| n° 07258 | Fiche technique | 26986 caractères | 26986 4888 Temps de lecture estimé : 20 mn |
12/04/04 |
Résumé: Une jeune femme devient l'amante de l'ex-petite amie de son futur mari pour s'assurer d'assouvir ses fantasmes. | ||||
Critères: #policier fh ff fbi jeunes couple amour cérébral lingerie facial fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Incubus | ||||
| Épisode précédent | Série : Danger sentimental Chapitre 03 / 06 | Épisode suivant |
Cathy ne se réveilla que deux heures plus tard. Elle sentit du mouvement sur le côté et vit Sandra se lever, uniquement couverte de sa longue chevelure qui l’excitait follement. Elle fouilla dans un placard et en sortit un tanga en coton blanc ouvragé, puis, sentant le regard de Cathy sur son dos, elle se retourna et montra, impudique, son sexe en mettant son tanga.
Sandra se recoiffa et caressa légèrement ses seins en disant :
Cathy sourit et suça avec une moue coquine son doigt en répondant :
Cathy, entendant l’heure, se leva d’un bond, mais répondit :
Cathy remit son string bleu clair et se pencha pour reprendre son soutif, mais elle trembla lorsque la main de Sandra vint caresser ses fesses.
Cathy se retourna d’un coup et elles échangèrent un baiser passionné, tellement passionné qu’elles sentirent l’excitation les reprendre. Debout, elles croisèrent leurs jambes et firent glisser leurs bassins contre les jambes l’une de l’autre. Puis, Cathy rompit le contact, à regret.
Cathy finit de se rhabiller et rentra en vitesse.
Une fois à la maison, Cathy poussa un grand soupir de plaisir et monta illico dans sa chambre. Elle enleva ses habits et se regarda dans la glace. Oui, elle était vraiment belle, tout comme Sandra. Son amante occupait toutes ses pensées pendant qu’elle mettait un petit slip en coton gris et Cathy imaginait mille choses pour lui donner des envies. Elle s’allongea sur le lit et imagina les beaux seins de Sandra, son sexe lisse, ses lèvres charnues, son odeur enivrante, ses doigts agiles… Cathy poussa un premier gémissement en faisant entrer un doigt dans son sexe. Elle était toute humide et s’enfonça profondément en elle. Sa deuxième main caressait la pointe de ses seins, durs comme du bois. Elle imaginait Sandra avec elle, Sandra sur elle, Sandra en elle… Cathy poussa un cri de jouissance et emplit sa culotte de son désir lesbien.
A 19h, Fred rentra et la trouva tout de suite différente des jours précédents. Peut-être était-ce parce que, pour une fois, elle ne lui sautait pas dessus à son arrivée, ou qu’elle ne portait pas de lingerie coquine. En tout cas, il vit surtout cela comme un retour à la normale, même si elle restait très excitante, habillée sans désir de séduire. Avec son jean moulant et son petit T-shirt vert kaki, elle restait très mignonne, et il sentit qu’il passerait encore une bonne nuit.
