| n° 07260 | Fiche technique | 21200 caractères | 21200 3799 Temps de lecture estimé : 16 mn |
13/04/04 |
Résumé: Une jeune femme provoque le retour de l'ex-petite amie de son futur mari au sein de son couple pour s'assurer d'avoir accompli ses fantasmes. | ||||
Critères: #policier fh ff fhh fbi jeunes couple amour lingerie facial fellation cunnilingu 69 fsodo | ||||
| Auteur : Incubus | ||||
| Épisode précédent | Série : Danger sentimental Chapitre 04 / 06 | Épisode suivant |
Dès 18h00, Cathy était prête. Elle se savait superbe. Elle avait choisi un string et un petit soutien-gorge rouge vif, puis une petite jupe rouge et un chemisier noir. Elle devait être craquante. Elle était déjà toute excitée, autant nerveusement qu’intimement. Elle s’affairait sur ses petits-fours lorsqu’on sonna à la porte. C’était Sandra, bien évidemment, plus craquante encore que jamais : elle portait une mini-jupe en jean et une veste de jean. Cathy comprit bien vite que son amante ne portait, sous sa veste, que son soutien-gorge blanc et sous sa mini-jupe qu’un string de même couleur, tout aussi mince que le sien. Sandra fut mise à contribution pour préparer l’inévitable apéritif. Cathy vint l’aider une fois les petits-fours chauds. Soudain, elle dut se pencher pour poser un plat et sentit une main se glisser sous sa jupe rouge.
Le doigt de Sandra, qui s’insinuait dans le string rouge lui servait d’argument. Contre son gré, Cathy commença à soupirer d’aise. Elle allait céder à ces avances lorsqu’elle perçut un sifflotement derrière la porte. Elle se redressa et envoya se cacher dans la cuisine son amante. Réajustant son string et sa robe, elle vint accueillir Fred.
Il s’aperçut bien vite de la présence de trois coupes de champagne, et non de deux.
Cathy rougit en l’embrassant, puis répondit :
Sandra émergea de la cuisine et Fred en fut bouche bée. Pour une surprise, c’était une surprise ! Cathy guetta le moindre signe, et fut soulagée de voir que ces retrouvailles s’annonçaient plaisantes. Fred avait le regard d’un gamin dans un magasin de jouets. Cathy se sentit presque jalouse, puis ce sentiment se dissipa peu à peu. Ils s’installèrent autour de la table basse et savourèrent le champagne et les petits-fours. Cathy apprit plus sur Fred en une heure qu’en deux mois. Elle entendit des noms de vieux amis, d’anciennes petites amies, de profs, de proches, de bars et de boites de nuit, des passions et des expressions. Elle découvrait à nouveau Fred, et lui redécouvrait Sandra. Il la dévorait des yeux.
Un moment, Sandra s’excusa et laissa seuls Cathy et Fred. Celui-ci la serra dans ses bras et lui murmura :
Sandra revint dans le salon et Cathy se leva. Elle la croisa et lui glissa à l’oreille :
Sandra hocha la tête et lui sourit, puis alla s’asseoir à côté de Fred.
Cathy s’isola dans la cuisine et se demanda soudain si ce qu’elle faisait était bien. C’est vrai, elle prenait des risques : et si Fred retombait amoureux de Sandra ? Et si elle venait s’imposer dans leur couple ? Et si… ? Mais Cathy avait trop confiance en Fred et en Sandra pour douter du côté éphémère de ces retrouvailles.
Cathy regarda sa montre. Elle leur avait laissé cinq minutes. Vu le caractère ardent de Sandra et l’état de Fred, cela devait suffire. Elle retourna dans le salon et sourit.
Fred lui tournait le dos et s’était complètement avachi sur le canapé. Sandra était sur ses genoux, face à lui, la veste de jean ouverte, embrassant à pleine bouche son amant retrouvé. La main gauche de Fred ne cessait de caresser le dos de Sandra, sans s’attaquer à l’attache du soutien-gorge blanc ; la droite avait relevé un peu la mini-jupe pour palper les fesses de la belle. Cathy trouva la scène très excitante. Sandra se décrocha des lèvres de Fred et lui offrit sa poitrine, encore engoncée dans son soutien-gorge, tout en adressant à Cathy un mouvement de langue allumeur à distance. En offrant ses seins, Sandra appelait Cathy à venir l’embrasser, et la jolie brune ne s’en priva pas. Elle arriva, posa ses mains sur les épaules de Fred, dont la langue suivait les courbes généreuses de la poitrine, et embrassa langoureusement Sandra par-dessus le canapé et son fiancé. Celui-ci s’arrêta un instant de lécher la poitrine de Sandra et les regarda faire.
