| n° 07014 | Fiche technique | 18535 caractères | 18535Temps de lecture estimé : 12 mn | 31/01/04 |
| Résumé: Toujours au camping avec Rémi, on s'échauffe avec un bête pari, puis très vite la tente fond sous la chaleur | ||||
| Critères: fh jeunes couleurs asie vacances plage douche amour fmast facial fellation préservati | ||||
| Auteur : Sofie (Jeune femme découvrant l'écriture) Envoi mini-message | ||||
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Ce matin, après cette très agréable nuit avec Rémi, je peux vraiment dire que c’est un garçon formidable et que l’on a plein de points communs. Il est drôle, intelligent tellement gentil et sincère…En un mot, je suis sous le charme ! La preuve, quand Caro me réveille fort tôt à mon goût, je me surprends de ne pas être de mauvaise humeur bien que je ne sois pas matinale à l’inverse de ma meilleure amie. La journée est splendide, le ciel est bleu, la température est déjà très bonne. Bref, tout s’annonce à merveille et nous sommes toutes les deux de parfaite humeur. Le camping a l’air bien sympa et nous sommes contentes de notre choix.
Après avoir pris un petit déj’ et nous être lavées, Caro et moi sommes à côté de la tente et flânons au soleil sur deux serviettes posées côte à côte. Elle porte à merveille un bikini deux pièces rouge zébré de blanc, très sexy dévoilant suffisamment sa poitrine pour constater qu’elle a des seins ronds et fermes. Et de toute évidence, Caro s’est fait le maillot, comme à son habitude, car le peu de tissu recouvrant son pubis ne l’aurait pas admis. Moi, je porte un maillot plus timide(à cause de mes rondeurs, une fois de plus !) une pièce, mais peut-on porter un maillot discret lorsque l’on fait un bon 95C !!
Bref, nous bronzons lorsque la bande de garçons d’hier, tout sourire, arrive en maillot de bain une serviette sur l’épaule chacun. Ils n’ont pas tardé à venir nous retrouver et c’est tan mieux car leur compagnie nous manquaient. Les bises faites, Rémi me dit bonjour en dernier et nous nous faisons un long baiser prolongé ; histoire de signaler officiellement notre relation ! Bien sur, le tout sous des réflexions et des applaudissements parfaitement gênants.
Les garçons nous proposent d’aller faire un tour sur la plage plutôt que de rester au camping et nous voilà après 10 min de marche, le long d’un chemin, sur le sable entrain de s’allonger. Pendant le trajet je marche main dans la main, yeux dans les yeux, avec mon petit ami à l’écart des autres. Nous reparlons de la soirée d’hier du fait que ni lui ni moi avons l’habitude d’aller aussi loin, dès le premier soir. Mais on a mis cela sur le compte des vacances. Il en profite également pour me remercier du petit extra, en devenant rouge comme une pivoine !!! Qu’il est chou quand il rougit, il me fait craquer ! Sur la plage, Rémi est à côté de moi nos deux serviettes n’en faisant qu’une. Caro se retrouve entre Julien et Stéphane qui depuis le début semble se rapprocher énormément de ma copine. Ce qui me déplaît vu qu’hier soir, sa tente recevait la compagnie d’une autre demoiselle et je ne veux pas qu’il se serve de Caro…
l y a pas mal de petits groupes, de tout âge, sur la plage et on entend toutes les langues malgré cela nous ne sommes pas entassés les uns sur les autres et nous pouvons rigoler en écoutant les exploits et péripéties de Julien à propos de sa soirée d’hier soir. La matinée se passe à merveille et mon prince est très correct, quelques baisers prolongés et une main sur la cuisse qui courtise de temps en temps avec mes fesses mais de manière très timide. Vers midi, le reste de la bande repart au camping. Nous leur disons que nous les rejoindrons dans une petite demi-heure, on préfère encore flâner sur le sable, tant que la température est encore supportable. Je reste donc seule avec Rémi ; au bout de quelques instants de solitude, Rémi me propose une petite baignade pour nous rafraîchir avant de rejoindre nos camarades…
