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Temps de lecture estimé : 20 mn
23/03/04
Résumé:  Le lendemain de sa formation, le trio passe une journée à la plage. Ils y rencontrent, Luc et son amie avec qui ils vont agrémenter leur journée...
Critères:  ff fhh ffh plage bateau amour fellation cunnilingu sandwich échange
Auteur : Sam  (Homme 40 ans)      

Série : Trio à l'orientale

Chapitre 02 / 03
Trio à l'orientale: 2 - La plage

Résumé du premier épisode : Sam, la trentaine, donne des cours d’informatique aux adultes. Il a rencontré Ahn, une jolie thaïlandaise de 24 ans, qui vit comme lui à Paris. Ils sortent ensemble, se découvrent et s’aiment. Quelques semaines plus tard, Ahn part passer ses vacances d’été à Bangkok et revient après un mois, accompagnée de Kim, son amie. Dès son arrivée, Kim, d’une beauté exceptionnelle, est entreprenante avec Sam. Ils vont passer une journée de canicule d’un érotisme torride et finir la soirée en faisant l’amour à trois…





Je me réveille le lendemain matin, surpris de ne pas m’être éveillé durant la nuit. Aucun souvenir d’un rêve, même des plus diffus, marque la durée de la nuit. J’observe mes voisines de couche. Ahn est allongée sur le dos, les bras relevés lui encadrent la tête. Elle est immobile, respirant lentement. Son visage exprime une quiétude totale. La position prise lui aplatit les seins à l’extrême. Seuls les tétons émergent avec arrogance. La lumière douce du matin éclaire sa peau en lui donnant un aspect velouté. Je perçois les mouvements lents de sa respiration par la montée et la descente régulière de son ventre à la peau tendue. Le bas de son corps est couvert d’un drap sous lequel je devine les formes de ses jambes jointes et légèrement fléchies. Je me tourne vers Kim qui est allongée sur le côté gauche, me faisant ainsi face. Sa beauté est peu ordinaire. Je commence à prendre conscience de la chance que j’ai à avoir dans mon lit deux jeunes femmes dont l’une est très amoureuse et l’autre très belle. Je repousse toute question relative à notre avenir à trois. Ses bras sont repliés devant son visage comme dans un acte de prière. Sa longue chevelure est étalée sur l’oreiller. Sa respiration est moins régulière, elle soupire d’aise. Quelques mouvements de son corps, une agitation dans les muscles oculaires et de la bouche annoncent un réveil imminent. Contrairement à Ahn, son corps n’est pas couvert et j’en admire les courbes, le creux des reins, les anches larges soutenues par des jambes fuselées qui n’en finissent pas. Ses seins sont deux globes parfaits surmontés d’un téton fier. Les mamelons sont à peine marqués et leur coloration se fond dans celle de la peau naturellement tannée. Son sexe est partiellement épilé. Seul un carré de poils est laissé au-dessus d’un sexe glabre. La couleur de la partie visible des lèvres est identique à celle des mamelons, une carnation qui hésite entre le rose, l’ocre et le doré. Lorsque mon regard se porte à nouveau sur son visage, Kim a les yeux ouverts et m’observe.


« Bonjour. Bien dormi ? Je pose la question à voix basse pour ne pas perturber le sommeil de la belle endormie.



Je me penche vers elle pour l’embrasser rapidement mais elle m’enlace, me serre contre elle et m’embrasse longuement et avec passion. Je me dégage de son étreinte lorsque je me rends compte qu’Ahn est sortie du lit et quitte la pièce. Je crains qu’elle soit mécontentée et je tente de la rejoindre mais elle s’est enfermée dans la salle de bain.


« Ahn, ouvre-moi s’il te plait dis-je en frappant à la porte.



Je la laisse à sa bouderie et je vais m’habiller. J’aurais préféré pouvoir la consoler et la rassurer de mon réel et profond amour pour elle. Son amie s’est posée, volontairement ou non, par maladresse ou provocation, en rivale. Ma jalouse petite amie devra supporter cela et composer avec Kim encore quelques temps. Je serai davantage attentif afin de ménager sa susceptibilité et de lui éviter des tourments.

Le petit déjeuner se passe sans ombre. Les deux amies sont gaies et heureuses de se retrouver avec moi, semble-t-il. Nous discutons du programme de notre journée. La chaleur va être extrême et il convient de se trouver à l’abri du soleil et si possible auprès d’un point d’eau.