Cathy sut qu’elle lui offrait sur un plateau d’argent la réalisation d’un de ses plus gros fantasmes. Sandra se recula un peu et, pour prolonger le baiser, Cathy dut se pencher davantage au-dessus du canapé. Fred en profita pour glisser une main sur sa poitrine et défaire le chemisier noir, découvrant avec intérêt le soutien-gorge rouge qui retenait avec peine ses seins ronds. Cathy se retira un instant pour enlever son chemisier déboutonné, et enleva au passage sa jupe, ne gardant que ses sous-vêtements. Sandra avait fini par quitter sa veste de jean et Fred lui dévorait le nombril, l’obligeant à se courber habilement en arrière. C’était une bonne position, qui permit à Cathy d’embrasser son amante et d’aider ensuite Fred à lui retirer sa mini-jupe de jean. Puis, les deux femmes se levèrent, s’embrassèrent encore, et s’attaquèrent aux vêtements de leur mâle. En deux minutes, il se retrouva nu, le sexe dressé entre les langues errantes de deux jolies brunes en sous-vêtements affriolants. Son membre grossissait à vue d’œil et les deux femmes s’en donnaient à cœur joie. Puis Cathy abandonna le sexe dur à la langue de Sandra et remonta pour embrasser Fred à pleine bouche. Celui-ci s’affala davantage dans le canapé, sans s’ôter à la caresse buccale de Sandra, et Cathy s’allongea sur lui. Il lui murmura encore combien elle était merveilleuse, mais sa fiancée l’interrompit en gémissant. Fred ne tarda pas à s’apercevoir que Sandra, gardant toujours le membre en bouche, faisait glisser ses doigts sur la raie des fesses de Cathy. Elle lâcha une seconde le sexe pour lancer à Fred :
Alors, Fred fit monter sa fiancée sur le dossier du canapé et lui écarta les jambes. D’un doigt agile, il écarta les pans du string rouge et découvrirent son antre trempé. Cathy miaula lorsqu’elle sentit la langue aller et venir sur son intimité, se moquant de son string et de sa position peu confortable, mais délicieuse. Ils restèrent ainsi pendant quelques minutes, Sandra léchant le sexe de Fred, Fred celui de Cathy, puis Sandra lâcha son ouvrage pour venir embrasser dans le dos son amante. Cathy gémit sous les deux attentions qui lui donnaient des frissons de plaisir, et se laissa faire lorsque son soutien-gorge fut décroché par des mains féminines expertes dans l’art de déshabiller et de caresser.
Puis, Fred s’allongea tout en long sur le canapé, mais Cathy reprit sa position sur sa bouche. Sandra lui tourna le dos et approcha son entrejambe du sexe au garde-à-vous. Cathy l’aida à se placer et ressentit un plaisir pervers à l’entendre gémir en s’empalant sur le sexe de celui qui, peut-être dans quelques mois, serait son mari. Fred se concentrait sur sa langue visitant Cathy, Sandra se débrouillait très bien toute seule pour s’empaler sur son sexe. Elle semblait, d’ailleurs, y prendre beaucoup de plaisir et se courba en arrière pour poser sa nuque contre les seins gonflés de désir de Cathy.