J’accepte sur-le-champ en lui lançant le défi d’arriver avant à l’eau ! « Pari tenu ! » Nous courons sur le sable et malgré mon avance du à la surprise Rémi ne tarde pas à me rattraper puis me doubler et enfin finir le premier à l’eau. L’eau nous arrive à mi-hauteur, elle est très bonne, on y rentre sans problème. Rémi se cale contre moi et m’embrasse triomphalement mêlant ainsi nos langues et osant me peloter mes fesses ouvertement malgré les quelques vacanciers restant sur la plage. Il semble être beaucoup moins timide que tout à l’heure et j’aime quand il me surprend ainsi:
Pour toute réponse, je n’ai qu’un léger bafouillement et il se laisse entraîner rapidement. L’eau m’arrive jusqu’au bas du cou et le haut du torse pour mon compagnon. À travers l’eau claire, je perçois son maillot de bain, une vision flou par la mer et de là me vient une idée. Ma main plonge, par surprise, dans son maillot et je m’empare de son sexe qui oh ! Surprise et déjà bien dur !! Je le décalotte et entreprends une masturbation lente puis peu à peu de bonne consistance. Rémi essaye de garder la maîtrise de la situation mais je vois bien qu’il a du mal. De toute façon, il n’y a plus grand monde sur le sable et dans l’eau, seul un couple d’une vingtaine d’années est présent et ils ont vite compris notre petit jeu car ils nous ont accordé un sourire qui en dit long puis ils se sont éloignés, nous laissant tranquille…
Ce qui me surprend dans cette histoire, c’est que je ne suis pas de nature exhibitionniste (vu mes quelques rondeurs)ni aussi entreprenante mais est-ce le fait de sortir avec un puceau je ne sais pas ? Quoi qu’il en soit je masturbe un mec dans l’eau qui ne cesse de lâcher de petits gémissements de plus en plus réguliers ! D’un geste je m’arrête et lâche ma prise du moment pour caresser le torse de mon compagnon, l’embrasser et me frotter contre lui. Ma bouche se rapproche de son oreille et je lui susurre « je te laisse un peu seul pour que tu te calmes ensuite rejoins-moi dans les douches du camping à cette heure il n’y a personne. » Ces yeux ont failli exploser à ces mots et je m’éclipse en laissant le pauvre Rémi en super érection !
Je me précipite vers le camping puis les douches. Je suis folle d’avoir dit ça et je cherche encore pourquoi je lui aie fait une telle invitation. J’arrive bientôt à notre lieu de rendez-vous improvisé. Comme prévu les douches sont vides… Je m’enferme dans la cabine du fond et attends mon homme ! L’excitation est telle que j’ai du mal à attendre sans rien faire, mon mont de vénus me paraît brûlant. Je commence à malaxer mes seins à travers mon maillot et mes tétons transpercent quasiment le tissu, je fais glisser rapidement les bretelles de mon maillot et me retrouve la poitrine nue, mon lourd 95c semble envahir la cabine.
La chaleur de mon corps est trop forte et je décide de me mettre par la suite toute nue ; cela rajoutera du piment à l’arrivée de Rémi qui décidément tarde à me rejoindre. Mes mains parcourent ma fente, mes lèvres s’entrouvrent et mon liquide immacule mes doigts. Je me glisse un, puis deux doigts et commence une masturbation digne de ce nom. Je suis si excitée que cela me surprend, moi qui suis si modérée en tant normal, décidément ce Rémi me transforme. Je me détends au maximum… Quand soudain, un bruit de pas précipités arrive, enfin Rémi arrive ! Je commençais à me passer de lui… J’ai l’entrejambe en révolution, deux doigts dans le vagin et le corps en feu. La porte s’ouvre et …Oh surprise ! Ce n’est pas Rémi mais Caro ! Ma Caro mais que fait-elle là ! Elle me regarde hébétée, il faut dire que je dois donner une image de moi qu’elle n’a pas du voir souvent même si elle ma déjà vu dévêtue là c’est autre chose…
Caro me regarde intriguée puis elle repart en me chuchotant : « Je me cache pour éviter Rémi mais après je monte la garde pour éviter que d’autres ne vous surprennent, ok ? » Pour toute réponse elle obtient un hochement de tête et elle s’en va précipitamment. Cette surprise m’a quelque peu refroidie et je commence à maudire le délai que m’inflige Rémi. Néanmoins, je reprends ma séance de masturbation peu à peu. J’entends de nouveaux pas et un appel venant d’une voix tremblotante. « Tu es là ma puce ? » C’est le timbre de Rémi. Je sors la tête de la cabine, il me rejoint et me découvre ainsi nue, les lèvres humides, le clitoris en état d’alerte et les mamelons fièrement dressés.
