Claire se précipite dans ses bras, qu’il ne peut refermer à cause de ses cadeaux.


Oh ! Comme c’est gentil, s’exclame-t-elle !


Je suis tellement heureux de te savoir saine et sauve !


Il se débarrasse et remarque la tenue de sa compagne : une robe vraiment mini qu’il lui a offerte, mais qu’elle n’a jamais osé porter jusqu’à présent, la jugeant trop provocante.


Je me suis fait beaucoup de soucis pour toi, lui dit-elle. Aussi j’ai prévu un petit dîner pour fêter nos retrouvailles.


Elle a préparé un repas en tête à tête éclairé par des chandelles. Elle a connu un tel bonheur la nuit précédente, teinté d’un peu de remords. Elle veut se racheter.


Elle se baisse pour sortir la bouteille de muscat. La croupe est tellement tentante que son mari glisse la main sous la jupe et caresse les fesses. Surprise ! Elle ne dit rien et semble au contraire tarder à trouver ce qu’elle cherche, comme pour prolonger cet attouchement. Elle se relève et le regarde en souriant tendrement.


Ils se sont mis cote à cote pour manger et le moindre mouvement est prétexte à se toucher, se caresser. La bouteille de bordeaux qu’elle à ouverte est bientôt terminée, eux qui d’ordinaire ne boivent que de l’eau. La tarte aux fraises donne l’occasion d’ouvrir le champagne. Claire nettoie consciencieusement de la langue les morceaux de fruits restés sur le bord des lèvres de son mari. Jacques lui prend la tête et s’empare de sa bouche. Il pointe la langue entre les lèvres. Ces dernières qui d’ordinaire restes closes, s’ouvrent spontanément et l’intruse part à la recherche de sa semblable qui vient à sa rencontre. Pour la première fois, ils connaissent un vrai baiser sensuel.


C’est l’effet du vin, estime Jacques, elle ne se rend plus compte de rien.


Pourvu qu’il ne s’étonne pas de mon attitude pense sa partenaire.


Mais ce prélude leur fait désirer une autre suite. Abandonnant tout, il la prend dans ses bras et l’emporte dans leur chambre. Il éclaire, la pose sur le lit, et la dépiaute comme un lapin. Négligence ou oubli, pas de soutien-gorge. La culotte est vite descendue.


Claire n’est pas restée inactive, elle défait la ceinture de son mari et fait chuter le pantalon, puis le slip. De son côté il arrache littéralement le haut de ses vêtements. Ils roulent sur le lit, reprenant le baiser interrompu. Claire sent avec délice le gourdin frictionner son entre jambe qui s’entrouvre et s’humidifie. Jacques est aux anges, jamais elle n’a accepté de faire l’amour toute nue sur le lit et surtout en pleine lumière. Il se redresse et l’admire. Elle, écartelée, le regarde avec tendresse. Il commence à l’embrasser, le cou, la poitrine. Il s’attarde longuement des lèvres sur un téton, le mordille pendant que sa main pince doucement l’autre. Puis la bouche descend, lèche le nombril, le taquine, et glisse vers le buisson ardent. Comment va-t-il être accueilli dans cet endroit interdit. Aucune protestation, au contraire le bassin se soulève comme pour réclamer davantage d’attention. Il entreprend de butiner ce lieu si peu connu. Pour plus de commodité, il s’allonge à côté d’elle, tête bêche. Couché sur le coté, il amène sa cible à hauteur de sa tête, ses mains saisissant les fesses. Et les jambes s’écartent afin de lui faciliter la tâche. Un liquide odorant commence à suinter de l’orifice. Pendant que le nez écarte les lèvres, la langue vient agacer le bouton. Le traitement semble convenir à sa partenaire qui pour ne pas perdre pied, se raccroche à la hampe qu’elle a devant elle. Ses mains s’activent autour et provoquent une sensation délicieuse.


Voyant son butinage accepté, Jacques de la langue titille le bouton, redescend, pénètre dans le conduit, puis glisse vers l’arrière. Les jambes écartées lui facilite cette feuille de rose. Pour le remercier, Claire dépose un baiser sur l’engin qu’elle a en main. Comme elle l’a appris la veille, elle le lèche doucement et puis prend le gland en bouche. Et bientôt, celle-ci absorbe le maximum possible, aspirant, léchant la queue.


Devant une telle initiative, il décide de tenter une approche plus profonde. Son majeur enduit de salive et de cyprine tente, avec un peu de difficulté une percée dans le domaine interdit. Et en guise de réaction, une activité plus intense de la bouche de sa partenaire.


Il sent monter en lui la jouissance et veut se retirer de la gorge de sa femme. Mais elle se raidit soudain en un orgasme fulgurant, retirant le mandrin elle crie son bonheur. Il se crispe évitant de prendre son plaisir


Il s’allonge à côté d’elle, son désir toujours tendu. Elle l’embrasse, nettoyant son visage barbouillé de ses secrétions intimes. Il se place au-dessus d’elle et lentement s’enfonce dans un buisson accueillant. Bien planté jusqu’à la garde, il reste immobile, ne voulant pas jouir trop vite.