« Il va faire très chaud aujourd’hui et je vous propose d’aller nous baigner dis-je.



Ahn s’est levée aussi et emporte nos tasses et couverts à la cuisine. Je l’y rejoins et la sers contre moi. J’enroule mes bras autour de sa taille. Mes mains caressent le creux soyeux de ses reins et le haut de ses fesses. Elle pose son visage contre mon épaule et laisse échapper un sanglot.


« Je suis désolé de ce qui s’est passé ce matin, dis-je tendrement.



Trente minutes après l’avoir décidé, nous sommes en route vers les côtes normandes. Paris est désert et nous nous retrouvons sur l’autoroute roulant à bonne allure vers Rouen en moins de temps que nous aurions osé l’espérer. La matinée est bien avancée et il fait déjà très chaud. Nous avons apporté plusieurs bouteilles d’eau et nous buvons fréquemment. La route est monotone mais nous ne pouvons discuter facilement en raison du bruit ambiant car les vitres de la voiture sont baissées. Nous faisons une courte pause un peu avant Rouen pour nous permettre d’uriner un peu et marcher quelques pas. Ahn et Kim se rendent aux toilettes. Ahn porte un fin T-shirt en coton blanc et une jupe sombre courte et évasée qui virevolte à chacun de ses pas. Kim porte un pantalon blanc très moulant et une chemise bleu ciel coupée dans un tissu extrêmement fin et transparent qui laisse voir la pièce haute de son maillot de bain blanc. Les jeunes filles passent devant un couple sexagénaire qui sirotent une boisson, adossé à la portière entrouverte de leur voiture. L’homme ne manque pas de mater sans vergogne les belles qui déambulent devant lui et est à deux doigts de l’apoplexie lorsqu’une courte rafale de vent, dans sa grande générosité pour lui, soulève bien haut la jupe d’Ahn. Elle porte un string fantaisie rouge et ses fesses sont exposées à quelques mètres des yeux de l’inconnu qui n’en perd pas une miette. Ahn rajuste sa tenue et se retourne en souriant. Voilà mon mateur qui se met à la suivre avec le naturel feint de celui qui n’a rien vu et qui va tranquillement aux toilettes. J’espère qu’il n’a pas pris cela pour une invitation ! Je décide de suivre tout ce petit monde afin de m’assurer que tout se passe au mieux. Nous sommes sur une aire de repos où les toilettes sont ouvertes à tous les vents et parfois d’une propreté incertaine. Les filles entrent dans le petit bâtiment par l’entrée qui leur est réservée. Notre mateur ne les suit pas et s’enferme dans l’unique cabine des toilettes des hommes. Je pense qu’il a besoin de se soulager un peu, après ce spectacle. J’attends les filles à l’extérieur.

Elles ne tardent pas à réapparaître bras dessus, bras dessous comme deux bonnes copines qu’elles sont. Je me place entre elles, place mes bras autour de leur taille et nous repartons vers la voiture. Au moment où nous passons devant les toilettes pour hommes, notre sexagénaire en sort, plus rouge que jamais et me lance un regard d’envie. Nous le laissons passer devant nous pour éviter qu’il ne se fasse du mal en considérant les fesses de ces dames avec convoitise. J’hésite un instant et pénètre dans les toilettes pour vérifier quelque chose qui me vient à l’esprit. J’entre dans la cabine et vois immédiatement, par le rayon de lumière qui s’en échappe, un petit trou dans le mur qui permet d’observer ce qui se passe dans la cabine des toilettes pour dames de l’autre côté du mur. Je raconte ma découverte et les filles décident de se venger à leur façon. En passant devant la voiture du couple qui allait repartir, elles prennent une posture aguicheuse, elles fixent des yeux notre vicieux personnage. Kim se passe la langue sur les lèvres et lui envoie des baisers humides et retentissants. Ahn se prend les seins dans les mains comme pour les offrir en offrande. Le pauvre homme ne sait plus où se mettre, il bredouille des explications non convaincantes à sa femme qui lui demande en criant ce qu’il a fait à ces jeunes filles. Ils démarrent et disparaissent. Nous nous amusons encore de l’incident lorsque immanquablement, nous rattrapons le véhicule du couple. Alors que je le double, les filles grimacent à l’adresse du couple qui s’invective. Elles laisseront un amalgame d’images de pied de nez, de roulades d’œil, de langues tirées mais sans doute aussi de fesses rebondies et de minous à la toison soyeuse.


