| n° 07324 | Fiche technique | 14594 caractères | 14594Temps de lecture estimé : 10 mn | 24/05/04 |
| Résumé: Une légère infidélité dans le camping, durant cet été de canicule... | ||||
| Critères: fh jeunes vacances intermast fellation cunnilingu préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Sofie (Jeune demoiselle essayant l'écriture) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Vacances, camping et rencontres Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Petit résumé pour les méchants lecteurs qui n’ont pas lu les 2 premiers opus !!! Caro, ma meilleure amie et moi sommes en camping. Très vite, nous avons sympathisé avec 3 garçons dont Rémi mon flirt d’été. Rémi que j’ai dépucelé (voir hist. n°2).
1 semaine est passée, Rémi et moi sommes toujours ensemble et j’en suis ravie car c’est un garçon formidable. Nous faisons l’amour sans aucun complexe et le plus souvent possible… Pour un jeune dépucelé; Il apprend vite à tel point que j’avoue avoir de vrais orgasmes dorénavant. Quant à Caro, elle s’est vite habituée à nous laisser la tente pour nous « retrouver ». Certes, elle y trouve un avantage car cela lui permet de passer plus de temps avec Julien avec qui elle entretient une relation plus qu’ambiguë. Bref, tout va bien dans ce camping et pourtant…
Pourtant, ce soir-là, me voilà à pleurer, doucement, dans un coin en entendant de façon lointaine le bruit de la soirée qui se déroule derrière moi. Rémi n’a pas était très aimable toute la journée, quand il voulait bien passer du temps avec moi et non avec ses copains. En plus, depuis 2 jours des nouvelles arrivantes, des belges, semblent être au centre de la convoitise de tous les garçons du camping même celle de mon Rémi. Faut dire qu’elles passent le plus clair de leur temps à se balader à moitié nue à travers le camping et à sourire à toutes les blagues stupides des garçons. Pour résumer, la soirée c’est mal passé et j’ai décidé d’être un peu seule et surtout loin de ce crétin de Rémi ( crétin que pour ce soir, Rémi si tu lis ce texte, je t’adore !). Je sanglotais doucement assise par-terre, quand une main vint se poser sur moi : «
Darmis travaille dans le camping, il s’occupe un peu de tout et tout le monde l’adore, c’est le grand frère pour les plus jeunes et le gentil garçon pour les parents. Il est âgé de 25 ans, brun, yeux noirs, environ 1m80, une peau mate et bien bronzée car toujours dehors à faire mille et une choses. Il est assez beau garçon mais pour tout le monde c’est Darmis celui qui met la bonne ambiance quand il le faut !
Malheureusement, tout cela s’interrompt vite à l’arrivée d’une bande de cons totalement ivre est bruyant. Darmis me fait un petit signe pour le suivre et me propose « un endroit plus calme à cette heure, tu verras ». Nous marchons son bras autour de ma taille mais c’est un geste purement de réconfort. Je suis surprise de l’endroit où il m’emmène ; la piscine qui à cette heure est fermée et c’est vrai que c’est calme, on entend à peine le bruit de la fête au loin…On s’assoit sur le bord de la piscine sous le regard complice des étoiles, on a parlé pendant un long moment. Comme ça en toute simplicité et amitié, j’en oublie mes malheurs.
Quand soudain Darmis regarde sa montre ; Et se met à me dire « Eh !Tu sais quelle heure il est ? Il est minuit tu sais ce que l’on fait à minuit bien sûr ? » Et d’un geste, il me bouscule direction le fond de la piscine ! A peine le temps d’essayer de m’agripper à lui vainement que je suis déjà au milieu du bassin. Je sors de la piscine, Darmis est mort de rire en voyant ma pauvre tête trempée, moi aussi. Mais très vite son rire se transforme en sifflement admiratif. En effet, étant trempée ma jupe se colle à moi devenant extrêmement moulante quant à mon top il ressemble plutôt à une combinaison moulée à mes formes…Telle Catwoman !!