Celle-ci réagit en poussant un petit cri, puis en posant une de ses mains sur un des seins de Sandra, l’autre restant posée sur le torse en sueur de Fred. Sandra ne tarda pas à crier de plaisir et se retira du membre encore dressé. Elle avait quitté ses sous-vêtements, le string de Cathy ne lui servait plus beaucoup. En une seconde, Fred se retrouva face à deux nymphes nues. Sandra prit la place de Cathy et Cathy vint s’empaler sur le membre de Fred, cette fois-ci en faisant face à son amante. Tandis que Fred léchait l’entrejambe de Sandra, redécouvrant sa saveur intime, il accompagnait légèrement Cathy dans ses mouvements de bassin. Sa fiancé ne cessait de gémir et, quand elle ne gémissait pas, c’était parce qu’elle embrassait violemment Sandra. Soudain, Fred sentit l’explosion à venir et, entre deux coups de langue, prévint ses amantes. Cathy jouit, puis se retira en massant le membre viril qui cracha d’un coup quelques jets blancs. Sandra poussa un cri de plaisir en les voyant s’écraser sur la poitrine ronde de Cathy. Fred poussa un soupir et Sandra se retira de son visage. Elle vint à côté de Cathy et dit :
Sandra embrassa Cathy, puis descendit dans son cou, et sur ses seins, récupérant avidement chaque goutte que Fred y avait laissée. Elle partagea le liquide blanchâtre avec Cathy à grands coups de langue, puis Fred comprit pourquoi sa fiancée haletait : Sandra avait glissé un doigt en elle et la masturbait avec vivacité. Entendre Cathy gémir ainsi lui redonna des forces et son sexe se raidit à nouveau.
Les deux femmes s’en aperçurent et, d’un accord muet, décidèrent de monter dans la chambre. Dès qu’ils y furent, Fred fit mettre Cathy à quatre pattes sur le lit et la prit aussitôt en levrette. Il entra une elle comme dans du beurre, et elle poussa de petits cris d’encouragement. Puis, elle appela Sandra, qui se caressait sur un siège, à venir placer sa raie devant elle. Sandra obéit et se mit à quatre pattes devant Cathy, qui se mit à lécher ses fesses et son petit trou. Pendant ce temps, Sandra se masturbait, rugissant à chaque coup de langue de son amante dans son antre la plus intime. Elle était prête. Fred sortit du sexe de Cathy et se précipita, sous l’injonction de sa fiancée, dans le cul de Sandra.
Sandra hurlait de plaisir, sentant Fred au plus profond de son anus et la bouche de Cathy suçotant ses tétons en feu. Bientôt, ce fut l’orgasme général et Fred se répandit sur elles deux. Il tituba, répéta que c’était merveilleux, puis s’écroula à côté de Cathy. Tous trois s’enroulèrent dans les couvertures et s’endormirent.
Frédéric se réveilla en sursaut : il avait oublié de mettre son réveil ! Il s’aperçut qu’il était 6h10, et il décida qu’il n’avait plus qu’à se lever. De toutes façons, ça ne lui ferait pas de mal d’arriver au boulot en avance. Il se leva et enjamba le corps de Cathy. Il prit un slip dans un tiroir et sentit déjà un peu moins ridicule. Il jeta un regard sur le lit. Dieu qu’elles étaient mignonnes ! La rencontre du passé et de l’avenir ! Mais, tout à coup, il ne savait plus laquelle était le passé ou le futur : il avait devant lui deux femmes dont il se savait amoureux.
Cathy, c’était l’éternelle petite fille, joueuse, coquine, aguicheuse, parfaite. Sandra, c’était la femme d’expérience, habile, directe, aux arguments séduisants et pleine de fantasmes. Deux femmes bien différentes.
Fred descendit et fit chauffer son café en se demandant quelle raison il avait bien pu trouver pour larguer Sandra. Il se souvenait de l’avoir larguée, oui, mais pourquoi ? Peut-être la peur, la peur de se livrer à tous les fantasmes de Sandra, peur que cela aille trop loin, peur de ne pouvoir jamais rien construire avec elle. Cela lui paraissait un peu bête, aujourd’hui. Il but son café avec un certain malaise. Il aimait follement Cathy, mais le retour de Sandra, avec l’accord de sa fiancée, le troublait profondément. Si sa rupture était maintenant à refaire, le referait-il ? En fait, il n’en était plus sûr.
Il posa son café et s’aperçut que Sandra l’observait, appuyée contre l’encadrement de la porte. Elle ne portait qu’un petit shorty noir qui moulait ses fesses. Ses seins nus paraissaient appeler aux caresses. Sandra entra dans la cuisine et se posa contre un angle de meuble.