Il vint l’embrasser dans le cou pendant qu’elle cuisinait et repéra les bretelles d’un soutien-gorge de coton gris lorsqu’il fit glisser ses lèvres sur ses épaules presque nues. S’il se disait que les sous-vêtements en coton avaient moins de charme que ceux en dentelle, il s’avouait volontiers que, en coton, en dentelle ou sans le moindre sous-vêtement, Cathy restait une femme terriblement séduisante. Et il continua à embrasser les épaules délicates de sa fiancée, jusqu’à ce qu’elle lui caresse la joue d’un revers de la main. Mais cela ne lui suffisait pas, il était déjà dur dans son pantalon et fit couler ses lèvres devant son cou, descendant en vue d’atteindre la poitrine de Cathy. Celle-ci lui embrassa l’oreille gentiment, puis lui murmura d’arrêter, mais il prit cela davantage comme une invitation. Sa main rôdeuse vint caresser le ventre de Cathy, puis se glissa aussi vite dans le jean, les doigts caressant le slip de coton qui y était dissimulé. Il s’aperçut bien vite, même à travers le coton, que Cathy était assez humide et il le lui fit remarquer, un peu fier de lui faire aussi vite de l’effet. Elle ne répondit rien et eut un sourire gêné, qu’il ne comprit pas, puisqu’il n’avait pas assisté à ses ébats solitaires un petit quart d’heure plus tôt. Pourtant, elle se dégagea avec quelques difficultés de l’emprise de Fred et alla servir le repas. Lui s’aperçut qu’elle n’était pas aussi insensible à ses caresses qu’elle essayait de lui faire croire et se dit que, tôt ou tard, ils finiraient par faire l’amour. Patience… Il passa le repas à la déshabiller du regard, par plaisir de la voir rougir et baisser un peu les yeux.
Cathy ne savait plus quelle attitude adopter, un peu honteuse de sa masturbation et de l’image de Sandra en pleine jouissance qui obsédait ses pensées. Et, en même temps, elle avait envie de sexe, que ce sexe soit féminin ou masculin, mais Fred était tout prêt à la servir. Il jouait un peu avec elle, elle allait un peu jouer avec lui. Elle refusa consciemment toutes ses avances : ses regards coquins, ses mains posées sur ses fesses rondes dès qu’elle lui tournait le dos, ses commentaires de séducteur sur sa silhouette et sur son parfum…Elle lui parla d’un bon film à regarder ce soir et il sourit en allumant la télé, persuadé que, de toutes façons, ils ne verraient pas la fin du film. Pendant qu’il s’installait devant la télé, Cathy monta en vitesse dans la chambre, se déshabilla et prit un pyjama pas trop coquin, assez sobre, histoire de continuer dans le même jeu d’excitation que tout à l’heure. Nue, elle enfila un petit short bleu clair et le débardeur assorti, dont une couture sous la poitrine soulignait ses formes tout en restant sage. Au dernier moment, elle ouvrit son tiroir à lingerie et en sortit une photo. Elle la regarda quelques temps, puis décida d’oublier pour la nuit son aventure avec Sandra et de ne se consacrer qu’à Frédéric.
Elle redescendit et s’installa sur le canapé, Fred ayant pris le fauteuil, légèrement tourné vers elle. Cathy fit semblant de s’intéresser au film et, à la première scène d’amour, se mit à mordiller l’un de ses doigts en regardant alternativement Fred et la télé. Quand elle eut capté toute l’attention de son fiancé, elle s’amusa à caresser l’un de ses seins à travers son débardeur. Fred, qui s’était muni d’un simple caleçon, avait bien du mal à cacher son émoi et souffrait visiblement du petit jeu érotique, et elle abrégea ses souffrances en disant :
Il ne se le fit pas dire deux fois et fonça sur elle, l’embrassant à la volée. Elle le repoussa un moment pour lui abaisser le caleçon et pour embrasser le sexe qui se dressait, enfin libéré. Il le lui enfourna bien vite dans la bouche et soupira sous ses caresses buccales alors qu’elle s’emparait de ses fesses pour mieux s’agripper à lui. Elle ne retira l’engin de sa bouche que lorsqu’il lui parut de taille raisonnable et alors seulement elle souleva son débardeur, dévoilant ses beaux seins avides de caresses, qu’il s’évertua à combler. Elle s’enfonça dans le canapé et il se posa sur elle, les lèvres scotchées à ses tétons, les suçotant violemment, alors que sa main baladeuse venait lui lisser l’entrejambe sur le short. Il ne tarda pas à la faire mouiller abondamment et à humidifier le short, puisqu’elle n’avait rien mis en-dessous, et cela décupla son ardeur. Il la déshabilla fermement et, dès que la voie fut libre, entra en elle, non sans l’avoir, au préalable, bien caressé avec ses doigts.