La circulation est fluide et je préfère traverser Rouen plutôt que de contourner la ville par les voies périphériques. Je ne regrette pas mon choix car Ahn et plus particulièrement Kim ouvrent des yeux arrondis par les maisons à colombage, la cathédrale et les ruelles. Après Rouen, la route de Fécamp n’est fréquentée que par des automobilistes locaux et nous arrivons rapidement sur les routes secondaires qui convergent sur Etretat. La campagne est belle. La sécheresse n’a pas encore trop altérée le vert dominant des bois et prairies. Des exclamations fusent lorsqu’on passe auprès d’une ferme ancienne ou d’un haras. Accablés de chaleur, nous ne pouvons contenir notre joie lorsque la mer dans sa splendeur azurée, est visible soudain au sortir d’un virage.

Le parking à l’extérieur de la ville est saturé de voitures garées de façon anarchique. C’était prévisible et je pénètre dans le centre de la ville. Je ne compte pas pouvoir stationner à 20 mètres de la plage mais au moins je pourrais déposer les filles avant de repartir en quête d’une place. Le Dieu de l’automobiliste est charitable car alors que j’arrive dans le parking de la plage, une place de stationnement se libère (ceux qui connaissent l’endroit n’y croiront pas mais le privilège de l’écrivain est aussi de produire des miracles) Une famille de hollandais qui a fini de rougir sous le soleil d’août retourne se reposer de leur sieste dans leur camping.


Ahn et Kim sont un peu surprise par l’inconfort des galets de la plage. Elles s’attendaient peut être à une immense plage couverte de sable blanc et sont un peu déçues mais le charme de l’endroit les ravit rapidement. La plage entourée de falaises ocres travaillées par l’érosion rend l’endroit très attrayant. Ahn se rend compte, lorsque Kim et moi apparaissons en un clin d’œil en maillot de bain qu’elle doit se changer et que les cabines sont inexistantes. Après maintes contorsions, le bas du corps entouré d’une serviette, elle parvient à se changer. Elle prend moins de précaution pour le haut et expose sa poitrine magnifique le temps de se vêtir d’un petit soutien-gorge qui rehausse les seins en augmentant artificiellement leur volume.

La plage étroite est bondée et nous ne trouvons qu’une faible surface libre que nous occupons avec nos affaires. Nous nous dirigeons directement vers la mer dont la surface en mouvement étincelle de mille éclats sous le soleil au zénith. La douleur qu’infligent les galets à nos pieds nus ne ralentit pas notre marche. L’appel de l’eau est extrême et la récompense est immense. Le bien-être de se plonger dans les premières vagues nous fait oublier la pénibilité du trajet. La température de l’eau est telle que nous pourrions barboter des heures sans se refroidir. Nous nageons quelques instants et commençons à chahuter. C’est Ahn qui lance les hostilités en décrochant le soutien-gorge de Kim. L’agressée lance un cri qui n’a d’autre effet que d’attirer l’attention sur nous. Kim utilise la ruse pour surprendre son amie. Elle feint de chercher son maillot que j’ai ramassé et que je cache et s’approche peu à peu d’Ahn. Avec la promptitude d’un félin, elle se jette sur la jeune femme et lui baisse la culotte. Ahn pousse un cri et plutôt que de se rajuster, tire partie de la proximité de Kim pour se lancer sur elle et lui arracher la culotte. Kim tombe en arrière et Ahn en profite pour lui enlever complètement le petit morceau de tissu qu’elle me lance au visage. Les cris et rires des jeunes femmes provoquent une migration de baigneurs masculins qui nous entourent à distance encore respectable. Les filles se battent maintenant pour le dernier vêtement. Ahn se défend comme elle peut pour garder son soutien-gorge, les pieds toujours empêtrés dans sa culotte. Kim a l’avantage et dans un mouvement de rotation autour de sa victime, d’un geste rapide et précis, fait sauter l’agrafe du minuscule vêtement. La bataille cesse non pas faute de combattant mais plutôt par manque d’objectif. Les jeunes femmes nues se rendent compte qu’elles sont observées par un nombre croissant de spectateurs et s’éloignent pour se rhabiller. Les voyeurs se dispersent à regret.