Il ouvre la porte, une pièce large avec des bancs pour se changer et des portes-manteaux. Il fait demi-sombre, on aperçoit l’environnement grâce aux étoiles et aux lumières du camping. Darmis se met derrière moi et me pose une serviette sur les épaules, c’est une grande serviette bleue qui me couvre totalement. Ses bras m’entourent et me réchauffe, je tremblote légèrement mais je n’ai pas froid, au contraire cela m’a fait du bien avec cette chaleur de sentir un peu de fraîcheur. Darmis est tout contre moi, il me caresse plus qu’il me frictionne mais je le laisse faire, son souffle se pose sur mon cou. Je me sens bien. Lui aussi d’ailleurs, je perçois de plus en plus une raideur au niveau de son short. Il me retourne avec ses bras, nos yeux se croisent, on se dit tout dans cet échange de regards. Ses lèvres ou les miennes je ne sais plus s’avancent et on s’embrasse…Tendrement puis avec fougue. Ses mains se posent sur mes fesses et les empoignent pour me soulever de 2 ou 3 cm. Sur la pointe des pieds, je l’embrasse et le caresse. Il me regarde et me chuchote « Rémi…on… » Mon index se pose sur ses lèvres si désirables à cet instant « chut ! Pas ce soir pas maintenant, « ne veux que toi. »
Nos mains apprennent à posséder le corps de l’autre, Darmis paraît vraiment musclé son torse est large, velu, ses abdos sont prononcés, ses bras épais m’étreignent de manière virile et sensuelle. Il ôte son t-shirt, mes doigts descendent son short qui tombe par la suite à ses pieds. Son caleçon essaye vainement de cacher une bosse qui promet amplement pour plus tard… Il me retire la serviette que j’ai autour de moi et la pose doucement sur le sol, il enlève difficilement mon top en raison de l’eau. Mon soutien-gorge est à sa portée puis il dégrafe cette pièce de dentelle, il examine mes seins un instant. Ma poitrine subit aussitôt un assaut de caresses et de baisers, la paume de ses mains empoignent mes seins, c’est si bon !
Subtilement, je retire ma jupe qui laisse apparaître un string vert émeraude. On s’est embrassés, caressés, effleurés pendant d’inoubliables minutes ; tous les deux, lui en caleçon moi en string ne cachant plus grand chose ni pour l’un ni pour l’autre. Soudain, il se baisse, défait mon string et s’empare de mon vagin. Sa langue parcoure mon entrejambe, je ressens mille sensations. Il me lèche incroyablement bien, ma fente est en alerte à chacun de ses coups de langues, il embrasse mon clitoris, ose enfoncer sa langue. Mon corps est brûlant, fiévreux, mon minou est le centre de mon anatomie à présent, l’élément essentiel de ma jouissance. Je pousse des petits cris, l’incitent et l’excitent à continuer toujours plus fort, plus loin. Mes jambes flageolent, sa main gauche caresse mes jambes remontant parfois sur mes fesses. Tous ses gestes m’animent, tous me poussent encore plus intensément dans le plaisir.
Mon amant est si délicat si attentionné autour de mon sexe par de multiples caresses buccales. J’en parvins même dans un soupir à jouir, tout simplement. Mon être se raidit, ma respiration s’arrête, mon cœur s’emballe. Mes yeux se ferment pour mieux ressentir à travers moi toute la sensation de mon orgasme. Un flux électrique se faufile le long de mes membres, jusqu’au bout de mes tétons qui défient l’espace qui les entoure. Je sens mes jambes trembloter légèrement et me faire presque vaciller. Je recule d’un pas et me dirige sur un banc du vestiaire. Assise, le fixant droit dans les yeux ; d’un regard de braise qui ne cache absolument pas mon désir à continuer. Au contraire, c’est une invitation à mon partenaire à venir rechercher sa récompense. Darmis avance le sexe à la main à travers son caleçon. Ma main gauche descend le long de son torse, escalade ses abdos et se pose sur le caleçon. L’élastique entre mes doigts, je baisse d’un coup ce tissu bien inutile pour l’occasion !