Elle poussait de petits cris à l’intensité sans cesse croissante et accompagnait ses mouvements de bassin avec toute la souplesse de ses hanches, la tête sur le côté. Soudain, sa tête se tourna vers la télé, où une scène montrait une jeune femme, un peu désorientée par la vraie vie, embrasser une de ses amies sur la bouche. Alors, Cathy regretta un instant que Sandra ne soit pas là pour la caresser, avec toute sa douceur et sa poésie, si différente de la violence et de la passion de Fred. Cette pensée brisa l’ascension de son orgasme, mais Fred, sans se douter de rien, poursuivit ses efforts en la retournant et en s’enfonçant en elle par-derrière. Cathy sentit le sexe dur quitter, puis retourner dans son intimité, et cette douce sensation lui fit oublier ses pensées étranges. Elle se laissa remuer l’arrière-train et écarta les fesses lorsqu’il lui fit part de son envie de la sodomiser. Cathy hurla un orgasme foudroyant lorsqu’il la pénétra à fond et lui prit tellement de plaisir à l’entendre jouir qu’il ne put se retenir d’éjaculer sur son corps parcouru de spasmes. Un peu hébété, il tituba et s’écroula contre ses seins poisseux de sueur et de sécrétions.
Il ne la réveilla qu’une heure plus tard en éteignant la télé. Elle remit son débardeur et prit son short en main pour retourner se coucher. Il était 10h30 lorsqu’ils entrèrent dans leur chambre, mais ils n’étaient pas repus. Le petit cul de Cathy était trop tentant et Fred la reprit en levrette, et, un peu exténué, finit par jouir en elle. Ils s’effondrèrent dans les draps, enlacés.
Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, elle parcourut des yeux sans vraiment se concentrer le petit message de Fred, puis referma les yeux. Non qu’elle soit fatiguée, mais cela lui permettait de réfléchir. La journée d’hier avait été superbe, peut-être même trop : la libido de Cathy était en pleine effervescence et c’est peut-être cela qui l’avait fait rêver de Sandra. Dans son rêve, elle l’avait vue en train de chevaucher Fred sans la moindre retenue, se donnant sans compter, donnant des coups de bassin avec la violence de l’abandon. Ce rêve était étrange, Cathy s’y sentait présente et absente à la fois : Fred ne semblait pas la voir, mais Sandra ne cessait de lui jeter des regards évocateurs de son plaisir. Mais une étincelle malsaine brillait dans ses yeux, quelque chose qui l’avait fait reculer dans son rêve, et qui l’avait fait se réveiller en sursaut en pleine nuit.
Cathy rouvrit les yeux et se dit que les rêves étaient vraiment des trucs incroyablement débiles et tordus, que Sandra ne ferait pas mal à une mouche et que Fred ne la tromperait jamais, sauf si elle le désirait. Cette fois-ci, Cathy regarda le réveil et se leva d’un bond, même s’il n’était qu’à peine 8h. Elle passa sous la douche, avala un rapide petit-déjeuner, puis sauta dans ses sous-vêtements avec le sourire. Elle prit son temps pour ceindre à ses reins un porte-jarretelles noir et gris, pour lisser ses bas noirs et pour enfiler son brésilien assorti. Elle hésita, puis rangea le soutien-gorge et laissa ses seins nus sous sa robe noire, juste assez longue pour dissimuler le haut de ses bas.