Echauffés par cette récréation érotique, nous nous embrassons et échangeons quelques caresses. L’endroit n’étant pas propice à poursuivre nos ébats, nous regagnons la plage, poussés par une faim grandissante. Pendant que nos belles se coiffent et se sèchent, je pars au ravitaillement. Quelques sandwichs achetés à une des baraques établies le long de la plage feront l’affaire. Alors que je paye mes achats, j’entends une voix connue dans mon dos.


« Hé ! Salut Sam.



J’ai connu Luc au lycée. Plutôt bon élève mais aimant bien s’amuser, nous avons rapidement sympathisé. Au fur et à mesure des années, une amitié plus forte s’est forgée entre nous. Nous sortions ensemble, nous avons partagé quelques galères, nous nous sommes même passés quelques petites amies. Luc est quelqu’un de droit, sincère. Il ne sent jamais aussi bien que lorsqu’il a autour de lui des personnes heureuses de se retrouver ensemble et reconnaissantes des attentions qu’il porte à ses amis.

En revanche, il ne fait pas preuve de fidélité en amitié. Après le lycée, nos routes se sont séparées et c’est seulement trois ans plus tard, par hasard, que je l’ai rencontré à la terrasse d’un café du boulevard Saint-Germain à Paris. Il était en compagnie d’une femme d’une grande élégance d’une vingtaine d’années son aînée. Il m’avait immédiatement reconnu et spontanément invité à sa table. Il m’avait présenté Sue, une anglaise, épouse d’un diplomate en poste à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris. Son époux était en déplacement et elle s’ennuyait ferme dans une ville qu’elle connaissait mal et dans un pays dont elle ne parlait pas la langue. Nous nous étions racontés notre parcours depuis le lycée. Moi, je poursuivais des études en informatique dans une école d’ingénieur parisienne et lui était étudiant en pharmacie à la faculté de Montpellier. Il m’avait expliqué qu’il avait dragué Sue à la terrasse du café où nous nous trouvions et qu’ils étaient sur le point de passer un moment agréable ensemble. Luc m’avait demandé si j’étais partant pour une partie à trois. J’avais acquiescé si la dame n’y voyait pas d’objection.

Il chuchota quelques mots dans un anglais approximatif à l’oreille de Sue qui me regarda avec attention et dit un seul mot en se levant et en me souriant : « OK ! » Luc avait échangé son appartement de Montpellier avec celui d’un ami parisien pour une semaine. Il habitait un petit immeuble coquet du carrefour de l’Odéon, à deux pas du boulevard Saint-Germain. L’appartement ne comportait qu’une pièce principale meublée d’un canapé transformable en lit, une table basse, un fauteuil et un grand meuble occupant un pan de mur entier, chargé d’appareils hi-fi, de nombreux livres, disques et de quelques objets de décoration. Sue était vêtue d’un tailleur léger de bonne coupe et d’un chemisier blanc. Je l’aidai à ôter sa veste. Elle s’assit sur le canapé entre nous deux. Elle se tourna d’abord vers Luc et l’embrassa longuement. Je l’embrassai dans le cou, derrière l’oreille et commençai à lui caresser le haut de la poitrine. Elle portait un luxueux parfum aux senteurs fleuries. Un collier de perles blanches ornait son cou gracieux. Elle posa ses mains sur nos braguettes. Je déboutonnai son chemisier. Elle se laissa aller en arrière, offrant son torse à nos baisers de plus en plus enflammés. Luc, d’une main experte, enleva son soutien-gorge, libérant deux seins de belle taille, d’un blanc laiteux, marqués par des mamelons d’un brun violacé peu ordinaire. Chacun accroché à un sein, tels des jumeaux abreuvés par leur mère nourricière, nous embrassions et agacions de la langue des tétons qui ne tardèrent pas à durcir et à s’ériger avec ardeur. La pression des mains de Sue sur nos sexes s’accentuait à mesure que son excitation augmentait. Je me déshabillai prestement, suivi par Luc. Nos bites dressées fièrement, nous aidâmes Sue à quitter sa jupe. Elle portait des bas et un élégant ensemble porte-jarretelles et string blanc. On lui détacha les jarretelles et on glissa avec précautions les bas le long de ses jambes. Enfin, debout entre nous deux, les jambes légèrement écartées, le string est tombé sur le sol annonçant sa totale soumission. Nous l’allongeâmes sur le canapé, désormais transformé en lit, et nous goûtâmes à son sexe offert. Luc continua à la lécher sauvagement. Je lui présentai mon sexe en érection près de son visage. Elle le prit dans sa bouche et sa langue légèrement râpeuse s’activa autour de mon gland. Elle semblait prendre un plaisir gourmand à sucer un sexe, plaisir décuplé par les caresses de mon ami. Pendant qu’elle me pompait avec délice, je lui caressais les seins et titillais ses tétons dont le volume avait doublé. J’observai Luc lapant ce sexe qui mouillait abondamment. Il enfonça deux, puis trois doigts dans son vagin tout en massant son anus avec le pouce. Il força peu à peu la porte de derrière. Aidé par un gel lubrifiant dont il avait copieusement arrosé l’anus de Sue, il la pénétra de deux doigts. Par des mouvements doux et réguliers, il élargit l’anneau qui ferme l’entrée du rectum dans le but d’y passer quelque chose de plus volumineux encore. J’étais sidéré par la docilité de cette femme que nous ne connaissions pas une heure plus tôt. Il était évident qu’elle n’en était pas à son coup d’essai. J’avais naïvement imaginé qu’une femme de diplomate en tailleur chic n’avait que des relations sexuelles conjugales et par conséquent occasionnelles et peu imaginatives. Cette femme-là aurait pu en apprendre à un bataillon de légionnaires !