Sandra posa franchement sa main sur l’entrejambe de Fred. Il s’affola :
Sandra le fit taire d’un baiser langoureux et les défenses de Fred tombèrent en morceaux. Il répondit à son baiser et glissa une main dans le shorty, par derrière. Un de ses doigts suivit la raie de ses fesses et parvint jusqu’à un sexe humide où il s’enfonça. Sandra poussa un petit cri et baissa le slip de son amant. Ce fut le signal de la débâcle pour la volonté de Fred. Il retourna Sandra et la plaqua contre la table, en baissant son shorty. Il s’enfonça en elle sans retenue et la brune eut du mal à ne pas hurler de bonheur en se sentant ainsi visitée. Elle accompagnait chacun de ses coups par une délicate torsion du bassin, murmurait des encouragements, caressait ses seins avec lui. Elle se retourna et il la saisit par les fesses pour continuer à la besogner. Elle croisa les jambes derrière son dos et s’empala sur lui en l’embrassant comme une folle. Debout, titubant tout en s’enfonçant en elle, Fred la poussa vers la jouissance et, lorsqu’elle lui eut mordu la lèvre en étouffant son cri dans un baiser, elle se mit à genou et prit le sexe dans la bouche pour avaler tout son plaisir.
Fred se retira de la bouche de la brune quelque peu honteux. Il avait trahit sa future femme, mais il ne se sentait pas mal à l’aise, et c’était cela qui lui faisait honte. Etait-il un salaud ? Peut-être, mais il ne pouvait s’empêcher de caresser et d’embrasser Sandra. Il s’en sépara à regret pour aller se laver et s’habiller. Il partit sans la revoir, et il soupçonna qu’elle était retournée dans le lit aux côtés de Cathy. Il ne savait plus que penser, sauf que Sandra lui donnait beaucoup de plaisir, et qu’il ne pourrait pas résister plus longtemps qu’aujourd’hui. Peut-être était-ce pour cela qu’il l’avait larguée des années plus tôt : Elle le rendait à la fois trop mal à l’aise et trop heureux en même temps.
Cathy se réveilla et s’étira comme un chat. Puis, elle se souvint de la présence de Sandra et la regarda. Elle dormait. Cathy sortit du lit et alla chercher un slip en coton blanc. Elle regarda Sandra et fronça les sourcils. Elle avait un mauvais pressentiment. Etait-elle jalouse ? Non, mais elle avait un peu peur. L’expérience s’était bien déroulée, Fred avait été heureux. Cathy n’avait plus qu’à faire obéir à Sandra pour son projet entre filles et tout redeviendrait comme avant. Sauf qu’elle se savait déjà trop attachée à Sandra. Elle avait peur que son amante ne s’installe et perturbe leur couple. En théorie, Cathy s’était dit qu’il suffirait de la mettre dehors une fois sa part du contrat remplie. Mais la réalité était là : déjà, Cathy savait qu’elle avait envie de Sandra, qu’elle voulait lui faire l’amour et lui donner du plaisir.
Elle fut donc totalement désarmée lorsque Sandra se retourna dans le lit, offrant à son regard ses seins nus et les prémices d’un petit shorty noir. Cathy ne l’avait pas vu le mettre, mais elle n’en avait rien à faire, elle aurait préféré l’enlever. Puis, Sandra ouvrit timidement les yeux et lui sourit.
Cathy sourit, mais se sentit mal à l’aise. Peut-être était-ce parce que son sexe la trahissait déjà, coulant dans son slip. Sandra tendit une main hors du lit.
Elle se décala et laissa Cathy entrer sous les couvertures face à elle. Elles s’embrassèrent longuement et lentement, prenant plaisir à déguster leur salive et leur langue. Leurs seins se frottaient doucement et leurs peaux se hérissaient de plaisir au moindre contact. Elles se caressaient les joues et les hanches avec douceur, s’arrêtant aux bords de leurs sous-vêtements sans chercher à y pénétrer. Elles se délectaient à se donner du bonheur sans se faire jouir.