Elle prit également du temps pour se maquiller avec précision, temps qu’elle rattrapa en accélérant le pas de plus en plus alors qu’elle se rapprochait de chez Sandra. Arrivé devant le portillon, elle eut le réflexe qui lui parut idiot de regarder autour d’elle pour voir si personne ne la regardait, puis sonna. La porte s’ouvrit après quelques instants et Sandra apparut pieds nus dans l’allée, faisant signe à Cathy de franchir le portillon. Celle-ci sourit et ouvrit la barrière, la referma précautionneusement et courut à moitié pour rejoindre la belle brune qui l’attendait dans le cadre de la porte, prête à entrer, la tête tournée vers son amante arrivant. Sandra lui prit la main, l’entraîna à l’intérieur et referma la porte avec empressement. À peine à l’intérieur, Sandra s’empara de Cathy et la plaqua contre le mur pour l’embrasser. Ce baiser fut passionné et impatient, comme celui d’un amant trop longtemps délaissé. Leurs langues se frottèrent et Sandra fit glisser ses mains le long du corps de son amante, puis tenta de faire remonter sa robe en tirant sur le tissu, mais Cathy la retint en posant ses mains sur les siennes.
Sandra ne lui répondit pas tout de suite, se contentant de lui donner un coup de langue sur le nez en relâchant sa pression sur la robe. Puis, elle se pencha à l’oreille de Cathy, lui faisant prendre une pleine conscience du volume de sa poitrine.
Cathy dissimula son trouble derrière un sourire, n’osant pas lui parler de ses pensées lorsqu’ils avaient fait l’amour, ni de son rêve étrange, qui l’aurait sûrement vexée. Elle se laissa guider jusqu’au salon et Sandra la fit asseoir dans un fauteuil profond. Elle s’assit en face de Cathy qui, voyant sa position, écarta assez les jambes pour que Sandra prenne connaissance de la couleur et du type de ses sous-vêtements. L’intéressée émit un petit râle admiratif et, un doigt caressant ses lèvres, dit :
Cathy ne sut que répondre et, lorsque la répartie lui vint, elle rougit en répondant :
Sandra ne changea pas son expression mystérieuse et embraya :
Sandra fronça les sourcils, faussement en colère.
De son côté, Cathy commençait elle aussi à avoir chaud, le récit l’émoustillait.
Cathy voulut répliquer qu’elle ne faisait rien, puis s’aperçut qu’elle avait posé une main sur sa poitrine et qu’elle pressait discrètement, mais délicieusement son sein. Elle dégagea donc sa main et la reposa sur le bras du fauteuil.
Cathy venait de crier son ordre et Sandra stoppa son récit, tournant vers elle un sourire victorieux. Elle se leva et murmura :
Ce dernier ordre fit tomber Sandra à genou et elle enfonça sa tête entre les jambes de Cathy. Elle lui lécha par petits coups l’intérieur des cuisses, puis donna de plus grands coups de langue sur le brésilien qui lui dissimulait un sexe tant espéré. Elle finit par se retirer, glissa ses mains sous la robe et chassa du chemin le brésilien trop gênant, pour replonger dans la chaleur de l’entrejambe de Cathy. Cette fois-ci, sa langue pu goûter le fruit juteux de son amante et Cathy poussa un grand soupir d’envie et de soulagement. Puis Sandra revint à nouveau à la surface et susurra :
Abandonnant son brésilien au sol, Cathy tendit une main à Sandra, qui la prit dans la sienne et la lécha consciencieusement, de la base de la paume ou bout des doigts. Puis, elle retira sa langue et entraîna Cathy vers la chambre. Celle-ci en profita pour déshabiller du regard Sandra, qui portait alors un T-shirt drapé rose assez échancré et un pantalon noir moulant. Tout à coup, Cathy n’en put plus et plaqua Sandra contre le mur dès qu’elles furent dans la chambre. Les seins de Sandra s’écrasèrent contre la paroi, mais Cathy eut le temps de glisser une main entre son bassin et le mur. Elle murmura à l’oreille de sa captive :