Luc me demanda de m’allonger sur le dos, puis expliqua à Sue comment se placer pour recevoir nos deux bites simultanément. Elle s’empala sur mon sexe en me faisant face et se pencha sur moi, offrant son deuxième orifice au sexe tendu de Luc qui la sodomisa en douceur. Je sentais chaque centimètre de sa queue la pénétrer. Lorsqu’il fut entièrement entré, je me retirai doucement en lui procurant une sensation similaire. Sue était au bord de l’orgasme. Ses yeux étaient révulsés et sa bouche laissait échapper un long râle. Je la pénétrai à nouveau en accélérant un peu et Luc entreprit un mouvement de va-et-vient synchronisé avec mon propre mouvement. La sensation sur mon sexe était extraordinaire, une pression constante et douce conjuguée aux mouvements du gland de Luc le long de ma bite. Je suppose qu’il ressentait la même chose. Je sentis arriver l’orgasme de Sue. Elle lança un long cri rauque alors que nous la pénétrions sauvagement et que nous éjaculions à longs jets de sperme.


Sue sortit de la salle de bain, recoiffée, rhabillée et remaquillée. Elle était redevenue la femme sage et élégante d’un diplomate. Seule une lueur dans ses yeux et une carnation inhabituelle de ses joues laissaient imaginer qu’elle avait eu un orgasme quelques instant auparavant. Nous étions encore nus, la queue en berne, lorsqu’elle vint nous poser à chacun un petit baiser sur la bouche. Elle disparut dans l’escalier en lançant un « See you guys ! » (A plus les gars !). Je ne l’ai jamais revue. Ni Luc d’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui. Pourtant, nous nous étions promis à l’époque de nous revoir. Nous avions échangé nos adresses, nos numéros de téléphone mais nos chemins se séparaient encore irrémédiablement.


Les filles étaient très excitées à l’idée de se balader en bateau pour aller pique-niquer sur une plage déserte. Elles devaient enjoliver le tableau par des visions de naufragés sur une île déserte du pacifique sud. En fait, je connais l’endroit et il s’agit de la plage immédiatement dans le prolongement de celle d’Etretat mais séparée de celle-ci par une falaise qui projette une anse dans la mer. Une falaise sans doute célèbre dans le monde entier et photographiée des millions de fois. Nous arrivons près de l’endroit où Luc va mettre à l’eau son zodiac. Il est afféré et ne nous voit pas arriver. C’est avec une certaine surprise qu’il découvre mes amies.


« Luc, dis-je, je te présente Ahn et Kim.