Lassée d’attendre je le dépouille de son seul rempart de tissu et à genoux j’entame une féline fellation ; son sexe est aussitôt en érection, son gland a un léger goût salé due à la mer. Il est paralysé par la surprise et sans doute l’excitation de cette aventure Je me délecte de sa bite, ma langue passe le long de ses boules et cela procure un râle à mon copain. Je n’ai jamais réellement fantasmé sur les Asiatiques mais je dois dire que la couleur de sa peau me rend folle d’excitation. Je ne me contrôle plus à cet instant. J’aspire son gland, ma langue câline son pénis, mes mains caressent ses abdos, contractés pour ne pas jouir de suite.
Rémi est en pleine extase, il sourit, respire de manière saccadée et pose soudainement sa main dans mes cheveux pour me donner son propre rythme à la fellation. (Petite règle pour vous les mecs, en général on déteste cette façon de nous obliger à vous avaler bien fort) Cependant, je le laisse faire et y trouve même un certain plaisir d’être ainsi soumis à son désir. Son gland sort et rentre entre mes lèvres, il utilise ma bouche comme un simple vagin, et son corps se met à être saisi de spasmes… Il pousse un cri et recule légèrement pour me présenter sa verge face à mon visage. Un long jet jaillit et atterri sur mon cou et une partie de mes seins, un second sur le bord de mes lèvres que ma langue fait vite disparaître. J’avale sa semence en le regardant bien fixement dans les yeux, il a l’air ravi et épuisé. Il se caresse un peu la queue par réflexe sans doute et effleure par son autre main mes cheveux.
Nous restons ainsi une petite minute le temps de reprendre notre respiration. Puis il se rhabille, m’embrasse sur le front (comme tous les mecs après une fellation) et me promet de m’attendre à la porte des douches. Il s’en va, là dessus je le trouve un peu goujat mais il parait gêné par ce lieu inhabituel. Je me relève et remets mon maillot à mon tour, restante sur ma faim, je le rejoins. Nous marchons pour retrouver nos amis qui doivent se poser des questions à force… Mais je lui confie que j’ai bien l’attention d’avoir ma dose de plaisir, moi aussi, tout à l’heure après le déjeuner. Il me répond par un clin d’œil et je n’ai qu’une hâte ; c’est de reprendre des forces au déjeuner et de trouver un alibi pour me retrouver tranquille avec Rémi…Le déjeuner se passe normalement malgré les regards de curieux de Caro et le fait que je sois encore terriblement excitée par la séance des douches. Puis nous décidons de regagner nos tentes respectives et de se donner RDV plus tard pour retourner à la plage. Je reste dans la tente avec Caro puis je décide de faire une sieste pour me reposer doucement et aussi éviter les questions de Caro sur l’épisode des douches…
Je ressens un picotement sur mon cou et j’entrouvre les yeux et j’aperçois Rémi qui m’embrasse le cou ! Je sursaute et m’aperçois que Caro n’est plus dans la tente. Mon petit ami m’apprend qu’elle est partie avec le reste de la bande à la plage et que nous sommes seuls pour le moment. Ses caresses ont le don de me redonner l’envie de son corps. Il est torse nu et son maillot de bain est déjà trop serré pour son sexe. J’ai du mal à réaliser l’entièreté de la scène au début en raison de l’effet de surprise de ce réveil à la fois brutal et si tendre… Tout ce que je me souviens c’est que l’on s’est vite retrouvé nu. Nos membres s’entremêlent, nos langues se mélangent, son sexe se tend sur ma peau chaude de désir. Nous ne communiquons que par des gestes pendant de précieuses minutes. Puis il se met à rompre le silence en me fixant amoureusement dans les yeux :
Ouuuaa ! Que faire avec un homme aussi romantique que ça ? L’épouser ! Il ouvre la paume de sa main et je vois un préservatif. Je le regarde droit dans les yeux et l’on se dit tout ; pas besoin d’en rajouter. C’est avec moi qu’il veut le faire pour la première fois. Je pose mes lèvres sur les siennes, ma main entre dans la sienne et je saisis sa capote. Ma bouche descend le long de son torse, s’attardant sur ses abdos. J’atteins ces quelques poils pubiens. Puis son gland, je le suce tout simplement, prenant le temps, pour ne pas qu’il jouisse de suite et qu’il puisse se souvenir longtemps de sa première fois.