Elle commença à faire bouger sa main et à mordiller l’oreille et la peau du cou de Sandra, et celle-ci se tortilla en essayant vainement de résister au plaisir qui s’emparait d’elle. Complètement désarmée, elle se laissa caresser en gémissant, aida avec difficulté Cathy à lui décrocher son pantalon et poussa un petit cri quand la main de son amante vint caresser son string violet, qui s’humidifia aussitôt. Elle gémit :
Cela déclencha en Cathy une véritable frénésie sexuelle et elle retourna sèchement sa compagne pour l’embrasser goulûment. Elle plaqua son bassin contre le sien et, d’un coup sec, fit glisser les bretelles des vêtements qui dissimulaient les seins de Sandra. Le T-shirt drapé céda d’un coup et se trouva replié autour du bassin de Sandra, alors que seule l’agrafe de dos retenait encore le soutien-gorge violet de Sandra. Cela n’empêcha pas Cathy de mordiller ces seins et de créer des ondes de plaisir dans tout le corps de Sandra, qui enleva elle-même son soutif. Puis, elle repoussa Cathy et lui dit, d’un ton suppliant :
Cathy comprit et enleva sa robe, dévoilant son sexe nu encadré par les bas et le porte-jarretelles. Elles s’embrassèrent à nouveau, se sucèrent les seins, puis vinrent s’allonger sur le lit. Là, Sandra se glissa entre les jambes de Cathy et commença à lui lécher l’entrejambe. Cathy cria son plaisir, puis, décidant de lui rendre la pareille, écarta le string violet et plongea sa langue dans l’intimité de Sandra. Ainsi positionnée en 69, elles se donnèrent mutuellement du plaisir, burent tout le plaisir l’une de l’autre, et se menèrent ensemble jusqu’à l’orgasme, qui les fit hurler l’une et l’autre en chœur. Lorsque Cathy eut repris son souffle, elle se retourna et s’allongea tout contre Sandra, lui léchant le visage couvert de sa mouille. Leurs langues se rencontrèrent et se caressèrent quelques temps. Elles s’endormirent avec un dernier baiser.
Lorsque Cathy se réveilla, elle découvrit le visage de Sandra l’observant. Elle lui sourit et Sandra murmura :
Cathy se contenta de lui répondre :
Cathy la regarda dans les yeux.
Cathy se détourna, mais Sandra lui prit le visage et la força à la regarder.
Cathy parut gênée et Sandra eut un petit rire moqueur :
Cathy hocha la tête. Sandra lui caressa les cheveux et répondit :
Cathy hésita. Accepter, c’était tromper un peu plus Fred. Renoncer, c’était perdre assurément Sandra et la surprise qu’elle comptait faire à son fiancé.
Cathy lui sourit et la suivit. Sous la douche, elles se caressèrent mutuellement, au début innocemment, puis plus ardemment. Finalement, leurs doigts dans l’intimité de l’autre, elles se laissèrent aller à jouir et s’embrassèrent avec passion avant de ressortir de la cabine de douche. Lorsque Cathy demanda à Sandra où elle avait laissé son brésilien, Sandra lui répondit qu’elle devait se changer et qu’elle pouvait lui prendre quelques vêtements. Cathy accepta et s’empara de quelques sous-vêtements faussement sages en coton et ne mit rien par-dessus, sur les conseils de Sandra. De toute façon, personne ne viendrait les embêter. Elle mit un top blanc et un brésilien noir et alla préparer le repas. Cathy finit par la suivre, munie d’un shorty et d’un petit soutif de gamine assez coquins. Elle se colla au derrière de Sandra pour la faire enrager et dressa la table. Elles mangèrent en se déshabillant du regard et, dès que possible, se ruèrent à nouveau dans le lit pour faire l’amour. Elles ne cessèrent de se chevaucher que faire 17h et eurent bien du mal à se séparer. Cathy retrouva son brésilien, mais Sandra le garda pour elle.