La fierté de Luc est bien légitime. Pat est une créature divine. Elle doit avoir à peine plus de vingt ans. Son visage angélique aux traits fins contraste avec la plastique de son corps. C’est une blonde probablement authentique au corps fait pour l’amour. Elle arbore une poitrine généreuse mise en valeur par un soutien-gorge pigeonnant rose. Un vaporeux paréo dans les mêmes tons enrobe anches et ne cache rien du maillot brésilien qui accentue la courbure de ses fesses galbées. J’aide Luc à mettre l’embarcation à l’eau pendant que les filles échangent leur point de vue respectif sur l’endroit et la promenade en mer. Nous embarquons et le bateau prend le large à allure modérée. La sensation de fraîcheur est immédiate et la vue sur la petite ville aux toits gris étincelants sous le soleil et coincée entre les falaises nous laisse béat d’admiration. Nous longeons d’abord la côte vers le nord. Lorsque nous sommes à bonne distance, Luc pousse les 50 chevaux du moteur et le bateau bondit de vague en vague. La sensation est grisante, autant que la vue des gros seins de Pat ballottés par les mouvements du canot. Dans une longue courbe, nous repassons devant Etretat et Luc vire en réduisant la vitesse vers la plage convoitée. Nous accostons à l’extrémité de la plage la plus éloignée d’Etretat. Cette plage est bordée aux extrémités de deux falaises avec anse et d’une troisième qui barre l’accès au littoral. Nous débarquons et cherchons un endroit le plus confortable possible compte-tenu de la nature du revêtement de la plage. En quelques minutes, nous nous aménageons une petite surface couverte de drap de plage, d’oreillers gonflables et d’une mini table improvisée, constituée par des planches récupérées sur la plage et posées sur deux gros cailloux de même hauteur. Pat sort d’un immense panier des bocaux, deux bouteilles de vin, des assiettes, des couverts métalliques, des gobelets, un pain de campagne dodu et doré à souhait et un saucisson. Elle s’active et ouvre les bocaux et les paquets. Il y a une tapenade, du caviar d’aubergine, une terrine de Saint-Jacques et poisson, une terrine de lièvre aux morilles, quelques crudités (poivrons cuits en salade et tomates au basilic) et sauces pour les accompagner. Pat et Luc sont amusés de voir nos faces ahuries devant ce pique-nique. Je sors des bières fraîches que nous prendrons en apéritif mais laisse les sandwichs miséreux au fond de notre sac. Nous trinquons et attaquons avec un vif appétit ce magnifique buffet.


Lorsque les mets sont avalés, que les bouteilles de vin sont vides, repus et un peu ivres, Luc et moi nous allongeons. Je vois des promeneurs au bord de la falaise. Un chemin monte depuis la plage d’Etretat. Le sentier passe par quelques plate-formes d’où l’on peut admirer le point de vue. Un des points de vue est, en l’occurrence, la plage où nous nous trouvons. La distance est trop grande pour percevoir nettement les promeneurs mais ceux qui utilisent des jumelles peuvent distinguer les formes agréables des filles qui ont abandonné leur soutien-gorge. Je regarde la poitrine de Pat du coin de l’œil. Ses seins sont superbes et d’une tenue incroyable en considérant leur taille imposante. Luc s’est endormi. Je sombre sans résister dans un profond sommeil.

Des petits cris me sortent à demi de ma sieste. J’ouvre les yeux et trouve les filles dans une posture qui ne laisse aucun doute au sujet de ce à quoi elles sont occupées. Pat est allongée sur le dos, les jambes largement écartées entre lesquelles Ahn a enfoui sa tête. Ahn à une main entre ses propres jambes et se caresse le minou. Kim est à califourchon au-dessus du visage de Pat qui lui lèche la chatte pendant que Kim lui pétrit les seins. Je trouve ce tableau touchant et réveille discrètement mon copain qui écarquille les yeux.


« Je ne savais pas que Pat était bi ! me chuchote-t-il.