Son sexe est très impressionnant ! En rien comparable à celui de Rémi. Il est là, juste devant mes yeux ce qui rajoutent l’effet de taille. Son pénis est large et long, il mesure peut-être 19-20cm, hyper-tendu, une veine visible prouve cette hypothèse. Son gland rouge se pointe avec arrogance devant mes yeux comme pour me provoquer, on y aperçoit une petite goutte signe d’excitation et d’attente. Je prends sa verge à pleine main et tire ma langue pour faire disparaître sa petite goutte. Je lèche son sexe sans l’avaler pour l’instant. Je donne des coups de langues sur son gland qui a bon goût, sa hampe est recouverte par ma salive. Parfois, ma langue cajole ses bourses ce qui procure un soupir de soulagement à Darmis. D’un mouvement de tête, ma langue remonte de ses testicules à son bout rouge brillant par ma salive. Puis à la satisfaction de mon homme… Je gobe son sexe, il pénètre doucement dans ma bouche, la présence de son pénis encombre ma gorge peu à peu. Je le suce comme il m’a léché, avec ferveur passion et sans retenue. Darmis apprécie ma pipe car il respire de plus en plus bruyamment et pousse des gémissements. Quelquefois, sa main caresse mes cheveux et ma joue. Dans ma bouche, ma langue est en pleine activité. Je le suce est oublie tout le reste mais il est temps de passer à l’essentiel. Mon amant m’a terriblement déchaînée et je veux qu’il apaise mon corps brûlant par la fièvre dont il l’est l’auteur. Je cesse de le sucer et le contemple dans les yeux, un regard de désir que je comble en passant ma langue sur mes lèvres…
Il n’en faut pas plus pour mon amant. Il se dirige sur son short et en sort une capote. Pendant ce temps je m’effleure doucement la chatte et entrouvre mes lèvres, titille mon petit point de bonheur afin de garder cette boule d’envie que je ressens au fond de mon estomac. Mes doigts sont humides et je les ressors pour les exhiber à mon partenaire qui se fige en face de moi et les lèche. Enfin, il déroule le préservatif le long de son sexe. Je me lève et pose ma poitrine contre la sienne. Ses mains se posent sur mes épaules, celle de droite descend le long de mon dos et termine sur mes fesses. Il se met à les malaxer avec ses deux mains maintenant. Nos lèvres se touchent sans oser aller plus loin. Quand soudain, sa dextre en se calant sur le creux de mes reins, me donnant d’intenses frissons, entraîne mon corps à s’ouvrir à son sexe. Sa bite entre en moi avec douceur.
Enfin, il me pénètre, il s’empare de mon vagin. Je sens son pubis contre ma peau, il est en moi, entièrement. Un spasme de satisfaction me remplit. Mon amant dispose de moi, on se met à genoux puis je me retrouve sur le dos les jambes repliées. Quant à lui, il multiplie ses coups de reins, ses incessants mouvements du bassin. Je gémis tant mon sexe est sensible au moindre de ses mouvements. La longueur de son sexe me change beaucoup de Rémi est cela m’apporte énormément. Ses mouvements sont plus forts, son pénis va au plus profond de ma grotte. Mes doigts touchent ses épaules larges, je l’encourage, par des invitations, à me prendre avec vigueur, au creux de son oreille que je mordille par moments. Il me prend, me possède. Je vois son sexe sortir et rentrer en moi. Nos peaux se frôlent en pleins d’endroits, je relâche mes bras qui se posent le long du carrelage ; le contraste de froid du sol et de la braise qu’est mon corps rajoutent à mon extase. Je me fais chevaucher, mon cavalier est endurant, je ne peux dire combien de temps il s’est consacrer à moi. Le frottement de son engin me fait vibrer, ses mains massent mes seins. Il joue avec mes tétons, les pincent les frottent contre la paume de sa main parfois les lèche. Même si sa langue et sa bouche préfèrent se temporiser plus sur mon cou ou mes lèvres. Je vois son visage se crisper, son souffle s’accroître, ses coups de reins me pénètrent avec force voire rage mais ce soir je trouve cela tellement bon !
Il me prend comme un homme. Il est l’inverse de Rémi et cela me fait du bien. Son sexe est large, son corps est velu et il n’hésite pas à me prendre car tel est le mot. Je vois ses dents se serrées, son bassin fait des mouvements plus lents et plus profond. Puis, il me foudroie d’un coup, je ressens sa verge en moi. Darmis se crispe pousse une complainte lourde et grave. Son étreinte se renforce puis diminue. Il jouit en plusieurs râles. Quant à moi, je me détends au maximum en essayant de retenir la sensation de son sexe en érection ; sexe qui a m’a apporté tant de plaisir et de frissons. Sa verge diminue de taille au moment où il se retire. Il se met sur le côté, essoufflé mais il le mérite. Nous sommes ravis, nous nous regardons simplement, conscient d’avoir satisfait l’autre. Son sexe est au repos contre sa cuisse et ma main s’en empare, j’enlève sa capote, cajole le bout de son gland et donne une dernière caresse à ses boules à présents vides.
Du bruit s’est rapproché de nous, nous ramenant à la réalité. On s’est rhabillé vite fait et l’on est rentrés chacun de son côté. Darmis m’a souhaité une bonne nuit et l’on s’est promis de tenir secret cette nuit, belle pour nous deux. Au retour, vers ma tente, j’ai encore l’odeur de mon amant…