Cathy rentra chez elle un peu éteinte et se mit en slip de coton gris avant de s’endormir en travers du lit. Elle était terriblement fatiguée après avoir passé la journée à faire l’amour. Toute cette fatigue la mena dans des rêves étranges. Ses délires oniriques lui montrèrent Sandra déguisée en succube ailée et aux dents de vampire chevauchant Fred en hurlant de bonheur, puis lui mordant la jugulaire et se barbouillant du sang. Puis, elle imagina Sandra et Fred unis autour de sa propre fente, léchant son intimité en duo. C’était si bon qu’elle entrouvrit les yeux et découvrit, les paupières à demi levées, Fred entre ses jambes. Il avait écarté l’entrejambe de sa culotte et s’abreuvait à son sexe sans la moindre retenue. Elle mouillait abondamment et il peinait à boire tout son plaisir. Lorsqu’il s’aperçut qu’elle était réveillée, ou du moins à moitié consciente, il voulut s’arrêter, mais elle lui gémit de continuer. Il ne bougea donc pas et continua à lui lécher l’intimité. Il fit glisser une main qui empauma un de ses seins. À force de massages et de coups de langue, il la poussa vers l’orgasme. Elle cria son plaisir et murmura un - « merci » à Fred, avant de retomber dans les limbes du sommeil, un sourire coquin aux lèvres.
Le lendemain, elle se réveilla un peu gênée. La sensation d’humidité de la veille était restée coincée dans le slip de coton, même après que Fred l’eut - « séchée » avec sa langue. Elle venait de passer une bonne nuit de sommeil, et elle était prête pour ce soir, déjà. Elle lut rapidement le message de Fred, posé en triangle sur le chevet et sourit en voyant qu’il espérait - « passer encore un agréable moment ce soir ». Pas de doute, cela allait être agréable.
Cathy regarda le réveil : 10h00 déjà ! Elle sortit du lit et s’aperçut qu’elle avait les jambes un peu ankylosées. Elle descendit dans la cuisine, se fit un rapide petit-déjeuner, et s’empara du téléphone.
Cathy raccrocha, puis remonta dans sa chambre. Elle se regarda dans la glace et, décidant qu’il fallait qu’elle fasse attention à elle, prit un short et une brassière. Elle sortit faire un footing. Elle courut pendant près d’une heure, alternant petites foulées et sprints, puis revint vers chez elle en trottinant. Elle sourit quand un homme se retourna en la voyant passer et elle sentit son regard glisser sur ses fesses sportives. Décidément, son short moulait bien ses formes parfaites. Elle monta les escaliers au pas de course et rentra chez elle.
Elle était en sueur. Elle enleva ses vêtements et se glissa sous la douche. Hum, une bonne douche chaude et revigorante. Sous la douche, Cathy s’abandonna à ses pensées et à ses fantasmes. Elle se voyait chevaucher Fred, son sexe dans le sien, tout en faisant face à l’intimité de Sandra, qui lui maintenait la bouche contre sa fente. Elle s’entendait tantôt crier à Fred de venir lui visiter l’intimité, tantôt le harceler pour qu’il aille sodomiser Sandra. Elle s’imaginait embrassant tour à tour à pleine bouche ses deux amants, elle sentait presque leurs langues se mêler à la sienne. Ses seins se dressaient sous les caresses fictionnelles.
Revenant à moitié à elle, Cathy s’aperçut qu’elle venait de glisser un doigt en elle, et que son autre main malaxait sans douceur un de ses seins dressés. Les sensations étaient délicieuses. Elle aurait voulu arrêter, mais elle préféra se jeter dans ses ébats solitaires et continuer de fantasmer sur le futur proche. Elle se fit jouir et s’assit sur le fond de la douche, sans arrêter de se masturber. Un deuxième doigt entré en elle vint jouer avec ses parois les plus sensibles et elle jouit une deuxième fois.
Elle reprit conscience une ou deux minutes après. Le jet d’eau avait continué à la laver, et elle se sentait divinement bien. Elle ferma les robinets en relevant les bras, puis lutta pour se remettre sur pieds. Elle se frictionna franchement et commença à s’arranger les cheveux. Déjà, elle réfléchissait sur la grande question qui la taraudait : comment faire de la soirée la meilleure de leur vie ?