Le rythme de leurs mouvements va crescendo. Les soupirs se font plus appuyés. Kim qui est la seule à ne pas avoir la bouche occupée gémit bruyamment, elle halète et montre des signes d’extase. Elle est la première à jouir. Elle lance un cri aigu qui se termine en un souffle. Elle libère la bouche de Pat qui se met à pousser de longues plaintes. Ahn se place tête-bêche au-dessus de Pat qui s’attaque aussitôt à sa chatte. Kim retrouve ses esprits et voyant la croupe de son amie à quelques centimètres de son visage, se penche vers elle et donne des petits coups de langues autour de l’anus d’Ahn. Il y a des tremblements dans leurs membres, les gémissements sont saccadés. Pat et Ahn oscillent du bassin de façon un peu anarchique à la recherche de caresses plus intenses. Elles jouissent simultanément. Un long orgasme les anéantit. Kim a récupéré et se rend compte, à la forme de nos maillots, que notre état doit faire l’objet d’une action adéquate immédiate. Les deux autres filles sortent peu à peu de leur état second. Kim s’approche de nous et ôte nos maillots. Nous dardons nos trophées vers l’azur. Puis, Kim prend Ahn par la main et l’emmène vers la mer en disant :


« Pat, tu nous as offert un merveilleux déjeuner, voici ton dessert, dit Kim en nous désignant dans un geste ample du bras.



Pat approche de nous comme une Vénus. C’est une authentique blonde. Sa fine toison dorée laisse apparaître l’orifice de son sexe comme l’entrée d’un terrier mousseux vue au travers d’un buisson de genêts en fleurs. Elle s’agenouille, se penche sur nos sexes dressés, s’en empare et les porte tour à tour en bouche. Sa bouche est fraîche, humide à souhait, sa langue est douce et agile. Elle s’attarde sur mon pénis, me caresse les couilles, passe un doigt sur mon anus. Luc se lève, se place derrière elle et la prend en levrette. Il la pénètre en douceur mais fermement, d’un coup, profitant de la facilité liée à ce que son vagin soit encore ouvert et largement lubrifié. Elle réagit en me pompant consciencieusement la bite, avec application et avec délectation. Luc s’active en émettant des grognements. J’entends le claquement du bassin de mon pote sur les fesses de Pat qui me pompe avec ardeur. Parfois ma bite lui pénètre profondément la gorge et elle laisse échapper un gargouillis étrange. Ses seins se balancent au-dessus de mes genoux comme des baudruches pleines d’eau accrochées à un arbre dans la tempête. De temps à autre, elle sort mon sexe de sa bouche pour reprendre souffle et lancer quelques cris de satisfaction. Elle me lèche les couilles, la hampe sur toute sa longueur, le gland en des petits coups de langue en ronds concentriques. Elle reprend mon pénis dans sa bouche et accélère le mouvement. Je vais jouir et je recule un peu le bassin. Elle comprend mon mouvement et relève son visage en me branlant. Je lâche un jet puissant de sperme qui retombe sur son dos, le deuxième jet l’atteint sur la joue, le reste lui arrose copieusement les mains. Immédiatement après, Luc se lance dans une cavalcade. Je me glisse sous Pat à la recherche de son sexe, nos visages se rapprochent. Ma main caresse sa chatte et excite son clitoris. Elle m’embrasse. Sa langue se frotte avec douceur sur mes lèvres et sur ma propre langue en un balai harmonieux. Luc se retire et projette un long jet de liqueur séminale entre les omoplates de Pat. Les jets suivants atterrissent dans le creux de ses reins et sur ses fesses. Je continue à lui frotter la chatte jusqu’à ce qu’elle jouisse à nouveau.


Nous passons encore un moment sur la plage à discuter de nos vies respectives. Puis, alors que le soleil baisse sur l’horizon, nous regagnons la ville après une autre courte promenade le long des falaises. Le temps de ranger le zodiac sur sa remorque, il est l’heure de dîner. J’invite le groupe à aller déguster quelques fruits de mer dans un restaurant de la ville. La soirée est très agréable, le repas est copieux et délicieux. Nous nous quittons tard dans la soirée en promettant de se contacter bientôt. Mais je sais déjà que malgré notre amitié à nouveau relevée à un niveau élevé, nous nous perdrons de vue. La distance qui nous sépare et l’inconstance de Luc sont des obstacles majeurs au fait d’entretenir une amitié. J’ai déjà tenté de garder le contact avec lui mais mes nos conversations téléphoniques n’aboutissent à rien de concret et jamais un projet établi ensemble n’a vu le jour. J’ai confiance en l’avenir et je crois au hasard d’une rencontre comme celle d’aujourd’hui. Même si elle n’avait jamais lieu, nous garderons pour toujours le souvenir de cette journée exceptionnelle.