Il ne suffit que d’un gémissement. L’entrejambe de Cathy se frotta un instant contre le genou de Sandra et poussa un petit cri de surprise et de délice. Cela agit comme un aiguillon pour les deux femmes et leurs caresses se firent plus pressantes. Leurs baisers s’humidifièrent, leurs langues se firent plus ardentes et leurs doigts repoussèrent peu à peu leurs sous-vêtements. Le shorty de Sandra se perdit dans le lit, le slip de Cathy fut négligemment jeté à travers la pièce. Leurs sexes excités par tant de préliminaires se rencontrèrent, se frottèrent, communièrent. Elles se frottaient en écartant les jambes, chacune tenant le sein de l’autre, criant de plaisir, poussant de plus en plus fort comme pour entrer en l’autre. Leur orgasme mutuel explosa en un concert de soupirs et de cris délicieux et elles s’écroulèrent l’une contre l’autre en s’embrassant.
Elles se rendormirent pendant une petite heure, puis prirent une douche, sous laquelle elles refirent l’amour avec la même innocence et la même sincérité. Elles prirent un petit-déjeuner qui servit de déjeuner par la même occasion, voulurent alors se séparer, mais durent refaire encore une fois l’amour avant d’accepter de se dire - « au revoir ». Cathy sentit un vide après le départ de Sandra et n’eut plus qu’un désir : être au lendemain.
Le soir même, Fred rentra complètement lessivé. La journée avait été dure, mais il fut bien heureux de revenir chez lui. Il espérait que Sandra était partie, sans vraiment trop savoir pourquoi, et il fut soulagé de se retrouver seul avec sa fiancée. Il se dit que Cathy était vraiment faite pour lui, et que Sandra ne valait rien à côté. Il s’affala sur le canapé qui avait subi leurs ébats et retira sa veste et sa cravate. Cathy vint s’asseoir à côté de lui et posa sa tête contre sa poitrine. Il caressa son doux visage, joua avec ses longs cheveux bruns et redessina ses petites oreilles qu’il avait tant mordillées de plaisir.
Fred sourit. Quelle question ! Il se douta que la question était purement de principe.
Cathy changea de position et le regarda dans les yeux.
Ses yeux avaient comme une vague tristesse, mêlée d’une touche de doute et d’une pointe d’espoir. Fred en eut mal au cœur et la serra contre lui.
Son cœur lui faisait toujours aussi mal, comme s’il avait dit un mensonge énorme. Mais Cathy noua ses bras autour de son cou et l’embrassa en souriant.
Et elle se dégagea pour aller préparer le repas, laissant Fred seul à ses tourments intérieurs. Avait-il menti ? Non, il l’aimait, ça c’était vrai. Mais il ne voulait pas qu’elle. Toute la journée, il n’avait eu qu’une envie, plonger ses narines dans la senteur des cheveux de jais de Sandra, embrasser ses lèvres charnues, sucer ses seins généreux, caresser ses longues jambes, masser ses fesses rondes et entrer à nouveau dans son sexe si accueillant. Il avait été très distrait, inattentif, et obsédé par la vision de Sandra qu’il avait chevauché si violemment. Il ne pensait d’habitude qu’à Cathy, et voilà que ses songes étaient habités par ses ébats avec une revenante de ses jeunes années. Sa fiancée le tira de sa rêverie en lui passant les mains sur les épaules. Ce contact dissipa ses doutes et il afficha un sourire sur ses lèvres pour aller manger.
Après le repas, ils s’installèrent pour regarder la télévision. Cathy redescendit de la chambre en nuisette bleue et s’installa dans les bras de Fred pour regarder un film sans grand intérêt. Au bout d’un moment, elle demanda doucement :
Fred soupira, mais répondit :
Il l’embrassa sur la tempe et elle sourit un peu.
Cathy se retira de ses bras et éteignit le poste de télévision. Puis, elle se tourna face à Fred et fit tomber au sol sa nuisette. En petit slip en dentelle fuschia, les seins nus et arrogants, le regard mutin, elle lui lança alors :
Fred était bien trop excité pour refuser un tel corps. Il attrapa ce poids plume et l’allongea sur le canapé. En deux ou trois mouvements, ils furent nus, l’un contre l’autre. Il bougeait en elle avec douceur et fermeté, l’embrassant avec fièvre. Il lui mordilla les seins et malaxa ses fesses tremblantes de désir. Il s’enfonça en elle au plus profond et partagea son orgasme. Ils jouirent en chœur et s’endormirent sur le canapé, heureux comme les premiers amants du monde, débarrassé pour quelques heures de leurs tourments intérieurs.