Cette présence à l’intérieur d’elle la réjouit : elle va pouvoir prendre à nouveau du plaisir. Elle enlace le torse fait basculer leur couple, prenant ainsi le dessus. Et elle commence à se baiser sur la flèche tendue. Ses seins agités par le mouvement alternatif sont une invitation à laquelle ne résiste pas le male. Il les empoigne, les malaxe, pince les bouts. Chacun se repasse le cinéma de leur nuit précédente. Et bientôt c’est l’explosion.


Ils retombent anéantis. Jamais ils ne sont sentis si bien.


Jacques est enchanté : il a bien mis en pratique les leçons d’Alice. Sa technique améliorée a libéré sa partenaire et elle a crié de plaisir. Les autres fois c’était seulement un ronronnement de satisfaction. Mais aujourd’hui, elle a joui et surtout a accepté de reprendre immédiatement la joute.


Claire ferme les yeux pour savourer son bonheur. Elle a su guider son mari comme le lui a appris Marc et il lui a prodigué des caresses qu’elle n’aurait pas osé lui demander. Je crois que maintenant je pourrais lui apprendre l’amour, pense-t-elle.


Le lendemain matin, Claire comme à son habitude, va dans la salle de bain se rafraîchir. Mais aujourd’hui elle quitte sa nuisette pour s’admirer, elle se sent tellement bien !


D’ordinaire, Jacques prépare le café et l’attend à table. Mais aujourd’hui il désire voir sa femme. Il s’approche doucement, entrouvre la porte et la voit, de dos, les mains levées sur la nuque, tenant ses cheveux à pleines mains. Le miroir lui montre la face avant, les seins biens dressés. Il s’approche doucement et les lui saisit à pleine mains, se collant contre son dos. Elle l’a vu arriver, n’a rien dit. Cette attaque, elle l’espérait. Elle sent entre ses fesses le sexe de son mari dressé dans son pyjama. Lentement elle écarte les jambes et se penche sur le lavabo. Lui, fléchit légèrement les genoux, dégage son outil et l’avance entre les cuisses. Il trouve les lèvres encore sèches, place gland et frictionne doucement jusqu’au bouton. La main de Claire descend, s’empare de la matraque et la place dans son vagin. Comprenant son désir, il s’enfonce doucement, reste immobile. C’est une union délicieuse. Lentement il recule, se dégage presque, attend. Impatiente, elle recule son bassin pour mieux le sentir. Et c’est elle qui déclenche le mouvement. C’est une chevauchée rapide, Jacques, par dessus l’épaule voit dans le miroir la montée du plaisir de sa femme. Et quand ils jouissent, ils peuvent apercevoir en face d’eux un couple fou de plaisir et d’amour partagé.


Ils se dégagent et vont se doucher ensemble. La cafetière siffle, les appelle, mais eux, tout occupés à se caresser sous l’eau tiède n’entendent rien. Pas une parcelle de peau n’est oubliée. Ils sortent en riant, se sèchent, sans avoir prononcé une parole.


Le café est perdu, ils n’ont pas le temps de déjeuner, trop occupés à se bécoter. Ils ne prennent qu’une voiture afin de rester plus longtemps ensemble. Ils s’aiment.


Claire le soir, a terminé la première ses cours. Comme le matin ils n’ont pris qu’une voiture, elle est allé attendre son mari à la sortie de son lycée. Elle le voit apparaître accompagné d’une jeune femme sportive avec laquelle il plaisante. Elle s’approche d’eux. Jacques l’aperçoit et l’appelle :


Viens Claire, comment vas-tu ?


Très bien merci.


Je te présente Alice, une collègue professeur d’éducation physique. C’est une nouvelle arrivée, comme nous.


Bonjour Claire, dit Alice. Jacques me parle beaucoup de toi. Il est fou amoureux, tu as de la chance, moi je suis seule… pour l’instant ! J’habite D, le long du Gardon. Hier j’ai du rester à Nîmes. Nous avons passé la soirée ensemble avec Jacques.


Elle n’a pas précisé quelles avaient été leurs occupations !


Il faut que tu viennes nous voir, ce n’est pas loin de chez nous, nous sommes juste à la sortie des gorges, lui répond Claire, ce sera l’occasion de faire connaissance.


D’autant que je connais bien le coin, je suis d’ici. Je vous propose de marcher. Les gorges, je les ai sillonnées de nombreuses fois, il y a de belles randonnées à faire. Maintenant en automne c’est la saison idéale.


Eh bien, dit Jacques, samedi on pourrait organiser quelque chose. Tu prépares une randonnée, tu viens chez nous d’un coup de voiture. Nous irons nous balader tous les trois. On t’attend vers neuf heures si tu es d’accord. On prépare le casse-croûte.


Tu parles si je viens s’exclame Alice.