Mes doigts jouent affectueusement avec ses testicules que je gobe parfois. Il est bien dur et je lui mets la capote doucement le long de sa bite en ayant au préalable bu sa petite goutte. Il est sur le dos et je m’apprête à m’asseoir sur lui, sur son sexe. Je sens le contact du préservatif sur mes lèvres. Enfin, je sens son pénis rentrer en moi, il glisse facilement à travers mon vagin. Mon copain pousse des petits soupirs saccadés, se concentre au maximum pour ne pas jouir, profiter de l’instant. Mes reins font tout le travail ; je monte et descends sur son bâton. J’essaye de maîtriser la cadence du rapport. Rémi prend mes seins entre ses mains, il les serre, les malaxent et me pince les tétons d’une manière qui me rend folle. Nos corps sont moites, l’atmosphère de la tente est explosive, l’ambiance y est indescriptible. On entend que nos corps se répondrent par des doux gémissements ou des halètements contrôlés par peur d’être entendu. Je me détache de son emprise et c’est à mon tour de m’allonger et à lui de me prendre…
Son sexe s’aventure le long de mon entrejambe, il me pénètre d’un coup de bassin ! Je ne peux réprimer un cri de plaisir. Il ne bouge plus et je crois au début qu’il a joui mais non il s’est juste arrêter pour éviter cela, reprendre ses esprits. Il entame un léger mouvement à l’intérieur de mon sexe, ce mouvement est profond et je sens toute la longueur de sa bite dans mon vagin. Ses coups de reins sont facilités par mon lubrifiant naturel qui inonde mon minou. Cela doit être la situation cocasse et le fait de dépuceler un homme mais je n’ai jamais autant mouillé. J’ai l’impression d’avoir un ruisseau au creux de mon intimité. Il prend confiance en lui et il commence à augmenter le rythme. Mon chevalier me chevauche ardemment et je commence à éprouver du plaisir. Son bassin me fait chavirer. De plus, le fait de ne pas pouvoir crier et exprimer mon plaisir, fait que je l’ai l’impression que toute mon excitation reste en moi et s’intensifie de plus en plus.
Au fond de moi, je ressens une boule de bien-être gonfler à vue d’œil. J’ai sûrement de la fièvre, mon corps fond sous cette onde de plaisir. Rémi me pénètre, m’emporte au pays des sens, on se regarde en silence, les lèvres pincées pour ne pas laisser exploser notre joie. Soudain, je le sens frémir, son mouvement profond s’intensifie puis s’arrête. Il me regarde et je vois dans ses yeux une leur ardente puis il se raidit. Il tente de pousser un cri mais sa gorge reste nouée, il jouit en moi pendant un instant il ne bouge plus, seuls ses yeux semblent être vivants. Rémi se retire, son corps se pose à côté du mien. Nous restons collés dans les bras l’un de l’autre sans parler. Ma tête se pose sur son torse encore chaud, je perçois son cœur battre la chamade. Ma main caresse ses boules pour le calmer. Rémi est radieux, il vient de me faire l’amour, la première fois pour lui. C’est le cadeau le plus romantique qu’un homme m’est fait depuis ce jour…